Aventure, pouf pouf, arrive des trucs, bla bla, n'importe quoi, grmbl grmbl, aucune cohérence, tirelipimpon tirelipimpon, pas de fin, plop plop, personnages complètement ridicules et inintéressants, tagada tagada, dessin de plus en plus insupportable, scritch scritch, foutage de gueule, beurk beurk, prend le lecteur pour un con, tagada tsoin-tsoin.
:(:(:( Alors là, on arrive au niveau zéro du scénario, on prend sa pelle, et on creuse pour aller encore plus bas. :(:(:(
Je ne peux dire qu'il n'y a pas derrière ce truc une recherche approfondie au niveau scénaristique, avec de nombreuses idées brillantes, des concepts philosophiques étonnants, une réflexion profonde. Mais dire que ça m'étonnerait constituerait le record du monde des euphémismes.
Si pour utiliser une métaphore à la con (MALC, pour les intimes) on utilisait l'iceberg pour parler des parties visibles (la qualité de cet album) et invisibles (la recherche derrière), alors cet iceberg précis serait complètement immergé. De plus, il serait à mon avis de la taille d'un glaçon (petit, le glaçon).
C'est bête et méchant, mais des scénarios comme ça, n'importe qui peut en pondre dix par jour, il suffit de faire n'importe quoi sans aucun souci de cohérence. :(
Ca m'énerve, ce truc, c'est mauvais ! Probablement un des, voire le, pire trucs que j'aie jamais lu ! Comment est-ce qu'on peut faire un machin pareil ?! Je l'ai payé trois euros, c'est encore trop cher. :(
Voilà, c'était ma réaction subjective du jour.
Réaction un peu plus objective : je n'apprécie que modérément ce que fait Baladi.
Ben Merdalohr...
Moi, Piehr, fan de Trondheim devant l'éternel, adorateur de son travail et de son humour génial... je n'ai pas aimé "Les ineffables"... o_Ô
Mais alors, pas du tout, hein. C'est bien simple, je ne comprends pas les chutes de 3/4 des histoires, tout simplement. Au début, j'ai cru à un effet de style, comme si toute l'originalité de ce livre tenait au fait que 95% des histoires se terminent en queue de poisson. Puis, au fur de ma lecture, certaines pages m'ont démontré le contraire... Mais alors quoi ? Pof, d'un coup, le 12 août 2003, je suis devenu hermétique à l'humour de Trondheim ? Pris de panique, je saute sur le premier "Galopinot" venu, et enchaine sur "Farniente". Ouf ! Cela vient donc bien des ineffables...
Les différentes histoires sont toutes assez bien pensées, en général, et ce jusqu'à la dernière case. Mais que c'est frustrant, ces chutes complètement absurdes qui dénaturent complètement le gag ! Je ne comprends pas trop ce qu'a voulu faire l'auteur ici, car c'est typique de ce livre (Saint-Lapinot priez pour nous pauvres chasseurs).
Le dessin est typique patatoïde style "Non, non, non", par exemple. Parfait pour ce genre d'histoires courtes.
Rhaa pis tiens ça m'énerve. Moi qui croyait Trondheim invincible, je commence à découvrir que même mes plus grands héros ont des moments de faiblesse.
Le monde part en couille, c'est moi qui vous le dis.
Première grosse déception avec Vanoli !
En s'étant donné comme volonté d'alterner les personnages les uns après les autres, cet album n'a pas de début, n'a pas de fin, aucune morale, rien à en ressortir, bref, c'est une BD vide et sans âme.
A 3€ les 100 pages ce n'est certes pas du vol mais la qualité des dessins n'est pas non plus des meilleures, avec un Vanoli en petite forme.
Même les mythes grecs pourtant passionnants ne sont pas attractifs dans cet album, c'est dire le manque d'entrain et de dynamisme de la "non-histoire".
Bref, une BD à oublier au plus vite...
Quand j'étais petit, je n'aimais pas, mais alors pas du tout : trop de texte chiant et des dessins pourris, pour moi Tintin ca a toujours été ca. Si, j'exagère, j'ai quand même été fasciné par "Vol 714 pour Sidney", bien zarbe...
Aujourd'hui, je n'aime toujours pas, mais plus pour les mêmes raisons : bon déjà, non, le dessin ne passe toujours pas... mais en plus en grandissant et en lisant "Tintin au congo" ou en amérique, les allusions qu'on ne voyait pas étant petit deviennent très malsaines, et l'on se rend compte de la personne qu'était Hergé...
Jusque là, ca passe encore on a trouvé pire.
