Ceci n'est pas un manga, une bande dessinée japonaise en tant que telle, mais un montage des celluloïds de l'anime mis en planche, autrement dit, quelque chose d'un peu foutage de gueule qui sera de toute façon bien en dessous du niveau de l'oeuvre originale, un bijou d'animation parée d'une somptueuse BO.
Le DVD de l'anime reviendra bien moins cher et vous passerez un bien meilleur moment.
Si vous voulez voir LE manga de Miyazaki, un chef d'oeuvre, allez donc jeter un oeil sur Nausicäa ;)
Je n'ai pas réussi à entrer dans cette BD. Il y avait carrément des moments où je me forçais presque à continuer de lire.
J'ai l'impression qu'il manque des passages dans cette histoire... On a du mal à tout comprendre et pour tout avouer, j'ai rien capté à la fin ! Enfin, c'est peut-être parce que ça me saoulait sérieusement...
On a envie de se sentir proches de ces deux filles, d'entrer dans leurs vies et de partager leurs sentiments mais aucun attachement du début à la fin de ma lecture... Quand j'y repense, je me dis que le fait de lire des "ta gueule", "putain", "va te faire foutre" etc etc alors qu'ils n'ont pas lieu d'être, a peut-être participé dans ce non-lien avec les nanas... Je n'aime pas la vulgarité mais je l'accepte dans certaines BDs car elle en fait vraiment partie et sans elle, cela changerait l'ambiance mais ici, je trouve que c'est raté.
Je n'arrive pas à me faire une opinion sur les dessins. Il y a pas mal de plans assez proches (je connais pas les noms techniques dsl) - gros plans, demi-corps... comme si c'était fait pour que l'on puisse se sentir plus dans la BD, être parmis les personnages, proches d'eux... Mais au vu de ce que j'en ressentais tout au long de ma lecture, vous avez compris que ça n'a pas marché.
Avant d'écrire mon avis, j'avais mis 2/5 car pour moi 1/5 correspond à des BDs que je qualifie vraiment de grosse m****. L'avis terminé, je me demande si je dois conserver cette note ou la baisser. Après réflexion, je mets cette note à 1/5 car lire une BD est un plaisir et donc se forcer amène fatalement la plus mauvaise note...
Cette série est sans doute le plus énorme navet qu'il m'ait été donné de lire dans le journal Spirou.
Rien n'est drôle. Ni les textes, ni l'idée de base, ni les chutes,.... RIEN!(Pourtant, j'aime beaucoup l'humour noir)
On peut apprécier le nouveau style de Fournier qui, apparement, s'est donné un mal de chien à faire de ses dessins les plus moches possibles. Je n'ai pas souvenir avoir déjà lu une BD d'humour aussi ignoble.
Mention spéciale quand-même: Les albums découpés en forme de morsure, c'est assez original.
Mais à part ça, l'une des plus minables séries du genre.
Je n'ai même plus le courage d'en lire une page dans le journal Spirou.
Grotesque!
J'ai acheté cet album parce que je me suis dis qu'avec deux auteurs comme Cothias et Loisel, ça pouvait pas être mauvais. Et je l'avoue, je me suis royalement trompé.
Les dessins sont pas terribles, le texte n'est absolument pas drôle et je ne parle même pas des "chutes". Cette série peut peut-être mériter un 2/5 si on la considère comme une BD pour "enfants de moins de 10 ans uniquement", et encore!
Ridicule! A oublier illico.
Apres l'enquête Corse, on pouvait s'attendre à quelque chose de mieux de la part de Petillon. Son association avec Rochette est très très décevante et l'histoire tombe a plat.
Je n'ai pas reussi m'interesser aux personnages. Cela est sans doute dû au personnage du "fou" qui n'apporte pas grand chose.
Clichés, rebondissements forcés, et gags pas drôles s'enchainent dans une histoire sans dynamique qui semble interminable: un faux pas dans l'oeuvre de Petillon.
Désolé, vraiment désolé. J'ai acheté les 4 tomes au fur et à mesure, et à chaque fois, déception.
Bd commerciale et racoleuse (Moyen-âge, mystères, religion : on connaît la technique chez Glénat).
Originalité : zéro
Dessin : limite
Scénario : part en vrille
Bref : à la poubelle
Moi qui ai pour Tronchet une admiration quasi-divine, le moins qu'on puisse dire est que je suis très déçu. Ces deux tomes n'ont pas du m'arracher plus d'un sourire et je n'arrive toujours pas à comprendre ce qui peut bien plaire ici. J'ai rien contre l'humour crétin mais encore faut-il qu'il y ait de l'humour. Les chutes sont toutes plus mauvaises les unes que les autres et il est clair que le dessin ne rachète rien. Bref, une erreur dans la bibliographie du génial Tronchet.
