Au premier abord il est difficile d’imaginer ce qui se cache derrière cette couverture. Le dessin, faussement naïf, a un coté enfantin qui ne laisse pas présager le coté un peu dur et dénonciateur de l’histoire. Il s’agit là d’un récit de science fiction pure. Nous sommes sur une autre planète colonisée par les humains qui font en sorte de vivre en respectant complètement l’éco système local. La mise en page est originale et mélange les scènes d’actions à celles décrivant les étranges bestioles peuplant cette planète.
Lors de sa première mission en tant que pilote la jeune Louanne va vite déchanter en découvrant que tout n’est pas aussi rose que le discours pacifique officiel veut bien le dire. Derrière les découvertes de la jeune héroïne, il y a une critique des dérives humaines : colonisation, fanatisme religieux, écologie. Des thèmes que l’on retrouve finalement dans un grand nombre de récit SF. Ici, forcément c’est traité de manière originale, au vu du style graphique, qui évidement ne laissait pas imaginer ce type de récit.
Au final cet album se lit bien mais s'oublit aussi vite, l’histoire surprend seulement par son coté inattendu que sur le fond, déjà trop lu. Est-ce que ce style était le plus approprié ? Pas sur...
J’connaissais pas Jorn Viel… c’est un écrivain danois qui a voyagé en Finlande dans les années 1950 en tant que membre d’une expédition scientifique. De son séjour dans ce pays, il a ramené de nombreuses histoires racontées dans la pure tradition des contes nordiques.
« La Vierge froide et autres racontars » est une adaptation réalisée par Gwen De Bonneval et Hervé Tanquerelle des récits de Jorn Viel.
Je dois reconnaître que je ne me souviens plus grand’chose de la lecture de « La Vierge froide et autres racontars ». Les seuls trucs dont je me rappelle, ce sont la présence d’un poulet (au pôle nord… c’est vraiment du grand n’importe quoi !) tout au long de ces historiettes et le bavardage incessant ! Ce « blabla » aurait pu intéressant si ces histoires avaient du sens, ce qui n’est pas vraiment le cas… à moins que je n’y ai rien compris ! Parce que, bon, la philosophie, ce n’est pas vraiment une matière qui me branche mais quand un auteur comme Joann Sfar se met à philosopher, je me régale à lire ses diatribes ! Ce qui est loin d’avoir été le cas avec « La Vierge froide et autres racontars » !
J’avoue aussi que j’ai abandonné la lecture à la moitié de cet album… marre d’avoir eu l’impression un long roman théorique au lieu d’une vraie bd !
Et au niveau du dessin ? J’apprécie le trait épais d’Hervé Tanquerelle, je lui trouve des similitudes avec celui de Simon Hureau mais ce dessin ne suffit pas à « oublier » les longueurs du scénario : la plupart des « raconatrs » ne mettent qu’en scène deux protagonistes qui se discutent…
Bon, je n’ai pas envie de développer un peu plus ce que je n’ai pas aimé dans cette bd… en un mot, voici ce que j’ai retenu de cet album : blablablablablabla…
Chouette ! Je vais être le premier à donner une note négative à cette série. C'est tout un honneur pour moi.
Le problème avec cette série c'est que je trouve que le scénario est de moins en moins bon au fil des tomes. Le premier tome était réellement captivant. J'avais envie de connaître la suite et les personnages ont une psychologie très bien décrite et utilisée. Le deuxième tome m'a laissé mitigé. Les scènes à l'asile m'ont ennuyé, mais le reste était bon.
Puis, j'ai lu le tome 3... qui m'a vraiment laissé l'impression que j'assistais à un énorme gâchis. Ça va trop vite à mon goût. Je ne comprenais que la moitié de se que je lisais et la fin m'a paru être très précipitée. On dirait deux tomes résumés en un seul.
Sinon, le dessin est excellent du début jusqu'à la fin.
