Les derniers avis (20861 avis)

Par Di Lullo
Note: 2/5
Couverture de la série Smoke City
Smoke City

Cette BD ne m’a pas plu. En effet, si les dessins sont corrects, l’ambiance générale est tout sauf originale et les personnages ne sont pas assez développés à mon goût. J’ai eu l’impression de lire l’histoire d’un clochard connaissant le karaté avec une équipe de maniaques qui nous sont tout sauf sympathiques. Leur motivation pour voler la momie ne m’était pas claire et je n’ai pas réussi a être embarqué par l’histoire. Je n’ai fini que par survoler la BD sans vraiment réussir à m’intéresser à l’intrigue. Ca se résume pour moi a un scenario cliché et commercial.

03/12/2010 (MAJ le 03/12/2010) (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série Vampire Doll
Vampire Doll

L'histoire d'un prince vampire réincarné dans le corps d'une jeune soubrette par un exorciste qui veut l'utiliser comme bonne à tout faire... Il y a de quoi être perplexe. Certes l'accent est souvent mis sur l'humour (il vaut mieux avec une telle base de scénario) mais je n'ai pas trouvé ça drôle pour autant. L'histoire manque vraiment trop de crédibilité, ou peut-être de consistance. Le fameux prince vampire, sensé régner sur les enfers, dispenser le mal sur la Terre, etc... se transforme en une demi-journée en gentille boniche, prête à obéir et à aider son nouveau maître et sa famille, n'ayant gardé pour toute nature maléfique qu'un caractère difficile. Mouairf... Le scénario, ensuite, alterne des scènes nunuches (la petite famille de l'exorciste et son vampire de compagnie vont fêter Halloween, font un concours de cuisine de glaces, font des essais de robes...) et des combats contre des démons et autres créatures magiques rapidement tournés en ridicule. Pour le côté humoristique, les personnages font régulièrement les clowns, mais le délire ne m'a pas fait rire et il est très loin d'un bon Dragon Ball ou One Piece. Côté graphisme, le dessin est correct mais les personnages se ressemblent trop (normal, on a droit à deux copies conformes et à deux jumeaux pour les 4 protagonistes principaux). On les confond trop facilement. Et cela n'arrange pas une narration qui est déjà très embrouillée, avec de nombreuses scènes et transitions difficiles à suivre et dont on ne capte que les bribes essentielles sans prendre aucun plaisir à la lecture. Pas convaincant du tout même si ce n'est pas détestable.

03/12/2010 (modifier)
Par Howard
Note: 2/5
Couverture de la série Les Enquêtes Auto de Margot
Les Enquêtes Auto de Margot

Le Mystère de la Traction 22 Commençons par le positif : le dessin "ligne claire" de Marin et Van der Zuiden est magnifique, les détails des véhicules sont précis et conformes à la réalité. Excellente idée que de traiter du "serpent de mer" qu'est la Traction 22CV. Dans le négatif : le scénario ! D'une simplicité affligeante, des dialogues pour le moins pauvres et une succession d'indices trouvés avec une facilité déconcertante. Pour preuve la fameuse scène dans la casse ou l'héroïne trébuche sur une pièce métallique qui se trouve être un reste de la fameuse traction 22 CV. Pour qui est déjà allé se balader dans une casse, l'événement est pour le moins improbable. En résumé : si le dessin est à la hauteur des attentes, je trouve le scénario des plus plats pour ne pas dire mauvais. A mon avis, il y avait de quoi faire beaucoup mieux avec un tel sujet tout en gardant les différents protagonistes. Les Déesses de la Route : Le dessin est toujours aussi beau, les atmosphères et les détails des voitures toujours aussi bien rendus. Par contre au niveau du scénario et des dialogues c'est toujours aussi peu crédible et vide. "-Même avec son moteur bridé à 100 CV, cette Corvette avance bien. -Oui, mais notre Austin avec ses 50 CV et ses 500 kg ne lui rend rien, je n'arriverai pas à la doubler en ligne droite, par contre dans le partie sinueuse..." (Citation de tête, je n'ai pas l'ouvrage sous les yeux, mais le sens général y est) Pensez-vous réellement qu'un tel dialogue peut avoir lieu dans un habitacle de voiture de compétition en pleine épreuve routière ?...

