Je dois avoir un sérieux problème avec ce genre de lecture ou, je sais pas, je ne dois pas avoir la même notion de ce que c'est... Je dis ça parce que ce truc là qu'on appelle "manga d'horreur", ben pour moi c'est une véritable m****...
Je ne pensais pas du tout que l'histoire allait en fait être plusieurs petites histoires. Si au moins elles étaient bien faites, je veux bien mais là je proteste ! Elles me font penser à quand j'étais petite et que je regardais les "Contes de la Crypte"... Je me demandais à chaque fois que ça finissait où était l'horreur... Ben là, c’est pareil sauf, qu’en plus, pendant toute la lecture de l’histoire, je trouve ça stupide...
Quand je pense que ce manga m’intriguait beaucoup et que j’ai hésité de nombreuses fois à l’acheter, d’un coup j’ai mieux compris l’utilité de la FNAC avec sa possibilité de lire sur place... Allez, un jour, je trouverai un manga d’horreur qui me plaira un minimum... gardons espoir. ;)
Bon, je ne suis pas pour dire du mal, surtout quand un auteur se donne la peine d'illustrer ses scénarios, mais là, c'est pas pour dire mais, c'est pas terrible terrible.
En dehors du dessin qui est peut-être le plus mauvais sur lequel on puisse tomber en feuilletant le journal de Spirou, les gags ne sont pas drôles (ou alors 1 sur 15, ce qui ne mérite pas 2/5).
Les personnages m'énervent, les situations ne sont pas fabuleuses, l'histoire elle-même ne me convient pas.
Dans le genre, peut-être l'une des séries les moins brillantes. Désolé.
C'est typiquement le genre de Bd que Delcourt ne devrait pas publier. Ces "Ames d'Hélios" n'ont rien à voir avec la collection Neopolis. A dire vrai, on dirait une vieille bd italienne.
Le dessin et les couleurs sont extrêmement vulgaires, au moins autant que le scénario. Il faudra m'expliquer l'utilité de la scène lesbienne, à part appâter le lecteur.
Le scénario est pire que tout : inepte, lourd et très prétentieux.
Bref, une série à absolument éviter.
Dommage, parce que "Les Processionaires" (du même scénariste) est plutôt un bon titre...
Bof, nan, j'ai pas aimé.
Comme dirait ThePatrick, voila, il arrive des trucs. Mais bon, l'ensemble des évènements de cette aventure ne sont vraiment pas novateurs, et encore moins intéressants, hélas.
JBT900 trouve amusant et bien trouvées les insertions de textes qui font très "film muet", et qui permettent des dialogues entre les personnages. Pour ma part, j'ai plutôt perçu cela comme un manque de compétence de l'auteur, qui doit avoir recours au texte pour éclaircir les évènements, alors qu'il était parti sur le principe d'une BD muette. Ne connaissant pas la conception de cet album, j'ai sûrement tout faux, mais c'est le sentiment que j'ai, et rien ne pourra changer cela.
La trame scénaristique est vraiment inintéressante, et assez conventionnelle. Tout au plus peut-on noter la manière assez subtile dont l'album se termine, c'est vrai que c'est fort bien fait.
Le dessin en lui même est rigolo, sympa, mais on a parfois du mal a reconnaître les persos sans y perdre un peu de temps.
Bon, une sacrée déception, d'autant plus que la lecture de cet album a suivit celle de "La mouche", autrement plus génial dans le même style.
Bon, alors là, déception. Vraiment, je n'ai pas aimé.
Je ne me suis pas ennuyé, certes, car l'album est trop court, mais je trouve tout de même l'ensemble d'une banalité affligeante, beaucoup trop commun pour être intéressant.
Ce qui me gêne le plus, je crois que c'est le statisme de l'ensemble. Statisme graphique, bien sûr, mais surtout statisme narratif. D'ailleurs, les cases "silencieuses", censées représenter les différents dialogues télépathiques, allongent encore l'ensemble pour un résultat plutôt inintéressant.
