Ahlala. Après avoir lu La nuit de l'inca du même dessinateur et être un peu tombé sous le charme particulier de son dessin tout aussi particulier, voilà-t-y pas que je tombe par hasard sur cet album en librairie. Feuilletage rapide : le dessin est plutôt pas mal malgré les couleurs un peu brillantes. Hop, emporté.
Sauf que c'est quand on tourne la première page qu'on s'aperçoit qu'elle formait un gag. Ah bon. O_o
Les gags suivants sont du même acabit : ils tombent com-plè-te-ment à plat et n'ont même pas pu m'arracher un sourire. C'est chez Dupuis que cette série aurait dû être publiée, à côté des Crannibales par exemple... L'humour est d'une inoriginalité confondante, d'un convenu faramineux, quand il y en a, car parfois on se demande vraiment ce qu'il y a de drôle. Pourtant c'est bien le même Pierre Veys qui a fait Baker Street, non ? Ô_o
A part ça le dessin de Duchazeau est bien sympa, mais bon voilà, hein.
Après la première lecture de "Banana Fight" et à chaud, ma première réaction est une vraie grosse déception. Je m’étais souvent tâté pour acheter cet album depuis sa sortie et au bout d’un an, de passage à Paname j’ai profité de l’ex-libris commercialisé par Fantasmagorie pour enfin acheter la BD.
Il faut dire que les couleurs et le dessin sont franchement attirants. Quand on ouvre la BD dans les allées de notre librairie préférée tout au moins. Car une fois chez soi bien tranquillement installé avec un bon café pendant qu’il pleut dehors*, la magie n’opère pas. Le dessin apparaît finalement certes très coloré mais pas vraiment beau. Pire même, les visages n’expriment rien, à l’image des personnages eux mêmes, au mieux fades, au pire inutiles.
Car le scénario est bien le très gros point faible de ce premier tome : l’histoire est totalement décousue, les auteurs ouvrent de nombreuses portes sans jamais aller plus loin. C’est donc une histoire très superficielle qui nous est proposée, avec des références qui n’ont aucune explication, aucun but bref, qui tombent complètement à plat. Les personnages n’ont pas d’âme, ils sortent de nulle part et franchement l’histoire ne donne pas envie de savoir où ils vont aller dans le futur tome 2. Le trio de gamins emmené par Banana n’a aucune dimension dramatique, aucune légitimité héroïque ou anti-héroïque, ils sont des personnages sans intérêt, plats, sans saveur, trop niais pour être adultes et trop peu innocents pour être des enfants. Bref, ils ont une personnalité bâtarde qui leur donne bien peu de relief. Le fou et Mariscal n’ont pas plus d’intérêt et sont eux aussi très transparents, et à part le Kanadian, monstre classique mais efficace dans son rôle de gros bourrin repenti, les personnages de ce récit m’ont énormément déçu. Enfin l’arrivée du nouveau personnage féminin à la fin du récit m’est apparue grandiloquente et ridicule.
Bref, un album à oublier.
*c’est la mode de la BD autobiographique alors pourquoi pas une chronique autobiographique hein ?
Je viens de lire le tome 2 et ma déception est grande. Je trouve que le dessin a beaucoup perdu en qualité et je ne me fais toujours pas à ce vaisseau qui ressemble à un moulinet de pêche. Je trouve que leur évasion en début de tome est légère et les pouvoirs du E.T. démesurés.
Non vraiment pas aimé.
Mais vraiment ce moulinet quelle mauvaise idée !
Aucun intérêt! Encore une bd de plus pour faire vendre mais celle-ci n'était pas la bonne.
Ne pas acheter cette bd même à 2 euros.
Le scénario a du être fait en une seule nuit car il se dégrade du début à la fin.
Le dessin est sale (étonnant de la part de Jacobsen), les scènes sont grotesques et le scénario inexistant (ah , si, il y a un spectre qui se matérialise, un peu comme dans "Prosopopus" -- p'tain, la comparaison qui tue). A oublier au plus vite (mais vu que personne ne connaît...).
Titeuf, je n'aime pas. Point. Mais pire encore, j'ai du mal à comrpendre comment on peut aimer. Enfin aimer, si, mais vénérer à ce point, là j'avoue, ça me dépasse...
Les dessins sont assez moyens , m'enfin ça me dérange encore pas trop.
Non, ce sont les gags qui me dérangent (et c'est quand même la base ). C'est répétitif, lourd, et donc ça ne m'arrache même pas un sourire.
C'est très pipi-caca donc carrément pas créatif, bref pour moi c'est l'impasse total sur cette série. Il y a certains albums dans la chambre de ma soeur, ça ne passera jamais ma porte en tout cas.
Je n'ai lu que le tome 2 sans arriver à le terminer mais ça m'a suffit pour avoir une idée assez claire: c'est extrêmement redondant et franchement saoûlant après 3 pages même si quelques expressions sont plutôt marantes. Il faut dire que le principe est à la limite de la bande dessinée; ça serait sorti en livre de blagues dans le style "Ta mère" que ça n'aurait pas changé grand chose (à part les ventes, peut-être?). Bref, un petit gag dans une marge ça passe bien mais un bouquin entier c'est l'indigestion garantie.
