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Y Le Dernier Homme (Y: The Last Man)

Note: 3.33/5
(3.33/5 pour 18 avis)

Will Eisner Award 2008 : Best Continuing Series Y. l'initiale de Yorick Brown, le dernier homme vivant sur une Terre ravagée par un mystérieux virus qui n'a laissé à sa surface que des femmes.


Anticipation Après l'apocalypse... DC Comics Guerre des sexes Maladies et épidémies Vertigo Will Eisner Awards

Y les français l'appellent "i grec". Grec comme la tragédie, comme le destin qui frappe à l'improviste. Les anglais le prononcent "why". Pourquoi. Comme l'interrogation devant la mort qui surgit. Y. l'initiale de Yorick Brown, le dernier homme vivant sur une Terre ravagée par un mystérieux virus qui n'a laissé à sa surface que des femmes. Y. Le chromosome qui donne aux enfants mâles leur sexe, croix incomplète qui les distingue des femmes, désormais dirigeantes d'un monde dans lequel Yorik Brown se retrouve l'objet de toutes les convoitises et de toutes les détestations. Y. Croisée des chemins, fourche des destins, tournants des vies. Carrefour où Yorick Brown et son capucin Eperluette devront choisir quelle voie choisir.

Scénariste
Dessinateurs
Coloristes
Traducteur
Editeur / Collection
Genre / Public / Type
Date de parution Janvier 2004
Statut histoire Série terminée (10 tomes dans la première édition.) 5 tomes parus
Couverture de la série Y Le Dernier Homme
Les notes (18)
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10/02/2004 | okilebo
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Par Telenk0
Note: 1/5

Houla la déception ! Amateur des récits post-apocalyptiques, j'ai pourtant abandonné à la fin du 4ème tome sur 10 parus. L'idée de base est excellente mais le scénario est beaucoup trop convenu, sans tension, et les personnages manquent vraiment de charisme. Le personnage principal est fade et en devient même agaçant avec ses blagues pourries. Les groupes rencontrés sont gentillets (comme celui des femmes détenues qui créent leur ville) et certains ne sont pas crédibles (la femme agent secret amie de 355, l'astronome...). Je ne saurai jamais le fin mot de l'histoire ( comment le virus est apparu ?), mais je vivrai très bien sans.

26/11/2014 (modifier)

C'est juste parfait du début à la fin, l'intrigue est haletante entre qui ou quoi a causé ce virus et l'action. Mais la véritable force de ce comics réside dans trois points très positifs : - Le monde créé est juste incroyable entre les amazones, les femmes qui apprennent de plus en plus rapidement à remplacer les hommes, etc… On voit tout au long de cette épopée l'évolution de ce monde sans hommes et ce qui implique la disparition des hommes pour cette société. - La relation entre personnages et les personnages secondaires : les personnages secondaires sont très bien développés tout au long du comics (355, Dr Mann, l'autre Beth, Nathalia, même le singe est développé comme un personnage à part entière) et la relation entre ces personnages représente une des plus grosse force de ce récit : je parle ben sûr de la relation entre Yorick et 355 ainsi que Yorick et son singe. - Mais le personnage de Yorick représente la vraie force du récit, il s'agit en effet de mon personnage préféré tout comics confondus. Le fait qu'il ressemble à un homme ordinaire facilite l'attachement à ce personnage et les comics réussissent à parfaitement le développer jusqu'au moment où il représente un des personnages les mieux développés dans l'univers des comics. Je conseille donc à tous de jeter un coup d’œil à ce chef d'oeuvre. 20/20

