Les derniers avis (20754 avis)

Par L'Ymagier
Note: 2/5
Couverture de la série Dread Mac Farlane
Dread Mac Farlane

Une série qui aurait pu être quelque chose de bien MAIS…. D’abord le contexte. Dans un sens, le « pays imaginaire » porte bien son nom car n’importe qui peut se l’approprier à sa propre vision. Et celle qu’en fait Marion Poinsot n’est quand même pas si mal que ça. A sa façon, il est assez imaginatif et créatif pour que l’on puisse apprécier l’image qu’elle en donne. Les personnages ?… ni bons ni mauvais. Bien typés, les « bouilles » plaisantes, ils sortent un peu de l’imagerie « disneyenne » que l’on a souvent l’habitude de découvrir dans ce genre de production. Le postulat et ses développements ?… bardaf… c’est là que ça coince. J’ai eu du mal à m’adapter au narratif car pas grand chose dans ce qui est conté ne m’a vraiment attiré. « L’action » met du temps à démarrer, comme un vieux diesel souffreteux qui ne s’emballe pour ainsi dire jamais. Postulat simple, développements de même style (stylisation plutôt), pas grand chose de captivant. Dread souvent dénudée ?… ben, ça fait vendre à une certaine catégorie de lecteurs. Mais c’est vrai que cela n’ajoute pas grand chose à ce qui aurait pu être une jolie petite saga, si autrement « tournée ». Série en demi teinte donc ; ni bonne ni franchement mauvaise mais qui –comme d’autres aviseurs- ne m’a tiré qu’un « bof » d’ennui.

29/04/2009 (modifier)
Par L'Ymagier
Note: 2/5
Couverture de la série Nelson Lobster
Nelson Lobster

Une série basée sur un vieux loup de mer qui raconte sa vie mouvementée et ses souvenirs extraordinaires, j’ai déjà connu mieux –beaucoup mieux- avec « Pemberton » de Sirius. Bon, c’est vrai que c’est un « vieux machin » paru dans Pilote entre 1972 et 1981. Mais quatre albums furent édités et, l’air de rien, les histoires étaient complètement folles. Ce n’est pas le cas ici. La vie de Lobster -que j’ai mise en parallèle avec celle de Pemberton- m’a vraiment laissé un goût de trop peu. Ou on joue la carte « fantastique » à fond ou non. Ben, désolé, « Lobster » navigue à sa façon entre deux eaux et j’ai eu du mal à m’intéresser à son cas. Problème aussi : le dessin. Si le trait général est assez sympathique, il n’est absolument pas mis en valeur par une colorisation informatique qui le dénature un peu. Mitigé je suis, mitigé je reste. Ce « Lobster » a des qualités, certes, mais de là à en faire une « grande BD » faut quand même pas exagérer… mais ce n’est que mon humble avis. Désolé, vieux pirate, mais entre « nouvelle cuisine » et « vieilles marmites » c’est quand même dans ces dernières qu’on fait la meilleure soupe.

29/04/2009 (modifier)
Par L'Ymagier
Note: 2/5
Couverture de la série Léonid Beaudragon
Léonid Beaudragon

Léonid Beaudragon ?… un personnage excentrique qui a fait de la chasse aux vampires, dragons et autres revenants en tous genres sa spécialité. Et pour ses enquêtes, il est secondé par sa secrétaire, Solange. C’est tout ?… ben… presque… Il faut dire que des séries de ce style, il y en a quand même pas mal et que celle-ci ne renouvelle pas le genre. Je reconnais que les scénarios sont quand même un tantinet imaginatifs et qu’une certaine poésie se dégage –ci et là- dans le développement des intrigues MAIS –désolé- les personnages n’ont pas ce « petit quelque chose » qui attire le lecteur. Les « ficelles » sont assez grosses, ça « blablate » un peu trop, la mise en page est plus que sage et il ne se dégage aucune vraie atmosphère au fur et à mesure que les pages se tournent. Qui plus est, Léonid –si sa crête de cheveux rouges surprend à la première image- s’est rapidement dégonflé à mes yeux pour ne me laisser que la lecture d’histoires assez fades, sans trop de relief alors qu’il y avait pourtant matière à faire monter la sauce un peu plus. Série ratée ?… quand même pas… utile ?… la question est posée. Et à vous d’y répondre. Moi c’est fait : classée. Et pour très longtemps car je me suis ennuyé à sa lecture.

