Une impression de déjà-vu ou lu, des invraisemblances, une certaine naïveté, etc...
Cette BD se lit facilement mais je ne comprends pas quel intérêt représente cette lecture.
Il y a des raccourcis scénaristiques à tout va. Les personnages ne m'ont pas paru intéressants mis à part "Orage" qui a une constance au niveau de sa personnalité.
Ce one shot s'adresse clairement à un jeune public que ce soit par son scénario ou son dessin très simpliste et sans originalité.
Au final, c'est un bof général. Il y a beaucoup mieux dans cette collection Bayou.
Le concept d'ATOM rappelle fortement celui du SHIELD de l'univers Marvel, une organisation fédérale américaine top secrète surveillant le territoire US depuis son héliporteur géant. Ses employés y sont enrôlés encore enfants parmi des orphelins, sont embrigadés toute leur jeunesse et n'en ressortent qu'à leur mort après avoir travaillé dans le secret le plus absolu. Imaginer un membre de cette organisation ultra-fermée qui est déçu par la teneur du travail d'ATOM et qui cherche à s'en échapper, est assez classique dans l'idée mais pouvait amener quelque chose d'intéressant.
L'ennui, c'est que le récit se révèle très plat et surtout raconté avec beaucoup trop de maladresse.
Aperçu en bref coup d'oeil, le dessin noir et blanc parait correct. A la lecture, il révèle cependant un grand manque de maîtrise, beaucoup d'imprécisions et des ratés dignes d'un amateur. Perspectives, anatomies, cadrage, compositions, effets de mouvements, tout y est approximatif. L'encrage, en outre, laisse à désirer. Les cases sont entourées d'un trait de feutre à moitié transparent, comme s'il manquait parfois d'encre. Des traces de crayon de papier demeure à quelques endroits, l'auteur ayant visiblement encré directement sur le crayonné.
Le tout manque clairement de professionnalisme et ça m'a dérangé à plusieurs moments.
Quant à l'intrigue, elle est prévisible et d'une grande platitude. C'est l'histoire banale et mal racontée d'un fugitif. La narration est médiocre car elle est entravée par des dialogues confus, mal traduits et qui manquent complètement de naturel (sans compter une énorme inversion de bulles de dialogues à un moment donné). On n'y croit pas une minute.
Alors ça se laisse lire quand on n'a rien d'autre sous la main, mais ce n'est vraiment pas terrible.
Monsieur Chase part en chasse de créatures disparues ou faisant partie du folklore, on parlera donc, pour crédibiliser le tout, de panda d’okapi bref d’espèces rares pour nous amener à des animaux nettement moins conventionnels, comme le bon vieux yeti par exemple…
Le premier tome nous sert deux histoires :
Celle du loup de Tasmanie sensé avoir disparu dans les années 30 et dont notre héros retrouvera la trace un peut trop facilement … Après cette première « mission » bouclée en 2 temps 3 mouvements, notre protagoniste se lance à la recherche d’une main de yeti, et là l’histoire décolle un peut plus. Des rebondissements, de l’action, notre aventurier et l’histoire gagnent en profondeur malgré quelques aberrations (Parler d’un micro situé juste à cote de soi de manière discrète est forcement étrange…). Le deuxième tome approfondit cette histoire. Elle devient presque intéressante, mais la dernière partie ne m’a franchement pas plu. Pas de suite pour moi
Cette série reste néanmoins sympathique et distrayante : parlés d’animaux imaginaires, en voie d’extinction ou disparue, de manière scientifique pour paraître plus vraisemblable a un petit coté « fun ».
Pour ma part j’aurais préféré des histoires plus intenses plus scientifiques avec des animaux énigmatiques mais pas forcement fantasmagoriques.
(10/20)
Première lecture d'une œuvre de Yukito Kishiro en ce qui me concerne, je ne peux donc pas comparer ni à Gunnm ni à Gunnm Last Order et comme je ne connais pas Dragon Ball non plus, toute ressemblance d'Ashika avec quiconque m'est donc passée largement au-dessus.
