Payot Graphic n'existe pas dans le répertoire BDthèque : soit c'est leur premier essai en matière d'édition BD (et dans ce cas il est encore temps d'abandonner cette idée) soit j'aurais peut-être du éviter de l'y faire entrer...
Les situations sont très statiques, les dialogues caricaturaux et sans saveur. Quant aux personnages : pour moi ils restent du domaine de l'abstrait. Des milieux sociaux qui essayent d'être variés, des grands bourgeois aux adolescents illétrés, ne parviennent pas à surprendre. Les scènes de sexe assez nombreuses n'ont vraiment rien d'excitantes, un coup à rendre frigide.
Bref, c'est une sorte d'adaptation branchouille de l'esprit de Michel Houellebèque. Un monde dominé par des désirs sexuels mal assouvis, une famille impossible, des rapports de couple atones, bref la déprime totale. J'ai classé ça dans humour, parce que je suppose que c'était l'objectif...
Je sauverai quand même le dessin.
Faisant preuve d'une certaine recherche graphique (soit dit sans snobisme aucun !), Lucie Caron (alias Lucy Macaroni) réalise des groupements de pages répétitives où la situation varie très peu mais varie tout de même. Une variation graphique sur une situation.
Les personnages sont segmentés en parties délimitées par des contours colorés, et d'autres en aplats sans contours. Cela donne une sorte de caractère abstrait aux personnages qui deviennent le morceau d'une composition générale très chiadée, et équilibrée. Peu de couleurs, très vives, à la limite du violent mais avec cet rigueur du peintre moderne. La modernité du début du XXème siècle revisitée avec les moyens informatiques.
Le seul moyen pour moi de lire cette BD serait d'enlever le contenu des phylactères... Comme un catalogue d'exposition de Juan Miro ou de Fernand Léger... A réserver aux initiés sortis des Beaux-Arts donc... Et de préférence ne parlant pas français.
Vraiment dommage mais rien n'est crédible dans cette suite de péripéties d'une jeune gamine qui part sur les routes pour retrouver son père à Washington au milieu de la grande dépression de la fin des années 20.
Il y a comme un air de hobos et de Steamboat Willie dans ce road-movie. Oui, c'est bien beau mais cela ne le fait pas faut d'avoir su donner une véritable dimension psychologique au personnage principal à savoir Dusty.
Si on ajoute la vulgarité de certains passages, on obtient une ballade pas très mélodieuse. Reste de beaux décors de l'Amérique mais cela ne me console guère. Dans le même genre, on préfèrera Tom Sawyer.
On en a vraiment marre de ce type de manga qui fleurisse un peu partout et qui sont tellement niais. Cela commence par une phrase du style: "ma mère a toujours eu un faible pour les hommes, et un soir de fête traditionnelle; elle est tombée amoureuse de mon père qui avait plus de 450 ans".
On a tout de suite l'envie irrésistible d'arrêter de lire mais non, on se force jusqu'au bout et cela devient un véritable calvaire tant les inepties s'enchaînent inlassablement entre une tranche de vie adolescente et le folklore japonais en milieu provincial.
Ouh la... Maitre Gims qui nous sort un manga.
Que dire, si ce n'est que c'est cliché, inintéressant et vide de sens ?
On dirait du sous Hokuto no Ken (Ken le survivant), sans le côté Mad Max. Le personnage principal n'a aucun charisme, le déroulement de l'histoire n'a ni queue ni tête et franchement aucun intérêt.
Les dessins sont passables mais très quelconques. Mais qu'est allé faire Morvan dans cette histoire ?
Passez votre chemin, c'est très mauvais.
Je rejoins entièrement l'avis de Chéreau.
J'ajouterai que les personnages à tête de mannequin, moulés dans leurs habits en cuirs n'ajoutent vraiment rien.
On peut supposer que cette série ne sera plus éditée dans une dizaine d'années et qu'on la trouvera en occasion à droite à gauche, regardée comme un produit de la surproduction bd des années 2000, vaguement sympathique. Peut être même qu'elle sera typée et plaira aux amateurs du genre, comme certains amateurs de genre aiment à retrouver des nanards cultes oubliés. Espérons le pour cette série, c'est pour moi sa seule porte salvatrice.
