Les derniers avis (5292 avis)

Par Yann135
Note: 1/5
Couverture de la série Le Transperceneige
Le Transperceneige

J’ai découvert « Transperceneige » pendant le 1er confinement à travers la série diffusée sur Netflix. Au bout de deux épisodes, j’ai lâché prise tellement j’ai trouvé ça nul. Les derniers humains de l’humanité se retrouvent dans un train constitué de mille et un wagons qui déboule à toute vitesse dans un décors de glace. Où va le train ? Pourquoi il ne s’arrête jamais ? Qui sont ces survivants ? Que s’est-il passé pour que notre civilisation soit réduite à cette locomotive ? trop de questions sans réponses. Je suis passé à une autre série. J’avais donc énormément d’appréhension quand j’ai emprunté l’intégrale à la médiathèque de mon bled. Très rapidement cet univers glacé m’a de nouveau ennuyé. La longue remontée du train par Adeline et par Proloff est vraiment sans intérêt. Dans le sillage de ce duo, un peu de violence, un peu de mystique avec Sainte Loco et surtout beaucoup d’inaction. Je me suis fait suer. D’ailleurs j’ai stoppé la lecture à la fin du tome 1, révulsé par le graphisme hideux du tome 2. Cette arche de Noé mécanique n’est vraiment pas ma came. Le côté noir et blanc ne me convient pas. Le trait est grossier. Et les immensités désertiques sont bâclées. Une série post apocalyptique à oublier.

13/12/2021 (modifier)
Par Alix
Note: 1/5
Couverture de la série Sur la piste
Sur la piste

J’ai acheté « Sur la piste » suite à sa nomination à Angoulême… surtout que les thèmes existentiels cités dans le résumé de l’éditeur me bottent… et bien, j’aurais mieux fait de m’abstenir (voire de me casser une jambe ou deux). Je n’ai tout simplement pas compris où l’auteur voulait en venir. La narration et les dialogues sont loufoques et abscons au possible, et j’ai dû me forcer à terminer l’album (je ne lisais presque plus les textes sur le dernier quart). J’aime beaucoup les illustrations d’Henry McCausland (voir exemples sur son site), mais le rendu graphique dans cette première BD est pour le moins insipide, la faute au manque de couleur et au trait délavé. Certaines double-pages fourmillant de détails sont toutefois vraiment réussies dans leur construction, et m’ont presque fait mettre 2/5. Voilà, je ressors rarement d’une lecture avec une telle impression d’avoir gâché mon temps et mon argent. Ça m’apprendra à donner une quelconque importance à ces nominations !

06/12/2021 (modifier)
Couverture de la série Moréa
Moréa

Je suis complétement hermétique à ce type de récit que je trouve très creux. Le seul intérêt du graphisme est de croquer des jolies filles de taille 95 en mini jupes que l'on ne porte plus depuis le milieu des années 70 (ou alors en boîte pas au bureau). Les décors sont un crime pour la si pittoresque ville de La Havane et simplement une pâle réplique du 5eme élément. Merci pour l'imagination créatrice quand je vois les mobiliers vieillots de ma grand-mère dans une cité avec des voitures volantes. Les dessins sont bien travaillés quand il s'agit des portraits rapprochés (surtout de l'héroïne sexy) pour le reste bof bof. Le scénario est du même niveau une pâle copie alambiquée. Des pseudo-mondes parallèles qui permettent d'inventer n'importe quoi. De toute façon les héros invulnérables ou presque sont d'un ennui mortel dans une série basée sur l'action combattante. Je passe mon tour pour ceux qui aiment.

