C'est dommage, sans la fin que je trouve vraiment bancale, cette BD aurait pu obtenir un 3/5.
En effet le récit est bien mené, on a une histoire de Dame blanche comme il en existe des centaines, mais pour l'essentiel, l'histoire est assez bien menée, ça se tient. Et puis ça nous fait un peu découvrir la Suède, pays que l'on ne voit pas souvent en bandes dessinées...
Pour ma part j'ai bien accroché, surtout que le dessin de Thibaud de Rochebrune est de bonne facture, que le découpage est de qualité, le cadrage et les couleurs aussi. Mais la fin m'a vraiment déçu, on a l'impression d'une chute trop facile...
Dommage.
Ma lecture de cette nouvelle série a plutôt mal débuté. En effet assez vite j'ai perdu pied dans l'histoire, les personnages ne m'ont pas intéressé, je trouvais le récit trop confus, avec des récitatifs trop pesants... En ce qui concerne l'alliance de Bonaparte avec "Antichristus", c'est tellement mal raconté et tourné que c'en est presque risible !
Le dessin, quant à lui, ne m'a pas plu. Certes, il n'a pas de défaut particulier, mais l'encrage m'a semblé par moments très épais, renforçant une impression de traits grossiers sur les visages des personnages.
La suite se fera sans moi...
Cette bande dessinée d’Erwin Sels est en fait l’adaptation d’un roman symbolique flamand de Georges Rodenbach.
Si, à l’époque (fin du XIXème), ce roman correspondait totalement à la mentalité flamande et bourgeoise, et répondait aux règles de moralité en vigueur, le moins que l’on puisse dire est que le récit a mal vieilli, et semble aujourd’hui hors propos.
Malgré cela, et à condition de faire un petit effort d’imagination, ce récit pourrait encore être prenant. Malheureusement, Erwin Sels ne parvient pas à restituer toute la densité du roman de Rodenbach. La ville de Bruges, et ses habitants, bourgeois et rigoristes, ne sont plus aussi présents que dans l’œuvre initiale. Par conséquent, le drame vécut par Hugues Viane n’a pas la profondeur nécessaire, et me laisse hors du coup.
Le fait de devoir résumer un roman aussi dense en seulement 45 pages impose des raccourcis qui transforment plus d’un personnage en une réelle caricature.
Ces éléments combinés font que la déception est de mise au terme de cet album.
Reste l’élégant graphisme de Sels. Son trait réaliste précis et fin mérite à mes yeux une seconde chance. Je ne connais malheureusement pas d’autres œuvres de l’artiste, mais je n’hésiterai pas à jeter un œil sur une autre de ses productions, si le scénario en vaut la peine.
Je reste perplexe voir insensible devant cette initiative.
Baudoin met en scène un chemin ou plutôt le secteur de son enfance.
Il rend hommage à la nature et sa beauté. Il ne triche pas et se livre simplement. Chaque lieu, chaque vue lui rappellent des souvenirs.
Malheureusement je n'arrive pas à vraiment m'imprégner de cette BD. Je la trouve trop personnelle et comme elle ne m'apprend rien, l'intérêt s'en retrouve réduit.
Ce genre d'exercice est plus acceptable dans L'Espignole où le format réduit permet un hommage court et vrai sans longueurs.
Peut-être que j'aurais aussi préféré des dessins couleurs car le N&B ne retranscrit pas la lumière ni la beauté du site.
Cette BD se lit relativement vite mais il ne faut pas s'attendre à grand chose. Elle me parait surtout faite pour les proches de Saint-Jean...
Je n'ai que peu de choses à dire sur ce conte, je l'ai lu hier et aujourd'hui je n'en ai déjà presque plus de souvenirs… c'est dire s'il m'a marquée. Le dessin est un peu trop hachuré à mon goût bien que son rendu se révèle au final assez agréable, surtout au niveau des expressions des personnages. Ce qui m'a le plus gênée et qui m'a vite lassée, c'est la narration toute en rimes courtes au rythme beaucoup trop saccadé, qui enlève toute fluidité à la lecture. De plus je n'ai rien trouvé d'exceptionnel à ce récit qui m'a plus ennuyée plus qu'autre chose. D'autre part je n'ai pas trouvé le soldat attachant, c'est même plutôt le contraire, il m'a fortement agacée, je l'ai trouvé un peu trop candide, limite un peu bébête.