Franchement, c'est une bd vieillot comme on n'en fait plus depuis 20 ans. Je n'ai jamais aimé ce genre de bd qui aurait pu me faire détester à tout jamais ce 9ème art. Fort heureusement, le monde a changé. Je ne serai jamais à l'image de cette oeuvre même avec toute la meilleure volonté du monde. D'ailleurs, je ne désire plus faire d'effort tant nous avons le choix actuellement.
Bref, c'est mauvais aussi bien dans le graphisme que dans le scénario avec un héros aux allures d'un punk. On s'ennuie ferme malgré de l'action mais à la sauce des années 70. Et dire que c'est une bd d'émancipation censée se dérouler à Rome en 2072 !
Ne jetez pas votre argent par les fenêtres en acquérant cette oeuvre pour la somme modique de 20€. Elle ne les vaut largement pas.
Y a-t-il une catégorie où l'on dit "Mon Dieu !!" ?
Deux solutions s'offrent à moi. Je fais court ou je digresse un peu, histoire de faire quelques bons mots, une ou deux plaisanteries. Ayant aussi une vie qui ne tourne pas qu'autour de notre fabuleux site je vais faire court.
Dessin tout juste bon. Comment fait-on pour dessiner à plat et ainsi ne donner aucun relief à ce que l'on montre ?
Colorisation style comic's, rien à ajouter...
Histoire : j'en rirais encore si cela n'était pas si triste.
J'ai oublié la préface les gars et filles : Le gars se prend pour le successeur de Tolkien, Moorcock, G. Cook et Guy Gavriel Kay. Perso je crois qu'il faut qu'il arrête la vodka, doit être frelaté son truc.
Gentille lectrice et gentil lecteur qui passe ici, passe ton chemin et ainsi tes euros garderas.
Le genre de bd qui ne me plait pas du tout. Pourtant, l'idée avait l'air intéressante que de ressusciter Charles Baudelaire, un poète maudit du XIXème siècle que j'affectionne particulièrement pour ses fleurs du mal. Le voilà assis sur un banc à déblatérer avec la jeunesse punk italienne entre deux prises de drogue.
Certes, il y a les postures anti-conformiste, les envolées lyriques, les sentences d'un poète désabusé. L'oeuvre ne m'a pas du tout convaincu et c'est ainsi. L'auteur des Fleurs du mal doit se retourner dans sa tombe...
Bon, une fois de plus je dois témoigner de mon manque d'ouverture en termes d'humour...
Je vois bien où veut en venir PIT, en poussant jusqu'à l'absurde des conversations, des situations vécues sur les réseaux sociaux, mais... Pour moi ça ne fonctionne pas. Peut-être parce que justement c'est un absurde qui me semble passer à côté du sujet. Je comprends les vannes, ce qu'il veut démontrer, mais ça tombe à plat.
Et le graphisme, très simple, n'est pas en cause, car dans l'humour ce qui m'intéresse le plus c'est l'impact des mots. Je ne dois pas être la bonne personne, désolé.
Ça s’appelle « passer à côté »… mais alors loin à côté ! En fait, je n’ai pas du tout compris quelles étaient les intentions de l’auteur. Un recueil de gags en trois cases ? Une évocation de la cinématographie d’Hitchcock au travers d’anecdotes véridiques ? Un hommage aux comics des années ’50 ? Sans doute les trois à la fois… mais ça n’a pas pris chez moi.
Pour être clair, je n’ai pas trouvé cet album amusant. Dire que je n’ai jamais ri serait un euphémisme. En fait, bien souvent, je me suis demandé pourquoi Tim Hensley me racontait telle ou telle anecdote… mais je doutais fortement que ce fût pour me faire rire.
Pour m’instruire alors ? Mais là aussi, ces anecdotes de tournages me paraissent tellement inintéressantes que j’ai refermé ce livre avec le sentiment de ne rien avoir appris d’important sur Hitchcock.
Reste l’hommage esthétique, qui m’avait décidé à lire cet album. De ce point de vue, c’est plutôt réussi… mais c’est bien trop peu pour que je recommande l’achat de cet album, voire même sa lecture. Un rapide feuilletage me semble suffisant.
