Les derniers avis (20861 avis)

Par Miranda
Note: 2/5
Couverture de la série Le Trop Grand Vide d'Alphonse Tabouret
Le Trop Grand Vide d'Alphonse Tabouret

L’objet est assez joli avec sa couverture en relief et son papier de bonne facture, mais il est relativement difficile de lui trouver réellement d’autres qualités, en dehors d’avoir eu une bonne idée de départ qui n’aboutit qu’à peu de choses. J’avais lu les premières planches en preview sur un autre site et ça m’avait intriguée, je pensais que le petit Alphonse Tabouret allait vivre de fantastiques et inoubliables aventures, mais en dehors de rencontrer quelques personnages atypiques et de se construire une personnalité, l’aventure est plate et l’histoire oubliée dès la bd refermée. L’auteure parle de solitude et je trouve le résultat moyen, déjà parce que les personnages s’arrêtent au cadre de la bd, des coups de crayons couchés sur papier, ils n’ont aucune réalité et ne sont absolument pas attachants, dans ce cas comment ressentir une quelconque empathie envers eux ? Le tome 1 de Matière fantôme m’avait prise aux tripes sur ce sujet, mais ici c’est juste naïf et creux, un peu comme si ça s’adressait à de petits enfants. Alors pour eux c’est peut-être intéressant, un dessin ultra épuré accompagné d’une narration justement très enfantine, certes au début elle est très jolie mais elle finie par fatiguer. Les jeux de mots sont trop basiques et parfois se posent sans rapport avec les évènements, juste histoire de les caser quelque part…, de narration simple elle devient simpliste. Graphiquement, c’est le genre de style qui doit être impérativement accompagné d’un scénario béton afin de combler son immense vide. Il donne l’impression d’avoir été fait sur le coin du table ou presque, car il reste propre et le lettrage travaillé. C’est un peu à la portée de tout le monde, en dehors du cadrage varié d’où ressort un certain professionnalisme, le dessin en lui-même est complètement amateur. Pour conclure cette lecture ravira certainement des lecteurs, déjà parce que le personnage principal est un genre de gosse qui apprend la vie et ce genre de scénario à tendance à toucher les gens. Pour ma part ça m’a laissé indifférente et je m’y suis ennuyée, le discours est sur le fond et sur la forme excessivement naïf à mon goût.

11/11/2010 (modifier)
Par Ubrald
Note: 2/5
Couverture de la série Les Corsaires d'Alcibiade
Les Corsaires d'Alcibiade

Après lecture des deux premiers tomes. Je suis tout à fait d’accord avec les avis précédents, cette bd ne s'est pas révélée être à la hauteur des espérances suscitées. Le talent du dessinateur est gâché, les bonnes idées de départ aussi. Pourtant cette série à l’atmosphère uchronique très jules vernienne avait tout pour réussir, notamment un thème accrocheur et un style graphique approprié. Il ne manquait finalement pas grand-chose : une relecture sérieuse de la part des auteurs pour corriger et améliorer la cohérence scénaristique de l’ensemble. Quelques incongruités scénaristiques (dans l’enchaînement et le découpage des situations), un sens de l’ellipse mal maîtrisé, ont contrarié ma lecture et m’ont convaincu de revendre les deux premiers tomes sans aller plus loin. Quelle déception !

11/11/2010 (modifier)
Par Ems
Note: 2/5
Couverture de la série Le Cousin Hugues
Le Cousin Hugues

En lisant le quatrième de couverture, tout est dit : "Le Cousin Hugues, sa mère dénaturée, sa cousine incestueuse, ainsi que sa gouvernante anglaise ont l'honneur de vous prier d'assister à leur totale décadence." Placé dans l'ambiance adéquate, cette BD n'est pas si mauvaise que ça. L'auteur fait dans la provocation souvent gratuite, les blagues fonctionnent sur des dessins pleine page. J'ai souri de temps en temps mais une fois la BD fermée je n'ai rien retenu. Le dessin noir et blanc n'est pas mal du tout mais il bénéficie de place pour s'exprimer, j'aimerais retrouver cet auteur dans un travail plus conventionnel pour déterminer son réel niveau. J'ai acquis cette BD en aveugle dans un magasin de déstockage. Même à ce prix très faible, je ne suis pas convaincu de mon achat, mais j'aurai au moins essayé. Je suis étonné de voir cette BD chez Delcourt, elle aurait été davantage à sa place à l'Echo des savanes ou équivalent.