Le dessin ultra-simpliste est complètement congestionné, comme pour donner beaucoup plus d'importance à l'histoire qu'à son illustration. Le problème, c'est que l'histoire... enfin bref.
Pas un chef d'oeuvre...
Kratochvil avec lequel on avait déjà fait connaissance dans l’album éponyme édité dans la collection Côtelette revient ici dans un court récit bâti sur le même principe. Kratochvil n’est plus perdu au milieu d’une curieuse forêt mais il se retrouve sans raison ni but sur une planète étrangère, quelque part au milieu de la galaxie. Mêmes situations et mêmes réactions du héros confronté aux mêmes interrogations de fond, sans savoir pourquoi ni comment il est arrivé là (et du reste le lecteur ne le sait pas non plus, l’explication n’est pas le but de Mahler).
Cette transposition dans l’espace des aventures de Kratochvil ne m’a guère convaincu. Le concept de base est répété avec certes quelques nouveautés (la rencontre avec un autre humanoïde, puisqu’il y a pendant plusieurs strips la discussion télépathique avec un E.T.) mais sans ingéniosité. Pire, là où on pouvait éventuellement trouver une justification philosophique à certaines planches de Kratochvil, Planète Kratochvil en revanche n’apporte rien à la lecture. Et surtout cette BD n’apporte rien de plus que ce qu’avait pu apporter la première version de la Côtelette.
Le dessin est rigoureusement le même, les nuages du ciel sont remplacés par des planètes et de constellations. C’est tout et c’est bien peu suffisant à mon goût pour en justifier la lecture.
Récit sous forme d’autobiographie de Luz qui nous entraîne dans le monde musical du groupe The Fall, à travers son leader emblématique, “The Joke”, le chanteur écorché à la voix de canard…
Mélange d’histoires courtes et de planches caricaturales, cet album s’appuie sur un dessin peu élaboré, proche des carnets de bord d’un Sfar, avec un trait plus gras et une grosse part d’autodérision bien sentie.
On pourrait penser que cette BD s’adresse avant tout aux amateurs du groupe The Fall mais en parfait béotien en la matière, j’en ai tout de même apprécié quelques passages. Alors certes la beauté du dessin n’est pas le principal intérêt de Luz, ni même la construction de l’histoire. Il s’agit simplement d’un ressenti personnel sur la vie et la carrière de ce chanteur. Mais The Joke peut parfaitement être transposé à une pléthore d’autres artistes, si bien que même si on n’a jamais entendu parler du groupe, on retrouvera quand même certains échos dans nos propres références artistiques. C'est bien là le seul intérêt…
Inutile de chercher les mots : je suis passé complètement à côté de cette BD.
Est-ce à cause du type de dessin qui ne m’émeut pas du tout, et qui au mieux me laisse froid ? Est-ce à cause de ces couleurs fadasses qui concourent au sentiment global de pauvreté que j’y ai trouvé ? Est-ce à cause de l’histoire à la base pas bête du tout mais traitée sur un ton qui n’a pas su me convenir ?
Je l’ignore, certainement que c’est un peu à cause de tout cela que je n’ai pas aimé Sels d'argent.
Pourtant il y a un travail indéniable apporté sur cet album, des idées et de l’envie, on le sent. Je n’ai pas su me laisser convaincre par le récit, et je n’ai pas su non plus laisser le personnage principal me toucher avec ses flash-backs en noir et blanc ni avec sa passion pour la photographie qui est au centre du scénario. Un scénario que j’ai trouvé poussif, mal construit, pour une lecture ennuyeuse qui n’a présenté à mes yeux que l’unique mérite de ne pas s’étirer en longueurs inutiles.
Ben, comment dire, je vois mal comment on peut suivre ce genre de manga… J’ai lu deux tomes mais aucune envie de tenter les suivants (et dire qu’à l’heure où je poste il y en a 5 de sortie, imaginez le truc).
