Connectez-vous pour cacher cette bannière publicitaire.

Platinum end

Note: 3.43/5
(3.43/5 pour 7 avis)

Mirai, un jeune homme qui a perdu tout espoir en la vie, de?cide de se suicider en se jetant du haut d'un building.


Les prix lecteurs BDTheque 2016 Mind games Shonen Shueisha

Mirai Kakeashi est un jeune étudiant désespéré qui tente de se suicider. Son oncle et sa tante, avec qui il vit depuis la mort de ses parents, le traitent comme un esclave. Lors de son passage à l'acte, il est sauvé par un ange, Nasse.

Scénariste
Dessinateur
Editeur
Genre / Public / Type
Date de parution 25 Mai 2016
Statut histoire Série en cours (11 tomes parus au Japon, série en cours) 11 tomes parus
Dernière parution : Moins d'un an
Couverture de la série Platinum end
Les notes (7)
Cliquez pour lire les avis

06/06/2016 | klechko
Modifier


Par Ro
Note: 3/5
L'avatar du posteur Ro

J'ai lu ce manga sans réaliser qu'il était des mêmes auteurs que Death Note. Et pourtant effectivement, j'y ai retrouvé pas mal de points communs et j'étais prêt à comparer les deux séries. Là où Death Note mettait en scène un démon donnant le pouvoir de mort à un humain, ici ce sont des anges qui donnent des pouvoirs de vol, d'amour et aussi de mort à plusieurs humains. Et là où le premier était un mind game complexe où les actions des héros étaient ultra-réfléchies, ici nous avons aussi ce jeu de réflexion où le héros et ceux qui vont l'accompagner doivent peser le pour et le contre de toutes leurs actions et réfléchir au moyen de combattre leur principal ennemi grâce à leur intelligence et l'utilisation logique des possibilités offertes par leurs pouvoirs. Mais il y a davantage d'action dans Platinum end qui laisse moins la priorité aux combats de logique. Et il y a aussi davantage de sentiments puisque d'une part le héros est bien décidé à ne jamais tuer et est horrifié par les actes de leur ennemi, d'autre part parce qu'il est sincèrement amoureux d'une autre protagoniste, et enfin parce que contrairement à Light et L qui étaient plus ou moins seuls l'un contre l'autre dans Death Note, ici le héros se retrouve en compagnie d'autres protagonistes et doit faire avec eux. Le dessin est du même niveau d'excellence que dans Death Note ou dans les autres séries de Takeshi Obata. Personnages et décors sont très propres et très soignés. Et les looks des différents anges sont également très bons. Je n'ai que moyennement accroché à cette série car ses fondements manquent trop de crédibilité à mon goût. Je trouve assez niaise cette histoire d'anges cherchant parmi des suicidaires le successeur de Dieu. Et j'ai bien rigolé quand ils en sont venus à expliquer pourquoi les 13 candidats possibles étaient tous Japonais. De même, les motivations si variées et si profondément excessives de beaucoup des candidats, en priorité celle du principal antagoniste, m'ont paru trop exagérées pour être réalistes. Ceci explique pourquoi je n'ai pas été totalement captivé par ma lecture. Néanmoins je la trouve tout de même assez prenante et suffisamment bien menée pour capter l'attention et donner envie de lire la suite. Cela reste donc une bonne série, mais pas du niveau d'un Death Note.

30/08/2019 (modifier)
Par Puma
Note: 1/5

Les 48 h BD m'ont invité par un prix réduit à lire le tome 1 de la série. Mal m'en a pris ! Comme d'hab avec les mangas, papier chiotte à vomir, lecture à l'envers, et surtout un dessin parfaitement hideux sans décor. Facies toujours parfaitement ridicules avec de grands yeux idiots. Humour totalement absent, jusqu'au degré Zéro Absolu, comme si cette notion était absolument étrangère à la culture nippone. C'en est affligeant à la lecture ! Quant à l'histoire ... imaginez Candy avec deux ailes, en ange, nian-nian à souhaits, venir faire des leçons de morale et de joie de vie à un dépressif qui veut mettre terme à son existence. La suite tout en épreuves et duels séraphiques relève du grand guignol et je vous l'épargne. J'avais déjà lu pas mal de fadaises dans l'univers de la BD mais ici, on décroche dans le genre un très beau pompon ! A jeter sans consommer. Ou tant qu'à faire, à fuir ... Et bien dommage que la cote 0 étoile n'existe pas !

