Les derniers avis (20763 avis)

Par Spooky
Note: 2/5
Couverture de la série Les Sept nains et demi
Les Sept nains et demi

Petite déception sur ce tome par rapport à son prédécesseur dans le même "univers", à savoir Les 3 petits cochons. En effet j'ai trouvé le scenario moins abouti, un peu trop hétéroclite, moins soigné... L'idée de placer la Star Ac' dans un conte classique est sympathique, mais la suite est moins inspirée. Les personnalités des nains sont peu utilisées, au final, et la pique au sujet d'une certaine sorcière blonde attachée à la défense des animaux ne suffit pas à remonter le niveau narratif. Et l'intrusion d'Irial, toute mignonne qu'elle fût, pas vraiment non plus. Reste le dessin de Morinière, comme toujours ou presque très agréable, expressif et dynamique. Par rapport à l'album pré-cité Svart a éclairci un peu sa palette de couleurs, et c'est vraiment très beau à regarder. Du beau boulot côté graphique.

06/09/2009 (modifier)
Par Spooky
Note: 2/5
Couverture de la série Dragan
Dragan

Boum ! Quand Eric Corbeyran posait ses gros sabots, c'était du lourd ! Du Conan à peine digéré, d'après ses dires. Pourtant, malgré la lourdeur du récit et des récitatifs, il y aurait peut-être eu du potentiel pour faire quelque chose d'intéressant. Mais comme déjà souvent à l'époque, chez Soleil, l'insuffisance des ventes a vite sonné le glas de la série. Le gros souci, pour moi, vient du dessin. Oh, il y a de belles choses, des cadrages intéressants, un découpage pas trop mal. Bec arborait alors, curieusement, un style moins "figé" qu'à l'heure actuelle. Son héros est un sosie troublant de Blueberry, quand même, je suis étonné que personne n'ait relevé cette similitude... Mais ce qui m'a gêné le plus, c'est la disparité dans le style. Je suis à peu près certain que certaines planches (des pages 39 à 42) ont été faites par deux autres dessinateurs ! C'est trop disparate pour être le fait d'un seul dessinateur... Quant à la couverture, j'ai l'impression étrange que c'est encore un autre qui l'a faite, un admirateur secret de Paul Gillon. Ca m'a vraiment troublé. Et puis, que dire des couleurs de Scarlett Smulkowski (qui a fait une carrière plus intéressante par la suite), qui écrase le trait de Bec, jusqu'à l'estomper carrément par moments ? En résumé, une série au potentiel non négligeable, mais étrangement réalisée (sabotée ?) et peut-être injustement tuée dans l'oeuf.

05/09/2009 (modifier)
Par Erik
Note: 2/5
Couverture de la série Le Roi invisible
Le Roi invisible

Le roi invisible raconte la vie d'un guitariste qui avait toutes les compétences requises pour terminer parmi les plus grands. Au lieu de cela, il termina dans l'anonymat. On rencontre des artistes dans le milieu de la chanson, du cinéma et même de la bd où l'on sent le génie mais ils ne sont pas reconnus. Il est vrai que certains peintres sont devenus célèbres bien après leur mort. L'art est un milieu parfois très ingrat où l'on oublie des génies et où on élève la médiocrité voire l'imposture. C'était une très bonne idée de départ de raconter le destin d'Oscar Aleman qui était un jazzman de génie, admiré par Duke Ellington, Louis Armstrong ou Django Reinhardt. Et pourtant, ses propres compatriotes argentins l'ignorent totalement ! Oscar Aleman a connu la gloire comme la misère, passant d’un extrême à l’autre, ballotté par les amours et désamours du public. Cet ouvrage est une sorte de réhabilitation. L'auteur nous indique également les causes de cette désaffection qui guette les artistes. On sent que l'auteur a dû faire de nombreuses recherches qui n'étaient pas faciles d'accès. Pourtant, je n'ai pas adhéré du tout. J'ai d'abord eu beaucoup de mal avec ce graphisme étrange. Puis, il y a ces nombreuses bulles bavardes et peu intéressantes qui ralentissent sérieusement le rythme de l'histoire. Et enfin, de nombreux flash-backs nous achèvent dans la compréhension de l'histoire. Il n'en fallait pas plus... C'est un peu dommage.