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La Vie est bonne
Payot Graphic n'existe pas dans le répertoire BDthèque : soit c'est leur premier essai en matière d'édition BD (et dans ce cas il est encore temps d'abandonner cette idée) soit j'aurais peut-être du éviter de l'y faire entrer... Les situations sont très statiques, les dialogues caricaturaux et sans saveur. Quant aux personnages : pour moi ils restent du domaine de l'abstrait. Des milieux sociaux qui essayent d'être variés, des grands bourgeois aux adolescents illétrés, ne parviennent pas à surprendre. Les scènes de sexe assez nombreuses n'ont vraiment rien d'excitantes, un coup à rendre frigide. Bref, c'est une sorte d'adaptation branchouille de l'esprit de Michel Houellebèque. Un monde dominé par des désirs sexuels mal assouvis, une famille impossible, des rapports de couple atones, bref la déprime totale. J'ai classé ça dans humour, parce que je suppose que c'était l'objectif... Je sauverai quand même le dessin. Faisant preuve d'une certaine recherche graphique (soit dit sans snobisme aucun !), Lucie Caron (alias Lucy Macaroni) réalise des groupements de pages répétitives où la situation varie très peu mais varie tout de même. Une variation graphique sur une situation. Les personnages sont segmentés en parties délimitées par des contours colorés, et d'autres en aplats sans contours. Cela donne une sorte de caractère abstrait aux personnages qui deviennent le morceau d'une composition générale très chiadée, et équilibrée. Peu de couleurs, très vives, à la limite du violent mais avec cet rigueur du peintre moderne. La modernité du début du XXème siècle revisitée avec les moyens informatiques. Le seul moyen pour moi de lire cette BD serait d'enlever le contenu des phylactères... Comme un catalogue d'exposition de Juan Miro ou de Fernand Léger... A réserver aux initiés sortis des Beaux-Arts donc... Et de préférence ne parlant pas français.
La Ballade de Dusty
Vraiment dommage mais rien n'est crédible dans cette suite de péripéties d'une jeune gamine qui part sur les routes pour retrouver son père à Washington au milieu de la grande dépression de la fin des années 20. Il y a comme un air de hobos et de Steamboat Willie dans ce road-movie. Oui, c'est bien beau mais cela ne le fait pas faut d'avoir su donner une véritable dimension psychologique au personnage principal à savoir Dusty. Si on ajoute la vulgarité de certains passages, on obtient une ballade pas très mélodieuse. Reste de beaux décors de l'Amérique mais cela ne me console guère. Dans le même genre, on préfèrera Tom Sawyer.
Spiritual Princess
On en a vraiment marre de ce type de manga qui fleurisse un peu partout et qui sont tellement niais. Cela commence par une phrase du style: "ma mère a toujours eu un faible pour les hommes, et un soir de fête traditionnelle; elle est tombée amoureuse de mon père qui avait plus de 450 ans". On a tout de suite l'envie irrésistible d'arrêter de lire mais non, on se force jusqu'au bout et cela devient un véritable calvaire tant les inepties s'enchaînent inlassablement entre une tranche de vie adolescente et le folklore japonais en milieu provincial.
Devil's Relics
Ouh la... Maitre Gims qui nous sort un manga. Que dire, si ce n'est que c'est cliché, inintéressant et vide de sens ? On dirait du sous Hokuto no Ken (Ken le survivant), sans le côté Mad Max. Le personnage principal n'a aucun charisme, le déroulement de l'histoire n'a ni queue ni tête et franchement aucun intérêt. Les dessins sont passables mais très quelconques. Mais qu'est allé faire Morvan dans cette histoire ? Passez votre chemin, c'est très mauvais.
Arthus Trivium
Je rejoins entièrement l'avis de Chéreau. J'ajouterai que les personnages à tête de mannequin, moulés dans leurs habits en cuirs n'ajoutent vraiment rien. On peut supposer que cette série ne sera plus éditée dans une dizaine d'années et qu'on la trouvera en occasion à droite à gauche, regardée comme un produit de la surproduction bd des années 2000, vaguement sympathique. Peut être même qu'elle sera typée et plaira aux amateurs du genre, comme certains amateurs de genre aiment à retrouver des nanards cultes oubliés. Espérons le pour cette série, c'est pour moi sa seule porte salvatrice.