22/08/2018 (modifier)
Par Spooky
Note: 4/5
L'avatar du posteur Spooky

On retrouve dans cette nouvelle série l'un des thèmes chers au duo de Death Note, à savoir le droit de vie ou de mort sur autrui, qui est probablement l'un des plus grands fantasmes humains. Dans cette nouvelle déclinaison, des anges choisissent des humains qu'ils estiment potentiellement capables de succéder à Dieu, qui a décidé de passer la main (oui, il va désormais aller boire des pastagas avec les potes tout en jouant à la pétanque). Mais bien sûr, les choix vont s'avérer diversement heureux, et les candidats à la déité plus ou moins vertueux... Le récit avance, et au bout du quatrième tome nous sommes en compagnie d'un petit groupe de candidats qui cherchent à lutter contre l'un des leurs, qui a décidé de faire le vide parmi ses congénères. Le scénario prend régulièrement des virages inattendus, j'avoue être assez accroché. Au tome 5 nos héros sont confrontés à un autre candidat, au profil, si j'ose dire, vraiment particulier. Ses motivations sont vraiment différentes, mais pas illogiques du tout. A la fin du tome la confrontation, indécise, est d'ailleurs toujours en cours. Tomes 6 et 7 constitue l'essentiel de cette confrontation, et ma foi, ça tire en longueur, on se croirait dans un Olive et Tom. La suite a intérêt à être plus active, sinon je pense que ma lecture va s'arrêter... Le pitch est audacieux, le récit plutôt intrigant, sans toutefois être extrêmement prenant. Les auteurs réussissent toutefois à recréer cette alchimie qui a fait le succès de leur premier titre en commun, avec un dessin et une mise en scène audacieux, agréables et très lisibles. A suivre. A noter la maquette originale de Kazé, avec des éclats de lumières sur la jaquette.

09/08/2016 (MAJ le 22/02/2018) (modifier)
Par Erik
Note: 4/5
L'avatar du posteur Erik

Death Note a fait partie de ces séries de mangas qui m’ont particulièrement marqué et qui m’ont donné envie d’en découvrir d’autres du même acabit. Je n’ai pas connu l’engouement de la fameuse série Monster mais j’ai participé à celle de Death Note qui était plus récente. Voilà que l’auteur revient avec une nouvelle série qui s’avère assez prometteuse. Verdict ? A la lecture, j’ai quelques fois été énervé par des facilités scénaristiques qui m’ont paru assez gros comme une maison. On fait tout de suite le lien avec sa précédente série où le démon se transforme en un ange mais ce n’est pas pour autant qu’il est très catholique. L’ange pousse un peu à l’extermination mais c’est pour les besoins du scénario. Il y a un côté assez prenant avec un véritable cliffhanger final qui risque de changer toute la donne. Oui, c’est bon malgré toutes les faiblesses. On adhère assez rapidement à ce récit. Par contre, je pense que le lectorat sera assez divisé sur cette nouvelle série qui pourra apparaître comme surestimé. Il faut bien comprendre les mécanismes. En effet, l’auteur possède une sorte de talent pour amener progressivement les choses en les expliquant une à une de manière assez détaillée. Or, ce n’est pas forcément les scènes d’action qu’on va apprécier mais le cheminement. Moi, je suis fan. Alors, c'est forcément 4 étoiles pour l'une des meilleurs séries manga du moment.

21/09/2016 (modifier)
Par Gaston
Note: 4/5
L'avatar du posteur Gaston

Le premier tome est introductif et laisse présager une série prometteuse. Si le concept de l'histoire n'a rien d'original, cela reste tout de même passionnant à lire. L'intrigue est bien développée et donne envie de lire la suite. C'est à la fois rempli de texte et très fluide quoique jusqu'à présent on ne tombe pas dans les travers de Death Note qui était parfois un peu trop verbeux. Le point fort est les personnages. Je trouve que plusieurs sont plutôt ambigus (personnellement je ne croirais pas tout ce que me dit un ange si facilement) ce qui donne du suspense car je ne sais pas trop si tel personnage va faire un truc gentil ou méchant. Le dessin est sympathique.

