Michel aborde la question d'un métier qu'on aborde peu en bande dessinée celui de reporter radio. Il se fait virer sans ménagement. Commence alors la galère de la recherche d'un nouvel emploi et des déceptions qu'y peuvent en découler.
Michel est un vrai passionné de son métier. Il espère pouvoir trouver assez de temps pour exercer sa passion à côté de petits boulots. C'est un doux rêveur un peu paresseux. Cet ouvrage est une chronique sociale bien amère.
Il y a toutefois une phrase qui a du mal à passer. On apprend qu'il refuse de travailler pour des mecs qui ont fait des écoles de commerce !!! C'est clair que dans ces conditions, c'est difficile de retrouver un emploi. Je crois que presque personne ne travaille pour un bienfaiteur de l'humanité. Il ne faut pas se voiler la face et grandir un peu... Cette oeuvre manque forcément de maturité.
C'est la première fois que je lis un Alien en bande dessinée. J'ai vécu dans cette génération où nous avions élevé Alien comme le film culte d'un genre horrifique. Personnellement, mon préféré est Alien- Résurrection de Jean-Pierre Jeunet. Cependant, c'est véritablement le premier film tourné par Ridley Scott qui a marqué l'histoire du genre au cinéma.
Ce comics réalisé par Mike Mignola est plutôt bien dessiné avec une excellente mise en scène qui fait dans le cinématographique. On observe un trait précis avec une variation sur le clair-obscur assez intéressant et qui colle parfaitement à ce genre d'ambiance angoissante et mortelle.
Cependant, il est un peu dommage que le scénario soit assez convenu d'autant que l''idée de départ était intéressante. Nous avons en effet un équipage qui s'échoue sur une planète inconnue où ils doivent lutter contre ces féroces créatures cauchemardesques.
Il est question d'un illuminé qui place tout dans la foi. Le postulat de la série se résume à cette interrogation : la rédemption est-elle possible lorsque c'est le diable qui vous guide ?
Évidemment, on pense à la religion qui joue sur la peur des gens afin de mieux les contrôler sauf que dans ce cas précis, il y a de quoi ! La foi peut mener à l'extrême. C'est bien de demander l'absolution c'est à dire demander le pardon pour ses péchés mais un peu moins bien de recevoir un tel châtiment !
Les amateurs apprécieront sans nul doute ce comics assez dynamique. C'est dans la série B mais bien réalisé.
L'avantage avec ce premier tome de cette série abandonnée, c'est qu'il se suffit à lui-même.
En effet, le récit est complet : il y a bien un début et une fin comme un one shot.
Le récit est classique pour cette époque moyenâgeuse : un seigneur aigri qui passe outre ses droits, une histoire d'adultère, un meurtre déguisé, etc....
Le personnage principal, un vendeur de fausses reliques, va mener l'enquête, sans surprises ceci dit. C'est juste plaisant mais sans saveur.
Le dessin a des qualités. Certes le trait est parfois disproportionné mais les couleurs directes sont du plus bel effet.
Note finale : 2,5/5
Cette BD peut être lue malgré l'abandon de la série.
Après Le Café du Voyageur, voilà que j'aborde une seconde oeuvre du même auteur à savoir Cailleaux. Il aime bien les voyages et nous entraîne cette fois-ci en Afrique à la recherche de veilles reliques. Cependant, on n'arrive pas à ressentir tout le charme de ce continent ainsi que l'ambiance suave. D'autres bd en comparaison y arrivent beaucoup mieux. Il faut dire que le style graphique épuré n'aide pas forcément. Le format de l'ouvrage est toujours de poche du genre lilliputien. Juste un conseil : prenez la loupe pour lire les dialogues !
Je crois également que c'est un peu la faute à une intrigue qui se complexifie au fur et à mesure. Il y a d'ailleurs une nette différence avec Le Cafe du Voyageur qui était plus léger. Pourtant, cette présente oeuvre a l'air d'être beaucoup plus connue et appréciée par ses lecteurs.