03/12/2010 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série Vampire Queen Bee
Vampire Queen Bee

Ichiro est un petit intello passionné de biologie et souffre-douleur des méchants de son collège/lycée. Bien sûr, il est puceau et n'a aucun succès avec les filles. Jusqu'au jour où il rencontre une jeune reine vampire qui va le transformer en une sorte un peu spéciale de vampire, une "abeille ouvrière", lui donnant non seulement une force hors du commun mais aussi une capacité de séduction irrésistible. Maintenant, le jeune Ichiro va avoir pour mission de protéger sa reine des attaques de méchantes femelles vampires tout en assumant son nouveau statut de charmeur surnaturel auprès des belles demoiselles qui l'entourent désormais. On sent vraiment le fait qu'il n'y a pas de scénariste dans ce manga, juste un dessinateur. Ce dernier s'est probablement dit qu'il allait raconter une histoire un peu dans le vent, un truc bien commercial et formaté, avec des vampires, de jolies costumes, l'histoire d'un puceau qui gagne des pouvoirs et qui, du coup, peut prendre sa revanche sur les jolies filles qui le méprisaient avant grâce à une soudaine capacité de séduction magique. Voilà, avec tout ça, il y a de quoi faire une bonne soupe qui va plaire à un public adolescent peu exigeant. Ça, pour de la soupe, c'est de la soupe. Alors, oui, le dessin n'est pas mauvais du tout. Quoique très classique et sans saveur ni originalité, il est techniquement maîtrisé. Qu'il s'agisse de costumes, personnages ou décors, je n'ai aucun reproche à faire. La narration graphique, par contre, n'est pas sans défaut. Les scènes sont compréhensibles mais on les sent mal racontées, avec des sauts et des ellipses mal foutues, des transitions incongrues, de brusques changements de rythme. Rien de rédhibitoire mais peut mieux faire. Quant au scénario, il est assez pitoyable et tellement convenu... Le héros est caricatural en tant que gentil intello qui gagne par magie une seconde personnalité de grand séducteur. Sa "reine" oscille entre un rôle inconstant de gamine immature et de femme fatale, sans qu'on puisse trouver crédible son statut qui est sensée être celui de la plus puissante des femelles vampires. Et leurs adversaires sont toutes de belles jeunes femmes en tenue gothic-lolita qui apportent, avec d'autres personnages féminins de ce manga, d'encombrantes composantes trop artificiellement sexy au récit. On sent vraiment l'auteur qui met un point d'honneur à permettre aux lecteurs adolescents de se rincer l'oeil facilement parce que c'est ça qui fait vendre et tant pis si ça ne colle pas le moins du monde avec la teneur du récit. Comme c'est un shojo, pas un shonen, j'imagine qu'il ne s'agit pas vraiment de fan service racoleur mais que l'auteur a parfois en tête l'image d'une sorte de défilé de mode sexy pour adolescentes qui cherchent leur style... Quoiqu'il en soit, tout dans ce scénario parait stéréotypé, prévisible et artificiel. La lecture en devient tout simplement ennuyeuse. Ce manga est un bête produit commercial sans intérêt, à même de distraire quelques minutes un lectorat adolescent mais même lui se tournera rapidement vers n'importe quelle autre lecture avec davantage de personnalité.