16/12/2013 (modifier)
Par BDenis
Note: 3/5

(Avertissement : j'accorde toujours plus d'importance au scénario qu'au dessin) Mon immersion dans cette saga a duré plusieurs jours, à mon grand plaisir. C’est que dix tomes, même au format Comic, ça fait quand même pas loin de 1500 pages donc quelques heures de lectures. Et du bon Comic comme ça, loin des super-héros et de leurs scénarios trop souvent infantiles, on en redemande. A la suite d’un grand mystère, dévoilé vers la fin, tous les hommes de la planète meurent d’un coup, ainsi que tous les mammifères mâles. Tous sauf un ; tous les hommes sauf un, Yorick. Tous sauf un ; tous les mammifères sauf un, un singe capucin compagnon de Yorick. Une histoire de Y, donc. On se retrouve alors plongé dans un monde de femmes. Enfin, "on"… Yorick ! (et heureusement pour "on" !) A partir de là nous suivons sur plusieurs années les pérégrinations de Y à travers le monde, et des nombreux personnages (féminins, donc) qui vont s’attacher à sa quête. Car Y ne déambule pas sur la planète bleue sans raison. Toutes les situations qu’il va vivre ne sont pas qu’une suite d’aventures (bien qu’on soit dans du Comic à épisodes à la base, mais la version Panini que j’ai lue constitue une histoire où tout est lié et s’enchaîne bien la grande majorité du temps) et l’on s’attache aux individus au fil de la trame. "L’explication" du fléau ne plaira peut-être pas à tout le monde, mais ce n’est finalement pas cela qui est important mais ce que les auteurs en ont fait : une aventure épique. Des dialogues souvent plein de subtilité, un dessin à la hauteur, en font une BD à lire. 13,5/20

31/01/2013 (modifier)
Par Jérem
Note: 4/5

J’ai littéralement dévoré les 10 tomes de la série. Les personnages principaux sont intéressants. Le héros, avec son humour et ses angoisses existentielles, est particulièrement attachant. Les auteurs arrivent à traiter avec efficacité un thème prometteur. Action, narration et graphismes sont de bon niveau. Malgré tout, on pourra regretter que la série traine parfois un peu en longueur et certains personnages manquent de crédibilité (ninja ou agent secret). Une bonne série que je conseille.

25/07/2012 (modifier)

Je viens de m’enfiler les 10 tomes d’‘Y le dernier homme’ à une vitesse phénoménale ! J’ai dû quelque peu me forcer pour le premier tome qui lance l’intrigue et met en place les différents protagonistes, mais dès le tome 2, le récit devient prenant et à partir du tome 3, j’étais définitivement conquis. Et c’est bien là le principal atout de cette série : elle accroche le lecteur pour ne plus le lâcher qu’à la dernière page du dernier tome. L’on pourra bien entendu reprocher quelques exagérations au scénario, mais cela n’a pas gâché mon plaisir pour autant. Le dessin de Pia Guerra, relativement épuré, m’a paru somme toute assez quelconque. Ce qui contraste avec les couvertures de J.G. Jones et Massimo Carnevale qui sont par contre absolument magnifiques ! Le personnage de Yorick m’a semblé manquer de charisme au départ, mais il se révèle finalement très attachant avec son sens de l’autodérision, son côté loser qui s’assume et la finesse de ses répliques. Tous les êtres mâles de la planète étant décédés excepté lui, Yorick Brown n’a qu’une idée en tête : rejoindre Beth dont il vient de demander la main. Mais Beth se trouve en Australie, alors que Yorick est à New York. La quête de sa moitié, si elle frôle souvent le plus gnangnan des romantismes, permet à tout le moins à Yorick de ne pas céder trop facilement à la tentation, devenue omniprésente dans un monde exclusivement peuplé de femmes. Yorick est donc constamment tiraillé entre sa promesse de se garder pour sa promise et le désir de profiter de son statut de dernier mâle du règne humain, ce qui m’a semblé suffisamment crédible pour être intéressant. Pour la petite histoire, j’ai également conseillé à ma copine de lire cette série. Et elle l’a franchement appréciée, elle aussi. Ce qui est un petit miracle vu la différence de nos goûts en la matière. En conclusion, je pense donc qu’‘Y le dernier homme’ devrait plaire à tout lecteur, sans exception ! ;)

10/02/2011 (modifier)

