Ne me laissant pas décourager par les dessins hideux de cette série ni par le premier avis posté, j'ai lu le tome 3 de Ayak ("Ruée sur le Yukon") mais mon courage a vite flanché. C'est en effet horriblement chiant !
Il s'agit du voyage de Ann, de son père et de Wa-Sha (un indien) vers les contrées où l'on trouve de l'or. L'histoire est très basique : tout au long du voyage il arrive une multitude d'incidents mettant Ann en danger et à chaque fois celle-ci est sauvée par Ayak, le loup blanc.
De plus certaines phrases reviennent tout le temps (après chaque incident) du style "le loup shaman protège la petite femme", ce qui rend la lecture très pesante.
L'histoire est également entrecoupée de moments où l'on observe la vie sauvage du loup. Cela aurait pu être un aspect positif de la BD si seulement l'auteur connaissait un minimum cet animal. Au lieu de ça, le loup réagit de manière invraisemblable. Par exemple il s'attaque à un élan (un grand mâle) puis appelle d'autres loups et, je cite, "dédaigneux, le loup blanc leur abandonna sa victime" (alors qu'un vrai loup ne s'attaque qu'aux animaux les plus faibles, chasse en meute et non seul, mange ce qu'il a chassé et ne connaît pas de sentiments tel que le dédain). Autre exemple non moins pitoyable : Ayak attaque un ours par vengeance car un jour un ours l'avait blessé (pourtant un loup ne dépense jamais son énergie inutilement et surtout pas pour se "venger").
Pour finir, cette BD a une fâcheuse tendance à caricaturer les indiens, ce qui n'est pas pour me plaire.
Bref voici une BD définitivement indisponible... Pour le plus grand bien de tous.
La vraie question c'est: pourquoi ai-je lu cette BD? Un moment de faiblesse entre deux allées à la FNAC ? Un désir inconscient, tel un fan de "Dirty Sanchez", de laisser ma part de masochisme s'exprimer ? Cette volonté écrasante de concurrencer Kael en lisant le max de navets Soleil ? Tout compte fait, ça doit être cette couverture racoleuse et cette héroïne se baladant à poil pendant 43 pages (il y a une page où elle a un string), parfaitement à même de racoler le post-adolescent que je suis.
Pourtant "Tracker" n'est pas totalement une grosse daube. Il y a même un fond d'idée derrière les gros seins de l'héroïne (je me moque mais ça reste plaisant hein, vous ne me verrez jamais critiquer une BD en disant qu'il y a du cul gratuit, je trouve ça très bien moi) avec une interprétation plutôt marrante de la réincarnation. C'est juste que le reste (histoire, développement, dialogues, dessin, couleurs) est d'une banalité affligeante. C'est vu et revu 100 fois, notamment chez cet éditeur.
Delmas veut créer une ambiance dans ses bds, c’est ambitieux tant la tâche est difficile à mettre en œuvre... et il y arrive ! Manque de bol, l’ambiance est le seul élément positif de cet album, et pire, c’est l’ambiance qui vampirise totalement le scénario. Il prend son temps pour placer l’histoire et cette ambiance, et finalement je me suis ennuyé sec. La fin de la lecture a été laborieuse et pénible, j’ai même passé des passages entiers tellement ça me saoulait.
Ambiance ambiance, oui, mais oh ! Il n'y a pas que ça pour faire une bonne bd !
Le côté de sombre de la bd est accentué bien sûr par le choix des couleurs. Le paysage est enneigé, certes, mais très sombre et presque glauque du début à la fin (les pages noires accentuent encore ce sentiment)
Ceci dit, si on regarde vraiment le dessin, on se rend compte qu’il n’est pas si beau que ça, voire même assez moyen et approximatif sur certaines planches...
Bref, pour moi aussi, ce tome sera le seul de la série que je lirai...
La première chose qui frappe, c'est probablement la couverture, qui est à l'image du reste de l'album : sombre. Les tons choisis vont en effet du gris foncé au marron en passant par des bleus et verts très peu lumineux. A lire par une journée ensoleillée, donc. Les couleurs en question (en-dehors du choix des tons) ne me plaisent pas plus que ça. Trop photoshop, comme impression.
Le dessin est franchement moyen... voire mauvais au niveau des visages. :o/ Ils sont irréguliers, parfois aplatis dans un sens, parfois dans l'autre, manquent de relief, de détails, et sont laids.