29/04/2009 (modifier)
Par L'Ymagier
Note: 2/5
Couverture de la série Les Contrebandiers de Moonfleet (Moonfleet)
Les Contrebandiers de Moonfleet (Moonfleet)

Moonfleet ?… je me souviens très bien de l’adaptation cinématographique du roman de Falkner ; un très bon film d’aventures de 1955 avec Stewart Granger en vedette. Mais cette adaptation en BD ne m’a pas attiré outre mesure. Je sais, il n’est pas facile d’adapter un (gros) roman en une quarantaine de pages ; qui plus est dans un format retreint, car nombre de « coupures » doivent impérativement être faites. Alors question : pourquoi ne pas avoir réalisé deux opus et les éditer dans un temps restreint ?… Car ce tome «1 » est de 2004 et je ne pense pas en jamais voir la suite. Mais qui intéresserait-elle encore ?… Pour quelqu’un qui n’a pas lu le roman, passe encore car les liaisons des diverses phases du scénario sont bonnes et permettent une lecture « claire ». Le dessin ?… ben… j’aime pas beaucoup. Un trait anguleux, vif, quand même créatif quant aux gueules des personnages MAIS : se perdant dans une colorisation sombre au vu que quasi l’ensemble se passe de nuit. Ca, ça m’énerve !… Tout ça pour ?… ben… une petite BD, au propre comme au figuré. Car Moonfleet, a y bien penser, traite du passage de quelqu’un de l’âge « d’enfant » à l’âge adulte. Car ce que John Tranchard va vivre est une initiation à la vie. Et ça, ça ne ressort vraiment pas dans cet opus. Lu et -vite- rangé. Point barre.

29/04/2009 (modifier)
Par Spooky
Note: 2/5
Couverture de la série L'Idole & le Fléau
L'Idole & le Fléau

Laurent Frédéric Bollée serait-il le Pierre Christin des années 2000 ? On peut remarquer certaines similitudes, comme le choix de travailler avec des auteurs singuliers, mais aussi et surtout des trames scénaristiques proches : des catastrophes, l'obligation pour l'humanité de se regrouper, de se serrer les coudes face à des phénomènes qu'elle ne comprend pas... Cette nouvelle série m'a fait penser à Apocalypse Mania par moments. On change de personnage principal en cours de route, on fait appel aux technologies comme moteur de l'histoire, on a un leader charismatique noir... Ce premier tome m'a paru bien confus. On se doute qu'il y a un homme (ou un être pensant) derrière ce qu'il se passe sur Terre, puisqu'on a une voix off. Visiblement tout cela a été provoqué par une invocation par les Nazis en 1935 (beau réservoir à fantasmes que voilà) ; mais pourquoi cela ne commence-t-il qu'en 2012, soit après que la série soit terminée ? Il y a là une faiblesse scénaristique qui me désole. On peut apprendre quelques petites choses dans cette BD, comme le fonctionnement (enfin, le principe, et encore) de la machine Enigma, ou encore que les autorités anglaises ont laissé faire leurs ennemis mortels pour ne pas éveiller leurs soupçons... La belle affaire. J'ai vraiment du mal à accrocher à cette nouvelle série ; et ce n'est pas le dessin d'Igor Kordey, très impavide et inexpressif, qui va m'aider à mieux l'apprécier.

29/04/2009 (modifier)
Couverture de la série Révélations posthumes
Révélations posthumes

Acquise à une époque où je vénérais Andreas, cette bande dessinée me parait aujourd’hui sans grand intérêt. Le dessin semble être le travail de fin d’étude d’un élève très doué. Proche de la lithographie et des gravures du XIXème, le trait en noir et blanc surexploite les hachures mais apparaît bien souvent trop sombre et parfois confus. On jurerait qu’Andreas a reproduit une série de photographies via cette singulière technique. Guère convaincante au début, Andreas la maîtrise de mieux en mieux au fil de ces courtes nouvelles pour finalement approcher le style qu’il utilisera par la suite (mais sans jamais atteindre le niveau d’un Cromwell Stone). Les visages, par exemple, au départ forts réalistes, deviennent de plus en plus caricaturaux (et intéressants). Les textes de Rivière servent de support à ce dessin, qui demeure le but véritable de l’album. En effet, les histoires manquent cruellement d’originalité et de passion pour que l’on s’y attache réellement. Utiliser des personnages célèbres et illustrer un passage prétendument étrange de leur existence n’était pas une mauvaise idée. Malheureusement, on oscille entre la biographie sans intérêt, l’anecdote anodine et le conte fantastique de série Z. La narration est poussive et, par moment, vraiment pénible, sentiment accentué du fait d’une mauvaise impression (les lettres paraissent par moment à moitié effacées). Restent les illustrations d’Andreas. Mais (comme je l’ai déjà dit) il a fait bien mieux depuis. Pour fans exclusivement (et encore …)

29/04/2009 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série Le Menteur
Le Menteur