C'est marrant, Spooky pense qu'il y aura une suite à cette histoire, quant à moi je m'attendais aussi à ce qu'il y en ait une, mais non c'est un one shot ! C'est totalement déroutant et hermétique, je n'ai presque rien compris à cette histoire plus que tirée par les cheveux. Le monde réel est tellement mélangé au monde virtuel qu'on ne sait plus où donner du neurone. J'ai apprécie les scènes où Catherine et Alice se retrouvent, elles sont amusantes et très jolies, la petite est très attachante, par contre je me demande encore quel est son rôle dans l'histoire…
J'ai été ravie par le dessin, superbe ainsi que les décors, si ce n'est des visages très changeants souvent méconnaissables, heureusement qu'il y a peu de personnages et on sait donc qui est qui. Les scènes animalières, elles, sont de toute beauté, ainsi que tous les décors architecturaux.
Je mets deux étoiles uniquement pour ces dernières remarques et pour l'attachement que j'ai eu envers les deux filles.
Bizarre cette nouvelle série. On est dans un univers à multiples facettes, à la fois dans une sorte de jeu vidéo ultra-perfectionné, sur une planète exotique, Mars -dont on ne voit pas grand-chose au final- et sur un plan de réalité difficile à déterminer.
C'est un étrange croisement entre le Livre de la jungle, Tron et d'autres oeuvres que je n'ai pas su identifier, et le mélange est pour le moins intrigant. Mais hélas la suite du récit est très embrouillée, et j'ai fini le tome 1 avec un sentiment d'incompréhension. Et pas trop l'envie de continuer l'aventure, même si le talent du dessinateur est indéniable, mais qu'il doit encore faire des progrès sur les visages de ses personnages, parce qu'Alice avait parfois un visage d'adulte, et sa voisine celui d'un enfant...
Cette nouvelle série est la combinaison de deux auteures de talent. d'une part Algésiras, dont le Candélabres a été assez apprécié en son temps, et Aurore, pour laquelle l'influence du manga n'est plus à prouver. Dans une collection "typiquement" pour filles, elles nous content les "aventures" d'une maison de grands créateurs de mode dans l'Angleterre victorienne. Tout y est, les personnages, les décors pompeux, les convenances parfois lourdes... Mais hélas, je n'ai pas réussi à accrocher à cette intrigue. Il ne se passe rien, c'est très bavard et le "coup de théâtre" de la fin du premier tome ne m'a pas vraiment intéressé.
Aurore a du talent à revendre, mais cette histoire est un peu trop "girly" pour moi.
Il est trop facile de tirer à boulets rouges sur une série naissante, un petit bébé conçu peut être avec de la hargne, de la sueur et du talent parce que malgré tout ce que je veux bien en dire, je serais bien incapable de reproduire un seul des phylactères avec la même aisance que son dessinateur.
Mais il est peut être également de bon ton d'avertir les potentiels lecteurs qu'il existe tout un tas d'œuvres similaires sur le mode zombie, qu'il en existe surement de bien meilleures et également surement de bien pires (Reccess Pieces en tête !!!).
Alors que penser de ce tome qui aurait pu être le début d'une série prometteuse ? Ou suis-je blasé des éternelles resucées d'un thème pourtant riche et peut-être même encore mal exploité mais j'avoue ne pas avoir succombé au charme des Légions de la Haine.
Le début plante les affres d'un futur guère glorieux. Le monde est envahi par les zombies et seules quelques villes résistent encore et toujours à l'envahisseur. Ici pas de place pour une potion magique qui me sortira de l'ennui et de la banalité de la situation puisqu'à la dernière page lue, le miracle ne s'est pas produit et je n'ai guère eu d'étincelle pour un produit correctement fait. Les dessins sont de toute évidence de toute beauté mais manquent singulièrement d'inspiration. Quand c'est le cas dans un graphic novel comme V pour Vendetta, pas de problème, le scénario me happe jusqu'à la fin mais ici les personnages manquent cruellement d'inspiration pour me procurer une émotion. On mélange les genres avec des équipes mode Swat à la Resident Evil (le jeu) avec mort du coéquipier amenant la rédemption du héros et puis après ? Et bien plus rien effectivement, et le pire dans tout cela c'est que les zombies je les attends encore puisqu'ils se font aussi discrets qu'une once de lucidité dans les propos de Marine Le Pen, c'est dire ! ;)
En espérant très sincèrement que le second tome viendra mettre un grand coup de balai dans cette mise en place, il serait quand même dommage que d'aussi jolis dessins desservent une histoire dont on se fout éperdument car la fin du monde n'a jamais eu autant d'attrait à mes yeux qu'un Walking Dead se projetant dans une époque bien plus contemporaine : la nôtre !
