J'ai pas du tout accroché à ce style graphique très particulier qui insiste sur les traits les rendant totalement gras. Il n'y a point de finesse dans le détail. Les aventures de cette gitane italienne ne m'ont guère passionné. Fort heureusement, la série est courte et se termine brutalement sans l'ombre d'un épilogue.
D'un point de vue historique, on n'apprend pas grand chose. Il est question d'une course au trésor, de rêves prémonitoires et de cartes de tarot. Même les dialogues m'ont paru totalement insipides. J'ai lu beaucoup mieux dans le monde de la bd italienne.
Anthony Poucet est un adolescent new-yorkais, à l’époque de la prohibition. A la mort de ses parents, mitraillés dans leur boutique, lui et ses 6 frères se sont vus imposer un job lié au trafic d’alcool par le parrain du quartier. Il va tomber amoureux de la fille qu'il ne fallait pas...
Les encrages et les couleurs restituent assez bien l'ambiance des années de la prohibition à l'époque mafieuse où les italiens et les irlandais s'opposaient pour le contrôle de la ville et du trafic. Au milieu de tout cela, un petit gars qui rumine sa vengeance.
Je ne suis pas parvenu à m'accrocher à cette histoire. J'avais acquis le premier tome que j'ai revendu. J'ai lû beaucoup mieux dans le genre.
C'était certainement toute une entreprise que de mener à bien l'adaptation d'un roman de science-fiction de Jack Vance paru en 4 volumes entre 1968 et 1970. Cette oeuvre n'a pas rencontré le même succès que la planète des singes ou encore Dune auquel il se rapproche dans un genre planète-opéra.
A la différence du space-opéra, le planète-opéra pour décors une planète étrangère aux caractéristiques déroutantes et mystérieuses que les principaux personnages ont pour mission d'explorer et de découvrir sous tous ses aspects.
Ici, l'auteur retrace les aventures d'un héros: Adam Reith, seul rescapé d'un long voyage intersidéral depuis la Terre. Avec lui, on va découvrir le monde étrange de Tschaï.
Très vite, le lecteur va se perdre les pinceaux entre les différentes peuplades qui composent cet univers particulier: les Didirs et les hommes-Didirs, les Wankhs et les hommes-Wankhs, les vieux Chaschs, des Chaschs verts et d'autres bleus, des Pnumes et leurs dérivés humains les Pnumekins...
Le héros, sûr de ses convictions humanistes, va semer le trouble entre ses peuplades par la remise en cause de la tradition. Il s'agit bien de l'émancipation des opprimés par des races qui se disent supérieures.
Tout cela aurait pu être intéressant si cela n'avait pas été gâché par un dessin moyen et une mise en forme plutôt banale. Les dialogues sont navrants et l'incompréhension guette très rapidement. Dans ces conditions, cela ne vaut pas plus de deux étoiles.
Après la lecture des 3 tomes.
Cette série se lit vite, ne demande pas trop de réflexion, globalement elle remplie son rôle : divertir.
Le scénario est rythmé mais trop facile : il abuse de facilités et d'invraisemblances un peu comme les films produits par Besson.
Les personnages n'ont pas réussi à m'intéresser à eux, ils sont trop ambigus. On n'apprend pas à les connaître, il faut se contenter du présent à défaut d'avoir leur passé.
Le dessin ne m'a pas convaincu : le trait ne m'a pas semblé assuré, les couleurs informatisées sont très froides, c'est bien vu par rapport au titre de la série, mais pénible pour les yeux.
Abusé de dégradés pour représenter une portion de route ou le ciel ou encore la façade d'un immeuble finit par lasser. C'est la première fois que je remarque à ce point les limites de ce type de colorisation.
Au bilan, on a une série qui se laisse lire mais qui ne justifie pas l'achat.
Aïe! Je n'ai pas du tout accroché malgré l'immense talent que je reconnais à W. Vance (XIII est une de mes séries culte). Le dessin est vraiment vieillot. Il faut dire que cette série a débuté en 1977 autant dire à la préhistoire. Tout dans le style d'amener l'histoire me semble totalement désuet.