On peut aimer l'Afrique, on peut aimer le thé... sans forcément apprécier ce one-shot.
Etonnant, cette BD a été rééditée plusieurs fois et même récupérée par les Humanos après être parue chez Dargaud et dans le magazine Pilote. Pourtant, elle n'est vraiment pas terrible.
Au départ, j'ai été séduit par son ambiance victorienne et son dessin entre ligne claire et style Tardi.
Mais d'une part Ceppi était quand même assez faible à l'époque en terme de technique, ses personnages n'étant pas terribles, figés, et ses décors assez inégaux.
Et d'autre part, j'ai découvert avec surprise que l'album était scindé en histoires courtes dont je n'ai pas vraiment compris si elles étaient liés puisqu'on y voit apparaitre parfois les mêmes personnages mais que certaines histoires se passent au 19e siècle et d'autres au 20e.
Mais il y a surtout deux vrais soucis à cette BD.
Le premier, le plus éprouvant, est la narration. On croirait un livre illustré tant les tartines de texte narratifs et de dialogues sont épaisses. Ca en devient très vite pénible à lire. On ne regarde plus les images parce qu'on doit lire et lire du texte. Ce dernier n'étant pas particulièrement captivant, j'ai fini par feuilleter les pages et me contenter des images, pris sous le coup de la fatigue.
En outre, les histoires courtes sont assez bizarres. Entre la première qui se termine très abruptement, alors même que je croyais qu'elle allait enfin entrer dans le vif du sujet, et quelques autres qui sont complètement absconses, voire délirantes, j'ai vraiment eu du mal à cerner où voulaient en venir les auteurs.
J'aime bien cette ambiance d'Angleterre Victorienne et d'Indes des Colonies qui colle bien au style de dessin, mais cette BD est assez illisible, hélas...
Mais que c’est-il donc passé ? J’étais très emballé au début, surtout en me rappelant l’excellent moment de lecture passé à lire Monster du même auteur. Et puis, arrivé au treizième volume, je n’ai plus envie de continuer ma lecture…
Je m’ennuie et je me lasse de l’histoire. Malgré qu’un solide tournant scénaristique soit apparu dans le volume précédent, et même si je me doute que ce n’est encore que le début des mystères et des révélations qui l’accompagnent, je dois avouer être devenu indifférent au sort de Kanna, Otcho et des autres personnages…
Et pourtant, Urasawa démontre encore une fois sa maîtrise dans l’installation de l’intrigue et la distillation habile des éléments de réponse mais je n’ai tout simplement pas accroché au récit.
Concernant les dessins, comme pour Monster, je les aime bien même si les visages des personnages entre les deux séries sont les mêmes, ou presque.
Ma lecture va donc s’arrêter, le plaisir et l’envie prenante d’avancer dans le récit n’y étant plus… Il me reste l’excellent titre de T-rex !
Après la lecture de ces 2 premiers tomes parus, mais avec déjà un dessinateur différent pour chaque opus, on ne peut pas dire que l'histoire de cette gamine m'ait emballé...
Que c'est confus ! La narration est vraiment laborieuse et difficile à suivre. C'est bien dommage, car les deux coups de pattes si particuliers des deux dessinateurs sont pourtant très agréables, avec une chaleur toute sud-américaine dans les couleurs.
Reste que le premier opus qui se passe au Québec, et le second au Nicaragua sont complètement décousus, et on rame vraiment pour suivre le fil d'une histoire sans véritablement aboutissants, si ce n'est la trame historique de ce pays...
Dommage, car ce sujet peu abordé en BD aurait mérité un meilleur traitement...
Cet ouvrage raconte l'histoire d'une célèbre correspondante de guerre à savoir Anne Nivat. Il a été réalisé en collaboration avec Reporters sans Frontières. Une partie du revenu des ventes reviendra à l'association visant à défendre la liberté de la presse dans le monde. Bref, que des choses très louables.
Pour autant, j'avais envie de découvrir une facette du grand journalisme: ceux qui vont sur le front, ceux qui partent dans des zones du monde très dangereuses. Oui, je voulais ressentir cette émotion. Or, c'est désespérément plat.