Mais alors sort en édition restaurée "Tintin au pays des Soviets". Que dire. Si le scénario n'était que débile et dénué d'intérêt, on pardonnerait à Hergé, après tout c'était le tout premier Tintin. Mais son idéologie reste la même et comment ne pas avoir un malaise en lisant cet album...
Pffft ! Du vent...
Un concentré de "Dragon Ball", transposé dans un autre univers, mais en 1 tome on n'arrive pas à s'accrocher aux personnages qui sont de toute façon débiles et stéréotypés.
Dommage, encore une fois Toriyama n'exploite pas ses possibilités et offre l'une de ces oeuvres qui font que le manga a du mal à se faire accepter en France...
Je n'ai que le tome 1 à ce jour et heureusement parce que je ne l'ai pas du tout apprécié, de plus j'entends qu'il y a un tome 2 moins bon ! Mais c'est la catastrophe !
Certes les dessins sont jolis (genre Loisel, redisons-le) et les couleurs aussi, même si elles ne donnent pas une atmosphère particulière, ce qui est regrettable.
Alors pourquoi un 1, c'est juste et ce n'est pas rien, parce que le scénario est très nul, c'est ennuyeux a lire, pas du tout passionnant, guère prenant et enfin ce n'est pas crédible. J'ai rien compris à la fin du premier tome O_ô.
Arggg, je ne lirai pas le tome 2 de si tôt moi !
Bref à jeter et à oublier.
Je pourrais dire que c'est fort probable que si je déteste les Frustrés, c'est bêtement parce que je ne suis pas réceptif à cet humour, mais malheureusement, il y a plein de Bd du genre que j'adore.
En revanche là, j'aime pas, mais alors pas du tout.
Il faut être motivé pour se lancer dans la lecture d'une BD pareille.
Outre les dessins qui sont franchement répugnants, le lettrage est peut-être le plus insupportable qu'il m'ait été donné de rencontrer en BD.
Donc, à première vue, on se dit que pour qu'une telle Bd soit aussi populaire, les textes doivent être extraordinaires.
Et même là, c'est nul.
En plus d'être vulgaires, les chutes sont minables, les dialogues ridicules et les situations d'une inoriginalité stupéfiante.
Donc, à oublier vite fait.
Voilà une Bd qui restera un mystère pour moi, je ne comprends pas qu'elle puisse avoir du succès. Les gags laissent vraiment à désirer, les dessins, n'en parlons même pas...Je ne fais certes pas partie du public visé...Mais je ne comprends pas...
Donc : à lire si vous avez du temps à perdre... et encore...
Le mauvais gout, on ne fait pas que le frôler, hum. Les deux pieds dedans pour être plus précis.
Téhy est bon. Jim n'est pas bon. Deux pseudos pour deux styles complètement aux antipodes l'un de l'autre, pour séparer l'artiste poétique et sensible de l'auteur de BD commerciale pour la masse, première en rayon Carrefour, pour les gens qui, de toutes façons, déclareront "oh non non moi de la BD je n'en lis pas, j'ai passé l'âge".
Cette BD ne fait pas exception. On y retrouve le même dessin, assez fun (il dessine plutot bien les petites minettes, l'ami Jim - heureusement, vu le thème de la BD !) mais manquant cruellement de charme, une couleur à la va-vite sans recherche, pour que cela plaise à tout le monde, et des gags tous moins drôles les uns que les autres pour qui aime l'humour fin de la "nouvelle BD" (je n'aime pas trop ce terme), à la Trondheim et cie.
En fait, après une petite discution avec hespéride sur la scène musicale française, je peux faire cette analogie : Les BD de Jim, c'est de la BD de variété, qui plaira à la ménagère de moins de 50 ans.
Et par définition qui me rebutera vraiment.
Allez, hop, poubelle.
Content de ne pas être le seul à m'en rendre compte, mais ça, là, çaaaaa, le truc, là, n'a de lovecraftien que le nom indiqué sur la couverture.
C'est plat, insipide, on ne retrouve rien du maître (allez, si, le côté glauque ? ah oui parce que glauque est synonyme de Lovecraft, maintenant, tiens), c'est terriblement ennuyeux et... et pis voilà.
J'aime pas la trame scénaristique, j'aime pas la mise en page, j'aime pas le dessin, j'aime pas l'ambiance, j'aime pas les cadrages, j'aime pas le trait, j'aime pas l'encrage, j'aime pas les personnages, j'aime pas la conclusion, j'aime pas la mise en abîme de l'ensemble, j'aime pas les différentes situations, j'aime pas.
Dans sa demeure de R'lyeh, le défunt Cthulhu attend en rêvant... c'est pas encore avec cette méprisable BD qu'on va le réveiller.