Reste donc une histoire sympathique, sans doute la première que le lis qui met en scène ce fameux monde plat avec la mer qui se jette dans le néant à l'horizon. Ce fut une lecture agréable et divertissante, j'ai trouvé le dessin plutôt bien fait, même si de style Poséidon bodybuildé d'Arrabir le gardien du phare est assez déroutant. J'avoue ne pas avoir bien compris cette histoire de personnage déjà mort mais qui aurait passé un pacte, soit j'ai loupé un truc, soit on en saura plus après. La quête de l'œuf de dragon et l'affrontement entre chevaliers ont plus trouvé grâce à mes yeux que cette attaque bizarre et sortie de nulle part de cet individu louche nommé Alcantara …
A suivre donc, pour comprendre un peu mieux de quoi il en retourne...
Edit du 30/04 : mais qu'est-ce que c'est que cette suite ??? Au secours !!! Le T2 de la série est une hallucination à lui tout seul, la première moitié est assez pitoyable (avis aux amateurs d'humour scatologique), la seconde globalement inintéressante. Les dialogues sont faibles, les tentatives d'humour vouées à l'échec, bref, les quelques bons côté que j'avais trouvés dans le T1 sont ici totalement absents, c'est une catastrophe...
3/5 pour le T1, 1/5 pour le T2... pas sûr que je tente le 3ème...
Bof….
Ben oui : bof…
Le problème sur un site BD c’est que, de temps en temps, il s’y trouve un vieux briscard comme moi pour se dire : “pas mal, mais j’ai déjà vu ça quelque part”.
D’où : quelques très rapides recherches dans mes bons vieux mensuels Artima et, badaboum, je trouve !
Ca s’appelle Kamandi, le dernier garçon de la terre. Réalisé par un tâcheron inconnu ? Que nenni !… Tout bonnement créé et dessiné par Jack Kirby, un des maîtres du comics US.
Nous sommes alors au tout début des années 70. Oeuvrant chez Marvel, Kirby quitte cette maison d’édition et installe sa table à dessin chez DC. Et, en 1972, il crée Kamandi.
Kamandi ?… une BD post-apocalyptique. C’est l’histoire d’un garçon, d’un humain, le dernier survivant de sa race, qui erre sur une terre ravagée parmi des cités détruites. C’est un gars normal qui cherche tout simplement à survivre. Mais, forcément, faire une série avec un bonhomme qui se balade de page en page sans que rien ne lui advienne lasserait rapidement le lecteur. D’où notre brave garçon de rencontrer des « ravagés du cerveau », sales bébêtes et autres mutants au gré de ses errances.
J’aimais bien le postulat. Et j’aime toujours savoir la série complète dans mes bons vieux Artima.
Or donc voilà « Y ».
Et « Y » -à savoir Yorik- est le seul mâle a avoir survécu à une étrange épidémie mondiale. Mais il y a des ‘tites fifilles !… nomdidjou, allons-nous vers une orgie perpétuelle ?… ben non… Il devient LA cible à abattre pour une bande de lesbiennes –pardon, d’Amazones extrémistes- qui ne souhaitent qu’une chose : éliminer tout ce qui est « mâle ». Mais pour d’autres, il sera l’homme à sauver…
Si Kamandi n’avait pas existé, j’aurais écrit ; vraiment pas mal du tout. Mais il y a tellement de points communs entre « Y » et lui que, sans parler de copiage, il y a comme une forte inspiration.
Le dessin ?… c’est d’ailleurs ça qui est marrant, le style graphique de Pia Guerra est fort proche également de celui de Kirby.
Alors, tout ça pour ?… une bonne série oui, pour les lecteurs qui n’ont pas connu ces « vieux machins » des années 70/80 ; des vieux machins auxquels des auteurs pensent d’un coup, les « réhabilitent » à leur façon pour « faire nouveau ».
Bien fait oui, agréable de lecture, mais sans plus pour moi…
Mboaf…. malgré un bon postulat de départ : un robot policier d’élite –doté de sentiments- qui va devenir l’assistant d’un flic de campagne.
Tout ça aurait pu donner une histoire assez « pétante » de par la composition de ce duo.
Ben c’est pas trop ça. Et qui plus est, l’humour n’est pas trop présent non plus (le flic « campagnard » qui aime les petites culottes… bof…).