05/09/2009 (modifier)
Par Miranda
Note: 2/5
Couverture de la série Waterloo (Eco - Pirlo)
Waterloo (Eco - Pirlo)

C'est ma première déception chez Les Enfants Rouges, l'histoire est vraiment trop légère à mon goût et malgré un nombre de pages conséquent cette bd se lit très rapidement. Les personnages sont trop stéréotypés et peu nuancés, soit ils font partie des gentils soit des méchants sans qu'il y ait véritablement de juste milieu. De plus j'ai trouvé l'histoire globalement ennuyeuse et trop contemplative, car il ne se passe rien de très significatif. On suit quatre personnages sur deux jours de leur vie et ce qui leur arrive n'est pas très passionnant et ne recèle pas de mystère non plus. Historiquement ça n'a pas beaucoup d'intérêt, si ce n'est nous rappeler la date de la campagne de Waterloo, c'est peu. Le dessin lui m'a bien plu avec sa belle bichromie de rouge un peu bordeaux. Les décors sont tout de même un peu trop dépouillés, par contre les personnages ont des visages originaux, mais encore une fois c'est peu pour en faire une bonne lecture.

05/09/2009 (modifier)
Par Erik
Note: 2/5
Couverture de la série Les Gens le dimanche
Les Gens le dimanche

Les gens le Dimanche raconte l'histoire d'une séparation douloureuse entre deux jeunes gens qui s'aiment. C'est la première oeuvre d'un auteur italien. Le héros s'appelle Fausto et fait chavirer les coeurs. Il voulait recréer une ambiance nocturne à la fois joyeuse et mélancolique. Pour ce qui est de l'atmosphère, c'est réussi. Cependant, on s'ennuie quand même un peu passablement. Tout semble axé sur un moment d'existence des personnages qui vivent sur l'instant des moments forts mais dont on ignore un peu le passé et le vécu. Dès lors, c'est difficile de ressentir à la puissance maximum toutes ces émotions que l'auteur tente de faire passer. Le dessin est quant à lui assez réussi bien qu'il manque encore un peu de finesse. Cette oeuvre pourra plaire à un certain public car le ton est juste. Quant à moi, je n'ai pas plus accroché que cela.

05/09/2009 (modifier)
Par Miranda
Note: 2/5
Couverture de la série Sept cavaliers
Sept cavaliers

Je n'ai pas du tout accroché à l'univers vraiment bizarre que propose ici Terpant. Un mélange de fin du monde et de 19ème siècle, pourquoi pas ? Mais cette bd est tellement avare d'explications que j'ai eu un mal fou à atteindre la fin. Des enfants qui deviennent dangereux voire assassins c'est intéressant, des villes mortes où il n'y a plus personne, c'est intriguant aussi mais c'est présenté de telle façon que ça n'a eu sur moi qu'un effet soporifique et n'a absolument pas titillé ma curiosité. C'est tout le problème avec les histoires basées sur des ambiances particulières, soit on entre soit on n'entre pas dedans, je suis restée sur le pas de la porte. De plus c'est encore un univers d'hommes où il n'y a que des hommes, la seule femme que l'on croise évidemment est une pute, même si c'est une adaptation et que ce n'est pas du fait de l'auteur je n'adhère pas plus au principe. Les personnages ne sont pas attachants, aucun ne m'a donné envie de le connaître, je suis restée glacée comme le monde dans lequel ils évoluent. Le dessin est assez beau mais un peu figé. Je veux bien reconnaître que ce n'est pas mauvais en soi, c'est même suffisamment bon d'un point de vue tout à fait objectif, malheureusement cette bd ne me parle pas et n'a pas su éveiller en moi un quelconque intérêt.

