Je rejoins les avis de mes prédécesseurs.
Après un début prometteur, l’histoire tourne à la grande farce avec une accumulation de poncifs du genre (livre maudit, esprits vengeurs) pour finir de manière abrupte. Ainsi, le scénario pêche par manque de profondeur et d’originalité, au point d'en devenir peu convainquant. Bref, ce choix de la facilité scénaristique est décevant. Pourtant peu de choses à dire quant à la narration et aux dessins. Ces derniers sont à la croisée d’un Giraud et d’un Derib. Seule la mise en couleur informatisée à outrance ne m’a pas emballé.
Un one shot à oublier.
Comme pour Ségolène ?, on trouve ici un recueil de dessins de presse de Petillon qui ont illustré l'actualité de 2003.
Surfant sur la vague du succès du film "L'enquête Corse", le choix du titre se veut accrocheur, mais à l'intérieur, au plus 1/4 des pages sont consacrées à l'Ile de Beauté.
Pour le reste on retrouvera George W Bush et ses preuves d'armes de destruction massive, la canicule, Raffarin, etc.
Je suis persuadée que la principale raison de mon ennui à la lecture de ces planches vient du fait qu'elles sont sorties de leur contexte. A part quelques faits marquants dont on peut encore se souvenir aujourd'hui (l'arrestation d'Yvan Colona, la canicule de 2003, les armes de destruction massive), le reste est probablement tombé dans l'oubli, et pas que pour moi.
J'ai quand même souri à certains traits d'humour sur la personnalité de notre président actuel, quand il ne l'était pas encore (on savait, et on n'a rien fait !! :((... )
Je ne vois pas trop l'intérêt de ce genre de publication.
Je n'ai rien retenu de cette lecture !!!
Le dessin est particulier mais très beau. Chaque case est un petit tableau de peinture.
Le scénario ne m'a pas du tout intéressé en raison d'une narration moyenne et d'un contenu décousu manquant d'organisation.
J'ai eu l'impression d'avoir lu des bribes d'une histoire.
Pourtant le sujet concernant ce Caboto, explorateur et cartographe réel ayant été le premier à dessiner une mappemonde, avait tout pour me plaire.
Au final, je reste frustré par une lecture sans saveur ni rythme.
Cette BD confirme ce que je ressens depuis quelques temps : il vaut mieux une BD qui privilégie le fond à la forme que l'inverse...
Fracasse ? C'est avant tout une bd d'une laideur absolue. L'auteur, Marion Mousse de son vrai nom Pierrick Mousse, appartient à la Nouvelle Vague de la bd, je parlerais plutôt de Mauvaise Blague, car si un dessin peut être moche à faire peur - non je n'exagère pas, - le scénario se doit d'être soit très drôle soit excellent, pour compenser la manque graphique et ici ce n'est pas le cas. En dehors du langage châtié qu'emploie l'auteur, il n'y a pas grand chose à en tirer. Tout d'abord le manque d'humour, je n'ai esquissé que deux ou trois tous petits sourires ; ensuite un traitement de l'histoire de Théophile Gautier on ne peut plus basique. Globalement et avec un peu d'indulgence, je ne dirai pas non plus que c'est nul, mais plutôt franchement très moyen.
Ajouté à cela un prix excessif pour 38 planches par volume et un tout petit format.
C'est sûrement parce que je ne suis pas très manga.
On m'a prêté les 18 premiers tomes de "One Piece" en me disant : "tu vas vraiment te marrer" et en rajoutant : "… J'ai les autres, quand tu auras fini…"
Bon pour l'instant j'en ai lu 9 et je crois que je ne pourrais plus en lire un de plus.
Si les personnages sont presque drôles et le dessin parfois réussi, je trouve l'ensemble d'une lourdeur…
Et ces batailles qui n'en finissent plus… Alors qu'en deux ou trois tomes, on a compris que "chewing punch" allait être le coup fatal.
Franchement, je n'ai pas assez de temps à perdre pour lire une BD médiocre.