Et nos deux acolytes vont avoir affaire à quoi ?… un programme secret de haute technologie avec en toile de fond un danger potentiel nucléaire ! Doux Jésus !.. ça, c’est innovant !
Tout ça pour dire que Monju a ce qu’il faut pour faire un bon cocktail, mais la dose des ingrédients est fort approximative. Et c’est dommage car le graphisme de Miyashita méritait quand même beaucoup mieux que cette… panade… quand même agréable : mais à l’œil seulement.
Une série que j’ai ressenti comme une sorte de demi-teinte.
Ben oui… annonciatrice de bonnes choses dans son postulat et ses premiers développements, elle m’a laissé sur un goût d’humour potache : une sorte de « l’élève Ducobu et sa classe sur les mers »… con, hein ?…
A la lecture des premières pages, j’attendais de découvrir quelque chose de complètement « à côté de la plaque », un scénario général qui péterait de bon cœur les lignes standards de ce genre d’histoires (la BD « de pirates »). Ben non. Si certaines situations prêtent à (sou)rire il faut vraiment beaucoup de bonne volonté pour rentrer dans les élucubrations de Rosco, Mammouth, La Pieuvre et compagnie.
Le dessin ?… ben.. j’aime pas trop. Je sais, le graphisme a beaucoup évolué depuis les « 30 glorieuses » et, souvent, il me plaît de découvrir un nouveau style. Ici, sans que j’en sache vraiment le pourquoi, je n’ai pas su m’en accommoder.
La colorisation ?… peut-être car je la trouve assez fadasse. Ben oui, c’est facile d’utiliser une palette graphique issue d’un ordinateur MAIS vous n’aurez jamais ce « velours » de couleurs, ce rendu d’ambiances que l’on peut faire avec une gamme de VRAIES peintures.
Alors, Rosco ?… une bonne série, sans plus personnellement, parmi d’autres. Mais, bon, il en faut pour tous les goûts… et toutes les couleurs !…
Une curieuse BD. Ca traite de pirates. Mais ce n’est pas à proprement parler une histoire de pirates.
Il y a un bateau, certes, un équipage hétéroclite dans sa composition, certes, et ces gens parcourent les mers du globe d’aventures en aventures. Ah bon ?…
En réalité, ces « non-aventures » sont plutôt prétexte à des réflexions, des soliloques, une sorte de plongée dans « l’absurdie » où des dialogues de bonne facture composent la trame de cette histoire.
Et j’ai pas trop compris. J’ai lu de courtes histoires où, par moments, j’ai paginé en arrière pour tenter de comprendre ces sortes de discours.
Ah… voilà… l’auteur traite de certains faits de l’actualité de 1987. Je comprends –un peu plus- maintenant. Et ça ne m’a fait ni chaud ni froid.
Dommage car l’ensemble est une sorte de délire un peu hors du temps, une sorte d’espace à part où il est inutile d’essayer de trouver quelque chose de classique.
Hors cela, je me suis –un peu- attardé sur le dessin. Pas trop aimé même si souvent j’aime les case un peu surchargées. Trait trop « épais » ?… encrage un peu « à côté » ?… couleurs sombres et froides ?… je ne sais trop dire.
Ah oui, une chose quand même le graphisme de bateaux. Et justement celui de la planche ici présentée. C’est fou ce que ça me rappelle la première page des « Iles du vent sauvage » (seconde histoire des « 6 voyages de Lone Sloane » de Philippe Druiillet). « Piquage » ?… je ne sais… mais curieux quand même…
Tout ça pour ?… une BD qui, dans son ensemble, m’a énervé car je n’y ai pris un quelconque plaisir de lecture. Un album qui ne m’a tiré qu’un « bof » d’ennui… et je suis gentil. J’ai lu. Sans plus. J’ai classé. Sans suite.
Une série qui met en « vedette » une femme pirate. J’aime.
Une série qui se passe au 12ème siècle, ce qui change beaucoup des histoires de pirates des 17 et 18èmes siècles « habituels ». J’aime.