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
Cosmique Tralala
Aventure, pouf pouf, arrive des trucs, bla bla, n'importe quoi, grmbl grmbl, aucune cohérence, tirelipimpon tirelipimpon, pas de fin, plop plop, personnages complètement ridicules et inintéressants, tagada tagada, dessin de plus en plus insupportable, scritch scritch, foutage de gueule, beurk beurk, prend le lecteur pour un con, tagada tsoin-tsoin. :(:(:( Alors là, on arrive au niveau zéro du scénario, on prend sa pelle, et on creuse pour aller encore plus bas. :(:(:( Je ne peux dire qu'il n'y a pas derrière ce truc une recherche approfondie au niveau scénaristique, avec de nombreuses idées brillantes, des concepts philosophiques étonnants, une réflexion profonde. Mais dire que ça m'étonnerait constituerait le record du monde des euphémismes. Si pour utiliser une métaphore à la con (MALC, pour les intimes) on utilisait l'iceberg pour parler des parties visibles (la qualité de cet album) et invisibles (la recherche derrière), alors cet iceberg précis serait complètement immergé. De plus, il serait à mon avis de la taille d'un glaçon (petit, le glaçon). C'est bête et méchant, mais des scénarios comme ça, n'importe qui peut en pondre dix par jour, il suffit de faire n'importe quoi sans aucun souci de cohérence. :( Ca m'énerve, ce truc, c'est mauvais ! Probablement un des, voire le, pire trucs que j'aie jamais lu ! Comment est-ce qu'on peut faire un machin pareil ?! Je l'ai payé trois euros, c'est encore trop cher. :( Voilà, c'était ma réaction subjective du jour. Réaction un peu plus objective : je n'apprécie que modérément ce que fait Baladi.
Les Ineffables
Ben Merdalohr... Moi, Piehr, fan de Trondheim devant l'éternel, adorateur de son travail et de son humour génial... je n'ai pas aimé "Les ineffables"... o_Ô Mais alors, pas du tout, hein. C'est bien simple, je ne comprends pas les chutes de 3/4 des histoires, tout simplement. Au début, j'ai cru à un effet de style, comme si toute l'originalité de ce livre tenait au fait que 95% des histoires se terminent en queue de poisson. Puis, au fur de ma lecture, certaines pages m'ont démontré le contraire... Mais alors quoi ? Pof, d'un coup, le 12 août 2003, je suis devenu hermétique à l'humour de Trondheim ? Pris de panique, je saute sur le premier "Galopinot" venu, et enchaine sur "Farniente". Ouf ! Cela vient donc bien des ineffables... Les différentes histoires sont toutes assez bien pensées, en général, et ce jusqu'à la dernière case. Mais que c'est frustrant, ces chutes complètement absurdes qui dénaturent complètement le gag ! Je ne comprends pas trop ce qu'a voulu faire l'auteur ici, car c'est typique de ce livre (Saint-Lapinot priez pour nous pauvres chasseurs). Le dessin est typique patatoïde style "Non, non, non", par exemple. Parfait pour ce genre d'histoires courtes. Rhaa pis tiens ça m'énerve. Moi qui croyait Trondheim invincible, je commence à découvrir que même mes plus grands héros ont des moments de faiblesse. Le monde part en couille, c'est moi qui vous le dis.
Ballade du Peloponnese
Première grosse déception avec Vanoli ! En s'étant donné comme volonté d'alterner les personnages les uns après les autres, cet album n'a pas de début, n'a pas de fin, aucune morale, rien à en ressortir, bref, c'est une BD vide et sans âme. A 3€ les 100 pages ce n'est certes pas du vol mais la qualité des dessins n'est pas non plus des meilleures, avec un Vanoli en petite forme. Même les mythes grecs pourtant passionnants ne sont pas attractifs dans cet album, c'est dire le manque d'entrain et de dynamisme de la "non-histoire". Bref, une BD à oublier au plus vite...
Les Aventures de Tintin
Quand j'étais petit, je n'aimais pas, mais alors pas du tout : trop de texte chiant et des dessins pourris, pour moi Tintin ca a toujours été ca. Si, j'exagère, j'ai quand même été fasciné par "Vol 714 pour Sidney", bien zarbe... Aujourd'hui, je n'aime toujours pas, mais plus pour les mêmes raisons : bon déjà, non, le dessin ne passe toujours pas... mais en plus en grandissant et en lisant "Tintin au congo" ou en amérique, les allusions qu'on ne voyait pas étant petit deviennent très malsaines, et l'on se rend compte de la personne qu'était Hergé... Jusque là, ca passe encore on a trouvé pire. Mais alors sort en édition restaurée "Tintin au pays des Soviets". Que dire. Si le scénario n'était que débile et dénué d'intérêt, on pardonnerait à Hergé, après tout c'était le tout premier Tintin. Mais son idéologie reste la même et comment ne pas avoir un malaise en lisant cet album... Pffft ! Du vent...