Tout est à jeter ? Non ! Les interludes racontant les aventures de l'équipage du pirate clown sont drôles. Mais ils confirment qu'un petit dessin vaut mieux qu'une longue bagarre en deux tomes.
Autre originalité de l'œuvre, sur le revers de la couverture un dessin ou une photo présente l'auteur et je trouve que c'est la partie la mieux réussie car totalement absurde.
Les questions des lecteurs et les réponses de l'auteur qui jalonnent les bouquins sont très drôles.
Pour ces 3 raisons je mets 2/5 et non 1/5.
Je découvre seulement aujourd'hui cette BD. Je me demande qui était le public visé par les auteurs de Nabuchodinosaure avec cette série assez délirante. En effet, l'humour est parfois assez enfantin, et en même temps les gags sexuels et plus adultes sont nombreux.
J'ai cru avoir une bonne surprise en entamant la lecture des deux ou trois premières pages. En effet, j'ai trouvé le dessin de qualité. Souple et rond comme un dessin jeunesse, mais en même temps soigné et détaillé. Les couleurs aussi sont bonnes.
En outre, les quelques premiers gags m'ont un peu surpris et plutôt fait rire.
Mais très vite, le délire et les gags deviennent lourdingues, vraiment lourdingues. Le sourire a rapidement quitté mon visage et je me suis mis à m'ennuyer. Les enquêtes ne sont évidemment que des prétextes mais l'humour à qui elles laissent la part belle ne m'a plus fait rire. Ca manque vraiment de finesse.
Il a fallu l'avis précèdent de Gaston pour que je me décide enfin à m'exprimer sur cette œuvre d'Alan Moore que je considère d'ailleurs comme un génie !
Mais voilà j'ai eu beaucoup beaucoup de mal à voir la fin de ce From Hell... Il faut dire que l'œuvre est consistante avec ses plus de 500 pages à aviser à la loupe, la faute à un dessin brouillon tout à fait volontaire car Edie Campbell est loin d'être un tâcheron, bien au contraire mais il a voulu illustrer l'ambiance pesante et malsaine dictée par Moore ! Et en cela c'est tout à fait réussi (bien au delà de nos espérances).
Et l'histoire ? Oubliez la belle adaptation cinématographique en forme de whodunit, l'identité de l'éventreur nous est révélée dès le second chapitre. Moore a voulu simplement expliquer en quoi un tel individu est à l'origine du 20ème siècle tel que nous l'avons connu (eh oui ma bonne dame, réveillez-vous nous sommes en plein 21ème siècle depuis presque 10 ans, que le temps passe...) et pour ce faire, utilise divers artifices particulièrement habiles (Moore est un conteur hors pair) mais passablement dérangeants.
Et c'est surtout ce côté dérangeant relayé par un style graphique rebutant que j'ai voulu mettre en avant par ma notation sévère.
Car lire From Hell avec autant de plaisir que d'autres oeuvres du Maître requiert une concentration, que dis-je, un investissement personnel que peu de personnes seront prêtes à exécuter comme l'a si bien expliqué avant moi Kael.
En effet, lire doit rester un plaisir et s'il faut se forcer à lire ne serait-ce que parce que From Hell c'est le roman-graphique-de-moore-que-tout-le-monde-y-doit-lire-sinon-il-a-rien-lu-de-bien-dans-sa-vie, et bien pas d'accord du tout !
Et quant au plaisir de la relecture (pour moi, la bd est un média passionnant sur lequel je peux revenir plusieurs fois de suite avec plaisir, ce qui est moins le cas pour le cinéma par exemple), je pense qu'il doit être fortement atténué tant la 1ère fois s'avère pénible...
Je dois donc reconnaitre que pénaliser une telle œuvre me fait du mal mais faire de l'humour noir sans humour ne me correspond pas. Je m'en vais retourner relire Pinocchio de Winchluss tiens, là au moins ça m'éclate ! ;)
Ma note sanctionne surtout le final ou sa parodie.