Alors, en ayant fait l’impasse sur les couvertures, qui, je dois le dire, sont carrément moches, j’ai fais de sérieux efforts pour la lecture car les dessins avec les visages triangulaires ou les corps carrés par exemples, ça fait trop géométrie pour moi…On note toutefois une légère mais très légère amélioration au fil des tomes…en espérant donc que cela soit correct au tome final (s’il s’agit d’une longue série je précise car si ce n’est pas le cas, c’est foutu d’avance).
Non mais regardez-moi les planches de la galerie ! Pfff…
Tiens, et si on parlait du best of the best ? LE SCENAR ! Pté, mais si vous voulez des histoires pourries, faut me demander hein, j’en ai pas mal en tête. Ouais, donc c’est l’histoire de deux policiers que tout séparent mais qui font équipe et qui comme par hasard deviennent le duo de choc et qui résolvent toutes les affaires mais y’a un mystère et donc quel est ce mystère ? Vous le saurez dans le tome final j’crois…en attendant, suivez avec passion leurs histoires pleines de rebondissements et de suspense !
Voilà, lu deux tomes, aucune envie de persévérer sachant que j’ai de bien meilleures séries pas loin.
PS : Que celui qui a le courage de lire tous les tomes me prévienne si ça s’améliore, sinon mes condoléances pour lui…
Tiens, ce serait parfait chez soleil ça (mauvaise langue moi ?! meuh nan)
L'histoire est plutôt risible tant elle est banale et entendue dès la 1ère page. Le gentil et le méchant frère, wha je tremble déjà. Il faut avouer qu'il n'y a pas de grosse failles dans cette bd, mais tout est trop approximatif, tout est moyen au mieux.
Même le dessin est trop gras et ne réussit pas à cacher le manque d'expérience du dessinateur.
Bref, ça manque de maturité, c'est une horreur.
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Sister
Je dois avoir un sérieux problème avec ce genre de lecture ou, je sais pas, je ne dois pas avoir la même notion de ce que c'est... Je dis ça parce que ce truc là qu'on appelle "manga d'horreur", ben pour moi c'est une véritable m****... Je ne pensais pas du tout que l'histoire allait en fait être plusieurs petites histoires. Si au moins elles étaient bien faites, je veux bien mais là je proteste ! Elles me font penser à quand j'étais petite et que je regardais les "Contes de la Crypte"... Je me demandais à chaque fois que ça finissait où était l'horreur... Ben là, c’est pareil sauf, qu’en plus, pendant toute la lecture de l’histoire, je trouve ça stupide... Quand je pense que ce manga m’intriguait beaucoup et que j’ai hésité de nombreuses fois à l’acheter, d’un coup j’ai mieux compris l’utilité de la FNAC avec sa possibilité de lire sur place... Allez, un jour, je trouverai un manga d’horreur qui me plaira un minimum... gardons espoir. ;)
Les Zappeurs
Bon, je ne suis pas pour dire du mal, surtout quand un auteur se donne la peine d'illustrer ses scénarios, mais là, c'est pas pour dire mais, c'est pas terrible terrible. En dehors du dessin qui est peut-être le plus mauvais sur lequel on puisse tomber en feuilletant le journal de Spirou, les gags ne sont pas drôles (ou alors 1 sur 15, ce qui ne mérite pas 2/5). Les personnages m'énervent, les situations ne sont pas fabuleuses, l'histoire elle-même ne me convient pas. Dans le genre, peut-être l'une des séries les moins brillantes. Désolé.
Les Ames d'Hélios
C'est typiquement le genre de Bd que Delcourt ne devrait pas publier. Ces "Ames d'Hélios" n'ont rien à voir avec la collection Neopolis. A dire vrai, on dirait une vieille bd italienne. Le dessin et les couleurs sont extrêmement vulgaires, au moins autant que le scénario. Il faudra m'expliquer l'utilité de la scène lesbienne, à part appâter le lecteur. Le scénario est pire que tout : inepte, lourd et très prétentieux. Bref, une série à absolument éviter. Dommage, parce que "Les Processionaires" (du même scénariste) est plutôt un bon titre...