2 avis pas assez "objectifs", le sauveur, c'est moi, le 3ème homme qui départage (lol).
Conseillé à l'achat ?! Certainement pas. A lire comme ça, pour voir, oui.
Rien d'inoubliable dans ce manga. Surtout que poser des bases c'est bien, mais les mener à terme, c'est une autre paire de manche : on peut se demander, vu l'absence de fin, ce que voulait montrer l'auteur.
Ca reprend les ingrédients (niveau personnalité des persos) des autres mangas, des mangas en général mis à part que leur mode d'expression est différent (au lieu de combats réel, c'est virtuel - pas non plus une grosse révolution).
Je trouve que l'auteur est assez ambigü : scène avec la fille-aux-gros-nénés-nues avec son petit frère (=innocence, pureté=excitation pédophile ; soit tu vas carrément au bout, soit tu laisses) ; quel intérêt ?
De même que la fille qui demande au gamin (=innoncence, etc) si celui-ci veut voir sa culotte.
Ma foi, je trouve ça bien tendancieux et même pervers puisque l'auteur n'a pas réellement de trame bien définie.
@éviter.
Erwann Bleu
Des gags répétitifs et sans aucune saveur, des dessins façon "photocopie", des décors parfois dignes de tapisseries de cuisine de grand-mère aux couleurs souvent complètement ratées, et surtout l'impression que cette série BD n'est qu'une manière grossière de faire encore un peu plus de fric sans apporter aucune valeur de travail, que ce soit dans le dessin ou dans le scénario. Franchement, Rantanplan aurait mieux fait de rester à la niche.
Ah... J'aurais dû regarder avant d'acheter bêtement...
Alors déjà le dessin ne me plaît vraiment pas (voir la galerie), et le fait de remplacer les bouches des personnages par des paroles me deplaît carrément : je trouve ça assez laid, et ça limite la taille des textes.
Ensuite, la construction est systématiquement la même : une petite histoire plus ou moins compréhensible, qui tient en deux pages, et le texte (résumé) de l'article du Monde tout à la fin qui explique le fait divers en question. Bon, bin, ça ne surprend pas, ça tombe à plat, c'est très ennuyeux.
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Igor et les monstres
Ahlala. Après avoir lu La nuit de l'inca du même dessinateur et être un peu tombé sous le charme particulier de son dessin tout aussi particulier, voilà-t-y pas que je tombe par hasard sur cet album en librairie. Feuilletage rapide : le dessin est plutôt pas mal malgré les couleurs un peu brillantes. Hop, emporté. Sauf que c'est quand on tourne la première page qu'on s'aperçoit qu'elle formait un gag. Ah bon. O_o Les gags suivants sont du même acabit : ils tombent com-plè-te-ment à plat et n'ont même pas pu m'arracher un sourire. C'est chez Dupuis que cette série aurait dû être publiée, à côté des Crannibales par exemple... L'humour est d'une inoriginalité confondante, d'un convenu faramineux, quand il y en a, car parfois on se demande vraiment ce qu'il y a de drôle. Pourtant c'est bien le même Pierre Veys qui a fait Baker Street, non ? Ô_o A part ça le dessin de Duchazeau est bien sympa, mais bon voilà, hein.
Banana fight
Après la première lecture de "Banana Fight" et à chaud, ma première réaction est une vraie grosse déception. Je m’étais souvent tâté pour acheter cet album depuis sa sortie et au bout d’un an, de passage à Paname j’ai profité de l’ex-libris commercialisé par Fantasmagorie pour enfin acheter la BD. Il faut dire que les couleurs et le dessin sont franchement attirants. Quand on ouvre la BD dans les allées de notre librairie préférée tout au moins. Car une fois chez soi bien tranquillement installé avec un bon café pendant qu’il pleut dehors*, la magie n’opère pas. Le dessin apparaît finalement certes très coloré mais pas vraiment beau. Pire même, les visages n’expriment rien, à l’image des personnages eux mêmes, au mieux fades, au pire inutiles. Car le scénario est bien le très gros point faible de ce premier tome : l’histoire est totalement décousue, les auteurs ouvrent de nombreuses portes sans jamais aller plus loin. C’est donc une histoire très superficielle qui nous est proposée, avec des références qui n’ont aucune explication, aucun but bref, qui tombent complètement à plat. Les personnages n’ont pas d’âme, ils sortent de nulle part et franchement l’histoire ne donne pas envie de savoir où ils vont aller dans le futur tome 2. Le trio de gamins emmené par Banana n’a aucune dimension dramatique, aucune légitimité héroïque ou anti-héroïque, ils sont des personnages sans intérêt, plats, sans saveur, trop niais pour être adultes et trop peu innocents pour être des enfants. Bref, ils ont une personnalité bâtarde qui leur donne bien peu de relief. Le fou et Mariscal n’ont pas plus d’intérêt et sont eux aussi très transparents, et à part le Kanadian, monstre classique mais efficace dans son rôle de gros bourrin repenti, les personnages de ce récit m’ont énormément déçu. Enfin l’arrivée du nouveau personnage féminin à la fin du récit m’est apparue grandiloquente et ridicule. Bref, un album à oublier. *c’est la mode de la BD autobiographique alors pourquoi pas une chronique autobiographique hein ?
