Les derniers avis (20777 avis)

Par Miranda
Note: 2/5
Couverture de la série Braquages et Bras Cassés
Braquages et Bras Cassés

Note 2,5. Polar en séquences alternées qui finissent par se regrouper, fait de personnages classiques, petits flics véreux, petits voyous, petits braqueurs mais surtout petits branleurs. L'élément essentiel qui manque à cette bd pour qu'elle sorte de lot c'est l'humour, dosé au compte-gouttes il fait cruellement défaut ce qui fait de ce récit une lecture sans trop de relief. Malgré tout, le suspense est bien mené et on n'est jamais perdu dans le déroulement des scènes, car il y a tout de même une belle flopée de personnages, ce qui les rend en même temps peu attachants vu que l'auteur n'a pas pu faire un travail psychologique suffisamment développé sur chacun d'eux. Concernant le graphisme les dégradés de gris sont trop uniformes et le tout manque un peu de contraste. Par contre les visages sont assez expressifs et surtout très différents ce qui est un vrai plaisir. Il y a certes quelques petits problèmes de proportions dans les décors, notamment sur les voitures mais ça ne gâche rien au visuel. Si j'avais lu et vu moins de polars peut-être que j'aurais été plus enthousiaste, mais ce récit n'a vraiment rien de surprenant.

25/01/2010 (modifier)
Par iannick
Note: 2/5
Couverture de la série Candélabres
Candélabres

J’ai lu « Candélabres » parce que je connais des amis bédéphiles qui l’ont adoré et qui, par conséquent, m’ont vivement conseillé sa lecture. J’ai tenté plusieurs fois de feuilleter cette série tant le dessin d’Algésiras me rebutait. Et puis, je me suis décidé à la lire en me forçant. Après première lecture, je n’ai pas été captivé par cette histoire fantastique qui met en scène un jeune handicapé moteur retrouvant ses jambes après avoir rencontré un « candélabre », sorte d’homme feu qui apparaît et disparaît d’un claquement de doigts. Après en avoir parlé avec mes amis de ma déception de cette lecture, je me suis remis à relire plus attentivement « Candélabres »… et rien à faire, j’ai abandonné la série au bout du troisième tome. Alors pourquoi cette déception ? Parce que je trouve que « Candélabres » comporte de nombreuses longueurs, de longs bavardages où en réalité, il ne se passe pas grand’chose. Tout est centré sur la psychologie des personnages dans cette série, je n’ai rien de contre sur des bds de ce genre mais quand ça traine sur plus de trois tomes, je m’en lasse ! Du coup, pour vous dire franchement, je ne me souviens de rien sur ce récit, rien qui ne m’a marqué ! Et le dessin d’Algésiras ne me plait pas, je le trouve trop figé. Les décors –même s’ils ne sont pas primordiales pour ce genre d’histoire- sont minimalistes et la mise en couleurs est –à mon avis- correcte sans plus (pour avoir feuilleté rapidement le quatrième tome, il me semble que des progrès ont été réalisés sur ce point). Bref, rien d’inoubliable de ce côté-là non plus ! Au final, « Candélabres » est une série qui ne m’a pas du tout enthousiasmé. Ce récit souffre –à mon avis- de nombreuses longueurs et les personnages ne me sont pas apparus attachants. De plus, le dessin d’Algésiras me laisse indifférent. Bref, une grosse déception…

24/01/2010 (modifier)
Couverture de la série Des lendemains sans nuage
Des lendemains sans nuage

Des lendemains sans nuage... une énième variation sur le thème du voyage temporel. Rien de bien neuf ici, le scénario étant malheureusement sans surprise. Les dessins de Meyer et Grazotti sont de bon niveau. Finalement, une bd qui se laisse lire mais sans saveur particulière... Au fait, ça parlait de quoi déjà ?

24/01/2010 (modifier)
Par Erik
Note: 2/5
Couverture de la série Naüja
Naüja

C'est quand même dingue de s'ennuyer pendant la lecture d'une telle bd qui part à l'aventure dans des mondes si imaginaires. D'ordinaire, je suis vite accroché par l'histoire et les différentes péripéties qui peuvent en découler. En l'espèce, la symbiose ne s'est pas produite. La faute à qui ? Ou à quoi ? Peut-être un manque d'originalité associé à un manque de maîtrise narrative. Alors, il faut bien avouer que les dessins ainsi que la colorisation sont plutôt pas mal. Cependant le scénario est désespérément mal construit et donc confus. Le premier tome est d'introduction, le second est plat et le troisième clos la trilogie d'une manière archi-conventionnelle. Il ne reste pas grand chose à en retirer ! C'est vide ... Je serai toutefois indulgent dans ma note en évitant à cette série le plancher car on ressent tout de même le désir des auteurs de bien faire. Cela sera peut-être pour la prochaine fois.