10/11/2010 (modifier)
Par Casou
Note: 2/5
Couverture de la série Miss Endicott
Miss Endicott

Un diptyque inégal. Le premier tome est très convaincant : le dessin flatte le regard et le lecteur se laisse séduire par un début enlevé. Miss Endicott, gouvernante atypique, trouve un nouvel employeur et va très vite être confrontée à des phénomènes étranges. L'ambiance du tome 1 est vraiment réussie et pique la curiosité du lecteur mais hélas (je devais connaître la même déception avec la série Saint-Germain), l'histoire bascule dans le grotesque et les situations ridicules s'amoncellent dans le tome 2. L'univers de départ n'est pas du tout respecté et la fin est une grosse déception. Comment un auteur qui réussit un premier tome peut-il saccager son œuvre à ce point là ? C'est bien le seul mystère qui perdure à la lecture de cette série qui était pourtant prometteuse.

10/11/2010 (modifier)
Couverture de la série La Guilde
La Guilde

Un dessin fortement influencé par Disney est ici mis au service d’une intrigue très rythmée mais, à mes yeux, mal racontée et inutilement alambiquée. L’univers n’est pas spécialement attrayant à mes yeux. Je ne vois rien d’accrocheur dans le récit, rien d’original dans cette guilde. Les personnages non plus n’ont pas ce petit trait de caractère en plus qui m’aurait permis de m’y attacher. En résumé : ces deux albums, je les aurai aussi vite oubliés que je les ai lus. Dispensable, donc.

10/11/2010 (modifier)
Par yann75000
Note: 2/5
Couverture de la série Bang Bang
Bang Bang

Parce que je suis pas hypocrite, faut bien mettre une étoile de plus que "vraiment pas aimé". Sûr que cette BD ne s'adresse exclusivement qu'aux mecs en mal de jolies filles. L'histoire est, il faut bien le dire, d'une effroyable simplicité. Sûr que ceux qui aiment les fesses rondes et les nichons, ils y trouveront leurs comptes et en auront pour leur argent. Sûr que c'est mieux que le porno de Canal + car au moins, y'a du texte (bon d'accord, hyper simpliste, mais quand même). Après, l'histoire, c'est une meuf qui aime toutes les queues, qu'est vraiment pas raciste pour ça, ni bégueule. Elle est plutôt jolie et bien foutue la polissonne, et elle se tape du plus croulant au plus ventru. Maintenant, c'est certain que les filles devraient gerber en lisant la BD, soit parce qu'elles sont jalouses (je rigole !), soit parce qu'elles ne peuvent se reconnaître dans l'attitude totalement stupide de l'héroïne qui ne trouve comme solution que d'ouvrir les cuisses pour résoudre tous ses emmerdes. Une vision de la femme quelque peu débile, pour pas dire misogyne !

10/11/2010 (modifier)
Par Gaston
Note: 2/5
Couverture de la série Les Armes du Méta-Baron
Les Armes du Méta-Baron

Cet one-shot ne m'a pas impressionné. Pourtant, ça avait bien commencé. J'avais bien aimé les passages sur la vie du Méta-Baron et la quête me semblait intéressante. Malheureusement, l'intrigue est vite devenue banale et Jodorowsky repart encore dans des délires incompréhensibles. Je n'ai pas du tout compris se qui ce passait pendant les 20 dernières pages. Pour ce qui est du dessin, j'ai trouvé le style de Janjetov pas mal sans en être fan. En revanche, je n'ai pas aimé le style de Charest. C'est trop réaliste, trop froid, trop réalisé par ordinateur. C'est un genre que je n'aime pas du tout.

