Une couverture plutôt aguicheuse qui reflète le vide de son contenu fortement influencé par toutes les récits de fantasy de ces dernières années.
Le concept est celui d'un pacte démoniaque qu'il convient de ne pas prononcer. C'est un procédé consistant en la transformation d'un être humain en démon après avoir été dévoré par un spectre flottant dans l'air. Tout un programme !
Malgré un premier tome qui présente assez bien les choses, je ne suis pas entré dans cette aventure trop convenue avec ses personnages stéréotypées. Un titre sans doute qui donnera satisfaction aux plus jeunes mais qui ne brille pas vraiment.
On aura droit au comble du mauvais goût mais bon, c'est notre cadeau. Le dessin est tout à faut grossier, brouillon et enfantin. Par ailleurs, la lecture de cette fable ne sera pas franchement passionnante. Trop déjanté sans doute.
Je dirai même que ce récit manque totalement d'intérêt sauf si on aime l'underground. C'est presque à vous faire dégoûter de la bande dessinée mais il faut de tout pour faire un monde. On le prendra comme il se doit en passant à autre chose.
J'aime bien généralement les biographies surtout sur des personnalités que je ne connais ni d'Adam, ni d'Eve. En l'occurrence, il s'agit de celle d'un journaliste assez iconoclaste à savoir Hunter S. Thompson qui a été également un romancier de renom (Las Vegas Parano).
Mais bon, il y a des bio qui sont remarquables et d'autres qui sont comment dire décevantes. J'avoue avoir eu du mal au niveau de la lisibilité car cela semble partir dans tous les sens. On ne se rend pas compte de l'intensité de tous ses combats politiques.
A noter également une narration subjective totalement assommante qui va parcourir l'ensemble de l'oeuvre. Au niveau graphique, cela ne sera pas une merveille du genre.
Bref, quand le fond et la forme font manifestement défaut, c'est qu'une seule petite étoile. C'est déjà ça.
Je n'ai pas du tout aimé cet univers de super-héros aux pouvoirs inédits et plutôt iconiques. Certes, cela peut être très pratique de contrôler les oiseaux mais bon, cela ne m'inspire guère. Il est clair que Superman lui au moins sait voler.
Honnêtement, cela sent le déjà vu (la série Heroes par exemple) et le réchauffé surtout dans les relations et les dialogues entre les personnages principaux dans un genre teennager.
Je me suis très vite lassé. Je ne demande qu'à être conquis mais là, c'est vraiment raté.
Ce que je n'aime pas dans cette bd, c'est tout. En effet, le dessin est affreux à regarder. On dirait que les protagonistes ont sérieusement besoin de consulter un dentiste sans vouloir être méchant.
Par ailleurs, le scénario est si mortel qu'on s'ennuie à mourir malgré une partie de ping-pong. Oui, c'est du vieux manga au papier jauni qui n'a pas résisté à l'âge. On pourra trouver mieux sur le marché.
J'ai l'impression que depuis quelques années Joann Sfar fait partie de ces auteurs qu'il est de bon ton de porter au pinacle. Quelle que soit l’œuvre qu'ils nous proposent une certaine coterie se pâme, crie au génie et s'esbaudit. Sur ce coup là, ne comptez pas sur moi. La BD, les films, les livres de cet acabit contentent sûrement une élite, encore que.
Ici tout n'est que propos décousus, pseudo tout ce que l'on voudra avec la petite touche anti-ceci anti-cela mais sans que cela ne fasse trop de vagues. Comble du culot, notre pseudo peintre intello fait même des blagues sur les juifs. Si moi je m'insurge contre la politique d'Israël vis-à-vis des Palestiniens, je serais taxé d'antisémite ! Dès lors que c'est J. Sfar c'est fabuleux cette capacité à prendre du recul sur soi même.
Franchement je trouve, et cela n'engage que moi, que cette BD est une bouse. Le contenu, bon nous en avons parlé, discours autocentré ; signe annonciateur de la grosse tête qui pousse ? Et puis le dessin je n'ai jamais été un grand fan, pour vous en convaincre, voyez un peu mes autres avis.
Que les bobos et autres lisent s'ils le souhaitent, c'est pas prêt de les rapprocher du bon peuple cher à notre président, mais au fait veulent-ils vraiment s'en rapprocher ?
Le titre est intriguant, la couverture l’est tout autant.
Mais je m’interroge sur la portée de la chose et sur les motivations de David B. Car il narre ici quelques-uns de ses rêves qui sont par essence décousus et sans queue ni tête. J’aime bien me laisser porter par ce genre de récit pour autant qu’il y ait un minimum de construction. Ici, ce n’est malheureusement pas le cas.
