Par le dieux, je n'ai jamais aimé les aventures d'Alix. Un gars objectif comme moi se doit de faire la part des choses et rendre à César ce qui est à Alix. Oui cette bande fut surement novatrice pour l'époque, oui elle a permis à des centaines de lecteurs de se passionner pour l'histoire antique, oui elle a aussi permis à de jeunes hommes de se dire que finalement le sexe c'était possible avec un garçon, et, et , et, et.
Mais que c'est chiant à lire, que les personnages sont raides, il parait que les décors sont rigoureusement exacts, en même temps Jacques Martin ils ne bossait par d'après photos de l'époque.
Cette série à eut son heure de gloire elle est aujourd'hui très datée, je ne fais pas partie de ceux qu'elle à fait vibrer.
Suite plus ou moins directe des "Melons de la Colère" avec Magalie en "héroïne", Bastien Vives va s'intéresser d'un peu plus près à son petit frère, Paul dont le principal attribut est de disposer à son très jeune âge d'un attribut masculin de la taille et du diamètre d'une baguette de pain dont vont user et abuser au gré de ses "aventures" quelques demoiselles peu farouches.
Subdivisés en divers chapitres aux couvertures parodiant les célèbres histoires de Martine, star de la littérature jeunesse, Petit Paul est strictement destiné sans réserves à un public adulte très averti.
Le mignon Petit Paul est simplement une victime des pulsions sexuelles d'adultes pervers. Sans rentrer dans la polémique qui affole actuellement toile et médias, l'oeuvre de Vives loupe les cases cochées à quasiment tous les niveaux. Ce n'est ni drôle ni bandant ce qui est forcément un comble pour une oeuvre se voulant porno et humoristique. Les chutes des historiettes sont téléphonées et rarement aussi percutantes que prévues une fois qu'on a assimilé le mécanisme immuable et invariable de la réaction du "Oh non pas ça" de Petit Paul face à ses érections incontrôlables.
Pire les histoires deviennent de plus en plus abracadabrantes au fil de la lecture passant des activités "réalistes" comme l'école, l'anniversaire et le judo aux phénomènes paranormaux ou apparition de personnages manga.
Le dessin épuré de Vives semble par ailleurs avoir encore moins de substance que d'ordinaire dans ses autres oeuvres plus classiques.
La levée de boucliers à l'encontre de sa publication est par contre ridicule. Sa seule vertu est d'être d'inspiration shakespearienne : Beaucoup de Bruit pour Rien.
C'est en effet un joli pétard mouillé qui n'est ni loufoque ni jubilatoire. On plaint davantage le Petit Paul qui n'aspire qu'à une vie normale et ne semble pas même jouir des situations d'inceste ou de relations non consenties qu'il subit. Mais cela reste de la littérature douteuse pour adultes dont la plus belle censure serait de laisser le feu de paille s'éteindre de lui-même.
Magnus était bien plus percutant et subtil à ce petit jeu avec Necron. Et Vives n'a pas le même talent que Magnus.
Le pitch paraissait alléchant, une nouvelle évolution de l'humanité qui semble lutter pour sa survie.
Hélas, plusieurs éléments viennent gâcher l'ensemble :
-D'abord le scénario, assez confus et peu entraînant
-Ensuite les personnages : à aucun moment la BD n'essaie d'approfondir, poser ou creuser la psychologie, le passé, les motivations autour des persos. Enfin pas de manière sérieuse en tout cas: à la fin du tome 1 il faut vraiment se motiver pour poursuivre dans les deux suivants car on ne parvient pas à s'intéresser au sort de ceux qui nous sont présentés.
-Enfin, le dessin n'est pas très beau et effectivement les femmes se ressemblent toutes. C'est perturbant car j'ai par exemple cru au début que la fille d'un des personnages principaux était une des super-humaines introduites quelques cases avant.....
Une famille petit-bourgeoise se la joue rebelle en moto. Ce qui finalement correspond bien à la sociologie des possesseurs de Harley ("la moto des gens qui n'aiment pas les gens", dit-on par chez moi, rapport au bruit invivable de cet engin). Humour beauf, faussement rebelle et ras des pâquerettes qui plaira peut-être aux enfants et aux ados (et encore). Je mets une étoile pour le dessin (quel gâchis, avec un tel dessin Coyotte ferait mieux de vite se trouver un scénariste).
Les 48 h BD m'ont invité par un prix réduit à lire le tome 1 de la série.
Mal m'en a pris !