24/08/2009 (MAJ le 05/09/2009) (modifier)
Par Ems
Note: 2/5
Couverture de la série Le Secret des hommes-chiens
Le Secret des hommes-chiens

Dès les premières pages, on pense au film culte Freaks. Mais par la suite, l'ensemble se gâte et perd de son intérêt. Le dessin est vraiment agréable malgré une colorisation d'époque relativement moyenne. Le scénario se révèle rapidement absurde et insipide dans sa seconde partie. Les nombreux personnages ne sont qu'esquissés. Yves Huppen avait de bonnes idées mais l'assemblage me parait bancal. En jouant la carte du second voir troisième degré, cette BD se retrouve allégée au niveau du contenu manquant de consistance. Je n'ai pas vraiment aimé cette lecture, peut être que d'autres l'apprécieront. Tous les goûts sont dans la nature.

05/09/2009 (modifier)
Par Ems
Note: 2/5
Couverture de la série Agadamgorodok
Agadamgorodok

Si il n'y avait pas eu cette ambiance particulière, j'aurais noté plus bas. Je ne vois pas trop où veulent en venir les auteurs. Je n'ai rien retenu de ce scénario qui m'a semblé vide. Je ne vais pas résumer car en une ligne je donnerai toute l'histoire. Elle est noire et cette oppression de la ville est bien rendue. Le dessin est ultra gras avec des couleurs trop marquées. L'ensemble fait kitch. Soit je suis passé à côté du sujet, soit il n'y a pas grand chose à retirer de ce one shot. La lecture se fait bien mais l'on ne sait pas où l'on va. En tout cas, ce ne sera pas dans ma bibliothèque.

04/09/2009 (modifier)
Par GiZeus
Note: 2/5
Couverture de la série Zapping Generation
Zapping Generation

Découvert dans le journal de Mickey quand j'étais adolescent (ce qui ne remonte pas loin), j'en garde un souvenir de gags inégaux. Certains me faisaient esquisser un sourire, d'autres me laissaient au comble de l'indifférence, rares sont ceux à m'avoir réellement fait rire. Le dessin est convenable pour ce type de BD, loin d'être beau, pas franchement laid. Je ne jugerai pas de la répétition possible des gags vu que je n'ai suivi cette série qu'à travers le journal de Mickey. Cependant je pense pouvoir en juger la qualité en fonction de la durée pendant laquelle j'ai suivi cette série, et la pensée selon laquelle les meilleurs gags étaient publiés dans le journal de Mickey.

04/09/2009 (modifier)
Par Alix
Note: 2/5
Couverture de la série Dolls Killer
Dolls Killer

Ce polar est vraiment trop classique pour se démarquer des dizaines de BD du genre déjà sur le marché. On y retrouve tous les ingrédients des pires séries B : une flic sexy (mais célibataire) un peu rebelle et aux méthodes peu catholiques qui a eu une enfance tourmentée, son collègue bien sage et propre sur lui pour faire contrebalance, un tueur en série qui laisse une poupée sur le lieu de ses crimes, un témoin gênant, une ami prostituée alcoolique refileuse de tuyaux… et même une scène lesbienne qui tombe comme un poil pubien sur la soupe. Ajoutons à cela des dialogues souvent maladroits qui sonnent faux, et on en oublierait presque que derrière tout ça se cache un scenario finalement pas si nul. Le dessin retranscrit bien l’ambiance sombre et sale de l’histoire, mais il y a quand même des maladresses sur certaines poses de personnage. « Dolls Killer » n’est pas un navet, mais il y a tellement mieux dans le genre… j’ai par exemple récemment lu Criminal chez Delcourt qui m’avait autrement convaincu ! Je n'ai lu que le tome 1... la suite se fera sans moi.

15/04/2008 (MAJ le 04/09/2009) (modifier)