C'est beaucoup trop axé sur la personnalité même d'Anne Nivat avec quelques anecdotes croustillantes plutôt que sur le monde extérieur ce qui m'aurait beaucoup plus intéressé. Oui, il y a quelques trucs qui décrivent ce que doit être un bon journaliste c'est à dire à l'écoute des autres sans préjugés. A part cela, on n'apprendra pas grand chose. C'est un peu dommage d'autant que la narration était plutôt fluide et que la construction graphique paraissait originale, presque à la manière d'un vrai documentaire.
WildC.a.t.s
Pas terrible comme titre, hein ?
Et bien figurez vous que le contenu ne l'est pas non plus. Le design des personnages est plutôt quelconque et l'histoire navrante tant elle est un concentré d'idées déjà vues dans nombre d'autres bd ou livres.
On a en fait affaire ici à ce que j'appellerais un comic "générique", avec des héros "standard" le mec avec la vision laser, l'autre avec les griffes énormes, le fana d'armes à feux.
Et encore, si le scénario suivait, cela pourrait être relativement intéressant...mais non. Le concept de base est tellement mauvais que rien de bon ne pouvait en sortir, c'est de la mauvaise science fantasy (combinaison de science fiction et de fantasy) et le dessin ne rattrape rien tant il est banal.
Bref à éviter.
Par l'aspect épuré du dessin et la bonhommie des personnages animaliers, cette BD me fait un peu penser au Chat de Geluck, dont je ne suis pas particulièrement fan. Mais autant j'ai vaguement souri parfois, autant la plupart des gags de l'Ours Barnabé m'ont franchement laissé de marbre.
Le ton est un peu absurde, les sujets parfois délirants car l'auteur aborde un peu tout avec son ours débonnaire, mais l'humour n'arrive pas à m'atteindre. Je trouve ça plat.
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Michel
Michel aborde la question d'un métier qu'on aborde peu en bande dessinée celui de reporter radio. Il se fait virer sans ménagement. Commence alors la galère de la recherche d'un nouvel emploi et des déceptions qu'y peuvent en découler. Michel est un vrai passionné de son métier. Il espère pouvoir trouver assez de temps pour exercer sa passion à côté de petits boulots. C'est un doux rêveur un peu paresseux. Cet ouvrage est une chronique sociale bien amère. Il y a toutefois une phrase qui a du mal à passer. On apprend qu'il refuse de travailler pour des mecs qui ont fait des écoles de commerce !!! C'est clair que dans ces conditions, c'est difficile de retrouver un emploi. Je crois que presque personne ne travaille pour un bienfaiteur de l'humanité. Il ne faut pas se voiler la face et grandir un peu... Cette oeuvre manque forcément de maturité.
Aliens - Absolution (Salvation)
C'est la première fois que je lis un Alien en bande dessinée. J'ai vécu dans cette génération où nous avions élevé Alien comme le film culte d'un genre horrifique. Personnellement, mon préféré est Alien- Résurrection de Jean-Pierre Jeunet. Cependant, c'est véritablement le premier film tourné par Ridley Scott qui a marqué l'histoire du genre au cinéma. Ce comics réalisé par Mike Mignola est plutôt bien dessiné avec une excellente mise en scène qui fait dans le cinématographique. On observe un trait précis avec une variation sur le clair-obscur assez intéressant et qui colle parfaitement à ce genre d'ambiance angoissante et mortelle. Cependant, il est un peu dommage que le scénario soit assez convenu d'autant que l''idée de départ était intéressante. Nous avons en effet un équipage qui s'échoue sur une planète inconnue où ils doivent lutter contre ces féroces créatures cauchemardesques. Il est question d'un illuminé qui place tout dans la foi. Le postulat de la série se résume à cette interrogation : la rédemption est-elle possible lorsque c'est le diable qui vous guide ? Évidemment, on pense à la religion qui joue sur la peur des gens afin de mieux les contrôler sauf que dans ce cas précis, il y a de quoi ! La foi peut mener à l'extrême. C'est bien de demander l'absolution c'est à dire demander le pardon pour ses péchés mais un peu moins bien de recevoir un tel châtiment ! Les amateurs apprécieront sans nul doute ce comics assez dynamique. C'est dans la série B mais bien réalisé.
