Arf, autant le dire tout de suite, je n'ai pas été au bout de cette série. 4 tomes m'ont amplement suffit. Je crois que le tome 13 clot cette série dérivée des Chevaliers du Zodiaque mais c'est bien trop pour moi.
En fait je n'ai trouvé aucun intérêt à cette pseudo suite (une préquel pour être exact). Malgré la présence en tant que scénariste de l'auteur de l'œuvre originale, je trouve que la série mère n'est pas respectée. Tout d'abord graphiquement les 2 œuvres n'ont aucun rapport. Ici le trait est aseptisé, trop sombre, la mise en page brouillonne, les onomatopées masquent souvent l'action (parfois sur une double page !). Et pire encore, l'esprit de la série (l'entraide d'une bande d'ami qui se démène pour combattre au nom d'Athéna) n'est pas vraiment respecté non plus. Ici les personnages n'ont aucun charisme et passent leur temps à se cracher dessus...
Bof, bof, bof.
Cette série se situe entre humour et polar dans la plus bonne tradition franchouillarde. On visite en effet toutes les villes françaises de Marseille à Lille en passant par Strasbourg dans "Bretzel fatal". Au passage, les auteurs n'ont pas une belle vision de ce que sont les alsaciens. Cela sent le cliché à plein nez. On mettra cela sur le compte de l'humour ce qui est bien pratique dans l'absolu.
L'oncle loufoque est là pour mettre la bonne ambiance. Cela est très sympa mais c'est sans plus. Il n'y a pas véritablement les ingrédients qui en feraient une série incontournable.
Les aventures de ce détective marseillais apparaissent souvent bien fades. Les dénouements des histoires sont souvent très laborieux. La psychologie des personnages demeure bien enfantine. On a vu beaucoup mieux.
Ma Vie de Zombie fait tout à fait penser à une adaptation non officielle du film Dellamorte Dellamore de Michele Soavi, lui-même adaptant le fameux fumetti Dylan Dog et relatant la quête onirique et sanglante d’un gardien de cimetière amoureux qui passe sa vie à dégommer les locataires de son lieu de travail ayant la fâcheuse manie de revenir à la vie la nuit. Voici pour l’introduction.
On reprend les mêmes et on recommence, ici il est question de Léon qui renvoie également les morts récalcitrants de trépas à … trépas ! :)
Seul hic vite abordé par le titre même de l’œuvre, il est mordu par un zombie et va à son tour en devenir progressivement un mais alors comment gérer son travail, sa vie amoureuse avec la belle et mystérieuse étudiante Alice, les soucis familiaux et une irrésistible envie de chair fraiche ? La réponse est dans cette première œuvre maladroite mais qui reste néanmoins de bonne facture pour qui aime le style macabre post mortem ! Ça se lit vite, bien trop vite à mon gout et les dessins ne sont pas tout à fait maitrisés mais ont un certain charme rehaussé par une gamme de couleurs pastel assez jolies. Mais on ne retrouvera jamais vraiment la poésie du film cité plus haut ni la profondeur d’un Walking Dead et encore moins les effets gore d’un Remains d’où une grosse pointe de déception de ma part appréciant pourtant le style zombie couché sur papier.
Saluons néanmoins l’audace d’un tel sujet, une ou deux scènes chocs (dont la destinée d’Asmodée mais vous verrez bien) et une fin convenue mais finalement bien venue mais beaucoup de zones inexplorées et pourtant inhérentes au genre engendrent une frustration que les dernières pages arrivées trop rapidement ne calmeront pas.
Bref Ma vie de zombie ne restera pas dans les annales malgré une lecture facile et agréable.
Je viens de finir ce tome et je reste moi aussi dubitatif :
- dessins et couleurs ne sont pas encore au point/complémentaires
- l'histoire est longue à se mettre en place (comme dans beaucoup de premiers tomes)
Alors oui, effectivement, plusieurs pistes potentielles pour faire évoluer l'histoire dans les prochains tomes, mais là je reste quand même sur ma faim, voire même un poil déçu, car j'attendais ce tome d'Alexe avec impatience... Je vais donc devoir attendre le tome 2 avant de pouvoir réellement me faire une opinion sur cette série.
J'ai eu un peu de mal à finir le second cycle, avec le coup des nazis gros comme une maison et pas franchement passionnant.
Pour une BD consacrée aux vampires, je dois dire qu'en amateur je n'ai pas pris le plaisir que j'espérais... on change d'époque et de décors, on ajoute une variante, et on fait tourner ça sur 6 tomes (j'exagère un peu mais on n'est pas si loin).