J'adore les mondes apocalyptiques, que dis-je ? J'en raffole ! Même si c'est un monde de zombies genre qui lui ne m'attire pas particulièrement. Je vais commencer par le graphisme. Une bd grand format qui met en valeur le dessin et offre des personnages de grande taille, des visages dans un style manga que je trouve plutôt bien réussis, les décors par contre sont plus limités les personnages étant mis en avant. Vraiment pas mal tout ça, s'il n'y avait eu ces grandes bulles qui viennent pas mal gâcher le visuel. Trop grandes, trop blanches elles se détachent et font tâche, bien que dans le genre… j'ai vu pire.
Concernant le scénario c'est basique et franchement trop bavard. Les zombies ont envahi le monde, seule douze ou treize villes - je ne sais plus - ont survécu grâce à des fortifications très sécurisées. Ce qui ne m'a absolument pas plu, c'est qu'on part dans des magouilles politiciennes vraiment ennuyeuses et longues, accompagnées d'un genre de terrorisme adapté à la situation. La seule chose qui m'ait un peu titillée c'est l'origine des zombies pour laquelle un tout petit suspense s'est installé. Évidemment il y a des scènes de hachage de cadavres, mais qui finalement restent presque en retrait et ne sont pas très nombreuses.
Les personnages sont très superficiels, ils ne sont ni attachants ni même intéressants.
A noter que les États-Unis sont encore montrés comme le pays le plus puissant du monde ! C'est lassant tout de même, la planète est suffisamment grande pour avoir situé l'action ailleurs.
A noter que les femmes ici servent de "ventre" juste bonnes à la procréation, quel que soit l'homme qui a envie de tirer un coup elles ne sont pas censées refuser ! Misérable... et l'insémination artificielle, ils l'ont oubliée les auteurs ?
A noter enfin le résumé de l'histoire - au dos de la bd - qui raconte tout ce premier tome par le menu, donc si vous voulez avoir quelque chose à vous mettre sous la dent, évitez de le lire en entier.
En quelques mots cette série s'adresse aux fans du genre, pour ma part la suite me laisse aussi froide… qu'un macchabée.
Encore une fois, je ne suis pas convaincu par les collectifs (je vais finir par en faire un sujet de forum)...
Comme des courts-métrages, Vampyres se proposent de décliner le vampire à toutes les sauces à travers plusieurs histoires succinctes.
Quelques histoires parviennent à accrocher le lecteur d'où mon 2/5 et chaque auteur mise sur une chute spectaculaire ou décalée (mais dans ce cas-là, le comique tombe souvent à plat, les auteurs semblant hésiter au moment de la conclusion finale entre épouvante et humour).
Si vous aimez la série Buffy ou l'apparition artificielle de Vampire en string à forte poitrine, vous aimerez cette bd.
Si vous pensez comme moi que le véritable vampire se cache dans les pages du roman de Bram Stoker, dans le Dracula de Coppola, dans Le Prince de la nuit ou dans Volunteer, préparez les gousses d'ail et l'eau bénite et répétez après moi : "Vade Retro..."
Je me rallie au panache blanc et à l'avis de Miranda. :)
Le plus gênant est certainement la qualité inégale des 5 tomes. L'idée est toujours plaisante sur le papier (un collectif d'auteurs qui donnent une vision personnelle de l'histoire à l'image des 5 personnages de ce récit), mais je juge le résultat plutôt décevant. Au fil de la lecture, l'intrigue perd de son intensité et les différences de dessins achèvent de donner une impression un peu brouillonne à l'ensemble.
Bref, si les pilotes intrépides de Quintett ont pris leur envol vers des destinées tumultueuses, j'avoue être resté sur le tarmac...
