Je pense que tout a été déjà dit par un éminent collègue (JBT900), quoique la théorie de BELL est plutôt délicate à expliquer... D'accord avec la laideur du dessin, les séquences d'actions loupées, longueur, etc.
Quant à la solution (dernier volume), l'auteur joue sur l'ambiguïté et le floue du théorème, nous laissant sur la faim. Si on doit rechercher les maux, il faut aller les chercher dans l'imprécision du dessin, un découpage approximatif et un scénario peu travaillé. Peu mieux faire !
Avec des noms pareils sur la couverture, un format Vents d'ouest qui fait généralement la part belle aux crayonnés inspirés ou aux noirs et blancs subtils, cet album paraissait bien alléchant.
Dès les premières pages pourtant la joie retombe en découvrant un dessin gras, peu inspiré, brouillon, pas vraiment beau, pas vraiment laid, en tous les cas pas du tout ce qu'on s'attendait à trouver : bien trop morne et piètre.
Hélas la suite de la lecture va révéler un scénario du même acabit avec des personnages qui vont et viennent au gré des envies de l'auteur, sans but apparent, sans réflexion, juste histoire d'apparaître ou de disparaître. Le personnage principal est pourtant bien rendu, car des personnalités telles que celle de Yoyo on en voit souvent hélas… Difficile de se mettre dans la peau ou du moins de trouver des atomes crochus et de prendre en amitié un personnage aussi désagréable et pitoyable que celui de Yoyo…
L'histoire brouillonne et longue à souhait s'étire en plus sur des dialogues ridicules, des expressions sans inventivité, pas même originales, bref, c'est raté. Ajoutez à cela des longueurs terribles, des scènes qui en plus d'être inutiles discréditent le peu de sérieux que cet album aurait pu avoir (par un stratagème bancal reposant sur un message complètement navrant et pré pubère) et vous obtenez un album qui n'a rien. Rien du tout.
Alors là j'ai complètement décroché... Mis à part l'histoire des peaux autour des doigts qui reste un peu construite, tout le reste m'est apparu complètement anarchique, je n'ai pas compris grand chose, bref, ça m'a paru très très confus. Le style graphique est lui aussi très spécial, carrément décomposé, c'est très difficile à appréhender.
Bref, inutile de chercher midi à quatorze heures, c'est très spécial et perso je n'ai vraiment pas aimé, bien content que toute cette confusion se termine au plus vite.
Phénix est plus connu sous le nom de Malik (dessinateur de Cupidon, oui ça surprend :) ). Vu le changement de genre, il a préféré changé de nom et ça a l'air de marcher pour lui puisqu'il s'apprête à sortir une nouvelle BD érotique revisitant le mythe des Centaures. L'originalité de cette BD vient de son absence totale de dialogue (enfin une BD érotique qui s'assume diront certains!). Malheureusement, je ne suis vraiment pas client de ce genre de dessin. Quant au scénario, y en a autant que de dialogues.
Et voila un manque d'idées flagrant ! On prend les bonnes recettes, on mélange la première guerre mondiale (à peine retravaillée : les dates sont les mêmes, les variations des noms infimes...) à du space opéra et on pond un truc avec plein de couleurs flashy partout. C'est du déja vu et vraiment l'histoire n'invente rien, ne travaille pas sur les persos... Le dessin est honnête, sans plus. Bref un beau ratage à mon goût, j'ai lu le premier tome et je ne ferai pas l'effort d'aller lire le second. Et pourtant j'aime bien certains trucs de Morvan comme "HK"...
Mauvais. Tout simplement mauvais.
L’histoire telle qu’est reparue a été réalisée en deux fois : une centaine de planches en 83 (le chapitre 2), et une trentaine en 95 qui forment les chapitres 1 et 3.
Le dessin entre ces deux époques n’a rien à voir. Celui de 95 est pas mal du tout, apparemment réalisé sur carton ( ?). Celui de 83 par contre… est affreux. Déjà on sent beaucoup de maladresses ; et puis le style global est un peu brouillon, inachevé, et mal adapté au noir et blanc ; mais surtout les expressions des personnages sont mauvaises, et ça je ne supporte pas.
L’histoire ensuite est d’une inoriginalité et d’une lenteur (sur 100 pages il ne se passe finalement presque rien) qui destineraient l’ensemble au 1 étoile si elle n’était complètement cynique, orientée vers une impuissance et un désespoir irrémédiables. Et la surcouche de 95 est sur ce point très bien adaptée. Sinon il faut bien dire que le gars qui reste complètement impassible alors que sa nana vient de se faire (non, je ne le dirai pas), qui marque à peine une émotion, ça me reste un peu en travers de la gorge. Quand le dessin se combine au scénario pour donner un tel résultat, c’est un ratage.