05/12/2021 (modifier)
Couverture de la série Bruce J. Hawker
Bruce J. Hawker

Je ne suis probablement pas parmi le public visé par cette série tellement elle m'agace. Je me méfie des séries maritimes où les auteurs ajoutent quelques mots du métier. Cela impressionne toujours le béotien. Plus quelques représentations de maquettes du musée de la marine et le tour est joué. Hawker est le type de héros maudit qui doit se réhabiliter. Il possède un entrainement digne des meilleurs commandos d'une armée moderne. Possède un matériel étanche qui peut baigner dans les tempêtes puis servir deux heures après. Parle les différents dialectes des régions traversées pour passer inaperçu avec ses compagnons dans des villages où tous se connaissent depuis des générations . A l'époque la tv n'avait pas encore uniformisée les accents, langues ou coutumes. Le scénario est très manichéen avec des personnages sans grandes profondeurs. Le dessin de Vance est bon (le dessin s'améliorera beaucoup avec XIII) même si on retrouve un visage déjà vu. Les textes et scénarii sont eux d'une grande faiblesse à mon avis. Probablement pour enfants de dix ans un peu rebelles qui se veulent sauveurs de la patrie. Une autre époque.

04/12/2021 (modifier)
Par pol
Note: 1/5
Couverture de la série Une année sans Cthulhu
Une année sans Cthulhu

Non, non et non, mais qu'est ce que c'est ce truc ? J'avais aimé L'Eté Diabolik des mêmes auteurs, mais je n'ai rien retrouvé dans cette histoire qui laisse penser que c'est le même duo d'auteurs. Si le dessin est bien de la même veine, avec son style très original, c'est du coté du scénario que ça pêche cruellement. Je ne sais pas si le scénariste a voulu rendre un hommage aux jeux de rôles de son adolescence (sans doute) et qu'il a croisé ça avec des délires mystiques et démoniaques mais franchement cette histoire c'est n'importe quoi. J'aurais même du mal à essayer de la résumer. Des délires d'ados qui fument beaucoup de joints, qui jouent à des jeux de rôles dans le cimetière du coin, une de leur copine n'a qu'un oeil, l'autre qui est une sorte de chaman sorcière qui ouvre la porte vers un autre monde. Le tout sur fond de meurtres sordides. Ah, à un moment il est possible de rentrer dans une borne d'arcade et de se retrouver dans un jeu vidéo. La narration est assez décousue, voire même un peu confuse, enchainant des évènements réalistes et des rites mystico-hallucinés en imbriquant les deux. Un bon gros délire auquel je n'adhère pas du tout. Cela donne une histoire sans intérêt dont on a du mal à comprendre la trame principale et le fond. Je me suis forcé à finir, par curiosité, mais en sachant assez tôt que la fin, quelle qu'elle soit, ne changerait rien à mon ressenti. A oublier en ce qui me concerne.

04/12/2021 (modifier)
Couverture de la série Le Culte des Ténèbres
Le Culte des Ténèbres

Ouf il n'y a qu'un album. A mon avis c'est déjà trop tellement je trouve cette série mal fichue. Dans un décor de jeu vidéo pour ados nous voilà avec une histoire recitée mille fois. Quand des auteurs comme Bilal inventaient ce type d'atmosphère vingt ans auparavant c'était nouveau mais là !! Scénario archi bateau, texte inexistant et d'un niveau à pleurer, dessins bof bof, monstres sortis d'une base de données vraiment rien qui puisse m'attirer. Même le soupçon d'érotisme ne me rendra pas le sourire. "j'ose même pas imaginer !" (c'est la dernière phrase)... la suite.

02/12/2021 (modifier)
Couverture de la série Les Aventures de Merlin
Les Aventures de Merlin

Bon, disons-le tout de suite, c’est uniquement pour entrer cet album dans la base que je l’avise, tant est faible l’intérêt que j’y ai trouvé. Un dessin tout en rondeur (mêlant personnages animaliers et humains), mais très simple, une colorisation sans nuance, une police de caractères pas géniale. Mais surtout une histoire aussi improbable dans ses grandes lignes que naïve et sans intérêt dans ses détails. On suit donc un groupe de gamins – voire poupon – et leur clébard, qui se retrouvent embarqués dans une aventure mystérieuse donc, entrant dans un monde parallèle dans un manège, pour aller secourir un autre enfant perdu. Je vous passe les péripéties, les (très très) heureux et improbables retournements de situation qui permettent à l’intrigue de se conclure dans les pages imparties. Je veux bien que cet album s’adresse à de très jeunes lecteurs. Mais ce n’est pas une raison pour leur refourguer n’importe quoi ! Publié par Catimini (son nom apparait deux fois dans l’histoire), cet album porte bien le nom de son diffuseur, puisqu’il a su rester discret. Et qu’il le restera !