Mais ce qui m'a le plus déplu, c'est l'histoire. On se retrouve à la première page dans un village perdu au fin fond d'on ne sait où (mais très au nord apparemment), les guerriers d'un village se font massacrer, et hop, un guerrier et un sorcier partent en quête pour découvrir, affronter et si possible vaincre le MAL qui se répand. Ah. Oui bon, c'est classique me direz-vous.
Mais ce qui ne l'est pas, classique, c'est le ton façon "heavy black metal satanist"... On le voit bien en page de garde, avec la liste des albums écoutés par Delmas lors de la réalisation de ce tome : Blessed in Sin, Blut aus Nort, etc. Eh bin l'histoire reflète bien ça : c'est très morbide, ça suinte de fascination pour les ténèbres, mais en même temps c'est complètement puéril. Les dialogues sont ampoulés, lourds et frôlent parfois le ridicule; le sujet (le MAL, donc) est traité lourdement avec moultes insistances sur le fait que le MAL est mauvais, méchant, etc.; et en plus ça fait quand même furieusement penser à Sanctuaire, Lovecraft, et même "Prédator"...
Bref. Couleurs sombres sombres, dessin pas génial, dialogues lourds, histoire sans originalité et franchement pas intéressante, pour moi "Ceux qui rampent" tome premier = tome dernier.
Je ne veux pas faire ma féministe de base (en fait si :oþ) mais bon :
Vous ne trouvez pas qu'une histoire où la virginité des femmes est synonyme de pureté en ce début de 21ème siècle est un tantinet rétrograde ?
Vous ne trouvez pas que présenter lesdites vierges à moitié nues (voire plutôt aux 3/4...) est un tantinet racoleur ?
Vous ne trouvez pas ?
Eh bien moi, si.
Si on rajoute par dessus le marché un scénario assez bateau et creux et des dessins corrects sans plus (cet avis n'est apparemment pas partagé mais n'engage que moi), on a au final une BD non seulement macho mais en plus dénuée du moindre intérêt.
Vous aurez compris, je n'aime pas :o)
Voilà une BD que je n'ai vraiment, mais vraiment pas aimée. Loin de moi de dire qu'elle est nulle ou ratée, non, au contraire, mais j'ai l'impression d'être passée à côté de quelque chose... et je n'ai aucune envie de la relire pour voir si cette fois j'accroche : j'ai déjà eu assez de mal à aller jusqu'au bout pour voir s'il y aurait comme un déclic qui ferait que, mais non. :(
Le dessin ne me pose pas de problème, il me laisse seulement mitigée : la plupart des visages sont vraiment moches (à mes yeux), mais d'un autre côté les silhouettes, les positions des personnages, leurs gestes sont tellement fluides, tellement vivants, que c'est un plaisir que de les voir s'activer d'une case à l'autre.
Mais pour l'histoire (si tout du moins il y en a une), j'ai l'impression de suivre un délire dans lequel je ne rentre pas du tout, et cela me met plutôt mal à l'aise, je n'en vois pas l'intérêt... A part pour le personnage de Rudy, qui sort complètement du lot, graphiquement mais aussi par ses motivations et parce qu'il sait où il va, je reste perplexe devant toutes ces personnes qui s'entrecroisent dans un univers à la dérive...
Série enfantine où les animaux parlent et où les robots font prendre des bains forcés, "Nävis" exploite le filon Sillage jusqu'à la moëlle tel un Golden Cup du jeune.
Je ne suis pas fan de Merlin ni de Munuera, les derniers Sillage m'ont plutôt déçu et j'ai plus de 8 ans donc on va dire qu'il n'y avait pas beaucoup de chance que j'accroche à cette série. Je l'ai lue parce que j'ai bien aimé les derniers Morvan (à part "Al' Togo"), mais j'ai vite compris que c'était une erreur tant l'ensemble est d'un ennui mortel.
L'avantage, c'est que compte tenu de la brièveté des dialogues et de la pauvreté des situations, on ne s'ennuie pas longtemps.
Froid... Aussi froid que peut laisser supposer le titre de cette série. Des personnages tristes sans mouvement, sans expression, des décors figés, des couleurs strictes et très "informatiques"(dans le mauvais sens du terme). Heureusement que la richesse du scénario nous aide à tourner les quelques pages de cet album. Mais que c'est difficile !