En fait les défauts de cet album m’ont tout simplement énervé. Etait-ce vraiment la peine de le rééditer, même augmenté douze ans après d’une histoire mieux fichue ?
Oh et puis zut, 1.
Oh ben tiens, j'avais oublié de l'aviser ce manga... Donc voili voilou. :)
Dites, messieurs et mesdames de chez Delcourt, vous n'avez pas fait des "affaires" avec les tokébiens, hein, par hasard ??? Non parce que c'est du même niveau (si vous voyez ce que je veux dire...).
Allons bon, un scénario des plus chiants qui prend la tête dès les premières pages, et ne vous inquiétez pas, les pages suivantes sont du même gabarit (voire pire) ! Les bastons sont incompréhensibles et dignes de tout ce que j'ai pu voir dans mes lectures les plus nulles. Chapô !
Beaucoup de charabia dans les dessins, ce qui ne permet pas d'encourager la lecture... Pfff, j'ai même pas envie d'en parler, c'est pour dire...
Et une merdouille de plus, une !
Beurk... Niveau BD commerciale, c'est vraiment le top. Vraiment aucun intérêt, que ce soit niveau dessin ou scénario. Rajeunir son héros est vraiment devenu une mode... Ce n'est pas que c'est une mauvaise idée, car certains albums ("le petit spirou", "vertes années" des tuniques bleues) sont une réussite, mais d'autres comme "Kid Lucky" n'ont vraiment rien pour eux.
Une BD dont je n'ai pas aimé le dessin (Varanda a déjà fait preuve de plus de talent..) et dont le scénario ne vaut pas tripette. Tout est tellement prévisible, les répliques sont vraiment glauques, et ce gosse qui a l'air à peine étonné de tout ce qui lui arrive...
Bref aucune surprise sinon que je m'attendais à mieux.
Je rejoins l'avis général, je n'ai vraiment mais alors vraiment pas aimé cette BD. Je n'aime pas le dessin de Fournier, je n'aime pas le scénario vulgaire et sans aucun intérêt de Zidrou, je n'aime pas les couleurs, ça ne me fait absolument pas rire, bref je n'aime pas... Et pourtant je me suis un peu forcé, mais pas moyen.
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Le théorème de Bell
Je pense que tout a été déjà dit par un éminent collègue (JBT900), quoique la théorie de BELL est plutôt délicate à expliquer... D'accord avec la laideur du dessin, les séquences d'actions loupées, longueur, etc. Quant à la solution (dernier volume), l'auteur joue sur l'ambiguïté et le floue du théorème, nous laissant sur la faim. Si on doit rechercher les maux, il faut aller les chercher dans l'imprécision du dessin, un découpage approximatif et un scénario peu travaillé. Peu mieux faire !
Fanfreluches pour une sirène
Avec des noms pareils sur la couverture, un format Vents d'ouest qui fait généralement la part belle aux crayonnés inspirés ou aux noirs et blancs subtils, cet album paraissait bien alléchant. Dès les premières pages pourtant la joie retombe en découvrant un dessin gras, peu inspiré, brouillon, pas vraiment beau, pas vraiment laid, en tous les cas pas du tout ce qu'on s'attendait à trouver : bien trop morne et piètre. Hélas la suite de la lecture va révéler un scénario du même acabit avec des personnages qui vont et viennent au gré des envies de l'auteur, sans but apparent, sans réflexion, juste histoire d'apparaître ou de disparaître. Le personnage principal est pourtant bien rendu, car des personnalités telles que celle de Yoyo on en voit souvent hélas… Difficile de se mettre dans la peau ou du moins de trouver des atomes crochus et de prendre en amitié un personnage aussi désagréable et pitoyable que celui de Yoyo… L'histoire brouillonne et longue à souhait s'étire en plus sur des dialogues ridicules, des expressions sans inventivité, pas même originales, bref, c'est raté. Ajoutez à cela des longueurs terribles, des scènes qui en plus d'être inutiles discréditent le peu de sérieux que cet album aurait pu avoir (par un stratagème bancal reposant sur un message complètement navrant et pré pubère) et vous obtenez un album qui n'a rien. Rien du tout.
Minimune Comix
Alors là j'ai complètement décroché... Mis à part l'histoire des peaux autour des doigts qui reste un peu construite, tout le reste m'est apparu complètement anarchique, je n'ai pas compris grand chose, bref, ça m'a paru très très confus. Le style graphique est lui aussi très spécial, carrément décomposé, c'est très difficile à appréhender. Bref, inutile de chercher midi à quatorze heures, c'est très spécial et perso je n'ai vraiment pas aimé, bien content que toute cette confusion se termine au plus vite.