24/01/2010 (modifier)
Par Gaston
Note: 2/5
Couverture de la série Les Ravins - Neuf jours à Saint-Pétersbourg
Les Ravins - Neuf jours à Saint-Pétersbourg

Le style de cet ouvrage m'a fait penser à ce que fait Guy Delisle, à l'exception que c'est 100 fois moins bien. Il faut dire que Philippe Girard n'a passé que 9 jours à Saint-Pétersbourg et donc il n'a pas le temps de creuser profondément ses réflexions contrairement à Delisle qui reste des mois dans le même pays. J'ajouterai aussi que les anecdotes que raconte Girard sont souvent banales. Les seuls choses intéressantes sont celles qui concernent le mode de vie et la philosophie des habitants de la Russie. C'est très passionnant car j'ai appris des choses que je ne savais pas (par exemple, les sans abris sont bien mieux traités là-bas car ce sont souvent des anciens combattants). Le reste est malheureusement sans intérêt (je me fiche de savoir les rêves que fait l'auteur).

24/01/2010 (modifier)
Par Ems
Note: 2/5
Couverture de la série Miller
Miller

Heureusement que le dessin a sauvé cette lecture. Les histoires sont moyennes dans l'ensemble. Elles sont surtout pénalisées par une mauvaise narration rendant cette BD parfois pénible. Le contexte politique de la guerre froide n'a que peu d'importance et est mal utilisé. Il y a toujours des antis n'importe quoi. Dans le cas présent, on a affaire à de l'anti communisme primaire. Mais New York est également en proie à des bandes et à des flics ripoux. Les histoires m'ont paru décousues, j'ai eu du mal à comprendre où voulaient nous mener les auteurs. Je suis allé au bout mais je m'en serai bien passé. Il y a trop de choses abordées superficiellement pour offrir une lecture digne d'intérêt.

24/01/2010 (modifier)
Par Geoffroy
Note: 2/5
Couverture de la série Coeur de ténèbres
Coeur de ténèbres

Une nouvelle série de l'éditeur Kantik cette fois ci totalement orientée Heroïc fantasy. Après Les Légions de la Haine et Paladin, le scénariste Zaz, accompagné au dessin par O.L. Dorothy, nous propose de suivre l'affrontement entre une armée d'orcs et de morts-vivants contre les pays de l'alliance. Cette toile de fond est évidemment complétée par un entrelacement de conflits commerciaux et politiques, d'intérêts personnels et de personnages énigmatiques. Bon disons le tout de suite, Coeur de Ténèbres ne va pas révolutionner le genre. On retrouve tous les codes habituels, des orcs, des morts vivants, des elfes de lumière, sylvains, des nains, des humains, juste une légère surprise avec la race des aqualides. Le scénario est pour le moins classique et ne fait pas preuve de grande inventivité mais Zaz relève quand même le défi en nous offrant une fresque fantastique pur jus agrémentée de deux trois détails intéressants. Coté dessin, je n'ai pas franchement été séduit par le trait de O.L. Dorothy. Je trouve les visages assez inexpressifs et les proportions quelques fois hasardeuses (voire flippantes pour les gamins planche 13 page 15 0o). Je pense que je reverrais ma note à la sortie du tome 2, mais pour l'instant ce sera un 2/5.