Voilà un bel objet éditorial : une bande dessinée grand format, avec une jaquette épaisse, une couverture au titre en surbrillance, un papier de belle qualité. Dommage que je n'ai pas du tout accroché à son contenu. Nadja est une dessinatrice dont l'une des spécialités est de représenter tous ses personnages sous la forme d'ours anthropoïdes. C'est un style personnel, certes. Mais sans rien savoir de sa technique outre mesure, j'ai bien l'impression qu'il s'agit d'une manière de masquer de grandes lacunes au niveau du dessin, qu'il s'agisse des décors ou des personnages. En effet, je ne trouve vraiment pas ses planches belles. Qui plus est, ses ours se ressemblent tous ou presque. Seuls quelques-uns diffèrent des autres par leurs mimiques faciales, une couleur plus claire ou des rides. Mais le héros de cet album, notamment, ressemble à s'y méprendre à la grande majorité des personnages secondaires. Heureusement, une fois entré dans l'histoire, les dialogues sont suffisamment clairs pour qu'on identifie assez vite qui sont les ours en présence. L'histoire est assez originale. Elle met en scène trois personnages principaux. Un peintre, Oliver, le héros de l'histoire. Son ancien amour. Et surtout le mari de cette dernière, un homme très affable, vantard et surtout parfaitement mythomane. Très irrité par ce dernier et encore amoureux de son ex, Oliver va tenter de voir jusqu'où cet homme peut aller dans le mensonge et surtout tenter de faire éclater la vérité auprès de son ancienne aimée. Mais celle-ci n'est-elle pas déjà corrompue par le mensonge de son mari ? La thématique est intéressante et pourrait amener à une bonne étude psychologique. Malheureusement, je n'ai pas été convaincu par ce récit en bande dessinée. Les personnages manquent de charisme, l'intrigue apparait assez morne, et l'histoire se termine en tombant à plat à mon goût. J'en attendais plus, surtout venant d'une adaptation d'une nouvelle déjà existante.

29/04/2009 (modifier)
Par PAco
Note: 2/5
Couverture de la série Autonomes
Autonomes

Malgré un côté un peu visionnaire pour l'époque, cette BD ne m'a pas séduit. Il faut dire que ça commence à dater (un bon quart de siècle !), et que le côté anticipation perd forcément de son intérêt... Et puis, j'ai trouvé ça un peu caricatural quand même... Non pas que le côté anar' et rentre dedans soit inintéressant (pas souvent que le thème apparaît en BD), mais son traitement a pris un coup de vieux et n'est plus pertinent aujourd'hui. Trop de choses ont changé pour qu'on adhère pleinement à l'histoire. Côté dessin, là aussi j'avoue ne pas avoir trop adhéré... Ça a pris la poussière également, et je n'ai pas trop aimé le trait réaliste un peu vieillot. L'utilisation d'acteurs de cinéma connus comme personnages m'a aussi surpris... Je n'en vois pas trop l'intérêt. Bref, si la lecture de cette série a pu avoir un intérêt à sa parution, celui-ci s'est un peu désagrégé avec le temps.

29/04/2009 (modifier)
Par Erik
Note: 2/5
Couverture de la série Le Local
Le Local

Voici la seconde bd de cet auteur italien (qui s’exporte d’ailleurs très bien à l’international) que je viens de découvrir. Notes pour une histoire de guerre - Prix du meilleur album à Angoulême 2006 - ne m’avait guère convaincu. Avec le Local, j’ai eu l’impression de lire une bd se situant dans le même univers un peu glauque. C’est certainement lié à un graphisme très reconnaissable que signe la patte de l’auteur. Et justement, je trouve ce trait graphique assez repoussant. Les visages de ces quatre grands adolescents sont volontairement horribles : oui, c’est le fameux créneau « la beauté du laid » ! On a l’impression d’évoluer au milieu d’une bande de loubards ou de skin head néo-nazis. J’ai pourtant essayé de faire abstraction de mon dégoût pour me plonger dans l’histoire de ce local. Le récit est tout ce qu’il y a de plus banal : un local provisoire où cette bande d’amis s’entraînent collectivement à jouer de la musique rock. J’ai alors voulu savoir ce qui fait que cette bd est tant appréciée par ses lecteurs. Ce n’est certainement pas les dialogues qui sonnent creux et ni la profondeur psychologique des personnages. Je cherche encore et je ne trouve pas... Essai ou témoignage pour démontrer qu’unis dans la musique, c’est bien ? C’est tout ce que cela évoque pour moi. Pas fameux…

28/04/2009 (modifier)
Couverture de la série Rester jeune à tout prix
Rester jeune à tout prix

Un thème porteur, quelques bonnes idées, un dessin dynamique, des couleurs tape-à-l’œil, des dialogues vifs et (parfois) accrocheurs : une bd de Jim et Fredman, quoi … Se farcir l’entièreté de l’album d’une traite risque de vous faire piquer du nez tant certaines situations sont répétitives, mais c’est le genre de truc que vous lirez sans peine dans une grande surface tandis que madame s’occupe des provisions de bouche. Jim manque trop souvent de pertinence pour que nous nous reconnaissions dans ses personnages, même si certaines idées auront fait mouche chez moi (et notamment le gag illustré dans la galerie). Pas mauvais à faible dose. Indigeste en cas d’excès. 2,5/5.

28/04/2009 (modifier)