Cette BD prévaut surtout par le dessin de Faure sous forme de peintures.
C'est sublime mais en contre partie il y a des faussetés dans les visages qui ne font pas toujours leurs âges.
L'histoire ressemble à un conte teinté de fantastique dans lequel on se plonge avec délectation. La lecture est prenante, puis d'un coup : le choc, on a l'impression d'être devant une BD inachevée.
Je suis frustré car j'aurai aimé connaitre la destinée des 2 enfants.
Je mets un 2 pour le dessin mais je suis vraiment déçu par ce one shot.
Après la lecture des 2 tomes.
Je me demande quelle est la finalité de cette histoire. Son contenu est flou, l'histoire semble creuse. Ce scénario fade ne m'a pas fait vibrer un seul instant. L'univers est froid et sans âme comme ce malheureux récit.
Le dessin qui l'accompagne a les mêmes défauts. Les couleurs sont gâchées par des jeux de lumières trop amplifiés. A trop vouloir en faire, on finit par faire l'inverse.
Le trait n'est pas des plus assurés mais les cases ne manquent pas de détails.
Le cahier graphique est à peine moyen.
Cette lecture m'a paru vaine et j'ai surtout eu l'impression de perdre mon temps.
Ce recueil recèle de bonnes trouvailles (le strip avec l’anglais accoudé au bar m’a bien fait rire) mais son contenu est assez inégal et parfois répétitif, voire fourre-tout. On y trouve en effet certains gags animaliers (la grenouille notamment) qui n’ont rien à voir avec le sujet (le "bla bla" pour les distraits). On dirait vraiment qu’on a compilé tous les dessins de l’auteure pour faire un album avec un nombre de pages suffisant. Son dessin est très proche du dessin de presse. Rien à dire de ce côté.
Un album au contenu très moyen qui fait parfois sourire à défaut de rire aux éclats.
Bref, ça blablate beaucoup pour pas grand-chose dirait la blatte . . .
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Badlands
Je rejoins les avis de mes prédécesseurs. Après un début prometteur, l’histoire tourne à la grande farce avec une accumulation de poncifs du genre (livre maudit, esprits vengeurs) pour finir de manière abrupte. Ainsi, le scénario pêche par manque de profondeur et d’originalité, au point d'en devenir peu convainquant. Bref, ce choix de la facilité scénaristique est décevant. Pourtant peu de choses à dire quant à la narration et aux dessins. Ces derniers sont à la croisée d’un Giraud et d’un Derib. Seule la mise en couleur informatisée à outrance ne m’a pas emballé. Un one shot à oublier.
Bons baisers de Corse et d'ailleurs
Comme pour Ségolène ?, on trouve ici un recueil de dessins de presse de Petillon qui ont illustré l'actualité de 2003. Surfant sur la vague du succès du film "L'enquête Corse", le choix du titre se veut accrocheur, mais à l'intérieur, au plus 1/4 des pages sont consacrées à l'Ile de Beauté. Pour le reste on retrouvera George W Bush et ses preuves d'armes de destruction massive, la canicule, Raffarin, etc. Je suis persuadée que la principale raison de mon ennui à la lecture de ces planches vient du fait qu'elles sont sorties de leur contexte. A part quelques faits marquants dont on peut encore se souvenir aujourd'hui (l'arrestation d'Yvan Colona, la canicule de 2003, les armes de destruction massive), le reste est probablement tombé dans l'oubli, et pas que pour moi. J'ai quand même souri à certains traits d'humour sur la personnalité de notre président actuel, quand il ne l'était pas encore (on savait, et on n'a rien fait !! :((... ) Je ne vois pas trop l'intérêt de ce genre de publication.