Comme d'hab avec les mangas, papier chiotte à vomir, lecture à l'envers, et surtout un dessin parfaitement hideux sans décor. Facies toujours parfaitement ridicules avec de grands yeux idiots.
Humour totalement absent, jusqu'au degré Zéro Absolu, comme si cette notion était absolument étrangère à la culture nippone. C'en est affligeant à la lecture !
Quant à l'histoire ... imaginez Candy avec deux ailes, en ange, nian-nian à souhaits, venir faire des leçons de morale et de joie de vie à un dépressif qui veut mettre terme à son existence.
La suite tout en épreuves et duels séraphiques relève du grand guignol et je vous l'épargne.
J'avais déjà lu pas mal de fadaises dans l'univers de la BD mais ici, on décroche dans le genre un très beau pompon !
A jeter sans consommer. Ou tant qu'à faire, à fuir ...
Et bien dommage que la cote 0 étoile n'existe pas !
C’est le style de manga que je n’aime absolument pas du tout et je ne me forcerai pas pour dire les choses clairement. Pour autant, le dessin était fort soigné dans un style réaliste avec des décors et des personnages assez détaillés. Cependant, avant lecture, on ne sait pas vraiment sur quoi on peut tomber.
C’est en effet le genre de réflexions assez bidonnes que se pose l’auteur au travers de son anti-héros un flemmard qui ne bougerait pas sous une pluie de crottes de chien. Oui, c’est parfois assez scato. Je n'invente rien!
Pour moi, c’est une lecture totalement inutile voir débile pour y trouver le moindre sens bien que le thème principal soit les égarements de la jeunesse. Parfois, certaines personnes y arrivent quand même en présentant l'auteur comme un génie d'une nouvelle vague branchée. Je souhaite beaucoup de courage aux autres si on se laisse tenter par cette série.
On dirait un manga sponsorisé par Tepco...
Ce n'est pas possible au XXIème siècle de continuer à lire la vieille fake news que le nucléaire rend indépendant énergétiquement. Non, les bagnoles, les camions, les tracteurs ne fonctionnent pas au nucléaire mais toujours au bon vieux pétrole saoudien... L'électricité - et encore plus l'électricité d'origine nucléaire - ne représente qu'une petite partie du mix énergétique d'un pays comme le Japon ou la France.
Bon heureusement le bouquin ne propage pas l'autre bêtise du moment qui est le sauvetage possible du climat par le nucléaire (quel foutage de gueule).
Je n'ai guère été enchanté par ce récit truffé de fautes d'orthographe (exemple : cette enfant) et d'une lourdeur assez incroyable dans la mise en scène où l'on oscille sur une variation du film d'horreur Carrie tout en restant dans une certaine réalité psychologique.
Au niveau du dessin, la fillette a l'air d'avoir dans la trentaine. La perspective n'est guère réussie au niveau de certaines planches.
Que dire de plus ? C'est une bd râtée comme il en existe malheureusement des centaines. On pourra aisément passer notre chemin...
Petite précision d'emblée: ce n'est pas parce que je n'aime pas une oeuvre d'un auteur qu'elle est forcément mauvaise; loin de moi cette pensée ! En effet, cette réflexion sur des trentenaires qui font le point sur leur vie ne m'a guère passionné. On dirait qu'ils ont vécu toute une vie alors qu'ils n'ont que trente ans soit une douzaine d'années seulement après le bac.
Je n'ai pas aimé non plus le style graphique qui ne me convient pas du tout. Les personnages sont méconnaissables. On n'arrive pas à s'intéresser à eux. On arrive pas à établir un lien de connexion également. L'authenticité peut se révéler assez ennuyeuse dans certains cas. En plus, nous avons droit à 120 pages !!! Tout cela pour cela. Une bd qui m'a laissé totalement indifférent.
Comme dit, je ne me force plus. Il y a tant de bd qui me parlent et d'autres que je vais vite oublier. C'est ainsi et il faut l'accepter.
Harley Quinn Rebirth… Bon déjà il y a publicité mensongère sur le produit car le principe du Rebirth c’est bien celui de remettre les compteurs à zéro, de faire fi des évènements passées écrits par d’autres auteurs, de renouveler le mythe du personnage à travers un nouveau regard. Alors pourquoi dans ce put@!4 de comics les personnages ne cessent de faire des allusions à des péripéties s’étant déroulées dans des précédents numéros d’autres collections centrées sur la même Harley Quinn ?! Hein ? Donc déjà : foutage de gueule.