Une série où l’héroïne doit délivrer un prisonnier en échange d’une rançon. Un secret. Une île. Un trésor… Bardaf… suis-je reparti pour une énième série avec les poncifs habituels du genre ?…
Ben oui… Le contexte historique renouvelle un peu le genre, mais la geste de Soledad ne m’a pas attiré outre mesure. Originale au départ, l’histoire devient assez convenue par la suite. Qui plus est, j’ai eu l’impression d’un travail graphique à « plusieurs mains » car le trait général n’est pas dans une sorte de continuité mais tombe parfois dans une certaine facilité alors qu’il devrait plutôt –enfin, normalement- s’embellir.
La colorisation. Jolie et attirante au début, elle s’uniformise rapidement par un traitement informatique que je n’apprécie pas outre mesure.
Tout ça pour ?… une série attractive de par son contexte historique mais qui, rapidement, rejoint les rails de l’habituelle « bd de pirates » ; une série qui –au vu du postulat et de ses développements- aurait du être évolutive… mais ne l’est pas.
En reste une bonne série à lire… comme beaucoup d’autres. Mais sans plus.
Une série qui ne m’a pas trop emballé, bien que je lui reconnaisse de nombreux atouts.
C’est d’abord un scénario souvent abracadabrantesque, parfois assez confus quand même, qui mêle la parodie à l’humour assez débridé. Il m’est arrivé de bien m’arrêter sur une case pour y découvrir l’un ou :l’autre clin d’œil à certaines références du cinéma. Et c’est vrai que transposer l’univers policier de James Bond à une BD de pirates pouvait donner quelque chose « d’hénaurme »…
Ce n’est pas le cas. C’est marrant… euh… oui… mais l’ensemble –à mon humble avis- aurait pu être beaucoup plus explosif encore.
Côté dessin : c’est vraiment pas ma tasse de soupe. C’est créatif… oui… imaginatif… oui… MAIS : je n’aime pas. C’est comme ça. Je n’ai ressenti aucun atome crochu avec le travail d’Audibert. Mais j’ai peut-être raté quelque chose…
Tout ça pour : ben… euh… une série plaisante, marrante, imaginative, mais qui ne m’a pas emmené avec elle. Ca arrive…
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Orage et Désespoir
Une impression de déjà-vu ou lu, des invraisemblances, une certaine naïveté, etc... Cette BD se lit facilement mais je ne comprends pas quel intérêt représente cette lecture. Il y a des raccourcis scénaristiques à tout va. Les personnages ne m'ont pas paru intéressants mis à part "Orage" qui a une constance au niveau de sa personnalité. Ce one shot s'adresse clairement à un jeune public que ce soit par son scénario ou son dessin très simpliste et sans originalité. Au final, c'est un bof général. Il y a beaucoup mieux dans cette collection Bayou.
Subatomic
Le concept d'ATOM rappelle fortement celui du SHIELD de l'univers Marvel, une organisation fédérale américaine top secrète surveillant le territoire US depuis son héliporteur géant. Ses employés y sont enrôlés encore enfants parmi des orphelins, sont embrigadés toute leur jeunesse et n'en ressortent qu'à leur mort après avoir travaillé dans le secret le plus absolu. Imaginer un membre de cette organisation ultra-fermée qui est déçu par la teneur du travail d'ATOM et qui cherche à s'en échapper, est assez classique dans l'idée mais pouvait amener quelque chose d'intéressant. L'ennui, c'est que le récit se révèle très plat et surtout raconté avec beaucoup trop de maladresse. Aperçu en bref coup d'oeil, le dessin noir et blanc parait correct. A la lecture, il révèle cependant un grand manque de maîtrise, beaucoup d'imprécisions et des ratés dignes d'un amateur. Perspectives, anatomies, cadrage, compositions, effets de mouvements, tout y est approximatif. L'encrage, en outre, laisse à désirer. Les cases sont entourées d'un trait de feutre à moitié transparent, comme s'il manquait parfois d'encre. Des traces de crayon de papier demeure à quelques endroits, l'auteur ayant visiblement encré directement sur le crayonné. Le tout manque clairement de professionnalisme et ça m'a dérangé à plusieurs moments. Quant à l'intrigue, elle est prévisible et d'une grande platitude. C'est l'histoire banale et mal racontée d'un fugitif. La narration est médiocre car elle est entravée par des dialogues confus, mal traduits et qui manquent complètement de naturel (sans compter une énorme inversion de bulles de dialogues à un moment donné). On n'y croit pas une minute. Alors ça se laisse lire quand on n'a rien d'autre sous la main, mais ce n'est vraiment pas terrible.