03/12/2010 (modifier)
Couverture de la série Tyndall
Tyndall

Un beau gâchis ! C’est vraiment le sentiment qui m’habite à la fin de ces quatre tomes. Parce que le potentiel était là : - Un bon dessin, avec comme le dit Miranda un petit côté Magnin dans son rendu, mais aussi des décors moins travaillés. J’ai vraiment bien aimé les illustrations de villages du Nord à l’architecture toute flandrienne ou d’outre-Moerdijk. Les personnages « bougent » bien mais je regrette que deux d’entre eux se ressemblent au point qu’il m’a parfois été difficile de les différencier. - Une bonne intrigue. Ce mélange des genres aventure/historique/fantastique n’est pas le plus original que j’ai lu mais les ingrédients étaient suffisants pour m’offrir un récit accrocheur. - Un cadre attirant. Influencé par les Pays-Bas espagnol, mais aussi par les Highlands et le Danemark, le théâtre de l’aventure avait de quoi me tenter en parvenant à concilier des références classiques et d’autres plus originales. - Des petites notes d’humour, dont je suis très friand. Seulement, voilà, il s’agit d’une traduction … et celle-ci est d’une qualité plus que médiocre. Résultat : des mots manquants ou en trop, des dialogues qui manquent de naturel, des expressions typiques traduites de sorte qu’elles donnent aux dialogue une dimension incompréhensible (imaginez une expression du type « c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase » traduite par « c’est l’étincelle qui met le feu aux poudres » dans un dialogue, et le partenaire de rebondir sur cette expression en disant « tiens, à propos de vase, … » sauf que, justement, de vase il n’est absolument plus question (mais bien de poudre et de feux)), une narration pesante qui alourdit inutilement le rythme du récit. L’ensemble manque alors de dynamisme, de fluidité. L’humour tombe souvent à plat. Les événements deviennent, à l’occasion, incompréhensibles. Ajoutons au tableau le fait que certains phylactères sont écrits sur un fond foncé qui en rend la lecture pénible et vous comprendrez mieux pourquoi cette lecture s’est révélée, au fil des pages, de plus en plus roborative. Dommage, car j’avais devant mes yeux un bon dessin, une intrigue classique et plaisante, un cadre original.

03/12/2010 (modifier)
Par PAco
Note: 2/5
Couverture de la série Tao le petit samouraï
Tao le petit samouraï

Voilà une BD jeunesse qui vous plonge rapidement dans une profonde déception. Car en feuilletant cet album, le style et le sujet me paraissaient prometteurs. Un trait et une colorisation dynamiques et un sujet (une école de ninjas) qui permet de développer un champ humoristique assez large. Sauf qu'on fait vite le tour des personnages qui composent cette école et que les gags ne m'ont pas vraiment fait rire. Et même si je suis loin d'être le "cœur de cible" de ce genre de BD, dommage que l'humour distillé soit plutôt ras des pâquerettes, voire mauvais. Et puis je ne suis pas sûr que le jeune public suive toute les subtilités des gags quand ceux-ci jouent sur le vocabulaire de l'inventaire du parfait ninja... On trouve même certains gags avec des astérisques pour expliquer de quoi on parle... C'est un peu lourdingue uet malvenu pour des strips qui tiennent en une page. Dommage, car côté dessin, c'est frais et bien mené. Sans être non plus novateur, le coup de crayon de Nicolas Ryser est agréable et précis. Reste qu'une BD humoristique pas drôle et dont les subtilités du mode de vie des ninja échappent à mon avis au public visé, a tout lieu de faire un bide.