J'ai trouvé cette histoire beaucoup trop artificielle, tout d'abord à cause des retouches informatiques qui lui donnent un aspect un peu froid et irréel. Ensuite à cause du traitement de l'histoire beaucoup trop rapide qui me fait plus penser à un résumé, d'autant que ce récit ne donne pas l'impression d'être possible. Lorsqu'on mêle la politique à une histoire il vaut mieux qu'elle soit traitée de façon solide, alors qu'ici c'est tout le contraire, elle n'est qu'éludée, on nous donne une chute aux crimes mais sans avoir réellement développé l'autre côté de la barrière, celle des assassins. Il reste juste une impression de facilité. Alors est-ce une histoire à suivre ? Auquel cas elle aura le temps de prendre du poids, mais si c'est une histoire indépendante c'est bien trop léger.
Hummm du médiéval fantastique, des personnages contemporains de Merlin et d'Arthur, des fées... Comme ça sent le spin-off réchauffé tout ça...
En fait de spin-off il n'est point, du moins officiellement, puisque le récit se place juste dans une tradition arthurienne ou proto-arthurienne dont les continuateurs commencent à être aussi nombreux que les poils sur le torse du yéti...
Très vite je me suis ennuyé à la lecture. Les personnages n'ont pas de charisme, je trouve qu'ils sont trop nombreux dans ce premier tome. Les péripéties me semblent un peu tirées par les cheveux. A une ou deux reprises j'ai eu l'impression qu'elles s'enchaînaient sans logique, ou alors que j'avais loupé une séquence...
Le dessin d'Alessio Lapo me semble insuffisant pour un récit semi-réaliste, même s'il accorde une large part à l'atmosphère magique et fantastique. Les personnages ont des têtes immondes, les fées à poil sont quelconques et les dragons sont eux aussi assez mal dessinés. Cela fait limite amateur.
Un tout petit 2/5. La suite se fera sans moi.
J'aime beaucoup les productions Futuropolis mais elles ne me conviennent pas toutes.
"Amato" m'a déçu sur toute la longueur.
Il se veut artistique mais ne m'émeut pas.
En lieu et place du dessin on a le droit à de la peinture. Le rendu manque de finesse et de charme. Le trait n'est plus gras, il en devient même grossier. Les couleurs sont sans saveur.
Le scénario est peu étoffé, on pourrait le résumer en deux lignes.
Si l'on part du principe que tout tient dans les personnages, alors il ne reste pas grand chose à se mette sous la dent.
Je regrette principalement le traitement graphique, l'histoire, aussi simple soit-elle, m'a parue cohérente et finalisée correctement.
L'originalité est à double tranchant. Celle de cet album plaira à des lecteurs mais me laisse de marbre.
J’ai beaucoup apprécié les dessins. Très beau, précis avec un soucis du détail. Par contre coté intrigue, c’est franchement… au risque d’en décevoir certain... très chiant !
A l’aube du 20ieme siècle, des histoires d’une jeune femme vivant dans les bois, buvant du vin à en être saoule et bai…t quand l’envie lui prend avec n’importe qui… Une bonne BD de années 80...bof
Personnellement, je n’ai pas été ému par l’histoire. Je crois que j’ai dû passer à coté de quelque chose. Le thème de l’histoire ne m’a pas intéressé outre mesure et je n’ai pas réussi éprouver une empathie pour les sentiments du héros.
En revanche, ce qui m’a plu, c’est le fait de découvrir certains us et coutumes du Japon. Cela est franchement bien étayé par le dessin ; autant les visages sont dessinés avec simplicité, autant le background est riche et précis.
Si je dois donc faire la part des choses, je dirais que cette histoire n'est pas faite pour moi (pourtant, j'aime beaucoup d'autres romans graphiques). Je n’essayerai donc pas d’autre ouvrage de l’auteur, bien que ces derniers soient plébiscités par les avis du site. Cela n’est pas suffisant pour conseiller l’achat.