Dommage. Sincèrement, je ne sais pas ce qu'il s'est passé, mais j'ai pas accroché du tout. L'idée de départ a du potentiel, il y a moyen de faire quelque chose avec... enfin, j'y ai cru. Tout d'abord, il y a ce type qui arrive à survivre avec son singe. On pense que ça va être cool pour lui, la vie. Eh bien non, il va pas arrêter de se faire agresser. Bon, admettons que ça se passe comme ça, quand on est le dernier homme sur terre. L'ensemble du scénario est disproportionné. Sans dévoiler des éléments de l'intrigue, on n'est, comme par hasard, pas tombé sur n'importe qui (la mère de ce Yorick est assez haut-placée), c'est un pro de l'évasion et ça va lui servir (c'est tout de même bien fait), sa soeur va gravement péter un câble, l'armée s'en mêle, les agents secrets aussi... et le bouquet, on va même chercher des cosmonautes : faut quand même pas abuser, ça part dans tous les sens et j'en suis qu'au tome 3. Je n'ai fait que survoler le tome 4 mais je n'ai pas pu faire mieux. En plus de ça, les dialogues ne vont pas à l'essentiel (je pense que c'est le gros point négatif), ça fait un peu "remplissage". Les dessins sont quelconques avec des teintes pastel : le tout est fade. Le coup classique, les couvertures sont faites par un autre dessinateur, on comprend pourquoi. Dernier point critiquable : le prix ! Si vous souhaitez investir, assurez-vous que vous arriverez bien jusqu'au tome 4 avec l'envie d'en savoir plus. Moi, je n'ai pas eu cette chance...

02/11/2010 (modifier)
Par Alix
Note: 4/5
L'avatar du posteur Alix

Quelle aventure ! Voilà 5 semaines que je parcours le monde et essaye de sauver la race humaine en compagnie de Yorick et de ses amis. Enfin quoi, l’idée de départ est alléchante non ? Une mystérieuse maladie décime tous les mammifères males de la planète, sauf Yorick et son singe, animal de compagnie. Commence alors une grande épopée post-apocalyptique qui va voir nos héros se battre pour survivre et essayer de trouver des réponses, et peut-être même parvenir à sauver l’espèce humaine. Tout un programme ! Et je dois dire que de manière générale, le scenario tient ses promesses. Alors c’est sûr, l’ensemble est quand même un peu long, et certains passages sont un peu superflus et tirent un peu sur la corde. 10 tomes de 150 pages (j’ai lu la VO), ca fait beaucoup, et surtout ça fait mal financièrement ! De plus, si la fin est satisfaisante, il faut quand même signaler qu’elle ne répond pas vraiment à la grande question « qui ou quoi a tué tous les hommes ? ». Oh, il y a des propositions, des hypothèses, mais rien de vraiment convaincant (l’explication en début de tome 9 m’a par exemple déçu. Je préfère largement celle proposée par l’israélienne dans tome 10.) Malgré ces défauts, j’ai passé un excellent moment de lecture. L’humour est omniprésent et vraiment efficace. Certains échanges sarcastiques entre Yorick et son humour un peu spécial (il fait sans cesse référence à des films, livres ou programmes télévisés un peu geek que seul lui semble connaître) et ses « compagnonnes de voyage » sont à mourir de rire. Le dernier tome propose une fin finalement assez belle, et un passage très triste et douloureux. Que d’émotions ! :) De plus les dialogues de Vaughan sont forts et riches, et contiennent de nombreuses réflexions sur la race humaine, sur notre société… des dialogues vraiment intelligents et bien écrits (mais avec beaucoup trop de « gros mots », du moins dans la VO). Voilà, une grande aventure SF remplie d’humour et d’action, divertissante, pas bête pour un sou, que je recommande chaudement.

03/10/2008 (MAJ le 29/09/2010) (modifier)
Par Erik
Note: 4/5
L'avatar du posteur Erik

Y le dernier homme est tout à fait mon genre de lecture. J'ai littéralement adoré. Le début est une véritable apothéose du genre. La tension est à son comble avec ce minutage qui nous montre des actions différentes avant l'heure Y. J'ai ressenti à ce moment précis comme une espèce de jubilation en me disant que l'auteur avait osé l'impensable. Après, il est vrai que la tension va retomber. En même temps, les situations vont se complexifier. Comment va s'organiser la vie des femmes et surtout celle de la survie du dernier homme de la planète ? C'est passionnant à souhait. Bon, on pourra tiquer sur quelques aspects du scénario pour le moins improbable comme par exemple les réactions du clan des amazones. Je laisse toutes ces exigences aux rabat-joies qui trouveront toujours à redire peut-être avec raison. Il est pourtant indéniable que c'est de la bombe avec une idée de départ vraiment géniale ! En tout cas, le plaisir lecture est au maximum avec un auteur ayant l'art de maîtriser le séquençage. J'ai l'impression que cette histoire révolutionne le comics. C'est la première fois depuis longtemps que je suis emballé à ce point par un comics. Seul l'avenir dira si cette série aura une influence sur d'autres qui emboîteront le pas de ce nouveau filon. Sur l'aspect graphique, je suis également très satisfait. La qualité est au rendez-vous. J'aime beaucoup le dessin et je n'ai rien à redire sur la colorisation. Magnifique tout simplement ! Bref, c'est une véritable réussite. A quand une bd sur la disparition de toutes les femmes de la planète sauf une ? Je plaisante : on serait bien malheureux sans elles ! ;)