02/12/2010 (modifier)
Par Pasukare
Note: 2/5
Couverture de la série Le Bois des Vierges
Le Bois des Vierges

J'avoue que j'ai été un peu déçue par ma lecture, je m'attendais à mieux vus les avis plutôt positifs dans l'ensemble qui avaient été postés. J'ai trouvé le scénario un peu creux, un peu caricatural (notamment le méga gros parallèle entre l'homme qui part en quête du chasseur de loups et le loup qui part en quête de son fils indigne en même temps) et pas très intéressant en fin de compte. La curiosité me poussera peut-être à lire la suite pour savoir ce qu'il en est réellement de ce fameux Bois des Vierges, et encore, je trouverai bien quelqu'un pour me vendre la mèche, ça me suffira. Je ne peux même pas dire que je suis fan du dessin : les paysages, les architectures oui, les couleurs deux fois oui mais les visages humain et leurs expressions non, pas du tout. Bon, j'ai lu le T2, je sais ce qu'est le Bois des Vierges... et c'est pas ça qui va bouleverser ma vie ! Ah si, je suis épatée par la quantité de robes de princesses qui trainent dans les bois... Notre héroïne en haillons après avoir joué l'infirmière et plus si affinité se retrouve en possession d'un magnifique tenue rouge dès le lendemain... top crédibilité ! Dommage, le dessin (auquel je reproche tout de même quelques proportions hasardeuses) est plus que correct. Mais bof bof quand même côté scénario.

09/02/2009 (MAJ le 01/12/2010) (modifier)
Couverture de la série Asterios Polyp
Asterios Polyp

Attendu, parfois encensé, ce bel objet engageait ma curiosité. Il faut dire que la qualité éditoriale est au rendez vous, papier de qualité et mise en valeur du travail de colorisation attenante aux ambiances du récit donnent à l’ensemble une impression de tirage limité. Graphiquement le trait se met au service de la pensée, entendez par là qu’il ne s’agit absolument pas d’illustrer un réalisme mais plutôt de présenter l’entourage tel que la forme de pensée de notre personnage le conçoit. Certains trouveront le trait sommaire et trop simpliste, pour ma part le stylisme extrême me semble idoine pour mettre en relief un caractère aussi structuré que celui de notre héros. En rappelant certains courants artistiques du XXème siècle (emprunts au structuralisme, à l’art nouveau, au zen japonais et d’autres que j’ai certainement laissé passer) l’auteur emprunte différents repères graphiques pour faire passer des idées scénaristiques. Le décor devient une annexe des états d’âme des héros, au lieu de voir des expressions sur les visages, la perception des décors change. Jolie idée bien utilisée. Au-delà de ce parti pris, le graphisme léger parait archaïque, il n’en est rien car tout illustre la pensée, toutefois il ne faudra pas chercher d’esthétisme dans cet opus. Le scénario nous promène dans le conscient d’un personnage. Un accident sera l’occasion pour lui de restructurer sa vie par le biais de nouvelles rencontres et d’une mise en danger. De perpétuels flash back nous raconteront le passé de cet homme. Pur rationaliste l’image de notre héros du passé se fait celle d’un pur esprit cherchant par la connaissance à maîtriser le monde. De fait, en être intelligent et cultivé notre héros aura une réponse qu’il justifiera juste quelque soit le sujet en moquant tout ce qui pourrait s’apparenter à du sentiment ou de la perception. En quelque sorte notre homme se représente en profil psychologique comme un Logique – concret – affectif, autrement dit très peu de place pour l’humain qui arrive en dernière position et une place prédominante pour la logique pure et abstraite dans lequel notre cerveau trouvera refuge en cas de désordre quotidien. Hélas il sera aussi imbu de lui-même et intolérant ce qui nous vaudra de nombreuses pages avec une envie forte de le baffer. Son couple avec un personnage ayant un profil plutôt inverse (concret – affectif - logique) fera forcément des étincelles tant que les deux n’auront pas le même langage. Le récit nous raconte ce passage initiatique permettant à notre héros de comprendre et surtout d’accepter le langage différent du sien d’autrui. Alors honnêtement çà casse pas trois pattes à un canard, si ma description fait très abstraite, tout le récit coule de source dans un flux d’attendus et de vie quotidienne sans surprise. On comprend très vite ce que l’auteur veut dire, et l’on suit ensuite le chemin avec une attention pour le graphique qui colle bien avec la psychologie du gus mais sans attachement pour aucun personnage qui paraissent tous artificiellement placés sur le chemin de notre pur esprit afin de lui permettre la prise de conscience du réel qu’il a oublié dans la trilogie réel-imaginaire-mythe nécessaire à l’équilibre de tout homme. Bref la fluidité du récit d’en demeure pas moins à mon goût artificielle. Oui, bravo pour l’utilisation graphique des sentiments, mais intrigue, sujet et scénario ne sortent pas d’un banal ordinaire. Entre un bof et un pas mal mon cœur balance, mais honnêtement après avoir posé le bouquin j’ai réellement pensé tout çà pour çà… Bof donc, à lire par curiosité et pour voir l’exercice graphique mais cet opus ne me parait pas obligatoire.