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Les Chemins de Vadstena
C'est dommage, sans la fin que je trouve vraiment bancale, cette BD aurait pu obtenir un 3/5. En effet le récit est bien mené, on a une histoire de Dame blanche comme il en existe des centaines, mais pour l'essentiel, l'histoire est assez bien menée, ça se tient. Et puis ça nous fait un peu découvrir la Suède, pays que l'on ne voit pas souvent en bandes dessinées... Pour ma part j'ai bien accroché, surtout que le dessin de Thibaud de Rochebrune est de bonne facture, que le découpage est de qualité, le cadrage et les couleurs aussi. Mais la fin m'a vraiment déçu, on a l'impression d'une chute trop facile... Dommage.
Antichristus
Ma lecture de cette nouvelle série a plutôt mal débuté. En effet assez vite j'ai perdu pied dans l'histoire, les personnages ne m'ont pas intéressé, je trouvais le récit trop confus, avec des récitatifs trop pesants... En ce qui concerne l'alliance de Bonaparte avec "Antichristus", c'est tellement mal raconté et tourné que c'en est presque risible ! Le dessin, quant à lui, ne m'a pas plu. Certes, il n'a pas de défaut particulier, mais l'encrage m'a semblé par moments très épais, renforçant une impression de traits grossiers sur les visages des personnages. La suite se fera sans moi...
Les Villes Tentaculaires
Cette bande dessinée d’Erwin Sels est en fait l’adaptation d’un roman symbolique flamand de Georges Rodenbach. Si, à l’époque (fin du XIXème), ce roman correspondait totalement à la mentalité flamande et bourgeoise, et répondait aux règles de moralité en vigueur, le moins que l’on puisse dire est que le récit a mal vieilli, et semble aujourd’hui hors propos. Malgré cela, et à condition de faire un petit effort d’imagination, ce récit pourrait encore être prenant. Malheureusement, Erwin Sels ne parvient pas à restituer toute la densité du roman de Rodenbach. La ville de Bruges, et ses habitants, bourgeois et rigoristes, ne sont plus aussi présents que dans l’œuvre initiale. Par conséquent, le drame vécut par Hugues Viane n’a pas la profondeur nécessaire, et me laisse hors du coup. Le fait de devoir résumer un roman aussi dense en seulement 45 pages impose des raccourcis qui transforment plus d’un personnage en une réelle caricature. Ces éléments combinés font que la déception est de mise au terme de cet album. Reste l’élégant graphisme de Sels. Son trait réaliste précis et fin mérite à mes yeux une seconde chance. Je ne connais malheureusement pas d’autres œuvres de l’artiste, mais je n’hésiterai pas à jeter un œil sur une autre de ses productions, si le scénario en vaut la peine.
Le Chemin de Saint-Jean
Je reste perplexe voir insensible devant cette initiative. Baudoin met en scène un chemin ou plutôt le secteur de son enfance. Il rend hommage à la nature et sa beauté. Il ne triche pas et se livre simplement. Chaque lieu, chaque vue lui rappellent des souvenirs. Malheureusement je n'arrive pas à vraiment m'imprégner de cette BD. Je la trouve trop personnelle et comme elle ne m'apprend rien, l'intérêt s'en retrouve réduit. Ce genre d'exercice est plus acceptable dans L'Espignole où le format réduit permet un hommage court et vrai sans longueurs. Peut-être que j'aurais aussi préféré des dessins couleurs car le N&B ne retranscrit pas la lumière ni la beauté du site. Cette BD se lit relativement vite mais il ne faut pas s'attendre à grand chose. Elle me parait surtout faite pour les proches de Saint-Jean...
L'Histoire du Soldat
Je n'ai que peu de choses à dire sur ce conte, je l'ai lu hier et aujourd'hui je n'en ai déjà presque plus de souvenirs… c'est dire s'il m'a marquée. Le dessin est un peu trop hachuré à mon goût bien que son rendu se révèle au final assez agréable, surtout au niveau des expressions des personnages. Ce qui m'a le plus gênée et qui m'a vite lassée, c'est la narration toute en rimes courtes au rythme beaucoup trop saccadé, qui enlève toute fluidité à la lecture. De plus je n'ai rien trouvé d'exceptionnel à ce récit qui m'a plus ennuyée plus qu'autre chose. D'autre part je n'ai pas trouvé le soldat attachant, c'est même plutôt le contraire, il m'a fortement agacée, je l'ai trouvé un peu trop candide, limite un peu bébête.