Je tiens à préciser au passage qu’on m’a offert le livre. J’adore tout ce qui tourne autour du Dark Knight mais je reste très sélectif concernant mes choix de lectures, histoire de ne pas être déçu. Ce livre comprend 3 mini-histoires où Harley Quinn incarne l’héroïne. J’aime bien l’ancienne girlfriend du Joker depuis sa première apparition dans l’animé des années 90, Batman the animated serie, mais passé le potentiel physique sexy du personnage je n’ai jamais trop compris ce qui pouvait attirer les fans chez elle au point qu’on lui consacre un film, Suicide Squad. Et qu’a-t-elle de beau à raconter cette jolie délurée qui lui vaille une série éponyme ? Bah, rien. Honnêtement je n’ai pas vu ou compris l’intérêt de ces récits : une attaque de zombies infestés par un parasite alien, une mission d’infiltration au sein d’un groupe punk-rock braqueur de fourgon postier, avant de terminer sur une vendetta en Inde où Harley en a gros contre un riche actionnaire d’une compagnie de télécom parce que… elle est folle-dingo, et au passage elle se bat contre un robot mécha géant piloter par un bébé indien. (…) Voilà voilà…
Les scénarii concoctés par Conner et Palmiotti ne possèdent aucune profondeur ni même de message ou de thématique intéressante, hormis peut-être un vague militantisme pour la cause vegan dans la première histoire de zombies, mais pour le reste c’est d’un vide abyssale. Harley Quinn est un personnage de l’univers Batman mais nous ne sommes clairement pas à Gotham City ici mais bien dans l’univers rose bonbon de l’ancienne psychiatre. Seuls demeurent à la surface des choses l’humour très américain bien gras, à base de caca, de « prout », d’allusions érotiques lourdingues. Je ne veux pas être méchant mais ça vole à peine plus haut qu’une histoire écrite au fur et à mesure par des adolescents boutonneux en pleine digestion de leur première cuite.
Les graphismes de Chad Hardin puis de John Timms n’ont pas réussi à relever mon intérêt pour cette série. C’est du comics random quoi, un trait sans personnalité, le truc bien mainstream quoi, je vous fais pas le dessin. Evidemment les couleurs pétaradantes à l’informatique suivent derrière. C’est hyper moche.
Je revends si quelqu’un est intéressé.
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Alix
Par le dieux, je n'ai jamais aimé les aventures d'Alix. Un gars objectif comme moi se doit de faire la part des choses et rendre à César ce qui est à Alix. Oui cette bande fut surement novatrice pour l'époque, oui elle a permis à des centaines de lecteurs de se passionner pour l'histoire antique, oui elle a aussi permis à de jeunes hommes de se dire que finalement le sexe c'était possible avec un garçon, et, et , et, et. Mais que c'est chiant à lire, que les personnages sont raides, il parait que les décors sont rigoureusement exacts, en même temps Jacques Martin ils ne bossait par d'après photos de l'époque. Cette série à eut son heure de gloire elle est aujourd'hui très datée, je ne fais pas partie de ceux qu'elle à fait vibrer.
Petit Paul
Suite plus ou moins directe des "Melons de la Colère" avec Magalie en "héroïne", Bastien Vives va s'intéresser d'un peu plus près à son petit frère, Paul dont le principal attribut est de disposer à son très jeune âge d'un attribut masculin de la taille et du diamètre d'une baguette de pain dont vont user et abuser au gré de ses "aventures" quelques demoiselles peu farouches. Subdivisés en divers chapitres aux couvertures parodiant les célèbres histoires de Martine, star de la littérature jeunesse, Petit Paul est strictement destiné sans réserves à un public adulte très averti. Le mignon Petit Paul est simplement une victime des pulsions sexuelles d'adultes pervers. Sans rentrer dans la polémique qui affole actuellement toile et médias, l'oeuvre de Vives loupe les cases cochées à quasiment tous les niveaux. Ce n'est ni drôle ni bandant ce qui est forcément un comble pour une oeuvre se voulant porno et humoristique. Les chutes des historiettes sont téléphonées et rarement aussi percutantes que prévues une fois qu'on a assimilé le mécanisme immuable et invariable de la réaction du "Oh non pas ça" de Petit Paul face à ses érections incontrôlables. Pire les histoires deviennent de plus en plus abracadabrantes au fil de la lecture passant des activités "réalistes" comme l'école, l'anniversaire et le judo aux phénomènes paranormaux ou apparition de personnages manga. Le dessin épuré de Vives semble par ailleurs avoir encore moins de substance que d'ordinaire dans ses autres oeuvres plus classiques. La levée de boucliers à l'encontre de sa publication est par contre ridicule. Sa seule vertu est d'être d'inspiration shakespearienne : Beaucoup de Bruit pour Rien. C'est en effet un joli pétard mouillé qui n'est ni loufoque ni jubilatoire. On plaint davantage le Petit Paul qui n'aspire qu'à une vie normale et ne semble pas même jouir des situations d'inceste ou de relations non consenties qu'il subit. Mais cela reste de la littérature douteuse pour adultes dont la plus belle censure serait de laisser le feu de paille s'éteindre de lui-même. Magnus était bien plus percutant et subtil à ce petit jeu avec Necron. Et Vives n'a pas le même talent que Magnus.