01/12/2010 (modifier)
Par Jetjet
Note: 2/5
Couverture de la série Bestioles
Bestioles

Je n’ai pas envie de faire un copier-coller de l’avis de Miranda mais mon avis n’aidera surement pas à trancher suffisamment avec ce qui a déjà été écrit au préalable ici même. C’est dire la déception d’un bouquin pourtant magnifiquement réalisé et avec quelques chouettes idées mais qui ne se démarque pas assez de la production habituelle pour devenir un objet culte. Et pourtant cette œuvre est assez unique en son genre. Présentant des dessins naïfs à la Hello Kitty, les dessins sont simples mais attirent de suite l’attention. Et pourtant il ne s’agit guère d’une histoire pour les gosses. Une expédition coloniale sur une terre inconnue et inhospitalière qui va mal se dérouler avec son capitaine alcoolo, la petite nana incorruptible et le larbin tête à claques, on l’a peut être déjà vu et lu mille fois ailleurs mais pas dessiné de la sorte. Secundo les « bestioles » du titre, à savoir l’espèce animale belliqueuse de la planète, évolue en bas de page sur 3 ou 4 cases de façon parallèle et indépendante à la trame principale. Le concept est très intéressant, l’intérêt beaucoup moins car ce n’est au final ni drôle ni facilement compréhensible. Pendant ce temps, l’expédition des trois compagnons du départ est vite expédiée par quelques incidents avec les bestioles ce qui les conduit à leur emprisonnement et mis en esclavage par les autochtones du coin… et puis… et puis c’est tout ! A partir de là la lecture devient limite barbante et inintéressante au possible avec tous les clichés que le scénariste enjambe avec la grace d’un hippopotame du film Fantasia ! :) On pourrait croire qu’il s’agit d’un One Shot mais la fin laisse présager qu’une suite est plus que hautement envisageable voire programmée ! Suite que je ne lirai surement pour ainsi dire pas tellement le plaisir de la lecture s’est émoussé au fil des pages… Le peu de profondeur des personnages, l’humour quasi inexistant et un récit plan plan ont eu raison de l’intérêt que je portais au style inédit des dessins. On n’apprend pour ainsi dire rien des Bestioles qui font honneur au titre du bouquin et à vrai dire on s’en tape royalement. Une bd qui aurait pu être culte pour de bonnes et sympathiques raisons mais qui ne le deviendra que pour de mauvaises. Fort dommageable….

30/11/2010 (modifier)
Par Tiri
Note: 2/5
Couverture de la série Le Décalogue
Le Décalogue

J'ai été assez déçu par cette série, et pourtant je suis bon public. L'idée de base de remonter le temps au fil des 10 albums, en suivant l'histoire d'un manuscrit est intéressante dans l'absolu. Cependant, je trouve les histoires à coté peu souvent palpitantes, surtout les premières. La "mayonnaise" ne prend pas. Je trouve également dommage que chaque album ne soit pas dessiné par un même auteur. Ca n'aide pas à avoir quelque chose de cohérent. Au final, seuls les derniers albums m'ont assez intéressé.

29/11/2010 (modifier)