09/11/2010 (modifier)
Couverture de la série Polka
Polka

J’ai vraiment eu de gros problèmes avec le dessin. Les visages, surtout, me sont régulièrement apparu ratés. Les décors sont eux aussi souvent pauvres et les séquences dynamiques me sont apparues mal maîtrisées. De plus, dans le premier tome, Convard use dans sa narration d’un de ses tics qui consiste à créer des expressions françaises très personnelles, et cela n’a jamais réellement fonctionné avec moi. Avec le temps, ces expressions prennent rapidement un coup de vieux qui me les rendent ringardes. Heureusement, cet aspect m'a seulement irrité dans le premier tome. la suite employant moins d'expressions fleuries. Reste cependant la faculté pour l’auteur d’aborder des thèmes d’anticipation très visionnaires. Ici, en vrac, nous avons droit au trafic d’organes, à l’exclusion des non-nantis, aux politiciens-polichinelles, à l’omnipotence des médias et des grosses entreprises, au terrorisme écologique, à l’influence des sectes … tous thèmes qui aujourd’hui, comme hier et comme demain, restent d’une cruelle actualité. Pour ces thèmes, et parce que Convard sait écrire une intrigue équilibrée entre suspense et séquences musclées, la série se laisse lire. A cause du dessin et du côté rapidement démodé de la série (ça fait quand même très années 80, alors que ce n'est pas du tout le cas), je pense que je l’aurais vite oubliée. Entre le bof et le pas mal, sans plus. Le dessin fait pencher la balance du mauvais côté.

09/11/2010 (modifier)
Par PAco
Note: 2/5
Couverture de la série London calling
London calling

Bof bof bof... Ce "London Calling" manque complètement de peps' et se dilue petit à petit dans une multitude de personnages. C'est vraiment dommage, car si le début du récit est emballant, la suite devient assez rapidement soporifique et ennuyeuse... Malgré les anecdotes qui sentent le vécu, ça manque de rythme et d'une ligne directrice claire. On finit par s'y perdre un peu dans tous ces personnages secondaires qui pour l'instant restent en ellipse d'une narration décousue. Alors, le punk a beau être un joli bordel organisé, il a au moins le mérite d'avoir la gniak ! Là je me suis ennuyé... Graphiquement j'ai trouvé ça sympa, mais sans plus. C'est agréable mais un peu fade. Cette dominante sépia manque d'énergie et le trait de Phicil n'est pas forcément valorisé par ce choix. Car ce trait faussement maladroit des décors où évoluent des personnages ré-haussés en ligne claire n'est pas forcément pour me déplaire. Alors, en attendant la conclusion de cette série mal engagée, espérons que la suite de cette histoire retrouve un fil conducteur plus épais qui étoffera une narration pour l'instant plutôt confuse.

09/11/2010 (modifier)
Couverture de la série Pyrénée
Pyrénée

Je me demande où Loisel voulait en venir lorsqu’il a décidé d’écrire ce scénario. Parce que ce qu’il raconte est vraiment très, mais alors là, très anodin à mes yeux. Pourtant, on part d’un jeune enfant recueilli par un ours, lui-même évadé d’un cirque, dans une ville à feu et à sang. Il s’agit donc d’un sujet de départ propice à bien des péripéties et puis … j’attends … j’attends … j’attends … alors, pour patienter, je m’attarde sur le beau trait de Sternis et ... j'attends … mais, comme sœur Anne, je suis arrivé à la fin du récit que je n’ai toujours rien vu venir. Restent donc le beau trait de Sternis, frais et expressif, quelques (rares) péripéties distrayantes et l’impression pour moi de ne pas avoir capté où l’auteur voulait en venir. Pas assez amusant, pas assez mouvementé, pas assez profond, pas assez émouvant … par conséquent : pas vraiment marquant !

09/11/2010 (modifier)