Russell Chase
Monsieur Chase part en chasse de créatures disparues ou faisant partie du folklore, on parlera donc, pour crédibiliser le tout, de panda d’okapi bref d’espèces rares pour nous amener à des animaux nettement moins conventionnels, comme le bon vieux yeti par exemple… Le premier tome nous sert deux histoires : Celle du loup de Tasmanie sensé avoir disparu dans les années 30 et dont notre héros retrouvera la trace un peut trop facilement … Après cette première « mission » bouclée en 2 temps 3 mouvements, notre protagoniste se lance à la recherche d’une main de yeti, et là l’histoire décolle un peut plus. Des rebondissements, de l’action, notre aventurier et l’histoire gagnent en profondeur malgré quelques aberrations (Parler d’un micro situé juste à cote de soi de manière discrète est forcement étrange…). Le deuxième tome approfondit cette histoire. Elle devient presque intéressante, mais la dernière partie ne m’a franchement pas plu. Pas de suite pour moi Cette série reste néanmoins sympathique et distrayante : parlés d’animaux imaginaires, en voie d’extinction ou disparue, de manière scientifique pour paraître plus vraisemblable a un petit coté « fun ». Pour ma part j’aurais préféré des histoires plus intenses plus scientifiques avec des animaux énigmatiques mais pas forcement fantasmagoriques. (10/20)
Aqua Knight
Première lecture d'une œuvre de Yukito Kishiro en ce qui me concerne, je ne peux donc pas comparer ni à Gunnm ni à Gunnm Last Order et comme je ne connais pas Dragon Ball non plus, toute ressemblance d'Ashika avec quiconque m'est donc passée largement au-dessus. Reste donc une histoire sympathique, sans doute la première que le lis qui met en scène ce fameux monde plat avec la mer qui se jette dans le néant à l'horizon. Ce fut une lecture agréable et divertissante, j'ai trouvé le dessin plutôt bien fait, même si de style Poséidon bodybuildé d'Arrabir le gardien du phare est assez déroutant. J'avoue ne pas avoir bien compris cette histoire de personnage déjà mort mais qui aurait passé un pacte, soit j'ai loupé un truc, soit on en saura plus après. La quête de l'œuf de dragon et l'affrontement entre chevaliers ont plus trouvé grâce à mes yeux que cette attaque bizarre et sortie de nulle part de cet individu louche nommé Alcantara … A suivre donc, pour comprendre un peu mieux de quoi il en retourne... Edit du 30/04 : mais qu'est-ce que c'est que cette suite ??? Au secours !!! Le T2 de la série est une hallucination à lui tout seul, la première moitié est assez pitoyable (avis aux amateurs d'humour scatologique), la seconde globalement inintéressante. Les dialogues sont faibles, les tentatives d'humour vouées à l'échec, bref, les quelques bons côté que j'avais trouvés dans le T1 sont ici totalement absents, c'est une catastrophe... 3/5 pour le T1, 1/5 pour le T2... pas sûr que je tente le 3ème...