01/12/2021 (modifier)
Couverture de la série Stone
Stone

J'imagine que les auteurs de cette série ont voulu rebondir sur le scandale qui a éclaboussé les services secrets britanniques quelques années avant: Les Cinq de Cambridge. Cet épisode de la guerre froide fut l'un des plus grand succès du KGB en matière d'espionnage. Dans la série, On retrouve le schéma d'infiltration d'un service important, le Yard, par un agent recruté par des officiers du KGB. Mais je trouve le récit bourré d'anachronismes tant dans le dessin que dans le scénario, de raisonnements des années 80 plaqués sur l'époque. Tant d'erreurs et de lieux communs que je n'ai même pas pu finir le tome 1. Quelques exemples, Bucquoy nous présente Stone, aviateur poète comme issu d'une classe mixte (p15). Oups en Angleterre (ou en France) avant 1940 ! C'est pas très sérieux. Les Collèges étaient strictement masculins et très misogynes. D'où l'homosexualité de nombreux espions issus de cette Upper-class, ce qui était un atout pour les espions car moins sujets aux tentations et pièges style James Bond Girl. Ici Bucquoy passe complétement à coté du sujet du recrutement. Il invente une fable avec Hiroshima comme si en 1945 la TV anglaise montrait les effets de la bombe, ce qui était secret défense US. D'ailleurs personne ne connaissait les effets réels de la bombe avant de l'avoir expérimentée. Non ! En mai 1945 la guerre n'était pas finie car de nombreux soldats britanniques se battaient encore contre les Japonais pour reconquérir leur empire du Pacifique. J'arrête là car à chaque page c'est pareil. Le dessin est du même niveau anachronique. Duvivier nous présente un Londres de 1950 tout propre, sans construction en cours, sans débris dus aux bombardements, avec des styles architecturaux qui datent des années 60 ou 70. Idem pour les mobiliers. Quant au traits rectilignes, ces couleurs pastel, ces effets d'affiches vieillottes... bref je n'aime pas. J'imagine mal le KGB recruter un agent anglais aussi faible dans ses convictions au risque de détruire l'un de leurs "chefs d'œuvre". Ou alors pour de toutes petites missions genre faire le thé pour les grandes personnes.

28/11/2021 (modifier)
Couverture de la série Frangins
Frangins

Franchement cet album n'est pas de ceux que j'apprécie. Un scénario qui tient en une ligne : deux demi-frères qui ne peuvent se sentir vont se souder à travers une épreuve périlleuse. C'est trop moderne comme idée !! Un texte qui mis bout à bout ne doit pas dépasser deux pages sans les onomatopées. Un vocabulaire d'école primaire, un dessin minimaliste des couleurs simplissimes. Dans le même thème de psychologie et discussions de garçons en découverte des filles, je préférais de loin On peut toujours rester amis de Mawil. Beaucoup de stéréotypes. J'ai dû le lire en dix minutes. Au moins je n'ai pas perdu (trop) de mon temps.

27/11/2021 (modifier)
Par guysbourg
Note: 1/5
Couverture de la série Mortelle Adèle
Mortelle Adèle

Je suis tombé sur cette soi disant BD chez ma nièce hier soir... Quelle daube ! C'est d'une méchanceté minable, mal écrit, très mal dessiné car sans décors réel, une bd vite fait mal fait, histoire d'encaisser rapidement un maximum de biftons ! Je synthétiserai simplement en vous signifiant qu'il y 10 fois plus de talent dans une case de Gaston Lagaffe que l'anthologie des tomes de cette nullissime Adèle.

20/11/2021 (modifier)