Siècle de sang
L'avantage avec ce premier tome de cette série abandonnée, c'est qu'il se suffit à lui-même. En effet, le récit est complet : il y a bien un début et une fin comme un one shot. Le récit est classique pour cette époque moyenâgeuse : un seigneur aigri qui passe outre ses droits, une histoire d'adultère, un meurtre déguisé, etc.... Le personnage principal, un vendeur de fausses reliques, va mener l'enquête, sans surprises ceci dit. C'est juste plaisant mais sans saveur. Le dessin a des qualités. Certes le trait est parfois disproportionné mais les couleurs directes sont du plus bel effet. Note finale : 2,5/5 Cette BD peut être lue malgré l'abandon de la série.
Le Troisième thé
Après Le Café du Voyageur, voilà que j'aborde une seconde oeuvre du même auteur à savoir Cailleaux. Il aime bien les voyages et nous entraîne cette fois-ci en Afrique à la recherche de veilles reliques. Cependant, on n'arrive pas à ressentir tout le charme de ce continent ainsi que l'ambiance suave. D'autres bd en comparaison y arrivent beaucoup mieux. Il faut dire que le style graphique épuré n'aide pas forcément. Le format de l'ouvrage est toujours de poche du genre lilliputien. Juste un conseil : prenez la loupe pour lire les dialogues ! Je crois également que c'est un peu la faute à une intrigue qui se complexifie au fur et à mesure. Il y a d'ailleurs une nette différence avec Le Cafe du Voyageur qui était plus léger. Pourtant, cette présente oeuvre a l'air d'être beaucoup plus connue et appréciée par ses lecteurs. On peut aimer l'Afrique, on peut aimer le thé... sans forcément apprécier ce one-shot.
L'Ombre de Jaïpur
Etonnant, cette BD a été rééditée plusieurs fois et même récupérée par les Humanos après être parue chez Dargaud et dans le magazine Pilote. Pourtant, elle n'est vraiment pas terrible. Au départ, j'ai été séduit par son ambiance victorienne et son dessin entre ligne claire et style Tardi. Mais d'une part Ceppi était quand même assez faible à l'époque en terme de technique, ses personnages n'étant pas terribles, figés, et ses décors assez inégaux. Et d'autre part, j'ai découvert avec surprise que l'album était scindé en histoires courtes dont je n'ai pas vraiment compris si elles étaient liés puisqu'on y voit apparaitre parfois les mêmes personnages mais que certaines histoires se passent au 19e siècle et d'autres au 20e. Mais il y a surtout deux vrais soucis à cette BD. Le premier, le plus éprouvant, est la narration. On croirait un livre illustré tant les tartines de texte narratifs et de dialogues sont épaisses. Ca en devient très vite pénible à lire. On ne regarde plus les images parce qu'on doit lire et lire du texte. Ce dernier n'étant pas particulièrement captivant, j'ai fini par feuilleter les pages et me contenter des images, pris sous le coup de la fatigue. En outre, les histoires courtes sont assez bizarres. Entre la première qui se termine très abruptement, alors même que je croyais qu'elle allait enfin entrer dans le vif du sujet, et quelques autres qui sont complètement absconses, voire délirantes, j'ai vraiment eu du mal à cerner où voulaient en venir les auteurs. J'aime bien cette ambiance d'Angleterre Victorienne et d'Indes des Colonies qui colle bien au style de dessin, mais cette BD est assez illisible, hélas...