Klon
Franchement, c'est une bd vieillot comme on n'en fait plus depuis 20 ans. Je n'ai jamais aimé ce genre de bd qui aurait pu me faire détester à tout jamais ce 9ème art. Fort heureusement, le monde a changé. Je ne serai jamais à l'image de cette oeuvre même avec toute la meilleure volonté du monde. D'ailleurs, je ne désire plus faire d'effort tant nous avons le choix actuellement. Bref, c'est mauvais aussi bien dans le graphisme que dans le scénario avec un héros aux allures d'un punk. On s'ennuie ferme malgré de l'action mais à la sauce des années 70. Et dire que c'est une bd d'émancipation censée se dérouler à Rome en 2072 ! Ne jetez pas votre argent par les fenêtres en acquérant cette oeuvre pour la somme modique de 20€. Elle ne les vaut largement pas.
The Witcher
Y a-t-il une catégorie où l'on dit "Mon Dieu !!" ? Deux solutions s'offrent à moi. Je fais court ou je digresse un peu, histoire de faire quelques bons mots, une ou deux plaisanteries. Ayant aussi une vie qui ne tourne pas qu'autour de notre fabuleux site je vais faire court. Dessin tout juste bon. Comment fait-on pour dessiner à plat et ainsi ne donner aucun relief à ce que l'on montre ? Colorisation style comic's, rien à ajouter... Histoire : j'en rirais encore si cela n'était pas si triste. J'ai oublié la préface les gars et filles : Le gars se prend pour le successeur de Tolkien, Moorcock, G. Cook et Guy Gavriel Kay. Perso je crois qu'il faut qu'il arrête la vodka, doit être frelaté son truc. Gentille lectrice et gentil lecteur qui passe ici, passe ton chemin et ainsi tes euros garderas.
Charles
Le genre de bd qui ne me plait pas du tout. Pourtant, l'idée avait l'air intéressante que de ressusciter Charles Baudelaire, un poète maudit du XIXème siècle que j'affectionne particulièrement pour ses fleurs du mal. Le voilà assis sur un banc à déblatérer avec la jeunesse punk italienne entre deux prises de drogue. Certes, il y a les postures anti-conformiste, les envolées lyriques, les sentences d'un poète désabusé. L'oeuvre ne m'a pas du tout convaincu et c'est ainsi. L'auteur des Fleurs du mal doit se retourner dans sa tombe...
Easy Likers
Bon, une fois de plus je dois témoigner de mon manque d'ouverture en termes d'humour... Je vois bien où veut en venir PIT, en poussant jusqu'à l'absurde des conversations, des situations vécues sur les réseaux sociaux, mais... Pour moi ça ne fonctionne pas. Peut-être parce que justement c'est un absurde qui me semble passer à côté du sujet. Je comprends les vannes, ce qu'il veut démontrer, mais ça tombe à plat. Et le graphisme, très simple, n'est pas en cause, car dans l'humour ce qui m'intéresse le plus c'est l'impact des mots. Je ne dois pas être la bonne personne, désolé.
Sir Alfred
Ça s’appelle « passer à côté »… mais alors loin à côté ! En fait, je n’ai pas du tout compris quelles étaient les intentions de l’auteur. Un recueil de gags en trois cases ? Une évocation de la cinématographie d’Hitchcock au travers d’anecdotes véridiques ? Un hommage aux comics des années ’50 ? Sans doute les trois à la fois… mais ça n’a pas pris chez moi. Pour être clair, je n’ai pas trouvé cet album amusant. Dire que je n’ai jamais ri serait un euphémisme. En fait, bien souvent, je me suis demandé pourquoi Tim Hensley me racontait telle ou telle anecdote… mais je doutais fortement que ce fût pour me faire rire. Pour m’instruire alors ? Mais là aussi, ces anecdotes de tournages me paraissent tellement inintéressantes que j’ai refermé ce livre avec le sentiment de ne rien avoir appris d’important sur Hitchcock. Reste l’hommage esthétique, qui m’avait décidé à lire cet album. De ce point de vue, c’est plutôt réussi… mais c’est bien trop peu pour que je recommande l’achat de cet album, voire même sa lecture. Un rapide feuilletage me semble suffisant.