Y Le Dernier Homme
Bof…. Ben oui : bof… Le problème sur un site BD c’est que, de temps en temps, il s’y trouve un vieux briscard comme moi pour se dire : “pas mal, mais j’ai déjà vu ça quelque part”. D’où : quelques très rapides recherches dans mes bons vieux mensuels Artima et, badaboum, je trouve ! Ca s’appelle Kamandi, le dernier garçon de la terre. Réalisé par un tâcheron inconnu ? Que nenni !… Tout bonnement créé et dessiné par Jack Kirby, un des maîtres du comics US. Nous sommes alors au tout début des années 70. Oeuvrant chez Marvel, Kirby quitte cette maison d’édition et installe sa table à dessin chez DC. Et, en 1972, il crée Kamandi. Kamandi ?… une BD post-apocalyptique. C’est l’histoire d’un garçon, d’un humain, le dernier survivant de sa race, qui erre sur une terre ravagée parmi des cités détruites. C’est un gars normal qui cherche tout simplement à survivre. Mais, forcément, faire une série avec un bonhomme qui se balade de page en page sans que rien ne lui advienne lasserait rapidement le lecteur. D’où notre brave garçon de rencontrer des « ravagés du cerveau », sales bébêtes et autres mutants au gré de ses errances. J’aimais bien le postulat. Et j’aime toujours savoir la série complète dans mes bons vieux Artima. Or donc voilà « Y ». Et « Y » -à savoir Yorik- est le seul mâle a avoir survécu à une étrange épidémie mondiale. Mais il y a des ‘tites fifilles !… nomdidjou, allons-nous vers une orgie perpétuelle ?… ben non… Il devient LA cible à abattre pour une bande de lesbiennes –pardon, d’Amazones extrémistes- qui ne souhaitent qu’une chose : éliminer tout ce qui est « mâle ». Mais pour d’autres, il sera l’homme à sauver… Si Kamandi n’avait pas existé, j’aurais écrit ; vraiment pas mal du tout. Mais il y a tellement de points communs entre « Y » et lui que, sans parler de copiage, il y a comme une forte inspiration. Le dessin ?… c’est d’ailleurs ça qui est marrant, le style graphique de Pia Guerra est fort proche également de celui de Kirby. Alors, tout ça pour ?… une bonne série oui, pour les lecteurs qui n’ont pas connu ces « vieux machins » des années 70/80 ; des vieux machins auxquels des auteurs pensent d’un coup, les « réhabilitent » à leur façon pour « faire nouveau ». Bien fait oui, agréable de lecture, mais sans plus pour moi…
Monju
Mboaf…. malgré un bon postulat de départ : un robot policier d’élite –doté de sentiments- qui va devenir l’assistant d’un flic de campagne. Tout ça aurait pu donner une histoire assez « pétante » de par la composition de ce duo. Ben c’est pas trop ça. Et qui plus est, l’humour n’est pas trop présent non plus (le flic « campagnard » qui aime les petites culottes… bof…). Et nos deux acolytes vont avoir affaire à quoi ?… un programme secret de haute technologie avec en toile de fond un danger potentiel nucléaire ! Doux Jésus !.. ça, c’est innovant ! Tout ça pour dire que Monju a ce qu’il faut pour faire un bon cocktail, mais la dose des ingrédients est fort approximative. Et c’est dommage car le graphisme de Miyashita méritait quand même beaucoup mieux que cette… panade… quand même agréable : mais à l’œil seulement.
Rosco le Rouge
Une série que j’ai ressenti comme une sorte de demi-teinte. Ben oui… annonciatrice de bonnes choses dans son postulat et ses premiers développements, elle m’a laissé sur un goût d’humour potache : une sorte de « l’élève Ducobu et sa classe sur les mers »… con, hein ?… A la lecture des premières pages, j’attendais de découvrir quelque chose de complètement « à côté de la plaque », un scénario général qui péterait de bon cœur les lignes standards de ce genre d’histoires (la BD « de pirates »). Ben non. Si certaines situations prêtent à (sou)rire il faut vraiment beaucoup de bonne volonté pour rentrer dans les élucubrations de Rosco, Mammouth, La Pieuvre et compagnie. Le dessin ?… ben.. j’aime pas trop. Je sais, le graphisme a beaucoup évolué depuis les « 30 glorieuses » et, souvent, il me plaît de découvrir un nouveau style. Ici, sans que j’en sache vraiment le pourquoi, je n’ai pas su m’en accommoder. La colorisation ?… peut-être car je la trouve assez fadasse. Ben oui, c’est facile d’utiliser une palette graphique issue d’un ordinateur MAIS vous n’aurez jamais ce « velours » de couleurs, ce rendu d’ambiances que l’on peut faire avec une gamme de VRAIES peintures. Alors, Rosco ?… une bonne série, sans plus personnellement, parmi d’autres. Mais, bon, il en faut pour tous les goûts… et toutes les couleurs !…