Kajika
Un concentré de "Dragon Ball", transposé dans un autre univers, mais en 1 tome on n'arrive pas à s'accrocher aux personnages qui sont de toute façon débiles et stéréotypés. Dommage, encore une fois Toriyama n'exploite pas ses possibilités et offre l'une de ces oeuvres qui font que le manga a du mal à se faire accepter en France...
L'Enigme de la disparition du Dr Grahms
Je n'ai que le tome 1 à ce jour et heureusement parce que je ne l'ai pas du tout apprécié, de plus j'entends qu'il y a un tome 2 moins bon ! Mais c'est la catastrophe ! Certes les dessins sont jolis (genre Loisel, redisons-le) et les couleurs aussi, même si elles ne donnent pas une atmosphère particulière, ce qui est regrettable. Alors pourquoi un 1, c'est juste et ce n'est pas rien, parce que le scénario est très nul, c'est ennuyeux a lire, pas du tout passionnant, guère prenant et enfin ce n'est pas crédible. J'ai rien compris à la fin du premier tome O_ô. Arggg, je ne lirai pas le tome 2 de si tôt moi ! Bref à jeter et à oublier.
Les Frustrés
Je pourrais dire que c'est fort probable que si je déteste les Frustrés, c'est bêtement parce que je ne suis pas réceptif à cet humour, mais malheureusement, il y a plein de Bd du genre que j'adore. En revanche là, j'aime pas, mais alors pas du tout. Il faut être motivé pour se lancer dans la lecture d'une BD pareille. Outre les dessins qui sont franchement répugnants, le lettrage est peut-être le plus insupportable qu'il m'ait été donné de rencontrer en BD. Donc, à première vue, on se dit que pour qu'une telle Bd soit aussi populaire, les textes doivent être extraordinaires. Et même là, c'est nul. En plus d'être vulgaires, les chutes sont minables, les dialogues ridicules et les situations d'une inoriginalité stupéfiante. Donc, à oublier vite fait.
L'Agent 212
Voilà une Bd qui restera un mystère pour moi, je ne comprends pas qu'elle puisse avoir du succès. Les gags laissent vraiment à désirer, les dessins, n'en parlons même pas...Je ne fais certes pas partie du public visé...Mais je ne comprends pas... Donc : à lire si vous avez du temps à perdre... et encore...
Tout ce qui fait râââler les nanas
Le mauvais gout, on ne fait pas que le frôler, hum. Les deux pieds dedans pour être plus précis. Téhy est bon. Jim n'est pas bon. Deux pseudos pour deux styles complètement aux antipodes l'un de l'autre, pour séparer l'artiste poétique et sensible de l'auteur de BD commerciale pour la masse, première en rayon Carrefour, pour les gens qui, de toutes façons, déclareront "oh non non moi de la BD je n'en lis pas, j'ai passé l'âge". Cette BD ne fait pas exception. On y retrouve le même dessin, assez fun (il dessine plutot bien les petites minettes, l'ami Jim - heureusement, vu le thème de la BD !) mais manquant cruellement de charme, une couleur à la va-vite sans recherche, pour que cela plaise à tout le monde, et des gags tous moins drôles les uns que les autres pour qui aime l'humour fin de la "nouvelle BD" (je n'aime pas trop ce terme), à la Trondheim et cie. En fait, après une petite discution avec hespéride sur la scène musicale française, je peux faire cette analogie : Les BD de Jim, c'est de la BD de variété, qui plaira à la ménagère de moins de 50 ans. Et par définition qui me rebutera vraiment.
Les Cauchemars de Lovecraft
Allez, hop, poubelle. Content de ne pas être le seul à m'en rendre compte, mais ça, là, çaaaaa, le truc, là, n'a de lovecraftien que le nom indiqué sur la couverture. C'est plat, insipide, on ne retrouve rien du maître (allez, si, le côté glauque ? ah oui parce que glauque est synonyme de Lovecraft, maintenant, tiens), c'est terriblement ennuyeux et... et pis voilà. J'aime pas la trame scénaristique, j'aime pas la mise en page, j'aime pas le dessin, j'aime pas l'ambiance, j'aime pas les cadrages, j'aime pas le trait, j'aime pas l'encrage, j'aime pas les personnages, j'aime pas la conclusion, j'aime pas la mise en abîme de l'ensemble, j'aime pas les différentes situations, j'aime pas. Dans sa demeure de R'lyeh, le défunt Cthulhu attend en rêvant... c'est pas encore avec cette méprisable BD qu'on va le réveiller.