Morgana
Je viens de lire le tome 2 et ma déception est grande. Je trouve que le dessin a beaucoup perdu en qualité et je ne me fais toujours pas à ce vaisseau qui ressemble à un moulinet de pêche. Je trouve que leur évasion en début de tome est légère et les pouvoirs du E.T. démesurés. Non vraiment pas aimé. Mais vraiment ce moulinet quelle mauvaise idée !
Gnomes de Troy
Aucun intérêt! Encore une bd de plus pour faire vendre mais celle-ci n'était pas la bonne. Ne pas acheter cette bd même à 2 euros. Le scénario a du être fait en une seule nuit car il se dégrade du début à la fin.
Le Jardin des perversions - Maxime
Le dessin est sale (étonnant de la part de Jacobsen), les scènes sont grotesques et le scénario inexistant (ah , si, il y a un spectre qui se matérialise, un peu comme dans "Prosopopus" -- p'tain, la comparaison qui tue). A oublier au plus vite (mais vu que personne ne connaît...).
Titeuf
Titeuf, je n'aime pas. Point. Mais pire encore, j'ai du mal à comrpendre comment on peut aimer. Enfin aimer, si, mais vénérer à ce point, là j'avoue, ça me dépasse... Les dessins sont assez moyens , m'enfin ça me dérange encore pas trop. Non, ce sont les gags qui me dérangent (et c'est quand même la base ). C'est répétitif, lourd, et donc ça ne m'arrache même pas un sourire. C'est très pipi-caca donc carrément pas créatif, bref pour moi c'est l'impasse total sur cette série. Il y a certains albums dans la chambre de ma soeur, ça ne passera jamais ma porte en tout cas.
Focu
Je n'ai lu que le tome 2 sans arriver à le terminer mais ça m'a suffit pour avoir une idée assez claire: c'est extrêmement redondant et franchement saoûlant après 3 pages même si quelques expressions sont plutôt marantes. Il faut dire que le principe est à la limite de la bande dessinée; ça serait sorti en livre de blagues dans le style "Ta mère" que ça n'aurait pas changé grand chose (à part les ventes, peut-être?). Bref, un petit gag dans une marge ça passe bien mais un bouquin entier c'est l'indigestion garantie.
Zero One
2 avis pas assez "objectifs", le sauveur, c'est moi, le 3ème homme qui départage (lol). Conseillé à l'achat ?! Certainement pas. A lire comme ça, pour voir, oui. Rien d'inoubliable dans ce manga. Surtout que poser des bases c'est bien, mais les mener à terme, c'est une autre paire de manche : on peut se demander, vu l'absence de fin, ce que voulait montrer l'auteur. Ca reprend les ingrédients (niveau personnalité des persos) des autres mangas, des mangas en général mis à part que leur mode d'expression est différent (au lieu de combats réel, c'est virtuel - pas non plus une grosse révolution). Je trouve que l'auteur est assez ambigü : scène avec la fille-aux-gros-nénés-nues avec son petit frère (=innocence, pureté=excitation pédophile ; soit tu vas carrément au bout, soit tu laisses) ; quel intérêt ? De même que la fille qui demande au gamin (=innoncence, etc) si celui-ci veut voir sa culotte. Ma foi, je trouve ça bien tendancieux et même pervers puisque l'auteur n'a pas réellement de trame bien définie. @éviter. Erwann Bleu
Rantanplan
Des gags répétitifs et sans aucune saveur, des dessins façon "photocopie", des décors parfois dignes de tapisseries de cuisine de grand-mère aux couleurs souvent complètement ratées, et surtout l'impression que cette série BD n'est qu'une manière grossière de faire encore un peu plus de fric sans apporter aucune valeur de travail, que ce soit dans le dessin ou dans le scénario. Franchement, Rantanplan aurait mieux fait de rester à la niche.
Point de vue & Images du monde
Ah... J'aurais dû regarder avant d'acheter bêtement... Alors déjà le dessin ne me plaît vraiment pas (voir la galerie), et le fait de remplacer les bouches des personnages par des paroles me deplaît carrément : je trouve ça assez laid, et ça limite la taille des textes. Ensuite, la construction est systématiquement la même : une petite histoire plus ou moins compréhensible, qui tient en deux pages, et le texte (résumé) de l'article du Monde tout à la fin qui explique le fait divers en question. Bon, bin, ça ne surprend pas, ça tombe à plat, c'est très ennuyeux.