Pas folichon en somme, et c'est dommage parce que les 4 premiers tomes sont pas mal tout de même, avec à la base un scénario original et bien mené. Cela dit niveau dessin on est quand même loin de mes bd vampiriques de référence (Je suis un vampire, Requiem, Chevalier Vampire, Rapaces), et mine de rien un vampire, ça doit avoir la classe. Ici Kergan ressemble à André Rieu, donc pas top niveau charisme...
Les aventures de ces deux pilotes de l'US Navy pendant la seconde guerre mondiale ne m'ont guère inspirées dans la mesure où il n'y a véritablement rien de nouveau. Le duo très sympathique me rappelle étrangement celui des "tuniques bleues" à savoir Blutch et Chesterfield.
Il y a même une série d'intrigues que j'ai déjà vu dans les films de guerre ; le pompon étant de reproduire la fameuse fusée d'Hergé au carreau rouge et blanc dans le premier tome (l'île truquée). On peut penser qu'il s'agit d'un hommage. A part cela, l'humour peut paraître douteux (les japonais sont par exemple traité de faces de citrons). Non, je n'adhère pas.
J'ai pas été sensible au propos plutôt simpliste de cette bd. La faute à un scénario assez fade et à une régularité de cases ayant des mêmes plans vides bourrés de dialogues creux.
L'histoire? Un terrien assez hostile, P'tit Cosmonaute, vient s'échouer sur une planète inconnue. Il va chercher à repartir chez lui en essayant de trouver un moteur de substitution.
La planète semble désertique ce qui facilite une absence de décors. Pratique! Les gags ne reposent que sur des textes délirants. Il faut entrer dans ce trip fun et déjanté pour apprécier pleinement. Ce n'est pas les quelques clins d'oeil à la guerre des étoiles qui me feront changer d'avis.
Attendais-je trop de Nausicaä de la vallée des vents? Au vu de toutes ces bonnes critiques je m'attendais clairement à un manga d'une autre trempe. Il ne m'en reste qu'une grosse déception.
Graphiquement ce manga a très mal vieilli. C'est certes très détaillé et le talent du dessinateur est évident mais c'est un style tellement suranné qu'il est difficile d'y accrocher.
Mais plus que le graphisme, c'est le scénario et l'interminable prose de ce manga qui m'ont rebuté. Cette prose qui s'étale et s'étale encore... Malgré ses 7 tomes, cette série m'en a paru 20 tellement il y a de texte, souvent assommant et inutile. J'aime la BD, pas les romans !
Le scénario enfin n'est qu'une simple guéguerre entre 2 camps et une héroïne écolo coincée entre les 2 camps... Bof, les histoires de stratégie militaire, de complot ourdi au sein de fratries cannibales, de champs de batailles et de logistique militaire m'ennuient au plus haut point ; j'ai horreur de cela. Et le message écologiste de l'auteur m'a semblé anecdotique en comparaison de la place prise par "la guerre" dans ce manga. Message qui est tellement diffus et dilué que je n'ai même pas compris au final quel en était le sens profond...
Je vais oublier rapidement cette lecture...
C’est quand même bizarre. Les vieilles productions de Jodorowski ont toujours suscité mon admiration mais pas cette fois-ci. Est-ce finalement lié à un tandem d’auteurs mal assorti au niveau de la collaboration d’un dessin au service d’un scénario ? Pas forcément bien que le trait du dessin ne m’ont guère enthousiasmé et la coloration n’arrange rien à cette impression.
Il faut dire quand même que le scénario est un peu tarabiscoté. Il faut y croire à cet enfant-tronc dont les membres poussent au gré de toutes les fantaisies… Je me pose quand même des questions sur l’auteur qui n’arrête pas de mutiler ses héros dans toutes ces séries aussi diverses soient elles.
J’espérais retrouver un scénario original dans le style de l’auteur mais c’est plutôt conventionnel. Je pense que tout cela est à mettre sur le compte de l’ancienneté de l’œuvre.
Sans vouloir être médisant sur cette série, je ne suis pas certain qu’elle aurait été publiée telle quelle sans être appuyée par le talent graphique de Guarnido. Car franchement, ce premier opus ne montre rien de bien probant au niveau du scénario. C’est plutôt long, poussif et assez inintéressant, voire barbant. Bon ok, c’est un tome d’introduction et, à ce titre, elle remplit son rôle d’introduire les personnages et la situation. A défaut d’originalité, ça aurait pu verser dans l’humour . . . même pas. On a droit à un pastiche des travers de notre société de consommation (télévision entre autre). C’est bien gentil tout ça mais lorsque je me plonge dans un livre, c’est justement pour voir autre chose.
En l’état, il est difficile d’avoir un avis définitif sur une série mais lorsqu’un premier tome ne donne pas envie de lire la suite, c’est déjà un signe.