20th Century Boys
Mais que c’est-il donc passé ? J’étais très emballé au début, surtout en me rappelant l’excellent moment de lecture passé à lire Monster du même auteur. Et puis, arrivé au treizième volume, je n’ai plus envie de continuer ma lecture… Je m’ennuie et je me lasse de l’histoire. Malgré qu’un solide tournant scénaristique soit apparu dans le volume précédent, et même si je me doute que ce n’est encore que le début des mystères et des révélations qui l’accompagnent, je dois avouer être devenu indifférent au sort de Kanna, Otcho et des autres personnages… Et pourtant, Urasawa démontre encore une fois sa maîtrise dans l’installation de l’intrigue et la distillation habile des éléments de réponse mais je n’ai tout simplement pas accroché au récit. Concernant les dessins, comme pour Monster, je les aime bien même si les visages des personnages entre les deux séries sont les mêmes, ou presque. Ma lecture va donc s’arrêter, le plaisir et l’envie prenante d’avancer dans le récit n’y étant plus… Il me reste l’excellent titre de T-rex !
Révolution & Chocolat
Après la lecture de ces 2 premiers tomes parus, mais avec déjà un dessinateur différent pour chaque opus, on ne peut pas dire que l'histoire de cette gamine m'ait emballé... Que c'est confus ! La narration est vraiment laborieuse et difficile à suivre. C'est bien dommage, car les deux coups de pattes si particuliers des deux dessinateurs sont pourtant très agréables, avec une chaleur toute sud-américaine dans les couleurs. Reste que le premier opus qui se passe au Québec, et le second au Nicaragua sont complètement décousus, et on rame vraiment pour suivre le fil d'une histoire sans véritablement aboutissants, si ce n'est la trame historique de ce pays... Dommage, car ce sujet peu abordé en BD aurait mérité un meilleur traitement...
Correspondante de guerre
Cet ouvrage raconte l'histoire d'une célèbre correspondante de guerre à savoir Anne Nivat. Il a été réalisé en collaboration avec Reporters sans Frontières. Une partie du revenu des ventes reviendra à l'association visant à défendre la liberté de la presse dans le monde. Bref, que des choses très louables. Pour autant, j'avais envie de découvrir une facette du grand journalisme: ceux qui vont sur le front, ceux qui partent dans des zones du monde très dangereuses. Oui, je voulais ressentir cette émotion. Or, c'est désespérément plat. C'est beaucoup trop axé sur la personnalité même d'Anne Nivat avec quelques anecdotes croustillantes plutôt que sur le monde extérieur ce qui m'aurait beaucoup plus intéressé. Oui, il y a quelques trucs qui décrivent ce que doit être un bon journaliste c'est à dire à l'écoute des autres sans préjugés. A part cela, on n'apprendra pas grand chose. C'est un peu dommage d'autant que la narration était plutôt fluide et que la construction graphique paraissait originale, presque à la manière d'un vrai documentaire.
WildC.A.T.S (Alan Moore)
WildC.a.t.s Pas terrible comme titre, hein ? Et bien figurez vous que le contenu ne l'est pas non plus. Le design des personnages est plutôt quelconque et l'histoire navrante tant elle est un concentré d'idées déjà vues dans nombre d'autres bd ou livres. On a en fait affaire ici à ce que j'appellerais un comic "générique", avec des héros "standard" le mec avec la vision laser, l'autre avec les griffes énormes, le fana d'armes à feux. Et encore, si le scénario suivait, cela pourrait être relativement intéressant...mais non. Le concept de base est tellement mauvais que rien de bon ne pouvait en sortir, c'est de la mauvaise science fantasy (combinaison de science fiction et de fantasy) et le dessin ne rattrape rien tant il est banal. Bref à éviter.
L'Ours Barnabé
Par l'aspect épuré du dessin et la bonhommie des personnages animaliers, cette BD me fait un peu penser au Chat de Geluck, dont je ne suis pas particulièrement fan. Mais autant j'ai vaguement souri parfois, autant la plupart des gags de l'Ours Barnabé m'ont franchement laissé de marbre. Le ton est un peu absurde, les sujets parfois délirants car l'auteur aborde un peu tout avec son ours débonnaire, mais l'humour n'arrive pas à m'atteindre. Je trouve ça plat.