J'ai posté cette BD pour vous déconseiller de la lire.
Je n'ai pas du tout aimé les dessins, surtout à cause des ombres qui creusent les traits des personnages.
Le scénario est vraiment faible ! Il ne se passe rien. On apprend juste que d'étranges événements se produisent autour de cette gamine, et on comprend tout de suite que c'est elle qui les provoque.
Si l'idée de faire connaître la vie de Mélusine à travers les différentes interviews de personnes de son entourage pouvait sembler bonne, elle ne permet pas de s'attacher aux personnages.
Les quelques "pages noires" qui agrémentent le récit sont plutôt esthétiques mais n'apportent rien à l'histoire.
Vraiment pas intéressant !
Autant le dire tout de suite, je n'aime pas du tout Vuillemin, tant pour son dessin que pour son humour. Et si j'enregistre cette BD, c'est uniquement parce que je l'ai lue récemment et qu'elle m'a marqué tellement elle m'a... énervé.
Ce dessin qu'on pourrait qualifier de "crade", très peu pour moi. Tout y est moche, crasseux, dégoulinant... C'est voulu, ok, mais c'est pas ça qui va me faire apprécier le dessin pour autant.
Ensuite, les histoires en elles-mêmes... OK, la plupart ont réussi à me choquer, mais non pas parce que leur sujet est particulièrement bouleversant et original, mais surtout parce que tout au long de l'album, Vuillemin insiste encore et toujours sur le même type de gags caustiques et dégueus. C'est sans arrêt des histoires de types qui se font enculer, de femmes ou de gars qui se font humilier, des gens qui sont dégueus, cons ou odieux, et on en a sans arrêt du début à la fin. C'est de l'humour noir sans finesse, gras et ouvertement dégueulasse.
C'est... lourd... J'avais l'impression de tenir une bd qui en elle-même était aussi crade que le dessin et les histoires racontées à l'intérieur.
Bref, une lecture dont je suis sorti aigri et énervé d'avoir lu ça.
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
Ayak
Ne me laissant pas décourager par les dessins hideux de cette série ni par le premier avis posté, j'ai lu le tome 3 de Ayak ("Ruée sur le Yukon") mais mon courage a vite flanché. C'est en effet horriblement chiant ! Il s'agit du voyage de Ann, de son père et de Wa-Sha (un indien) vers les contrées où l'on trouve de l'or. L'histoire est très basique : tout au long du voyage il arrive une multitude d'incidents mettant Ann en danger et à chaque fois celle-ci est sauvée par Ayak, le loup blanc. De plus certaines phrases reviennent tout le temps (après chaque incident) du style "le loup shaman protège la petite femme", ce qui rend la lecture très pesante. L'histoire est également entrecoupée de moments où l'on observe la vie sauvage du loup. Cela aurait pu être un aspect positif de la BD si seulement l'auteur connaissait un minimum cet animal. Au lieu de ça, le loup réagit de manière invraisemblable. Par exemple il s'attaque à un élan (un grand mâle) puis appelle d'autres loups et, je cite, "dédaigneux, le loup blanc leur abandonna sa victime" (alors qu'un vrai loup ne s'attaque qu'aux animaux les plus faibles, chasse en meute et non seul, mange ce qu'il a chassé et ne connaît pas de sentiments tel que le dédain). Autre exemple non moins pitoyable : Ayak attaque un ours par vengeance car un jour un ours l'avait blessé (pourtant un loup ne dépense jamais son énergie inutilement et surtout pas pour se "venger"). Pour finir, cette BD a une fâcheuse tendance à caricaturer les indiens, ce qui n'est pas pour me plaire. Bref voici une BD définitivement indisponible... Pour le plus grand bien de tous.