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Bestioles
Au premier abord il est difficile d’imaginer ce qui se cache derrière cette couverture. Le dessin, faussement naïf, a un coté enfantin qui ne laisse pas présager le coté un peu dur et dénonciateur de l’histoire. Il s’agit là d’un récit de science fiction pure. Nous sommes sur une autre planète colonisée par les humains qui font en sorte de vivre en respectant complètement l’éco système local. La mise en page est originale et mélange les scènes d’actions à celles décrivant les étranges bestioles peuplant cette planète. Lors de sa première mission en tant que pilote la jeune Louanne va vite déchanter en découvrant que tout n’est pas aussi rose que le discours pacifique officiel veut bien le dire. Derrière les découvertes de la jeune héroïne, il y a une critique des dérives humaines : colonisation, fanatisme religieux, écologie. Des thèmes que l’on retrouve finalement dans un grand nombre de récit SF. Ici, forcément c’est traité de manière originale, au vu du style graphique, qui évidement ne laissait pas imaginer ce type de récit. Au final cet album se lit bien mais s'oublit aussi vite, l’histoire surprend seulement par son coté inattendu que sur le fond, déjà trop lu. Est-ce que ce style était le plus approprié ? Pas sur...
Racontars Arctiques
J’connaissais pas Jorn Viel… c’est un écrivain danois qui a voyagé en Finlande dans les années 1950 en tant que membre d’une expédition scientifique. De son séjour dans ce pays, il a ramené de nombreuses histoires racontées dans la pure tradition des contes nordiques. « La Vierge froide et autres racontars » est une adaptation réalisée par Gwen De Bonneval et Hervé Tanquerelle des récits de Jorn Viel. Je dois reconnaître que je ne me souviens plus grand’chose de la lecture de « La Vierge froide et autres racontars ». Les seuls trucs dont je me rappelle, ce sont la présence d’un poulet (au pôle nord… c’est vraiment du grand n’importe quoi !) tout au long de ces historiettes et le bavardage incessant ! Ce « blabla » aurait pu intéressant si ces histoires avaient du sens, ce qui n’est pas vraiment le cas… à moins que je n’y ai rien compris ! Parce que, bon, la philosophie, ce n’est pas vraiment une matière qui me branche mais quand un auteur comme Joann Sfar se met à philosopher, je me régale à lire ses diatribes ! Ce qui est loin d’avoir été le cas avec « La Vierge froide et autres racontars » ! J’avoue aussi que j’ai abandonné la lecture à la moitié de cet album… marre d’avoir eu l’impression un long roman théorique au lieu d’une vraie bd ! Et au niveau du dessin ? J’apprécie le trait épais d’Hervé Tanquerelle, je lui trouve des similitudes avec celui de Simon Hureau mais ce dessin ne suffit pas à « oublier » les longueurs du scénario : la plupart des « raconatrs » ne mettent qu’en scène deux protagonistes qui se discutent… Bon, je n’ai pas envie de développer un peu plus ce que je n’ai pas aimé dans cette bd… en un mot, voici ce que j’ai retenu de cet album : blablablablablabla…
Le Codex angélique
Chouette ! Je vais être le premier à donner une note négative à cette série. C'est tout un honneur pour moi. Le problème avec cette série c'est que je trouve que le scénario est de moins en moins bon au fil des tomes. Le premier tome était réellement captivant. J'avais envie de connaître la suite et les personnages ont une psychologie très bien décrite et utilisée. Le deuxième tome m'a laissé mitigé. Les scènes à l'asile m'ont ennuyé, mais le reste était bon. Puis, j'ai lu le tome 3... qui m'a vraiment laissé l'impression que j'assistais à un énorme gâchis. Ça va trop vite à mon goût. Je ne comprenais que la moitié de se que je lisais et la fin m'a paru être très précipitée. On dirait deux tomes résumés en un seul. Sinon, le dessin est excellent du début jusqu'à la fin.