La Mare aux Pirates
Une curieuse BD. Ca traite de pirates. Mais ce n’est pas à proprement parler une histoire de pirates. Il y a un bateau, certes, un équipage hétéroclite dans sa composition, certes, et ces gens parcourent les mers du globe d’aventures en aventures. Ah bon ?… En réalité, ces « non-aventures » sont plutôt prétexte à des réflexions, des soliloques, une sorte de plongée dans « l’absurdie » où des dialogues de bonne facture composent la trame de cette histoire. Et j’ai pas trop compris. J’ai lu de courtes histoires où, par moments, j’ai paginé en arrière pour tenter de comprendre ces sortes de discours. Ah… voilà… l’auteur traite de certains faits de l’actualité de 1987. Je comprends –un peu plus- maintenant. Et ça ne m’a fait ni chaud ni froid. Dommage car l’ensemble est une sorte de délire un peu hors du temps, une sorte d’espace à part où il est inutile d’essayer de trouver quelque chose de classique. Hors cela, je me suis –un peu- attardé sur le dessin. Pas trop aimé même si souvent j’aime les case un peu surchargées. Trait trop « épais » ?… encrage un peu « à côté » ?… couleurs sombres et froides ?… je ne sais trop dire. Ah oui, une chose quand même le graphisme de bateaux. Et justement celui de la planche ici présentée. C’est fou ce que ça me rappelle la première page des « Iles du vent sauvage » (seconde histoire des « 6 voyages de Lone Sloane » de Philippe Druiillet). « Piquage » ?… je ne sais… mais curieux quand même… Tout ça pour ?… une BD qui, dans son ensemble, m’a énervé car je n’y ai pris un quelconque plaisir de lecture. Un album qui ne m’a tiré qu’un « bof » d’ennui… et je suis gentil. J’ai lu. Sans plus. J’ai classé. Sans suite.
Lune d'ombre
Une série qui met en « vedette » une femme pirate. J’aime. Une série qui se passe au 12ème siècle, ce qui change beaucoup des histoires de pirates des 17 et 18èmes siècles « habituels ». J’aime. Une série où l’héroïne doit délivrer un prisonnier en échange d’une rançon. Un secret. Une île. Un trésor… Bardaf… suis-je reparti pour une énième série avec les poncifs habituels du genre ?… Ben oui… Le contexte historique renouvelle un peu le genre, mais la geste de Soledad ne m’a pas attiré outre mesure. Originale au départ, l’histoire devient assez convenue par la suite. Qui plus est, j’ai eu l’impression d’un travail graphique à « plusieurs mains » car le trait général n’est pas dans une sorte de continuité mais tombe parfois dans une certaine facilité alors qu’il devrait plutôt –enfin, normalement- s’embellir. La colorisation. Jolie et attirante au début, elle s’uniformise rapidement par un traitement informatique que je n’apprécie pas outre mesure. Tout ça pour ?… une série attractive de par son contexte historique mais qui, rapidement, rejoint les rails de l’habituelle « bd de pirates » ; une série qui –au vu du postulat et de ses développements- aurait du être évolutive… mais ne l’est pas. En reste une bonne série à lire… comme beaucoup d’autres. Mais sans plus.
James Boon 07
Une série qui ne m’a pas trop emballé, bien que je lui reconnaisse de nombreux atouts. C’est d’abord un scénario souvent abracadabrantesque, parfois assez confus quand même, qui mêle la parodie à l’humour assez débridé. Il m’est arrivé de bien m’arrêter sur une case pour y découvrir l’un ou :l’autre clin d’œil à certaines références du cinéma. Et c’est vrai que transposer l’univers policier de James Bond à une BD de pirates pouvait donner quelque chose « d’hénaurme »… Ce n’est pas le cas. C’est marrant… euh… oui… mais l’ensemble –à mon humble avis- aurait pu être beaucoup plus explosif encore. Côté dessin : c’est vraiment pas ma tasse de soupe. C’est créatif… oui… imaginatif… oui… MAIS : je n’aime pas. C’est comme ça. Je n’ai ressenti aucun atome crochu avec le travail d’Audibert. Mais j’ai peut-être raté quelque chose… Tout ça pour : ben… euh… une série plaisante, marrante, imaginative, mais qui ne m’a pas emmené avec elle. Ca arrive…