24/01/2010 (modifier)
Par Erik
Note: 2/5
Couverture de la série Le Sang des automates
Le Sang des automates

Cet auteur bruxellois aime explorer en BD des voies narratives et visuelles différentes tout en ne reniant pas ses racines : cette Ecole belge de la BD, cette « ligne claire » traçant parfois de sombres histoires aux personnages inquiétants et au parfum de surréalisme. Les planches de Deflandre témoignent pour les spécialistes du genre d'un art maîtrisé de la couleur, d'un sens cinématographique du découpage et de la narration. Certes, mais ce n'est pas dans mes goûts. L'auteur a assez peu publié mais a reçu de nombreux prix, dont le Prix BD Simenon en 93 et le Mil d’Or au Salon BD de Luxembourg en 98 pour son album "Le Sang des Automates". Un homme se réveille amnésique avec un tournevis immaculé de sang. Il va se rappeler petit à petit du drame qui vient de se dérouler dans cette grande maison perdue à la campagne. On devine dès les premières pages ce qui a bien pu se passer. C'est plus une expérimentation graphique qu'une histoire bien ficelée. La narration est pourtant assez plaisante. Le thème évoqué de la mère suffocante et castatrice n'est pas bien original. Les automates ne sont qu'un substitut à la violence des émotions refoulées.

24/01/2010 (modifier)
Par Miranda
Note: 2/5
Couverture de la série Les Fables de la poubelle
Les Fables de la poubelle

La jolie couverture rend cette bd très tentante, malheureusement à l'intérieur c'est le grand vide, les chutes de ces petites histoires sont ultra prévisibles et du coup tombent toutes à plat, certaines sont en plus très longues pour pas grand chose. Quant à l'humour noir, c'en est certes, mais franchement gentillet, je n'ai rit que deux fois et souri une fois, c'est peu… Il y a aussi un grand manque d'imagination, je n'ai eu aucune surprise et j'ai refermé cette bd passablement frustrée. Graphiquement c'est très joli avec de belles couleurs gaies, un trait fin et des personnages expressifs.

23/01/2010 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série D'Algérie
D'Algérie

La base de cet album est un drame survenu au tout début de ce qui allait devenir une vague d'attentats, d'assassinats et de crimes proches de la guerre civile en Algérie à partir de la moitié des années 90. Il s'agit de l'assassinat en Kabylie de pères blancs, des missionaires chrétiens, en représailles à l'élimination par le GIGN des preneurs d'otages d'un avion Air France posé à Marseille. L'auteur de cet album se révèle être le neveu de l'un de ces pères blancs. L'évènement va l'amener à s'interroger sur son passé et sur celui de sa famille, depuis ses arrières-grands parents venus s'installer en Algérie il y a plus d'un siècle jusqu'à son enfance alors que ses parents pieds-noirs ont dû quitter une Algérie en passe de devenir indépendante. Ce type de récit aurait pu être bigrement intéressant. Découvrir les origines et la vie intime des pieds-noirs durant une grande partie du 20e siècle et assister aux évènements en Algérie depuis l'intérieur. Malheureusement, j'ai trouvé cette bande dessinée affreusement mal racontée, pénible et embrouillée. Cela vient peut-être de moi mais je n'y ai presque rien compris à part capter des bribes d'informations que j'avais déjà apprises en cours d'Histoire au lycée. Le dessin est très médiocre. Ca ne serait pas grave s'il était bien mis en page et servait une bonne narration graphique mais ce n'est pas le cas du tout. La majorité du temps, le texte est totalement narratif, cantonné à un rectangle en bas de case et l'image ne sert que d'illustration. Cette illustration étant laide et peu représentative, j'ai bien souvent été tenté de la zapper tout simplement pour me concentrer sur le texte seul, déjà pas bien facile à lire car pas très bien écrit. J'ai souvent eu l'impression que l'auteur nous réécrivait le contenu d'un livre d'Histoire, la chronologie des évènements de 1930 à 1960 survolée sans s'y attarder ni apporter de contenu neuf. Par-ci par-là, l'auteur fait mention à ce que faisait tel ou tel membre de sa famille à telle époque mais ça s'intègre mal et bien souvent je n'y entendais rien, ayant la flemme de revenir sans arrêt à l'arbre généalogique du début d'album pour voir de qui il parlait. Pourtant, le sujet m'aurait vraiment intéressé s'il avait été bien raconté. Ce qu'il s'est passé en Algérie Française durant la seconde guerre mondiale. Ce qui a amené la situation à se tendre jusqu'à devenir invivable tandis que FLN et OAS grandissaient en importance. Comment les pieds-noirs ont vécu le fait de devoir quitter le pays où ils étaient nés. Mais j'ai le sentiment de ne presque rien avoir appris avec cette BD et d'avoir péniblement parcouru des pages de texte embrouillé auquel les images n'apportait que peu d'intérêt supplémentaire.

23/01/2010 (modifier)