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Saint Seiya - Episode G
Arf, autant le dire tout de suite, je n'ai pas été au bout de cette série. 4 tomes m'ont amplement suffit. Je crois que le tome 13 clot cette série dérivée des Chevaliers du Zodiaque mais c'est bien trop pour moi. En fait je n'ai trouvé aucun intérêt à cette pseudo suite (une préquel pour être exact). Malgré la présence en tant que scénariste de l'auteur de l'œuvre originale, je trouve que la série mère n'est pas respectée. Tout d'abord graphiquement les 2 œuvres n'ont aucun rapport. Ici le trait est aseptisé, trop sombre, la mise en page brouillonne, les onomatopées masquent souvent l'action (parfois sur une double page !). Et pire encore, l'esprit de la série (l'entraide d'une bande d'ami qui se démène pour combattre au nom d'Athéna) n'est pas vraiment respecté non plus. Ici les personnages n'ont aucun charisme et passent leur temps à se cracher dessus... Bof, bof, bof.
Léo Loden
Cette série se situe entre humour et polar dans la plus bonne tradition franchouillarde. On visite en effet toutes les villes françaises de Marseille à Lille en passant par Strasbourg dans "Bretzel fatal". Au passage, les auteurs n'ont pas une belle vision de ce que sont les alsaciens. Cela sent le cliché à plein nez. On mettra cela sur le compte de l'humour ce qui est bien pratique dans l'absolu. L'oncle loufoque est là pour mettre la bonne ambiance. Cela est très sympa mais c'est sans plus. Il n'y a pas véritablement les ingrédients qui en feraient une série incontournable. Les aventures de ce détective marseillais apparaissent souvent bien fades. Les dénouements des histoires sont souvent très laborieux. La psychologie des personnages demeure bien enfantine. On a vu beaucoup mieux.
Ma Vie de zombie
Ma Vie de Zombie fait tout à fait penser à une adaptation non officielle du film Dellamorte Dellamore de Michele Soavi, lui-même adaptant le fameux fumetti Dylan Dog et relatant la quête onirique et sanglante d’un gardien de cimetière amoureux qui passe sa vie à dégommer les locataires de son lieu de travail ayant la fâcheuse manie de revenir à la vie la nuit. Voici pour l’introduction. On reprend les mêmes et on recommence, ici il est question de Léon qui renvoie également les morts récalcitrants de trépas à … trépas ! :) Seul hic vite abordé par le titre même de l’œuvre, il est mordu par un zombie et va à son tour en devenir progressivement un mais alors comment gérer son travail, sa vie amoureuse avec la belle et mystérieuse étudiante Alice, les soucis familiaux et une irrésistible envie de chair fraiche ? La réponse est dans cette première œuvre maladroite mais qui reste néanmoins de bonne facture pour qui aime le style macabre post mortem ! Ça se lit vite, bien trop vite à mon gout et les dessins ne sont pas tout à fait maitrisés mais ont un certain charme rehaussé par une gamme de couleurs pastel assez jolies. Mais on ne retrouvera jamais vraiment la poésie du film cité plus haut ni la profondeur d’un Walking Dead et encore moins les effets gore d’un Remains d’où une grosse pointe de déception de ma part appréciant pourtant le style zombie couché sur papier. Saluons néanmoins l’audace d’un tel sujet, une ou deux scènes chocs (dont la destinée d’Asmodée mais vous verrez bien) et une fin convenue mais finalement bien venue mais beaucoup de zones inexplorées et pourtant inhérentes au genre engendrent une frustration que les dernières pages arrivées trop rapidement ne calmeront pas. Bref Ma vie de zombie ne restera pas dans les annales malgré une lecture facile et agréable.
Lancelot
Je viens de finir ce tome et je reste moi aussi dubitatif : - dessins et couleurs ne sont pas encore au point/complémentaires - l'histoire est longue à se mettre en place (comme dans beaucoup de premiers tomes) Alors oui, effectivement, plusieurs pistes potentielles pour faire évoluer l'histoire dans les prochains tomes, mais là je reste quand même sur ma faim, voire même un poil déçu, car j'attendais ce tome d'Alexe avec impatience... Je vais donc devoir attendre le tome 2 avant de pouvoir réellement me faire une opinion sur cette série.
Le Prince de la Nuit
J'ai eu un peu de mal à finir le second cycle, avec le coup des nazis gros comme une maison et pas franchement passionnant. Pour une BD consacrée aux vampires, je dois dire qu'en amateur je n'ai pas pris le plaisir que j'espérais... on change d'époque et de décors, on ajoute une variante, et on fait tourner ça sur 6 tomes (j'exagère un peu mais on n'est pas si loin). Pas folichon en somme, et c'est dommage parce que les 4 premiers tomes sont pas mal tout de même, avec à la base un scénario original et bien mené. Cela dit niveau dessin on est quand même loin de mes bd vampiriques de référence (Je suis un vampire, Requiem, Chevalier Vampire, Rapaces), et mine de rien un vampire, ça doit avoir la classe. Ici Kergan ressemble à André Rieu, donc pas top niveau charisme...