Tracker
La vraie question c'est: pourquoi ai-je lu cette BD? Un moment de faiblesse entre deux allées à la FNAC ? Un désir inconscient, tel un fan de "Dirty Sanchez", de laisser ma part de masochisme s'exprimer ? Cette volonté écrasante de concurrencer Kael en lisant le max de navets Soleil ? Tout compte fait, ça doit être cette couverture racoleuse et cette héroïne se baladant à poil pendant 43 pages (il y a une page où elle a un string), parfaitement à même de racoler le post-adolescent que je suis. Pourtant "Tracker" n'est pas totalement une grosse daube. Il y a même un fond d'idée derrière les gros seins de l'héroïne (je me moque mais ça reste plaisant hein, vous ne me verrez jamais critiquer une BD en disant qu'il y a du cul gratuit, je trouve ça très bien moi) avec une interprétation plutôt marrante de la réincarnation. C'est juste que le reste (histoire, développement, dialogues, dessin, couleurs) est d'une banalité affligeante. C'est vu et revu 100 fois, notamment chez cet éditeur.
Ceux qui rampent
Delmas veut créer une ambiance dans ses bds, c’est ambitieux tant la tâche est difficile à mettre en œuvre... et il y arrive ! Manque de bol, l’ambiance est le seul élément positif de cet album, et pire, c’est l’ambiance qui vampirise totalement le scénario. Il prend son temps pour placer l’histoire et cette ambiance, et finalement je me suis ennuyé sec. La fin de la lecture a été laborieuse et pénible, j’ai même passé des passages entiers tellement ça me saoulait. Ambiance ambiance, oui, mais oh ! Il n'y a pas que ça pour faire une bonne bd ! Le côté de sombre de la bd est accentué bien sûr par le choix des couleurs. Le paysage est enneigé, certes, mais très sombre et presque glauque du début à la fin (les pages noires accentuent encore ce sentiment) Ceci dit, si on regarde vraiment le dessin, on se rend compte qu’il n’est pas si beau que ça, voire même assez moyen et approximatif sur certaines planches... Bref, pour moi aussi, ce tome sera le seul de la série que je lirai...
Ceux qui rampent
La première chose qui frappe, c'est probablement la couverture, qui est à l'image du reste de l'album : sombre. Les tons choisis vont en effet du gris foncé au marron en passant par des bleus et verts très peu lumineux. A lire par une journée ensoleillée, donc. Les couleurs en question (en-dehors du choix des tons) ne me plaisent pas plus que ça. Trop photoshop, comme impression. Le dessin est franchement moyen... voire mauvais au niveau des visages. :o/ Ils sont irréguliers, parfois aplatis dans un sens, parfois dans l'autre, manquent de relief, de détails, et sont laids. Mais ce qui m'a le plus déplu, c'est l'histoire. On se retrouve à la première page dans un village perdu au fin fond d'on ne sait où (mais très au nord apparemment), les guerriers d'un village se font massacrer, et hop, un guerrier et un sorcier partent en quête pour découvrir, affronter et si possible vaincre le MAL qui se répand. Ah. Oui bon, c'est classique me direz-vous. Mais ce qui ne l'est pas, classique, c'est le ton façon "heavy black metal satanist"... On le voit bien en page de garde, avec la liste des albums écoutés par Delmas lors de la réalisation de ce tome : Blessed in Sin, Blut aus Nort, etc. Eh bin l'histoire reflète bien ça : c'est très morbide, ça suinte de fascination pour les ténèbres, mais en même temps c'est complètement puéril. Les dialogues sont ampoulés, lourds et frôlent parfois le ridicule; le sujet (le MAL, donc) est traité lourdement avec moultes insistances sur le fait que le MAL est mauvais, méchant, etc.; et en plus ça fait quand même furieusement penser à Sanctuaire, Lovecraft, et même "Prédator"... Bref. Couleurs sombres sombres, dessin pas génial, dialogues lourds, histoire sans originalité et franchement pas intéressante, pour moi "Ceux qui rampent" tome premier = tome dernier.