Serpieri n'arrive décidément pas à exploiter son talent graphique à sa juste valeur. Peut-être faudrait-il qu'il s'adjoigne les talents d'un vrai scénariste une fois, juste pour voir.
Trois histoires qui partent plutôt bien mais qui s'avèrent soporifiques, le dessin ne parvenant même pas à racheter l'ensemble. C'est dommage parce que le canevas de départ est à chaque fois assez intéressant. Une tentative courageuse mais avortée.
(Tome 1)
Mon dieu mon dieu mon dieu. Ô_o
Déjà, on pourrait commencer par offrir un bescherelle au traducteur parce que visiblement la conjugaison lui pose beaucoup de problèmes. Plus que l’orthographe en tout cas, qui est presque correcte. Par contre, les coquilles, ça ne fait vraiment pas sérieux… Genre « tiens, il faut que je rende ça demain, je vais peut-être m’y mettre. » Ttt. Ttt.
La police utilisée pour les textes va de pair avec ça : elle ne fait vraiment pas sérieux. Et en plus elle est trop petite, les textes sont mal cadrés, à tel point qu’on a parfois des problèmes pour les lire.
Détails certes, mais qui donnent une mauvaise impression… qui est ensuite confirmée à la lecture. Si jamais vous cherchez un exemple pour illustrer le mot « mièvre », ce manga est fait pour vous. Même « Hélène et les garçons » était plus réaliste, intelligent et profond. Je suppose qu’on pourrait essayer de parler de poésie, de sensibilité et d’émotion, mais ces qualités sont réduites ici au rang de caricatures. Dans le genre cucul eau de rose concentrée et stupidement sentimental, « La vie en rose » me paraît champion toutes catégories. Employer le mot « psychologie » serait une insulte pour le mot en question, mais bon, la « psychologie » des personnages est d’une nullité impressionnante et si on pouvait déterminer leur quotient intellectuel, il n'excèderait probablement pas le prix en euros de ce manga.
En plus le découpage est quelque peu bizarre et j’ai eu beau relire plusieurs fois certains passages (en me demandant même s’il manquait des pages, s’il fallait lire à l’envers le tout ou une pages sur deux, ou simplement certaines cases…), je n’ai pas compris.
A part ça le dessin est très joli. Très dépouillé, mais très élégant. Ah, et le logo de Vegetal Manga est joli aussi.
Dire que j’ai encore le tome 2 à lire…
... Très difficile de dire quelque chose sur cet album. D'abord sensation de vide très ennuyeux, lecture à la limite de la nullité. Puis simple inintérêt, genre le bouquin pas terrible mais sans plus. Puis enfin UNE histoire un peu moins nulle, la dernière, probablement parce qu'elle est la moins courte.
Alors Saubon est un vilain petit canard à la libido aussi débordante que sa capacité à satisfaire ses appétits est limitée. Evidemment il est malheureux, tout le monde se moque de lui, le déteste, le méprise, etc. Bon, ce genre de situation est censée pouvoir faire rire, mais ici c'est complètement loupé. Enfin, si c'était le but... parce qu'honnêtement, je ne suis pas sûr d'avoir compris grand-chose à ce truc.
Le dessin déjà est assez répugnant. Très pictural, il est plus ou moins déstructuré (plutôt plus que moins...), et on a parfois du mal a déterminer qu'est-ce qui est quoi. Saubon, sa voiture, la mer... Il faut de l'imagination pour réussir à les suivre d'une case à l'autre. Quand on sait ce que Nine est capable de faire, moi je suis déçu. A part peut-être pour les nanas, qu'il arrive à rendre très sensuelles malgré le dessin.
L'histoire ensuite, pfff, c'est n'importe quoi. Le ton se veut décalé, il est en fait soit nul soit vulgaire. Les péripéties s'enchaînent on ne sait trop pourquoi, et d'ailleurs on n'en a fanchement pas grand chose à faire.
En fait, seule la dernière histoire m'a parue un tant soit peu sympa, mais bon c'est la seule où le décalage dialogues / action fonctionne.
Bref, vraiment pas la peine de lire ça. Quant à l'acheter, n'y songez même pas !