Alice
C'est marrant, Spooky pense qu'il y aura une suite à cette histoire, quant à moi je m'attendais aussi à ce qu'il y en ait une, mais non c'est un one shot ! C'est totalement déroutant et hermétique, je n'ai presque rien compris à cette histoire plus que tirée par les cheveux. Le monde réel est tellement mélangé au monde virtuel qu'on ne sait plus où donner du neurone. J'ai apprécie les scènes où Catherine et Alice se retrouvent, elles sont amusantes et très jolies, la petite est très attachante, par contre je me demande encore quel est son rôle dans l'histoire… J'ai été ravie par le dessin, superbe ainsi que les décors, si ce n'est des visages très changeants souvent méconnaissables, heureusement qu'il y a peu de personnages et on sait donc qui est qui. Les scènes animalières, elles, sont de toute beauté, ainsi que tous les décors architecturaux. Je mets deux étoiles uniquement pour ces dernières remarques et pour l'attachement que j'ai eu envers les deux filles.
Alice
Bizarre cette nouvelle série. On est dans un univers à multiples facettes, à la fois dans une sorte de jeu vidéo ultra-perfectionné, sur une planète exotique, Mars -dont on ne voit pas grand-chose au final- et sur un plan de réalité difficile à déterminer. C'est un étrange croisement entre le Livre de la jungle, Tron et d'autres oeuvres que je n'ai pas su identifier, et le mélange est pour le moins intrigant. Mais hélas la suite du récit est très embrouillée, et j'ai fini le tome 1 avec un sentiment d'incompréhension. Et pas trop l'envie de continuer l'aventure, même si le talent du dessinateur est indéniable, mais qu'il doit encore faire des progrès sur les visages de ses personnages, parce qu'Alice avait parfois un visage d'adulte, et sa voisine celui d'un enfant...
Elinor Jones
Cette nouvelle série est la combinaison de deux auteures de talent. d'une part Algésiras, dont le Candélabres a été assez apprécié en son temps, et Aurore, pour laquelle l'influence du manga n'est plus à prouver. Dans une collection "typiquement" pour filles, elles nous content les "aventures" d'une maison de grands créateurs de mode dans l'Angleterre victorienne. Tout y est, les personnages, les décors pompeux, les convenances parfois lourdes... Mais hélas, je n'ai pas réussi à accrocher à cette intrigue. Il ne se passe rien, c'est très bavard et le "coup de théâtre" de la fin du premier tome ne m'a pas vraiment intéressé. Aurore a du talent à revendre, mais cette histoire est un peu trop "girly" pour moi.
Les Légions de la Haine
Il est trop facile de tirer à boulets rouges sur une série naissante, un petit bébé conçu peut être avec de la hargne, de la sueur et du talent parce que malgré tout ce que je veux bien en dire, je serais bien incapable de reproduire un seul des phylactères avec la même aisance que son dessinateur. Mais il est peut être également de bon ton d'avertir les potentiels lecteurs qu'il existe tout un tas d'œuvres similaires sur le mode zombie, qu'il en existe surement de bien meilleures et également surement de bien pires (Reccess Pieces en tête !!!). Alors que penser de ce tome qui aurait pu être le début d'une série prometteuse ? Ou suis-je blasé des éternelles resucées d'un thème pourtant riche et peut-être même encore mal exploité mais j'avoue ne pas avoir succombé au charme des Légions de la Haine. Le début plante les affres d'un futur guère glorieux. Le monde est envahi par les zombies et seules quelques villes résistent encore et toujours à l'envahisseur. Ici pas de place pour une potion magique qui me sortira de l'ennui et de la banalité de la situation puisqu'à la dernière page lue, le miracle ne s'est pas produit et je n'ai guère eu d'étincelle pour un produit correctement fait. Les dessins sont de toute évidence de toute beauté mais manquent singulièrement d'inspiration. Quand c'est le cas dans un graphic novel comme V pour Vendetta, pas de problème, le scénario me happe jusqu'à la fin mais ici les personnages manquent cruellement d'inspiration pour me procurer une émotion. On mélange les genres avec des équipes mode Swat à la Resident Evil (le jeu) avec mort du coéquipier amenant la rédemption du héros et puis après ? Et bien plus rien effectivement, et le pire dans tout cela c'est que les zombies je les attends encore puisqu'ils se font aussi discrets qu'une once de lucidité dans les propos de Marine Le Pen, c'est dire ! ;) En espérant très sincèrement que le second tome viendra mettre un grand coup de balai dans cette mise en place, il serait quand même dommage que d'aussi jolis dessins desservent une histoire dont on se fout éperdument car la fin du monde n'a jamais eu autant d'attrait à mes yeux qu'un Walking Dead se projetant dans une époque bien plus contemporaine : la nôtre !