La Geste des Chevaliers Dragons
Je ne veux pas faire ma féministe de base (en fait si :oþ) mais bon : Vous ne trouvez pas qu'une histoire où la virginité des femmes est synonyme de pureté en ce début de 21ème siècle est un tantinet rétrograde ? Vous ne trouvez pas que présenter lesdites vierges à moitié nues (voire plutôt aux 3/4...) est un tantinet racoleur ? Vous ne trouvez pas ? Eh bien moi, si. Si on rajoute par dessus le marché un scénario assez bateau et creux et des dessins corrects sans plus (cet avis n'est apparemment pas partagé mais n'engage que moi), on a au final une BD non seulement macho mais en plus dénuée du moindre intérêt. Vous aurez compris, je n'aime pas :o)
Vitesse moderne
Voilà une BD que je n'ai vraiment, mais vraiment pas aimée. Loin de moi de dire qu'elle est nulle ou ratée, non, au contraire, mais j'ai l'impression d'être passée à côté de quelque chose... et je n'ai aucune envie de la relire pour voir si cette fois j'accroche : j'ai déjà eu assez de mal à aller jusqu'au bout pour voir s'il y aurait comme un déclic qui ferait que, mais non. :( Le dessin ne me pose pas de problème, il me laisse seulement mitigée : la plupart des visages sont vraiment moches (à mes yeux), mais d'un autre côté les silhouettes, les positions des personnages, leurs gestes sont tellement fluides, tellement vivants, que c'est un plaisir que de les voir s'activer d'une case à l'autre. Mais pour l'histoire (si tout du moins il y en a une), j'ai l'impression de suivre un délire dans lequel je ne rentre pas du tout, et cela me met plutôt mal à l'aise, je n'en vois pas l'intérêt... A part pour le personnage de Rudy, qui sort complètement du lot, graphiquement mais aussi par ses motivations et parce qu'il sait où il va, je reste perplexe devant toutes ces personnes qui s'entrecroisent dans un univers à la dérive...
Nävis
Série enfantine où les animaux parlent et où les robots font prendre des bains forcés, "Nävis" exploite le filon Sillage jusqu'à la moëlle tel un Golden Cup du jeune. Je ne suis pas fan de Merlin ni de Munuera, les derniers Sillage m'ont plutôt déçu et j'ai plus de 8 ans donc on va dire qu'il n'y avait pas beaucoup de chance que j'accroche à cette série. Je l'ai lue parce que j'ai bien aimé les derniers Morvan (à part "Al' Togo"), mais j'ai vite compris que c'était une erreur tant l'ensemble est d'un ennui mortel. L'avantage, c'est que compte tenu de la brièveté des dialogues et de la pauvreté des situations, on ne s'ennuie pas longtemps.
La Compagnie des Glaces
Froid... Aussi froid que peut laisser supposer le titre de cette série. Des personnages tristes sans mouvement, sans expression, des décors figés, des couleurs strictes et très "informatiques"(dans le mauvais sens du terme). Heureusement que la richesse du scénario nous aide à tourner les quelques pages de cet album. Mais que c'est difficile !
Sous la peau, le serpent
J'ai posté cette BD pour vous déconseiller de la lire. Je n'ai pas du tout aimé les dessins, surtout à cause des ombres qui creusent les traits des personnages. Le scénario est vraiment faible ! Il ne se passe rien. On apprend juste que d'étranges événements se produisent autour de cette gamine, et on comprend tout de suite que c'est elle qui les provoque. Si l'idée de faire connaître la vie de Mélusine à travers les différentes interviews de personnes de son entourage pouvait sembler bonne, elle ne permet pas de s'attacher aux personnages. Les quelques "pages noires" qui agrémentent le récit sont plutôt esthétiques mais n'apportent rien à l'histoire. Vraiment pas intéressant !
Tragiques destins
Autant le dire tout de suite, je n'aime pas du tout Vuillemin, tant pour son dessin que pour son humour. Et si j'enregistre cette BD, c'est uniquement parce que je l'ai lue récemment et qu'elle m'a marqué tellement elle m'a... énervé. Ce dessin qu'on pourrait qualifier de "crade", très peu pour moi. Tout y est moche, crasseux, dégoulinant... C'est voulu, ok, mais c'est pas ça qui va me faire apprécier le dessin pour autant. Ensuite, les histoires en elles-mêmes... OK, la plupart ont réussi à me choquer, mais non pas parce que leur sujet est particulièrement bouleversant et original, mais surtout parce que tout au long de l'album, Vuillemin insiste encore et toujours sur le même type de gags caustiques et dégueus. C'est sans arrêt des histoires de types qui se font enculer, de femmes ou de gars qui se font humilier, des gens qui sont dégueus, cons ou odieux, et on en a sans arrêt du début à la fin. C'est de l'humour noir sans finesse, gras et ouvertement dégueulasse. C'est... lourd... J'avais l'impression de tenir une bd qui en elle-même était aussi crade que le dessin et les histoires racontées à l'intérieur. Bref, une lecture dont je suis sorti aigri et énervé d'avoir lu ça.