Dis-moi quelque chose
Bof, nan, j'ai pas aimé. Comme dirait ThePatrick, voila, il arrive des trucs. Mais bon, l'ensemble des évènements de cette aventure ne sont vraiment pas novateurs, et encore moins intéressants, hélas. JBT900 trouve amusant et bien trouvées les insertions de textes qui font très "film muet", et qui permettent des dialogues entre les personnages. Pour ma part, j'ai plutôt perçu cela comme un manque de compétence de l'auteur, qui doit avoir recours au texte pour éclaircir les évènements, alors qu'il était parti sur le principe d'une BD muette. Ne connaissant pas la conception de cet album, j'ai sûrement tout faux, mais c'est le sentiment que j'ai, et rien ne pourra changer cela. La trame scénaristique est vraiment inintéressante, et assez conventionnelle. Tout au plus peut-on noter la manière assez subtile dont l'album se termine, c'est vrai que c'est fort bien fait. Le dessin en lui même est rigolo, sympa, mais on a parfois du mal a reconnaître les persos sans y perdre un peu de temps. Bon, une sacrée déception, d'autant plus que la lecture de cet album a suivit celle de "La mouche", autrement plus génial dans le même style.
Planète Kratochvil
Bon, alors là, déception. Vraiment, je n'ai pas aimé. Je ne me suis pas ennuyé, certes, car l'album est trop court, mais je trouve tout de même l'ensemble d'une banalité affligeante, beaucoup trop commun pour être intéressant. Ce qui me gêne le plus, je crois que c'est le statisme de l'ensemble. Statisme graphique, bien sûr, mais surtout statisme narratif. D'ailleurs, les cases "silencieuses", censées représenter les différents dialogues télépathiques, allongent encore l'ensemble pour un résultat plutôt inintéressant. Le dessin ultra-simpliste est complètement congestionné, comme pour donner beaucoup plus d'importance à l'histoire qu'à son illustration. Le problème, c'est que l'histoire... enfin bref. Pas un chef d'oeuvre...
Planète Kratochvil
Kratochvil avec lequel on avait déjà fait connaissance dans l’album éponyme édité dans la collection Côtelette revient ici dans un court récit bâti sur le même principe. Kratochvil n’est plus perdu au milieu d’une curieuse forêt mais il se retrouve sans raison ni but sur une planète étrangère, quelque part au milieu de la galaxie. Mêmes situations et mêmes réactions du héros confronté aux mêmes interrogations de fond, sans savoir pourquoi ni comment il est arrivé là (et du reste le lecteur ne le sait pas non plus, l’explication n’est pas le but de Mahler). Cette transposition dans l’espace des aventures de Kratochvil ne m’a guère convaincu. Le concept de base est répété avec certes quelques nouveautés (la rencontre avec un autre humanoïde, puisqu’il y a pendant plusieurs strips la discussion télépathique avec un E.T.) mais sans ingéniosité. Pire, là où on pouvait éventuellement trouver une justification philosophique à certaines planches de Kratochvil, Planète Kratochvil en revanche n’apporte rien à la lecture. Et surtout cette BD n’apporte rien de plus que ce qu’avait pu apporter la première version de la Côtelette. Le dessin est rigoureusement le même, les nuages du ciel sont remplacés par des planètes et de constellations. C’est tout et c’est bien peu suffisant à mon goût pour en justifier la lecture.