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Princesse Mononoke
Ceci n'est pas un manga, une bande dessinée japonaise en tant que telle, mais un montage des celluloïds de l'anime mis en planche, autrement dit, quelque chose d'un peu foutage de gueule qui sera de toute façon bien en dessous du niveau de l'oeuvre originale, un bijou d'animation parée d'une somptueuse BO. Le DVD de l'anime reviendra bien moins cher et vous passerez un bien meilleur moment. Si vous voulez voir LE manga de Miyazaki, un chef d'oeuvre, allez donc jeter un oeil sur Nausicäa ;)
Ghost World
Je n'ai pas réussi à entrer dans cette BD. Il y avait carrément des moments où je me forçais presque à continuer de lire. J'ai l'impression qu'il manque des passages dans cette histoire... On a du mal à tout comprendre et pour tout avouer, j'ai rien capté à la fin ! Enfin, c'est peut-être parce que ça me saoulait sérieusement... On a envie de se sentir proches de ces deux filles, d'entrer dans leurs vies et de partager leurs sentiments mais aucun attachement du début à la fin de ma lecture... Quand j'y repense, je me dis que le fait de lire des "ta gueule", "putain", "va te faire foutre" etc etc alors qu'ils n'ont pas lieu d'être, a peut-être participé dans ce non-lien avec les nanas... Je n'aime pas la vulgarité mais je l'accepte dans certaines BDs car elle en fait vraiment partie et sans elle, cela changerait l'ambiance mais ici, je trouve que c'est raté. Je n'arrive pas à me faire une opinion sur les dessins. Il y a pas mal de plans assez proches (je connais pas les noms techniques dsl) - gros plans, demi-corps... comme si c'était fait pour que l'on puisse se sentir plus dans la BD, être parmis les personnages, proches d'eux... Mais au vu de ce que j'en ressentais tout au long de ma lecture, vous avez compris que ça n'a pas marché. Avant d'écrire mon avis, j'avais mis 2/5 car pour moi 1/5 correspond à des BDs que je qualifie vraiment de grosse m****. L'avis terminé, je me demande si je dois conserver cette note ou la baisser. Après réflexion, je mets cette note à 1/5 car lire une BD est un plaisir et donc se forcer amène fatalement la plus mauvaise note...
Les Crannibales
Cette série est sans doute le plus énorme navet qu'il m'ait été donné de lire dans le journal Spirou. Rien n'est drôle. Ni les textes, ni l'idée de base, ni les chutes,.... RIEN!(Pourtant, j'aime beaucoup l'humour noir) On peut apprécier le nouveau style de Fournier qui, apparement, s'est donné un mal de chien à faire de ses dessins les plus moches possibles. Je n'ai pas souvenir avoir déjà lu une BD d'humour aussi ignoble. Mention spéciale quand-même: Les albums découpés en forme de morsure, c'est assez original. Mais à part ça, l'une des plus minables séries du genre. Je n'ai même plus le courage d'en lire une page dans le journal Spirou. Grotesque!
Norbert le Lézard
J'ai acheté cet album parce que je me suis dis qu'avec deux auteurs comme Cothias et Loisel, ça pouvait pas être mauvais. Et je l'avoue, je me suis royalement trompé. Les dessins sont pas terribles, le texte n'est absolument pas drôle et je ne parle même pas des "chutes". Cette série peut peut-être mériter un 2/5 si on la considère comme une BD pour "enfants de moins de 10 ans uniquement", et encore! Ridicule! A oublier illico.
Louis Le Vetilleux et Dico (Panique à Londres)
Apres l'enquête Corse, on pouvait s'attendre à quelque chose de mieux de la part de Petillon. Son association avec Rochette est très très décevante et l'histoire tombe a plat. Je n'ai pas reussi m'interesser aux personnages. Cela est sans doute dû au personnage du "fou" qui n'apporte pas grand chose. Clichés, rebondissements forcés, et gags pas drôles s'enchainent dans une histoire sans dynamique qui semble interminable: un faux pas dans l'oeuvre de Petillon.
Le Troisième Testament
Désolé, vraiment désolé. J'ai acheté les 4 tomes au fur et à mesure, et à chaque fois, déception. Bd commerciale et racoleuse (Moyen-âge, mystères, religion : on connaît la technique chez Glénat). Originalité : zéro Dessin : limite Scénario : part en vrille Bref : à la poubelle
Patacrèpe et Couillalère
Moi qui ai pour Tronchet une admiration quasi-divine, le moins qu'on puisse dire est que je suis très déçu. Ces deux tomes n'ont pas du m'arracher plus d'un sourire et je n'arrive toujours pas à comprendre ce qui peut bien plaire ici. J'ai rien contre l'humour crétin mais encore faut-il qu'il y ait de l'humour. Les chutes sont toutes plus mauvaises les unes que les autres et il est clair que le dessin ne rachète rien. Bref, une erreur dans la bibliographie du génial Tronchet.