24/09/2009 (modifier)
Par Altaïr
Note: 2/5

Mouairf. Une fois encore, preuve est faite qu'une bonne idée de départ ne fait pas nécessairement une bonne histoire. Pourtant, un monde de femmes où ne subsiste qu'un seul homme, l'idée est pour le moins alléchante et en se prend à rêver de la multitude de développements possibles que ce postulat de départ permettait. Hélas, dans "Y le dernier homme" quasiment rien de ce qui se passe n'est crédible, les personnages ont une personnalité floue et le charisme d'une huitre... non mais franchement, le dernier homme du monde décide de jouer les pudibonds et de "se réserver" pour sa petite amie qui vit à l'autre bout du monde, et il n'y a personne pour lui remettre les idées en place ??? Bref, c'est une grosse déception (qui ne porte que sur les 2 premiers tomes, je n'ai pas eu l'occasion encore de lire la suite, et honnêtement ça ne me tente pas le moins du monde).

22/06/2009 (modifier)
Par L'Ymagier
Note: 2/5

Bof…. Ben oui : bof… Le problème sur un site BD c’est que, de temps en temps, il s’y trouve un vieux briscard comme moi pour se dire : “pas mal, mais j’ai déjà vu ça quelque part”. D’où : quelques très rapides recherches dans mes bons vieux mensuels Artima et, badaboum, je trouve ! Ca s’appelle Kamandi, le dernier garçon de la terre. Réalisé par un tâcheron inconnu ? Que nenni !… Tout bonnement créé et dessiné par Jack Kirby, un des maîtres du comics US. Nous sommes alors au tout début des années 70. Oeuvrant chez Marvel, Kirby quitte cette maison d’édition et installe sa table à dessin chez DC. Et, en 1972, il crée Kamandi. Kamandi ?… une BD post-apocalyptique. C’est l’histoire d’un garçon, d’un humain, le dernier survivant de sa race, qui erre sur une terre ravagée parmi des cités détruites. C’est un gars normal qui cherche tout simplement à survivre. Mais, forcément, faire une série avec un bonhomme qui se balade de page en page sans que rien ne lui advienne lasserait rapidement le lecteur. D’où notre brave garçon de rencontrer des « ravagés du cerveau », sales bébêtes et autres mutants au gré de ses errances. J’aimais bien le postulat. Et j’aime toujours savoir la série complète dans mes bons vieux Artima. Or donc voilà « Y ». Et « Y » -à savoir Yorik- est le seul mâle a avoir survécu à une étrange épidémie mondiale. Mais il y a des ‘tites fifilles !… nomdidjou, allons-nous vers une orgie perpétuelle ?… ben non… Il devient LA cible à abattre pour une bande de lesbiennes –pardon, d’Amazones extrémistes- qui ne souhaitent qu’une chose : éliminer tout ce qui est « mâle ». Mais pour d’autres, il sera l’homme à sauver… Si Kamandi n’avait pas existé, j’aurais écrit ; vraiment pas mal du tout. Mais il y a tellement de points communs entre « Y » et lui que, sans parler de copiage, il y a comme une forte inspiration. Le dessin ?… c’est d’ailleurs ça qui est marrant, le style graphique de Pia Guerra est fort proche également de celui de Kirby. Alors, tout ça pour ?… une bonne série oui, pour les lecteurs qui n’ont pas connu ces « vieux machins » des années 70/80 ; des vieux machins auxquels des auteurs pensent d’un coup, les « réhabilitent » à leur façon pour « faire nouveau ». Bien fait oui, agréable de lecture, mais sans plus pour moi…

29/04/2009 (modifier)