The Joke
Récit sous forme d’autobiographie de Luz qui nous entraîne dans le monde musical du groupe The Fall, à travers son leader emblématique, “The Joke”, le chanteur écorché à la voix de canard… Mélange d’histoires courtes et de planches caricaturales, cet album s’appuie sur un dessin peu élaboré, proche des carnets de bord d’un Sfar, avec un trait plus gras et une grosse part d’autodérision bien sentie. On pourrait penser que cette BD s’adresse avant tout aux amateurs du groupe The Fall mais en parfait béotien en la matière, j’en ai tout de même apprécié quelques passages. Alors certes la beauté du dessin n’est pas le principal intérêt de Luz, ni même la construction de l’histoire. Il s’agit simplement d’un ressenti personnel sur la vie et la carrière de ce chanteur. Mais The Joke peut parfaitement être transposé à une pléthore d’autres artistes, si bien que même si on n’a jamais entendu parler du groupe, on retrouvera quand même certains échos dans nos propres références artistiques. C'est bien là le seul intérêt…
Sels d'argent
Inutile de chercher les mots : je suis passé complètement à côté de cette BD. Est-ce à cause du type de dessin qui ne m’émeut pas du tout, et qui au mieux me laisse froid ? Est-ce à cause de ces couleurs fadasses qui concourent au sentiment global de pauvreté que j’y ai trouvé ? Est-ce à cause de l’histoire à la base pas bête du tout mais traitée sur un ton qui n’a pas su me convenir ? Je l’ignore, certainement que c’est un peu à cause de tout cela que je n’ai pas aimé Sels d'argent. Pourtant il y a un travail indéniable apporté sur cet album, des idées et de l’envie, on le sent. Je n’ai pas su me laisser convaincre par le récit, et je n’ai pas su non plus laisser le personnage principal me toucher avec ses flash-backs en noir et blanc ni avec sa passion pour la photographie qui est au centre du scénario. Un scénario que j’ai trouvé poussif, mal construit, pour une lecture ennuyeuse qui n’a présenté à mes yeux que l’unique mérite de ne pas s’étirer en longueurs inutiles.
Combination
Ben, comment dire, je vois mal comment on peut suivre ce genre de manga… J’ai lu deux tomes mais aucune envie de tenter les suivants (et dire qu’à l’heure où je poste il y en a 5 de sortie, imaginez le truc). Alors, en ayant fait l’impasse sur les couvertures, qui, je dois le dire, sont carrément moches, j’ai fais de sérieux efforts pour la lecture car les dessins avec les visages triangulaires ou les corps carrés par exemples, ça fait trop géométrie pour moi…On note toutefois une légère mais très légère amélioration au fil des tomes…en espérant donc que cela soit correct au tome final (s’il s’agit d’une longue série je précise car si ce n’est pas le cas, c’est foutu d’avance). Non mais regardez-moi les planches de la galerie ! Pfff… Tiens, et si on parlait du best of the best ? LE SCENAR ! Pté, mais si vous voulez des histoires pourries, faut me demander hein, j’en ai pas mal en tête. Ouais, donc c’est l’histoire de deux policiers que tout séparent mais qui font équipe et qui comme par hasard deviennent le duo de choc et qui résolvent toutes les affaires mais y’a un mystère et donc quel est ce mystère ? Vous le saurez dans le tome final j’crois…en attendant, suivez avec passion leurs histoires pleines de rebondissements et de suspense ! Voilà, lu deux tomes, aucune envie de persévérer sachant que j’ai de bien meilleures séries pas loin. PS : Que celui qui a le courage de lire tous les tomes me prévienne si ça s’améliore, sinon mes condoléances pour lui…
Les Larmes de Pourpre
Tiens, ce serait parfait chez soleil ça (mauvaise langue moi ?! meuh nan) L'histoire est plutôt risible tant elle est banale et entendue dès la 1ère page. Le gentil et le méchant frère, wha je tremble déjà. Il faut avouer qu'il n'y a pas de grosse failles dans cette bd, mais tout est trop approximatif, tout est moyen au mieux. Même le dessin est trop gras et ne réussit pas à cacher le manque d'expérience du dessinateur. Bref, ça manque de maturité, c'est une horreur.