Femmes de l'ouest
Serpieri n'arrive décidément pas à exploiter son talent graphique à sa juste valeur. Peut-être faudrait-il qu'il s'adjoigne les talents d'un vrai scénariste une fois, juste pour voir. Trois histoires qui partent plutôt bien mais qui s'avèrent soporifiques, le dessin ne parvenant même pas à racheter l'ensemble. C'est dommage parce que le canevas de départ est à chaque fois assez intéressant. Une tentative courageuse mais avortée.
La Vie en Rose (Soleil)
(Tome 1) Mon dieu mon dieu mon dieu. Ô_o Déjà, on pourrait commencer par offrir un bescherelle au traducteur parce que visiblement la conjugaison lui pose beaucoup de problèmes. Plus que l’orthographe en tout cas, qui est presque correcte. Par contre, les coquilles, ça ne fait vraiment pas sérieux… Genre « tiens, il faut que je rende ça demain, je vais peut-être m’y mettre. » Ttt. Ttt. La police utilisée pour les textes va de pair avec ça : elle ne fait vraiment pas sérieux. Et en plus elle est trop petite, les textes sont mal cadrés, à tel point qu’on a parfois des problèmes pour les lire. Détails certes, mais qui donnent une mauvaise impression… qui est ensuite confirmée à la lecture. Si jamais vous cherchez un exemple pour illustrer le mot « mièvre », ce manga est fait pour vous. Même « Hélène et les garçons » était plus réaliste, intelligent et profond. Je suppose qu’on pourrait essayer de parler de poésie, de sensibilité et d’émotion, mais ces qualités sont réduites ici au rang de caricatures. Dans le genre cucul eau de rose concentrée et stupidement sentimental, « La vie en rose » me paraît champion toutes catégories. Employer le mot « psychologie » serait une insulte pour le mot en question, mais bon, la « psychologie » des personnages est d’une nullité impressionnante et si on pouvait déterminer leur quotient intellectuel, il n'excèderait probablement pas le prix en euros de ce manga. En plus le découpage est quelque peu bizarre et j’ai eu beau relire plusieurs fois certains passages (en me demandant même s’il manquait des pages, s’il fallait lire à l’envers le tout ou une pages sur deux, ou simplement certaines cases…), je n’ai pas compris. A part ça le dessin est très joli. Très dépouillé, mais très élégant. Ah, et le logo de Vegetal Manga est joli aussi. Dire que j’ai encore le tome 2 à lire…
Saubón le petit canard (Le Canard qui aimait les poules)
... Très difficile de dire quelque chose sur cet album. D'abord sensation de vide très ennuyeux, lecture à la limite de la nullité. Puis simple inintérêt, genre le bouquin pas terrible mais sans plus. Puis enfin UNE histoire un peu moins nulle, la dernière, probablement parce qu'elle est la moins courte. Alors Saubon est un vilain petit canard à la libido aussi débordante que sa capacité à satisfaire ses appétits est limitée. Evidemment il est malheureux, tout le monde se moque de lui, le déteste, le méprise, etc. Bon, ce genre de situation est censée pouvoir faire rire, mais ici c'est complètement loupé. Enfin, si c'était le but... parce qu'honnêtement, je ne suis pas sûr d'avoir compris grand-chose à ce truc. Le dessin déjà est assez répugnant. Très pictural, il est plus ou moins déstructuré (plutôt plus que moins...), et on a parfois du mal a déterminer qu'est-ce qui est quoi. Saubon, sa voiture, la mer... Il faut de l'imagination pour réussir à les suivre d'une case à l'autre. Quand on sait ce que Nine est capable de faire, moi je suis déçu. A part peut-être pour les nanas, qu'il arrive à rendre très sensuelles malgré le dessin. L'histoire ensuite, pfff, c'est n'importe quoi. Le ton se veut décalé, il est en fait soit nul soit vulgaire. Les péripéties s'enchaînent on ne sait trop pourquoi, et d'ailleurs on n'en a fanchement pas grand chose à faire. En fait, seule la dernière histoire m'a parue un tant soit peu sympa, mais bon c'est la seule où le décalage dialogues / action fonctionne. Bref, vraiment pas la peine de lire ça. Quant à l'acheter, n'y songez même pas !