Ramiro a d'ailleurs sombré dans l'oubli la plus totale des lecteurs. Depuis, les séries historiques ont beaucoup évolué sans doute sous l'influence de Murena et de certains titres de la collection Vécu chez Glénat.
Oh la jolie couverture ! Oh les jolis dessins ! Oh le scéna... Ah ben non en fait pour le scénario on repassera : un complot ourdi par une méchante entreprise qui en plus veut du mal aux gentils. Si c'est possible !
Et mince d'habitude les univers steampunk j'adore ça, mais là non. Une déception grandissante au fur et à mesure de la lecture et l'impression d'avoir été pris pour un pigeon à la dernière page.
Je rejoins aussi les avis de Miranda et Pasukare quant aux visages des protagonistes, pas assez travaillés à mon gout. Les dessins restent malgré tout le seul vrai point fort de cette BD. Note minimale évitée du coup.
Après avoir découvert le sublime Muchacho de cet auteur, j’avais décidé d’acquérir d’emblée cette BD dont l’action se situe encore une fois en Amérique du Sud.
Et là, grosse déception. J’ai pas du tout accroché. Je ne saurai l’expliquer... La fin de ce récit ne conduit nulle part. Toutefois, le dessin relève d’une certaine maîtrise avec un découpage conforme. On se croirait vraiment dans la jungle. Cela ne suffit pas pour apprécier pleinement ce one-shot.
J'ai décidé de revendre ce one-shot ce qui est une chose que j'effectue très rarement. C'est dire que j'ai été très déçu.
Le dessin de Stalner est toujours aussi beau et captivant. C'est un vrai régal pour les yeux avec une parfaite maîtrise des techniques de la couleur directe! Stalner n'a rien à envier à Gibrat avec une exploitation de toutes les teintes de couleurs pour donner une sublime ambiance à ces récits. Toutefois, la calligraphie en ancien français de la voix-off est un peu pénible à lire. Le lettrage un peu informatisé est déficient à souhait.
Côté scénario, l’histoire manque singulièrement de souffle. J'avoue m'être totalement ennuyé ou être totalement passé à côté de quelque chose. Trop de lyrisme et une pseudo poésie qui m'ont laissé totalement insensible alors que je suis généralement preneur. Peut-être est-ce lié à la bizarrerie du début où l'on se pose des questions sur ce héros un peu incohérent dans ses décisions. Ce n’est pas passionnant car on retombe dans les clichés du genre « réparation des blessures physiques et morales de la première guerre mondiale ».
C’est la première fois que je suis un peu déçu par une oeuvre de Stalner que j’apprécie réellement. Moralité : il n’y a pas que des réussites systématiques dans chaque œuvre d’un dessinateur apprécié. Mais est-ce réellement sa faute? Il n'était pas aux commandes du scénario...
J'ai revendu ce one-shot car il y a beaucoup mieux dans cette fabuleuse collection "aire libre". C'est très rare que je me trompe sur un titre que j'achète et c'est très rare que j'en arrive à revendre une bd car je suis un collectionneur. Ce fait démontre que l'on peut se tromper en toute innocence.
Un pendant de la série mère qu’il faudrait posséder si on est un vrai « fan » de la prestigieuse collection Blueberry. Cette série explore les années de jeunesse de Blueberry pendant la période de la guerre de Sécession.
Cette série a vu le jour en 1975 par les créateurs de Blueberry. Par la suite, il y aura beaucoup de scénaristes et dessinateurs qui se succèderont. Les remplacements se multiplient mais la qualité en pâtira sérieusement. Le style graphique entre les albums changera également rendant l’œuvre moins harmonieuse que voulu initialement.
Les auteurs voulaient simplement montrer un Blueberry, jeune blanc bec un peu raciste que la guerre de Sécession va totalement transformer. La connaissance de la vie dans le far-west fera le reste du héros mythique que nous connaissons.