Les Légions de la Haine
J'adore les mondes apocalyptiques, que dis-je ? J'en raffole ! Même si c'est un monde de zombies genre qui lui ne m'attire pas particulièrement. Je vais commencer par le graphisme. Une bd grand format qui met en valeur le dessin et offre des personnages de grande taille, des visages dans un style manga que je trouve plutôt bien réussis, les décors par contre sont plus limités les personnages étant mis en avant. Vraiment pas mal tout ça, s'il n'y avait eu ces grandes bulles qui viennent pas mal gâcher le visuel. Trop grandes, trop blanches elles se détachent et font tâche, bien que dans le genre… j'ai vu pire. Concernant le scénario c'est basique et franchement trop bavard. Les zombies ont envahi le monde, seule douze ou treize villes - je ne sais plus - ont survécu grâce à des fortifications très sécurisées. Ce qui ne m'a absolument pas plu, c'est qu'on part dans des magouilles politiciennes vraiment ennuyeuses et longues, accompagnées d'un genre de terrorisme adapté à la situation. La seule chose qui m'ait un peu titillée c'est l'origine des zombies pour laquelle un tout petit suspense s'est installé. Évidemment il y a des scènes de hachage de cadavres, mais qui finalement restent presque en retrait et ne sont pas très nombreuses. Les personnages sont très superficiels, ils ne sont ni attachants ni même intéressants. A noter que les États-Unis sont encore montrés comme le pays le plus puissant du monde ! C'est lassant tout de même, la planète est suffisamment grande pour avoir situé l'action ailleurs. A noter que les femmes ici servent de "ventre" juste bonnes à la procréation, quel que soit l'homme qui a envie de tirer un coup elles ne sont pas censées refuser ! Misérable... et l'insémination artificielle, ils l'ont oubliée les auteurs ? A noter enfin le résumé de l'histoire - au dos de la bd - qui raconte tout ce premier tome par le menu, donc si vous voulez avoir quelque chose à vous mettre sous la dent, évitez de le lire en entier. En quelques mots cette série s'adresse aux fans du genre, pour ma part la suite me laisse aussi froide… qu'un macchabée.
Vampyres - Sable noir
Encore une fois, je ne suis pas convaincu par les collectifs (je vais finir par en faire un sujet de forum)... Comme des courts-métrages, Vampyres se proposent de décliner le vampire à toutes les sauces à travers plusieurs histoires succinctes. Quelques histoires parviennent à accrocher le lecteur d'où mon 2/5 et chaque auteur mise sur une chute spectaculaire ou décalée (mais dans ce cas-là, le comique tombe souvent à plat, les auteurs semblant hésiter au moment de la conclusion finale entre épouvante et humour). Si vous aimez la série Buffy ou l'apparition artificielle de Vampire en string à forte poitrine, vous aimerez cette bd. Si vous pensez comme moi que le véritable vampire se cache dans les pages du roman de Bram Stoker, dans le Dracula de Coppola, dans Le Prince de la nuit ou dans Volunteer, préparez les gousses d'ail et l'eau bénite et répétez après moi : "Vade Retro..."
Quintett
Je me rallie au panache blanc et à l'avis de Miranda. :) Le plus gênant est certainement la qualité inégale des 5 tomes. L'idée est toujours plaisante sur le papier (un collectif d'auteurs qui donnent une vision personnelle de l'histoire à l'image des 5 personnages de ce récit), mais je juge le résultat plutôt décevant. Au fil de la lecture, l'intrigue perd de son intensité et les différences de dessins achèvent de donner une impression un peu brouillonne à l'ensemble. Bref, si les pilotes intrépides de Quintett ont pris leur envol vers des destinées tumultueuses, j'avoue être resté sur le tarmac...