Filii
Le pitch paraissait alléchant, une nouvelle évolution de l'humanité qui semble lutter pour sa survie. Hélas, plusieurs éléments viennent gâcher l'ensemble : -D'abord le scénario, assez confus et peu entraînant -Ensuite les personnages : à aucun moment la BD n'essaie d'approfondir, poser ou creuser la psychologie, le passé, les motivations autour des persos. Enfin pas de manière sérieuse en tout cas: à la fin du tome 1 il faut vraiment se motiver pour poursuivre dans les deux suivants car on ne parvient pas à s'intéresser au sort de ceux qui nous sont présentés. -Enfin, le dessin n'est pas très beau et effectivement les femmes se ressemblent toutes. C'est perturbant car j'ai par exemple cru au début que la fille d'un des personnages principaux était une des super-humaines introduites quelques cases avant.....
Litteul Kévin
Une famille petit-bourgeoise se la joue rebelle en moto. Ce qui finalement correspond bien à la sociologie des possesseurs de Harley ("la moto des gens qui n'aiment pas les gens", dit-on par chez moi, rapport au bruit invivable de cet engin). Humour beauf, faussement rebelle et ras des pâquerettes qui plaira peut-être aux enfants et aux ados (et encore). Je mets une étoile pour le dessin (quel gâchis, avec un tel dessin Coyotte ferait mieux de vite se trouver un scénariste).
Platinum end
Les 48 h BD m'ont invité par un prix réduit à lire le tome 1 de la série. Mal m'en a pris ! Comme d'hab avec les mangas, papier chiotte à vomir, lecture à l'envers, et surtout un dessin parfaitement hideux sans décor. Facies toujours parfaitement ridicules avec de grands yeux idiots. Humour totalement absent, jusqu'au degré Zéro Absolu, comme si cette notion était absolument étrangère à la culture nippone. C'en est affligeant à la lecture ! Quant à l'histoire ... imaginez Candy avec deux ailes, en ange, nian-nian à souhaits, venir faire des leçons de morale et de joie de vie à un dépressif qui veut mettre terme à son existence. La suite tout en épreuves et duels séraphiques relève du grand guignol et je vous l'épargne. J'avais déjà lu pas mal de fadaises dans l'univers de la BD mais ici, on décroche dans le genre un très beau pompon ! A jeter sans consommer. Ou tant qu'à faire, à fuir ... Et bien dommage que la cote 0 étoile n'existe pas !
Saltiness
C’est le style de manga que je n’aime absolument pas du tout et je ne me forcerai pas pour dire les choses clairement. Pour autant, le dessin était fort soigné dans un style réaliste avec des décors et des personnages assez détaillés. Cependant, avant lecture, on ne sait pas vraiment sur quoi on peut tomber. C’est en effet le genre de réflexions assez bidonnes que se pose l’auteur au travers de son anti-héros un flemmard qui ne bougerait pas sous une pluie de crottes de chien. Oui, c’est parfois assez scato. Je n'invente rien! Pour moi, c’est une lecture totalement inutile voir débile pour y trouver le moindre sens bien que le thème principal soit les égarements de la jeunesse. Parfois, certaines personnes y arrivent quand même en présentant l'auteur comme un génie d'une nouvelle vague branchée. Je souhaite beaucoup de courage aux autres si on se laisse tenter par cette série.
Au coeur de Fukushima
On dirait un manga sponsorisé par Tepco... Ce n'est pas possible au XXIème siècle de continuer à lire la vieille fake news que le nucléaire rend indépendant énergétiquement. Non, les bagnoles, les camions, les tracteurs ne fonctionnent pas au nucléaire mais toujours au bon vieux pétrole saoudien... L'électricité - et encore plus l'électricité d'origine nucléaire - ne représente qu'une petite partie du mix énergétique d'un pays comme le Japon ou la France. Bon heureusement le bouquin ne propage pas l'autre bêtise du moment qui est le sauvetage possible du climat par le nucléaire (quel foutage de gueule).