Caboto
Je n'ai rien retenu de cette lecture !!! Le dessin est particulier mais très beau. Chaque case est un petit tableau de peinture. Le scénario ne m'a pas du tout intéressé en raison d'une narration moyenne et d'un contenu décousu manquant d'organisation. J'ai eu l'impression d'avoir lu des bribes d'une histoire. Pourtant le sujet concernant ce Caboto, explorateur et cartographe réel ayant été le premier à dessiner une mappemonde, avait tout pour me plaire. Au final, je reste frustré par une lecture sans saveur ni rythme. Cette BD confirme ce que je ressens depuis quelques temps : il vaut mieux une BD qui privilégie le fond à la forme que l'inverse...
Fracasse
Fracasse ? C'est avant tout une bd d'une laideur absolue. L'auteur, Marion Mousse de son vrai nom Pierrick Mousse, appartient à la Nouvelle Vague de la bd, je parlerais plutôt de Mauvaise Blague, car si un dessin peut être moche à faire peur - non je n'exagère pas, - le scénario se doit d'être soit très drôle soit excellent, pour compenser la manque graphique et ici ce n'est pas le cas. En dehors du langage châtié qu'emploie l'auteur, il n'y a pas grand chose à en tirer. Tout d'abord le manque d'humour, je n'ai esquissé que deux ou trois tous petits sourires ; ensuite un traitement de l'histoire de Théophile Gautier on ne peut plus basique. Globalement et avec un peu d'indulgence, je ne dirai pas non plus que c'est nul, mais plutôt franchement très moyen. Ajouté à cela un prix excessif pour 38 planches par volume et un tout petit format.
One Piece
C'est sûrement parce que je ne suis pas très manga. On m'a prêté les 18 premiers tomes de "One Piece" en me disant : "tu vas vraiment te marrer" et en rajoutant : "… J'ai les autres, quand tu auras fini…" Bon pour l'instant j'en ai lu 9 et je crois que je ne pourrais plus en lire un de plus. Si les personnages sont presque drôles et le dessin parfois réussi, je trouve l'ensemble d'une lourdeur… Et ces batailles qui n'en finissent plus… Alors qu'en deux ou trois tomes, on a compris que "chewing punch" allait être le coup fatal. Franchement, je n'ai pas assez de temps à perdre pour lire une BD médiocre. Tout est à jeter ? Non ! Les interludes racontant les aventures de l'équipage du pirate clown sont drôles. Mais ils confirment qu'un petit dessin vaut mieux qu'une longue bagarre en deux tomes. Autre originalité de l'œuvre, sur le revers de la couverture un dessin ou une photo présente l'auteur et je trouve que c'est la partie la mieux réussie car totalement absurde. Les questions des lecteurs et les réponses de l'auteur qui jalonnent les bouquins sont très drôles. Pour ces 3 raisons je mets 2/5 et non 1/5.
Coyote Bill
Je découvre seulement aujourd'hui cette BD. Je me demande qui était le public visé par les auteurs de Nabuchodinosaure avec cette série assez délirante. En effet, l'humour est parfois assez enfantin, et en même temps les gags sexuels et plus adultes sont nombreux. J'ai cru avoir une bonne surprise en entamant la lecture des deux ou trois premières pages. En effet, j'ai trouvé le dessin de qualité. Souple et rond comme un dessin jeunesse, mais en même temps soigné et détaillé. Les couleurs aussi sont bonnes. En outre, les quelques premiers gags m'ont un peu surpris et plutôt fait rire. Mais très vite, le délire et les gags deviennent lourdingues, vraiment lourdingues. Le sourire a rapidement quitté mon visage et je me suis mis à m'ennuyer. Les enquêtes ne sont évidemment que des prétextes mais l'humour à qui elles laissent la part belle ne m'a plus fait rire. Ca manque vraiment de finesse.