Gil Sinclair
Les aventures de ces deux pilotes de l'US Navy pendant la seconde guerre mondiale ne m'ont guère inspirées dans la mesure où il n'y a véritablement rien de nouveau. Le duo très sympathique me rappelle étrangement celui des "tuniques bleues" à savoir Blutch et Chesterfield. Il y a même une série d'intrigues que j'ai déjà vu dans les films de guerre ; le pompon étant de reproduire la fameuse fusée d'Hergé au carreau rouge et blanc dans le premier tome (l'île truquée). On peut penser qu'il s'agit d'un hommage. A part cela, l'humour peut paraître douteux (les japonais sont par exemple traité de faces de citrons). Non, je n'adhère pas.
P'tit Cosmonaute
J'ai pas été sensible au propos plutôt simpliste de cette bd. La faute à un scénario assez fade et à une régularité de cases ayant des mêmes plans vides bourrés de dialogues creux. L'histoire? Un terrien assez hostile, P'tit Cosmonaute, vient s'échouer sur une planète inconnue. Il va chercher à repartir chez lui en essayant de trouver un moteur de substitution. La planète semble désertique ce qui facilite une absence de décors. Pratique! Les gags ne reposent que sur des textes délirants. Il faut entrer dans ce trip fun et déjanté pour apprécier pleinement. Ce n'est pas les quelques clins d'oeil à la guerre des étoiles qui me feront changer d'avis.
Nausicaä de la vallée du vent
Attendais-je trop de Nausicaä de la vallée des vents? Au vu de toutes ces bonnes critiques je m'attendais clairement à un manga d'une autre trempe. Il ne m'en reste qu'une grosse déception. Graphiquement ce manga a très mal vieilli. C'est certes très détaillé et le talent du dessinateur est évident mais c'est un style tellement suranné qu'il est difficile d'y accrocher. Mais plus que le graphisme, c'est le scénario et l'interminable prose de ce manga qui m'ont rebuté. Cette prose qui s'étale et s'étale encore... Malgré ses 7 tomes, cette série m'en a paru 20 tellement il y a de texte, souvent assommant et inutile. J'aime la BD, pas les romans ! Le scénario enfin n'est qu'une simple guéguerre entre 2 camps et une héroïne écolo coincée entre les 2 camps... Bof, les histoires de stratégie militaire, de complot ourdi au sein de fratries cannibales, de champs de batailles et de logistique militaire m'ennuient au plus haut point ; j'ai horreur de cela. Et le message écologiste de l'auteur m'a semblé anecdotique en comparaison de la place prise par "la guerre" dans ce manga. Message qui est tellement diffus et dilué que je n'ai même pas compris au final quel en était le sens profond... Je vais oublier rapidement cette lecture...
Alef-Thau
C’est quand même bizarre. Les vieilles productions de Jodorowski ont toujours suscité mon admiration mais pas cette fois-ci. Est-ce finalement lié à un tandem d’auteurs mal assorti au niveau de la collaboration d’un dessin au service d’un scénario ? Pas forcément bien que le trait du dessin ne m’ont guère enthousiasmé et la coloration n’arrange rien à cette impression. Il faut dire quand même que le scénario est un peu tarabiscoté. Il faut y croire à cet enfant-tronc dont les membres poussent au gré de toutes les fantaisies… Je me pose quand même des questions sur l’auteur qui n’arrête pas de mutiler ses héros dans toutes ces séries aussi diverses soient elles. J’espérais retrouver un scénario original dans le style de l’auteur mais c’est plutôt conventionnel. Je pense que tout cela est à mettre sur le compte de l’ancienneté de l’œuvre.
Sorcelleries
Sans vouloir être médisant sur cette série, je ne suis pas certain qu’elle aurait été publiée telle quelle sans être appuyée par le talent graphique de Guarnido. Car franchement, ce premier opus ne montre rien de bien probant au niveau du scénario. C’est plutôt long, poussif et assez inintéressant, voire barbant. Bon ok, c’est un tome d’introduction et, à ce titre, elle remplit son rôle d’introduire les personnages et la situation. A défaut d’originalité, ça aurait pu verser dans l’humour . . . même pas. On a droit à un pastiche des travers de notre société de consommation (télévision entre autre). C’est bien gentil tout ça mais lorsque je me plonge dans un livre, c’est justement pour voir autre chose. En l’état, il est difficile d’avoir un avis définitif sur une série mais lorsqu’un premier tome ne donne pas envie de lire la suite, c’est déjà un signe.