Il y a bien des thèmes récurrents ou l’auteur se fait poursuivre par des tueurs ou bien il est un des leurs. Les récits sont toutefois trop brefs que pour s’y immerger avec, à chaque fois, un final aux abonnés absents. Du coup, je trouve l’exercice vain et superflu.
Je n'aime pas ce genre de bd qui ne m'apporte pas grand chose à part de la déception. C'est de la bd muette. Il faudrait pour cela une bonne maîtrise pour tenir le lecteur en haleine et surtout dans la compréhension sans jamais dévoiler le moindre dialogue. Un art que tout le monde ne peut pas maîtriser.
Encore faut-il que le dessin soit suffisamment exploitable. Cela ne sera guère le cas avec ce minimalisme du trait qui multiplie pour autant des effets de style autour de cette île mystérieuse avec son monolithe pouvant nous expédier dans une autre dimension. Une influence Lost sans doute...
J'avoue que je n'ai pas été séduit par cette version très vulgaire des contes des mille et une nuit. Il est vrai que je n'aime pas déjà les huîtres mais là n'est pas la question. J'avoue également que l'humour de Fluide glacial est à mille lieux du mien.
Pourquoi alors vouloir insisté ? On ne sait jamais sur quoi on tombe. Cela peut parfois surprendre dans le bon sens du terme. Là, tout n'est que désolation et acidité. Même le dessin semble renvoyer au siècle dernier.
Allez c'est pas avec cet avis que je vais gagner le trophée du plus long avis. Comme dit dans l'avis précédent c'est con, l'auteur de cet avis précise mais c'est bon. Ah bon ! En quoi donc ? Personnellement je me suis forcé à aller jusqu'au bout.
S'il n'y avait que l'humour ou devrais-je dire la tentative pitoyable d'humour mais j'y ajoute un dessin moche, du coup je ne parle même pas de la colorisation, bref ça m'indiffère.
Les quelques vagues allusions à des western ou séries télé ne sont pas drôles. Allez, m'en vais relire un vieux Gaston Lagaffe, je viens bêtement de perdre mon temps.
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The Sacred Blacksmith
Une couverture plutôt aguicheuse qui reflète le vide de son contenu fortement influencé par toutes les récits de fantasy de ces dernières années. Le concept est celui d'un pacte démoniaque qu'il convient de ne pas prononcer. C'est un procédé consistant en la transformation d'un être humain en démon après avoir été dévoré par un spectre flottant dans l'air. Tout un programme ! Malgré un premier tome qui présente assez bien les choses, je ne suis pas entré dans cette aventure trop convenue avec ses personnages stéréotypées. Un titre sans doute qui donnera satisfaction aux plus jeunes mais qui ne brille pas vraiment.
Yum Yum Book
On aura droit au comble du mauvais goût mais bon, c'est notre cadeau. Le dessin est tout à faut grossier, brouillon et enfantin. Par ailleurs, la lecture de cette fable ne sera pas franchement passionnante. Trop déjanté sans doute. Je dirai même que ce récit manque totalement d'intérêt sauf si on aime l'underground. C'est presque à vous faire dégoûter de la bande dessinée mais il faut de tout pour faire un monde. On le prendra comme il se doit en passant à autre chose.
Gonzo - Une biographie graphique de Hunter S. Thompson
J'aime bien généralement les biographies surtout sur des personnalités que je ne connais ni d'Adam, ni d'Eve. En l'occurrence, il s'agit de celle d'un journaliste assez iconoclaste à savoir Hunter S. Thompson qui a été également un romancier de renom (Las Vegas Parano). Mais bon, il y a des bio qui sont remarquables et d'autres qui sont comment dire décevantes. J'avoue avoir eu du mal au niveau de la lisibilité car cela semble partir dans tous les sens. On ne se rend pas compte de l'intensité de tous ses combats politiques. A noter également une narration subjective totalement assommante qui va parcourir l'ensemble de l'oeuvre. Au niveau graphique, cela ne sera pas une merveille du genre. Bref, quand le fond et la forme font manifestement défaut, c'est qu'une seule petite étoile. C'est déjà ça.
Secret Weapons
Je n'ai pas du tout aimé cet univers de super-héros aux pouvoirs inédits et plutôt iconiques. Certes, cela peut être très pratique de contrôler les oiseaux mais bon, cela ne m'inspire guère. Il est clair que Superman lui au moins sait voler. Honnêtement, cela sent le déjà vu (la série Heroes par exemple) et le réchauffé surtout dans les relations et les dialogues entre les personnages principaux dans un genre teennager. Je me suis très vite lassé. Je ne demande qu'à être conquis mais là, c'est vraiment raté.