21/06/2016 (modifier)

Voilà un manga qui ne risque pas de passer inaperçu quand on connaît la réputation du tandem Ohba/Obata, déjà responsable des séries à succès Death Note et Bakuman. De fait, c'est avec un mélange de curiosité, d'enthousiasme et de crainte que l'on aborde cette nouvelle série Platinum End. Le duo parviendra-t-il à être, une fois encore, à la hauteur de sa renommée, voire se hisser au niveau du fameux Death Note (ou même le dépasser). L'avenir le dira quand on sera arrivé plus loin dans la série. Il me semble en tout cas que, par sa plus grande accessibilité et ses promesses d'affrontements autres que cérébraux qui étaient propres à son illustre aîné, la série pourrait séduire un plus large public. Ce premier tome est en tous cas prometteur. Tout à la fois différent et proche par certaines côtés de Death Note, Platinum End se révèle très vite moins verbeux tout en restant assez dense (une habitude chez le scénariste), mêlant très habilement la dynamique d'un shônen tout en demeurant seinen dans l'esprit, alliant fantasy urbaine, super-héros et stratégie ludique. Platinum propose un postulat accrocheur dont on devine déjà la richesse des situations qu'il permet et se présente comme un jeu que l'on imagine mortel à plus ou moins longue échéance pour les treize candidats choisis. Ici, l'auteur en explique les règles de base, dont les deux pouvoirs accordés aux élus par leur ange tutélaire : une paire d'ailes leur permettant de se déplacer à la vitesse de la lumière et, plus intéressant, un artefact baptisé "flèche" capable de manipuler les sentiments d'autrui mais aussi de tuer. Sachant aussi que les anges ne sont pas tous égaux dans leurs capacités à aider leur candidat (il existe une hiérarchie qui influe sur leur potentiel et ils peuvent très bien recevoir une promotion ou être au contraire rétrogradés), c'est alors aux humains élus d'avoir l'intelligence et les ressources nécessaires pour en tirer parti ou en palier les carences. Ce système de binôme humain-ange n'est pas sans rappeler celui humain-dieu de la mort dans Death Note, à la différence près que Riyuk n'était qu'un observateur goguenard là où l'ange Nasse (qui est autant candide qu'amoral, un aspect intéressant du personnage) est censé prêter main-forte à son partenaire. S'y ajoute une histoire sentimentale entre Mirai et une amie d'enfance dont on ne sait encore quasiment rien mais qui devrait jouer un rôle tout sauf anecdotique dans l'histoire si on en croit la fin du tome, assez surprenante. Je dois avouer que, personnellement, j'apprécie rarement tous ces mangas qui fonctionnent toujours comme des "jeux de la mort" (King's game, Mirai Nikki, Judge, Doubt, etc...) tant la mécanique est toujours la même et l'esprit compétitif (typiquement nippon) qu'il induit déplaisant à mes yeux. Mais soit : le duo Ohba/Obata a déjà démontré son savoir-faire dans le domaine et sa capacité à proposer des situations inventives et surprenantes, le tout rehaussé par le dessin précis et élégant d'un Takeshi Obata qui figure parmi mes mangakas préférés. Ce tome 1, principalement introductif mais prometteur, se lit très agréablement et donne indéniablement envie de connaître la suite.

07/06/2016 (modifier)
Par klechko
Note: 4/5

Voici une nouvelle production des auteurs du désormais célèbre Death Note, manga que j’avais beaucoup apprécié. C’est donc à l’aveugle que j’ai acheté « Platinum End ». Ici les auteurs nous content l’histoire de Mirai, un adolescent (encore un) mais suicidaire cette fois, qui, après s’être jeté du toit d’un immeuble, est sauvé par un ange. Cet ange ainsi que douze autres ont été envoyés en mission sur terre par Dieu afin de sélectionner l’humain ou l’humaine qui lui succèdera. Alors évidemment l’ange lui offre des supers pouvoirs qu’il pourra utiliser à sa guise dans un cadre bien défini. Ainsi sont plantées les bases de la guerre de succession. A première vue, beaucoup de similitudes avec l’univers de Death Note tant au niveau des dessins (toujours aussi agréables) que des ambiances. L’histoire débutant par une relation entre une créature surnaturelle et un humain renforce ce sentiment. Néanmoins, quelque chose me dit (en tout cas je l’espère) que cette nouvelle série ne sera pas un triste copié/collé et nous invitera à une réflexion sociologique intéressante. Le 4/5 est peut-être un peu généreux à ce stade mais la lecture a été vraiment agréable et j’attends déjà la suite.

06/06/2016 (modifier)