American seasons
J'ai trouvé cette histoire beaucoup trop artificielle, tout d'abord à cause des retouches informatiques qui lui donnent un aspect un peu froid et irréel. Ensuite à cause du traitement de l'histoire beaucoup trop rapide qui me fait plus penser à un résumé, d'autant que ce récit ne donne pas l'impression d'être possible. Lorsqu'on mêle la politique à une histoire il vaut mieux qu'elle soit traitée de façon solide, alors qu'ici c'est tout le contraire, elle n'est qu'éludée, on nous donne une chute aux crimes mais sans avoir réellement développé l'autre côté de la barrière, celle des assassins. Il reste juste une impression de facilité. Alors est-ce une histoire à suivre ? Auquel cas elle aura le temps de prendre du poids, mais si c'est une histoire indépendante c'est bien trop léger.
Les Seigneurs de Cornwall
Hummm du médiéval fantastique, des personnages contemporains de Merlin et d'Arthur, des fées... Comme ça sent le spin-off réchauffé tout ça... En fait de spin-off il n'est point, du moins officiellement, puisque le récit se place juste dans une tradition arthurienne ou proto-arthurienne dont les continuateurs commencent à être aussi nombreux que les poils sur le torse du yéti... Très vite je me suis ennuyé à la lecture. Les personnages n'ont pas de charisme, je trouve qu'ils sont trop nombreux dans ce premier tome. Les péripéties me semblent un peu tirées par les cheveux. A une ou deux reprises j'ai eu l'impression qu'elles s'enchaînaient sans logique, ou alors que j'avais loupé une séquence... Le dessin d'Alessio Lapo me semble insuffisant pour un récit semi-réaliste, même s'il accorde une large part à l'atmosphère magique et fantastique. Les personnages ont des têtes immondes, les fées à poil sont quelconques et les dragons sont eux aussi assez mal dessinés. Cela fait limite amateur. Un tout petit 2/5. La suite se fera sans moi.
Amato
J'aime beaucoup les productions Futuropolis mais elles ne me conviennent pas toutes. "Amato" m'a déçu sur toute la longueur. Il se veut artistique mais ne m'émeut pas. En lieu et place du dessin on a le droit à de la peinture. Le rendu manque de finesse et de charme. Le trait n'est plus gras, il en devient même grossier. Les couleurs sont sans saveur. Le scénario est peu étoffé, on pourrait le résumer en deux lignes. Si l'on part du principe que tout tient dans les personnages, alors il ne reste pas grand chose à se mette sous la dent. Je regrette principalement le traitement graphique, l'histoire, aussi simple soit-elle, m'a parue cohérente et finalisée correctement. L'originalité est à double tranchant. Celle de cet album plaira à des lecteurs mais me laisse de marbre.
Tendre Violette
J’ai beaucoup apprécié les dessins. Très beau, précis avec un soucis du détail. Par contre coté intrigue, c’est franchement… au risque d’en décevoir certain... très chiant ! A l’aube du 20ieme siècle, des histoires d’une jeune femme vivant dans les bois, buvant du vin à en être saoule et bai…t quand l’envie lui prend avec n’importe qui… Une bonne BD de années 80...bof
Le Journal de mon père
Personnellement, je n’ai pas été ému par l’histoire. Je crois que j’ai dû passer à coté de quelque chose. Le thème de l’histoire ne m’a pas intéressé outre mesure et je n’ai pas réussi éprouver une empathie pour les sentiments du héros. En revanche, ce qui m’a plu, c’est le fait de découvrir certains us et coutumes du Japon. Cela est franchement bien étayé par le dessin ; autant les visages sont dessinés avec simplicité, autant le background est riche et précis. Si je dois donc faire la part des choses, je dirais que cette histoire n'est pas faite pour moi (pourtant, j'aime beaucoup d'autres romans graphiques). Je n’essayerai donc pas d’autre ouvrage de l’auteur, bien que ces derniers soient plébiscités par les avis du site. Cela n’est pas suffisant pour conseiller l’achat.