Les sentiments amoureux du héros semblent très maladroitement exprimés. Par ailleurs, le thème du complot est largement exploité. Les derniers albums paraissent loin d'être à la hauteur car franchement répétitifs dans l’action et dans l’intrigue. Et puis, il n’est plus guère question d’évolution du personnage ce qui était la motivation première de Charlier et Giraud.
J’ai l’impression qu’il s’agit d’une véritable exploitation commerciale du mythe original et que l’âme de Blueberry s’y perd complètement. Pourquoi ais-je continuer à acheter bêtement alors tout ces tomes? Pour le mythe de la série originale sans doute...
Je me rends compte qu’il s’agit sans doute de l’une de mes plus grandes erreurs de collectionneur de bd car je me suis fais avoir en beauté. Pour la première fois, j’ai pris la décision de ne plus compléter cette série qui ne m’apporte plus rien. La déception est un peu palpable.
Finalement, j'ai revendu toute ma collection entière en ce début 2009 pour une bouchée de pain. Je n'avais plus envie de les posséder car c'est vraiment passable et qu'il existe tellement mieux à collectionner avec passion.
Après la lecture de 3 tomes et demi...
Pour commencer, il est inutile d'aller au delà du tome 3. J'ai tout simplement décroché dans le tome 4 par lassitude et je m'aperçois que la série est au point mort (6 ans sans nouvelle parution). D'ailleurs il y avait un coffret de 4 tomes alors que le premier cycle n'en comportait que 3.
Beaucoup de choses m'ont déplu dans cette série :
- Le type de dessin ne correspond pas au scénario.
- Le dessin manquant de personnalité
- Le scénario trop bourrin et lassant, alors que l'intrigue de fond était bonne...
- Etc...
J'assimile cette série à une série pour ados, elle se laisse lire mais ne marque pas les esprits.
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Rebecca
J'ai pas du tout accroché à ce style graphique très particulier qui insiste sur les traits les rendant totalement gras. Il n'y a point de finesse dans le détail. Les aventures de cette gitane italienne ne m'ont guère passionné. Fort heureusement, la série est courte et se termine brutalement sans l'ombre d'un épilogue. D'un point de vue historique, on n'apprend pas grand chose. Il est question d'une course au trésor, de rêves prémonitoires et de cartes de tarot. Même les dialogues m'ont paru totalement insipides. J'ai lu beaucoup mieux dans le monde de la bd italienne.
La Cuisine du Diable
Anthony Poucet est un adolescent new-yorkais, à l’époque de la prohibition. A la mort de ses parents, mitraillés dans leur boutique, lui et ses 6 frères se sont vus imposer un job lié au trafic d’alcool par le parrain du quartier. Il va tomber amoureux de la fille qu'il ne fallait pas... Les encrages et les couleurs restituent assez bien l'ambiance des années de la prohibition à l'époque mafieuse où les italiens et les irlandais s'opposaient pour le contrôle de la ville et du trafic. Au milieu de tout cela, un petit gars qui rumine sa vengeance. Je ne suis pas parvenu à m'accrocher à cette histoire. J'avais acquis le premier tome que j'ai revendu. J'ai lû beaucoup mieux dans le genre.