Ping Pong
Ce que je n'aime pas dans cette bd, c'est tout. En effet, le dessin est affreux à regarder. On dirait que les protagonistes ont sérieusement besoin de consulter un dentiste sans vouloir être méchant. Par ailleurs, le scénario est si mortel qu'on s'ennuie à mourir malgré une partie de ping-pong. Oui, c'est du vieux manga au papier jauni qui n'a pas résisté à l'âge. On pourra trouver mieux sur le marché.
Tu n'as rien à craindre de moi
J'ai l'impression que depuis quelques années Joann Sfar fait partie de ces auteurs qu'il est de bon ton de porter au pinacle. Quelle que soit l’œuvre qu'ils nous proposent une certaine coterie se pâme, crie au génie et s'esbaudit. Sur ce coup là, ne comptez pas sur moi. La BD, les films, les livres de cet acabit contentent sûrement une élite, encore que. Ici tout n'est que propos décousus, pseudo tout ce que l'on voudra avec la petite touche anti-ceci anti-cela mais sans que cela ne fasse trop de vagues. Comble du culot, notre pseudo peintre intello fait même des blagues sur les juifs. Si moi je m'insurge contre la politique d'Israël vis-à-vis des Palestiniens, je serais taxé d'antisémite ! Dès lors que c'est J. Sfar c'est fabuleux cette capacité à prendre du recul sur soi même. Franchement je trouve, et cela n'engage que moi, que cette BD est une bouse. Le contenu, bon nous en avons parlé, discours autocentré ; signe annonciateur de la grosse tête qui pousse ? Et puis le dessin je n'ai jamais été un grand fan, pour vous en convaincre, voyez un peu mes autres avis. Que les bobos et autres lisent s'ils le souhaitent, c'est pas prêt de les rapprocher du bon peuple cher à notre président, mais au fait veulent-ils vraiment s'en rapprocher ?
Les Complots nocturnes
Le titre est intriguant, la couverture l’est tout autant. Mais je m’interroge sur la portée de la chose et sur les motivations de David B. Car il narre ici quelques-uns de ses rêves qui sont par essence décousus et sans queue ni tête. J’aime bien me laisser porter par ce genre de récit pour autant qu’il y ait un minimum de construction. Ici, ce n’est malheureusement pas le cas. Il y a bien des thèmes récurrents ou l’auteur se fait poursuivre par des tueurs ou bien il est un des leurs. Les récits sont toutefois trop brefs que pour s’y immerger avec, à chaque fois, un final aux abonnés absents. Du coup, je trouve l’exercice vain et superflu.
Isles - La Grande Odyssée
Je n'aime pas ce genre de bd qui ne m'apporte pas grand chose à part de la déception. C'est de la bd muette. Il faudrait pour cela une bonne maîtrise pour tenir le lecteur en haleine et surtout dans la compréhension sans jamais dévoiler le moindre dialogue. Un art que tout le monde ne peut pas maîtriser. Encore faut-il que le dessin soit suffisamment exploitable. Cela ne sera guère le cas avec ce minimalisme du trait qui multiplie pour autant des effets de style autour de cette île mystérieuse avec son monolithe pouvant nous expédier dans une autre dimension. Une influence Lost sans doute...
Les Contes d'Emile et une huître
J'avoue que je n'ai pas été séduit par cette version très vulgaire des contes des mille et une nuit. Il est vrai que je n'aime pas déjà les huîtres mais là n'est pas la question. J'avoue également que l'humour de Fluide glacial est à mille lieux du mien. Pourquoi alors vouloir insisté ? On ne sait jamais sur quoi on tombe. Cela peut parfois surprendre dans le bon sens du terme. Là, tout n'est que désolation et acidité. Même le dessin semble renvoyer au siècle dernier.
Santiago
Allez c'est pas avec cet avis que je vais gagner le trophée du plus long avis. Comme dit dans l'avis précédent c'est con, l'auteur de cet avis précise mais c'est bon. Ah bon ! En quoi donc ? Personnellement je me suis forcé à aller jusqu'au bout. S'il n'y avait que l'humour ou devrais-je dire la tentative pitoyable d'humour mais j'y ajoute un dessin moche, du coup je ne parle même pas de la colorisation, bref ça m'indiffère. Les quelques vagues allusions à des western ou séries télé ne sont pas drôles. Allez, m'en vais relire un vieux Gaston Lagaffe, je viens bêtement de perdre mon temps.