Sous la peau, le serpent
Je n'ai guère été enchanté par ce récit truffé de fautes d'orthographe (exemple : cette enfant) et d'une lourdeur assez incroyable dans la mise en scène où l'on oscille sur une variation du film d'horreur Carrie tout en restant dans une certaine réalité psychologique. Au niveau du dessin, la fillette a l'air d'avoir dans la trentaine. La perspective n'est guère réussie au niveau de certaines planches. Que dire de plus ? C'est une bd râtée comme il en existe malheureusement des centaines. On pourra aisément passer notre chemin...
On sème la folie
Petite précision d'emblée: ce n'est pas parce que je n'aime pas une oeuvre d'un auteur qu'elle est forcément mauvaise; loin de moi cette pensée ! En effet, cette réflexion sur des trentenaires qui font le point sur leur vie ne m'a guère passionné. On dirait qu'ils ont vécu toute une vie alors qu'ils n'ont que trente ans soit une douzaine d'années seulement après le bac. Je n'ai pas aimé non plus le style graphique qui ne me convient pas du tout. Les personnages sont méconnaissables. On n'arrive pas à s'intéresser à eux. On arrive pas à établir un lien de connexion également. L'authenticité peut se révéler assez ennuyeuse dans certains cas. En plus, nous avons droit à 120 pages !!! Tout cela pour cela. Une bd qui m'a laissé totalement indifférent. Comme dit, je ne me force plus. Il y a tant de bd qui me parlent et d'autres que je vais vite oublier. C'est ainsi et il faut l'accepter.
Harley Quinn Rebirth
Harley Quinn Rebirth… Bon déjà il y a publicité mensongère sur le produit car le principe du Rebirth c’est bien celui de remettre les compteurs à zéro, de faire fi des évènements passées écrits par d’autres auteurs, de renouveler le mythe du personnage à travers un nouveau regard. Alors pourquoi dans ce put@!4 de comics les personnages ne cessent de faire des allusions à des péripéties s’étant déroulées dans des précédents numéros d’autres collections centrées sur la même Harley Quinn ?! Hein ? Donc déjà : foutage de gueule. Je tiens à préciser au passage qu’on m’a offert le livre. J’adore tout ce qui tourne autour du Dark Knight mais je reste très sélectif concernant mes choix de lectures, histoire de ne pas être déçu. Ce livre comprend 3 mini-histoires où Harley Quinn incarne l’héroïne. J’aime bien l’ancienne girlfriend du Joker depuis sa première apparition dans l’animé des années 90, Batman the animated serie, mais passé le potentiel physique sexy du personnage je n’ai jamais trop compris ce qui pouvait attirer les fans chez elle au point qu’on lui consacre un film, Suicide Squad. Et qu’a-t-elle de beau à raconter cette jolie délurée qui lui vaille une série éponyme ? Bah, rien. Honnêtement je n’ai pas vu ou compris l’intérêt de ces récits : une attaque de zombies infestés par un parasite alien, une mission d’infiltration au sein d’un groupe punk-rock braqueur de fourgon postier, avant de terminer sur une vendetta en Inde où Harley en a gros contre un riche actionnaire d’une compagnie de télécom parce que… elle est folle-dingo, et au passage elle se bat contre un robot mécha géant piloter par un bébé indien. (…) Voilà voilà… Les scénarii concoctés par Conner et Palmiotti ne possèdent aucune profondeur ni même de message ou de thématique intéressante, hormis peut-être un vague militantisme pour la cause vegan dans la première histoire de zombies, mais pour le reste c’est d’un vide abyssale. Harley Quinn est un personnage de l’univers Batman mais nous ne sommes clairement pas à Gotham City ici mais bien dans l’univers rose bonbon de l’ancienne psychiatre. Seuls demeurent à la surface des choses l’humour très américain bien gras, à base de caca, de « prout », d’allusions érotiques lourdingues. Je ne veux pas être méchant mais ça vole à peine plus haut qu’une histoire écrite au fur et à mesure par des adolescents boutonneux en pleine digestion de leur première cuite. Les graphismes de Chad Hardin puis de John Timms n’ont pas réussi à relever mon intérêt pour cette série. C’est du comics random quoi, un trait sans personnalité, le truc bien mainstream quoi, je vous fais pas le dessin. Evidemment les couleurs pétaradantes à l’informatique suivent derrière. C’est hyper moche. Je revends si quelqu’un est intéressé.