Passion à Notre-Dame
Phénix est plus connu sous le nom de Malik (dessinateur de Cupidon, oui ça surprend :) ). Vu le changement de genre, il a préféré changé de nom et ça a l'air de marcher pour lui puisqu'il s'apprête à sortir une nouvelle BD érotique revisitant le mythe des Centaures. L'originalité de cette BD vient de son absence totale de dialogue (enfin une BD érotique qui s'assume diront certains!). Malheureusement, je ne suis vraiment pas client de ce genre de dessin. Quant au scénario, y en a autant que de dialogues.
La Mandiguerre
Et voila un manque d'idées flagrant ! On prend les bonnes recettes, on mélange la première guerre mondiale (à peine retravaillée : les dates sont les mêmes, les variations des noms infimes...) à du space opéra et on pond un truc avec plein de couleurs flashy partout. C'est du déja vu et vraiment l'histoire n'invente rien, ne travaille pas sur les persos... Le dessin est honnête, sans plus. Bref un beau ratage à mon goût, j'ai lu le premier tome et je ne ferai pas l'effort d'aller lire le second. Et pourtant j'aime bien certains trucs de Morvan comme "HK"...
L'Enfer du jour
Mauvais. Tout simplement mauvais. L’histoire telle qu’est reparue a été réalisée en deux fois : une centaine de planches en 83 (le chapitre 2), et une trentaine en 95 qui forment les chapitres 1 et 3. Le dessin entre ces deux époques n’a rien à voir. Celui de 95 est pas mal du tout, apparemment réalisé sur carton ( ?). Celui de 83 par contre… est affreux. Déjà on sent beaucoup de maladresses ; et puis le style global est un peu brouillon, inachevé, et mal adapté au noir et blanc ; mais surtout les expressions des personnages sont mauvaises, et ça je ne supporte pas. L’histoire ensuite est d’une inoriginalité et d’une lenteur (sur 100 pages il ne se passe finalement presque rien) qui destineraient l’ensemble au 1 étoile si elle n’était complètement cynique, orientée vers une impuissance et un désespoir irrémédiables. Et la surcouche de 95 est sur ce point très bien adaptée. Sinon il faut bien dire que le gars qui reste complètement impassible alors que sa nana vient de se faire (non, je ne le dirai pas), qui marque à peine une émotion, ça me reste un peu en travers de la gorge. Quand le dessin se combine au scénario pour donner un tel résultat, c’est un ratage. En fait les défauts de cet album m’ont tout simplement énervé. Etait-ce vraiment la peine de le rééditer, même augmenté douze ans après d’une histoire mieux fichue ? Oh et puis zut, 1.
Persona
Oh ben tiens, j'avais oublié de l'aviser ce manga... Donc voili voilou. :) Dites, messieurs et mesdames de chez Delcourt, vous n'avez pas fait des "affaires" avec les tokébiens, hein, par hasard ??? Non parce que c'est du même niveau (si vous voyez ce que je veux dire...). Allons bon, un scénario des plus chiants qui prend la tête dès les premières pages, et ne vous inquiétez pas, les pages suivantes sont du même gabarit (voire pire) ! Les bastons sont incompréhensibles et dignes de tout ce que j'ai pu voir dans mes lectures les plus nulles. Chapô ! Beaucoup de charabia dans les dessins, ce qui ne permet pas d'encourager la lecture... Pfff, j'ai même pas envie d'en parler, c'est pour dire... Et une merdouille de plus, une !
Kid Lucky
Beurk... Niveau BD commerciale, c'est vraiment le top. Vraiment aucun intérêt, que ce soit niveau dessin ou scénario. Rajeunir son héros est vraiment devenu une mode... Ce n'est pas que c'est une mauvaise idée, car certains albums ("le petit spirou", "vertes années" des tuniques bleues) sont une réussite, mais d'autres comme "Kid Lucky" n'ont vraiment rien pour eux.
Paradis perdu
Une BD dont je n'ai pas aimé le dessin (Varanda a déjà fait preuve de plus de talent..) et dont le scénario ne vaut pas tripette. Tout est tellement prévisible, les répliques sont vraiment glauques, et ce gosse qui a l'air à peine étonné de tout ce qui lui arrive... Bref aucune surprise sinon que je m'attendais à mieux.
Les Crannibales
Je rejoins l'avis général, je n'ai vraiment mais alors vraiment pas aimé cette BD. Je n'aime pas le dessin de Fournier, je n'aime pas le scénario vulgaire et sans aucun intérêt de Zidrou, je n'aime pas les couleurs, ça ne me fait absolument pas rire, bref je n'aime pas... Et pourtant je me suis un peu forcé, mais pas moyen.