Le cycle de Tschaï
C'était certainement toute une entreprise que de mener à bien l'adaptation d'un roman de science-fiction de Jack Vance paru en 4 volumes entre 1968 et 1970. Cette oeuvre n'a pas rencontré le même succès que la planète des singes ou encore Dune auquel il se rapproche dans un genre planète-opéra. A la différence du space-opéra, le planète-opéra pour décors une planète étrangère aux caractéristiques déroutantes et mystérieuses que les principaux personnages ont pour mission d'explorer et de découvrir sous tous ses aspects. Ici, l'auteur retrace les aventures d'un héros: Adam Reith, seul rescapé d'un long voyage intersidéral depuis la Terre. Avec lui, on va découvrir le monde étrange de Tschaï. Très vite, le lecteur va se perdre les pinceaux entre les différentes peuplades qui composent cet univers particulier: les Didirs et les hommes-Didirs, les Wankhs et les hommes-Wankhs, les vieux Chaschs, des Chaschs verts et d'autres bleus, des Pnumes et leurs dérivés humains les Pnumekins... Le héros, sûr de ses convictions humanistes, va semer le trouble entre ses peuplades par la remise en cause de la tradition. Il s'agit bien de l'émancipation des opprimés par des races qui se disent supérieures. Tout cela aurait pu être intéressant si cela n'avait pas été gâché par un dessin moyen et une mise en forme plutôt banale. Les dialogues sont navrants et l'incompréhension guette très rapidement. Dans ces conditions, cela ne vaut pas plus de deux étoiles.
De sang froid
Après la lecture des 3 tomes. Cette série se lit vite, ne demande pas trop de réflexion, globalement elle remplie son rôle : divertir. Le scénario est rythmé mais trop facile : il abuse de facilités et d'invraisemblances un peu comme les films produits par Besson. Les personnages n'ont pas réussi à m'intéresser à eux, ils sont trop ambigus. On n'apprend pas à les connaître, il faut se contenter du présent à défaut d'avoir leur passé. Le dessin ne m'a pas convaincu : le trait ne m'a pas semblé assuré, les couleurs informatisées sont très froides, c'est bien vu par rapport au titre de la série, mais pénible pour les yeux. Abusé de dégradés pour représenter une portion de route ou le ciel ou encore la façade d'un immeuble finit par lasser. C'est la première fois que je remarque à ce point les limites de ce type de colorisation. Au bilan, on a une série qui se laisse lire mais qui ne justifie pas l'achat.
Ramiro
Aïe! Je n'ai pas du tout accroché malgré l'immense talent que je reconnais à W. Vance (XIII est une de mes séries culte). Le dessin est vraiment vieillot. Il faut dire que cette série a débuté en 1977 autant dire à la préhistoire. Tout dans le style d'amener l'histoire me semble totalement désuet. Ramiro a d'ailleurs sombré dans l'oubli la plus totale des lecteurs. Depuis, les séries historiques ont beaucoup évolué sans doute sous l'influence de Murena et de certains titres de la collection Vécu chez Glénat.
Clockwerx
Oh la jolie couverture ! Oh les jolis dessins ! Oh le scéna... Ah ben non en fait pour le scénario on repassera : un complot ourdi par une méchante entreprise qui en plus veut du mal aux gentils. Si c'est possible ! Et mince d'habitude les univers steampunk j'adore ça, mais là non. Une déception grandissante au fur et à mesure de la lecture et l'impression d'avoir été pris pour un pigeon à la dernière page. Je rejoins aussi les avis de Miranda et Pasukare quant aux visages des protagonistes, pas assez travaillés à mon gout. Les dessins restent malgré tout le seul vrai point fort de cette BD. Note minimale évitée du coup.
La terre sans mal
Après avoir découvert le sublime Muchacho de cet auteur, j’avais décidé d’acquérir d’emblée cette BD dont l’action se situe encore une fois en Amérique du Sud. Et là, grosse déception. J’ai pas du tout accroché. Je ne saurai l’expliquer... La fin de ce récit ne conduit nulle part. Toutefois, le dessin relève d’une certaine maîtrise avec un découpage conforme. On se croirait vraiment dans la jungle. Cela ne suffit pas pour apprécier pleinement ce one-shot. J'ai décidé de revendre ce one-shot ce qui est une chose que j'effectue très rarement. C'est dire que j'ai été très déçu.