From Hell
Il a fallu l'avis précèdent de Gaston pour que je me décide enfin à m'exprimer sur cette œuvre d'Alan Moore que je considère d'ailleurs comme un génie ! Mais voilà j'ai eu beaucoup beaucoup de mal à voir la fin de ce From Hell... Il faut dire que l'œuvre est consistante avec ses plus de 500 pages à aviser à la loupe, la faute à un dessin brouillon tout à fait volontaire car Edie Campbell est loin d'être un tâcheron, bien au contraire mais il a voulu illustrer l'ambiance pesante et malsaine dictée par Moore ! Et en cela c'est tout à fait réussi (bien au delà de nos espérances). Et l'histoire ? Oubliez la belle adaptation cinématographique en forme de whodunit, l'identité de l'éventreur nous est révélée dès le second chapitre. Moore a voulu simplement expliquer en quoi un tel individu est à l'origine du 20ème siècle tel que nous l'avons connu (eh oui ma bonne dame, réveillez-vous nous sommes en plein 21ème siècle depuis presque 10 ans, que le temps passe...) et pour ce faire, utilise divers artifices particulièrement habiles (Moore est un conteur hors pair) mais passablement dérangeants. Et c'est surtout ce côté dérangeant relayé par un style graphique rebutant que j'ai voulu mettre en avant par ma notation sévère. Car lire From Hell avec autant de plaisir que d'autres oeuvres du Maître requiert une concentration, que dis-je, un investissement personnel que peu de personnes seront prêtes à exécuter comme l'a si bien expliqué avant moi Kael. En effet, lire doit rester un plaisir et s'il faut se forcer à lire ne serait-ce que parce que From Hell c'est le roman-graphique-de-moore-que-tout-le-monde-y-doit-lire-sinon-il-a-rien-lu-de-bien-dans-sa-vie, et bien pas d'accord du tout ! Et quant au plaisir de la relecture (pour moi, la bd est un média passionnant sur lequel je peux revenir plusieurs fois de suite avec plaisir, ce qui est moins le cas pour le cinéma par exemple), je pense qu'il doit être fortement atténué tant la 1ère fois s'avère pénible... Je dois donc reconnaitre que pénaliser une telle œuvre me fait du mal mais faire de l'humour noir sans humour ne me correspond pas. Je m'en vais retourner relire Pinocchio de Winchluss tiens, là au moins ça m'éclate ! ;)
L'Ombre de l'ours
Ma note sanctionne surtout le final ou sa parodie. Cette BD prévaut surtout par le dessin de Faure sous forme de peintures. C'est sublime mais en contre partie il y a des faussetés dans les visages qui ne font pas toujours leurs âges. L'histoire ressemble à un conte teinté de fantastique dans lequel on se plonge avec délectation. La lecture est prenante, puis d'un coup : le choc, on a l'impression d'être devant une BD inachevée. Je suis frustré car j'aurai aimé connaitre la destinée des 2 enfants. Je mets un 2 pour le dessin mais je suis vraiment déçu par ce one shot.
Les Mondes de Luz
Après la lecture des 2 tomes. Je me demande quelle est la finalité de cette histoire. Son contenu est flou, l'histoire semble creuse. Ce scénario fade ne m'a pas fait vibrer un seul instant. L'univers est froid et sans âme comme ce malheureux récit. Le dessin qui l'accompagne a les mêmes défauts. Les couleurs sont gâchées par des jeux de lumières trop amplifiés. A trop vouloir en faire, on finit par faire l'inverse. Le trait n'est pas des plus assurés mais les cases ne manquent pas de détails. Le cahier graphique est à peine moyen. Cette lecture m'a paru vaine et j'ai surtout eu l'impression de perdre mon temps.
Bla bla bla
Ce recueil recèle de bonnes trouvailles (le strip avec l’anglais accoudé au bar m’a bien fait rire) mais son contenu est assez inégal et parfois répétitif, voire fourre-tout. On y trouve en effet certains gags animaliers (la grenouille notamment) qui n’ont rien à voir avec le sujet (le "bla bla" pour les distraits). On dirait vraiment qu’on a compilé tous les dessins de l’auteure pour faire un album avec un nombre de pages suffisant. Son dessin est très proche du dessin de presse. Rien à dire de ce côté. Un album au contenu très moyen qui fait parfois sourire à défaut de rire aux éclats. Bref, ça blablate beaucoup pour pas grand-chose dirait la blatte . . .