Ange-Marie
Le dessin de Stalner est toujours aussi beau et captivant. C'est un vrai régal pour les yeux avec une parfaite maîtrise des techniques de la couleur directe! Stalner n'a rien à envier à Gibrat avec une exploitation de toutes les teintes de couleurs pour donner une sublime ambiance à ces récits. Toutefois, la calligraphie en ancien français de la voix-off est un peu pénible à lire. Le lettrage un peu informatisé est déficient à souhait. Côté scénario, l’histoire manque singulièrement de souffle. J'avoue m'être totalement ennuyé ou être totalement passé à côté de quelque chose. Trop de lyrisme et une pseudo poésie qui m'ont laissé totalement insensible alors que je suis généralement preneur. Peut-être est-ce lié à la bizarrerie du début où l'on se pose des questions sur ce héros un peu incohérent dans ses décisions. Ce n’est pas passionnant car on retombe dans les clichés du genre « réparation des blessures physiques et morales de la première guerre mondiale ». C’est la première fois que je suis un peu déçu par une oeuvre de Stalner que j’apprécie réellement. Moralité : il n’y a pas que des réussites systématiques dans chaque œuvre d’un dessinateur apprécié. Mais est-ce réellement sa faute? Il n'était pas aux commandes du scénario... J'ai revendu ce one-shot car il y a beaucoup mieux dans cette fabuleuse collection "aire libre". C'est très rare que je me trompe sur un titre que j'achète et c'est très rare que j'en arrive à revendre une bd car je suis un collectionneur. Ce fait démontre que l'on peut se tromper en toute innocence.
La Jeunesse de Blueberry
Un pendant de la série mère qu’il faudrait posséder si on est un vrai « fan » de la prestigieuse collection Blueberry. Cette série explore les années de jeunesse de Blueberry pendant la période de la guerre de Sécession. Cette série a vu le jour en 1975 par les créateurs de Blueberry. Par la suite, il y aura beaucoup de scénaristes et dessinateurs qui se succèderont. Les remplacements se multiplient mais la qualité en pâtira sérieusement. Le style graphique entre les albums changera également rendant l’œuvre moins harmonieuse que voulu initialement. Les auteurs voulaient simplement montrer un Blueberry, jeune blanc bec un peu raciste que la guerre de Sécession va totalement transformer. La connaissance de la vie dans le far-west fera le reste du héros mythique que nous connaissons. Les sentiments amoureux du héros semblent très maladroitement exprimés. Par ailleurs, le thème du complot est largement exploité. Les derniers albums paraissent loin d'être à la hauteur car franchement répétitifs dans l’action et dans l’intrigue. Et puis, il n’est plus guère question d’évolution du personnage ce qui était la motivation première de Charlier et Giraud. J’ai l’impression qu’il s’agit d’une véritable exploitation commerciale du mythe original et que l’âme de Blueberry s’y perd complètement. Pourquoi ais-je continuer à acheter bêtement alors tout ces tomes? Pour le mythe de la série originale sans doute... Je me rends compte qu’il s’agit sans doute de l’une de mes plus grandes erreurs de collectionneur de bd car je me suis fais avoir en beauté. Pour la première fois, j’ai pris la décision de ne plus compléter cette série qui ne m’apporte plus rien. La déception est un peu palpable. Finalement, j'ai revendu toute ma collection entière en ce début 2009 pour une bouchée de pain. Je n'avais plus envie de les posséder car c'est vraiment passable et qu'il existe tellement mieux à collectionner avec passion.
Polstar
Après la lecture de 3 tomes et demi... Pour commencer, il est inutile d'aller au delà du tome 3. J'ai tout simplement décroché dans le tome 4 par lassitude et je m'aperçois que la série est au point mort (6 ans sans nouvelle parution). D'ailleurs il y avait un coffret de 4 tomes alors que le premier cycle n'en comportait que 3. Beaucoup de choses m'ont déplu dans cette série : - Le type de dessin ne correspond pas au scénario. - Le dessin manquant de personnalité - Le scénario trop bourrin et lassant, alors que l'intrigue de fond était bonne... - Etc... J'assimile cette série à une série pour ados, elle se laisse lire mais ne marque pas les esprits.