Les derniers avis (5270 avis)

Par maltave
Note: 1/5
Couverture de la série Le Sang des Valentines
Le Sang des Valentines

L'histoire ne commence pas trop mal, le dessin est séduisant mais cela tourne très vite en eau de boudin, la fin est tellement prévisible dès la page 2 que c'en est presque une insulte. C'est absolument louable de vouloir faire des BDs en un tome unique (Dieu merci les éditeurs ont bien compris que le public s'était lassé des séries qui s'éternisent) mais c'est un genre qui nécessite un très grand talent narratif et une grande efficacité dans la mise en scène. J'ai lu cette BD en 10 minutes..... Bref économisez ces quelques euros !!

07/04/2004 (modifier)
Par okilebo
Note: 1/5
Couverture de la série Human Target
Human Target

Cette histoire d'homme-caméléon avait tout pour me séduire. Malheureusement, je n'ai pas accroché du tout. Pourtant, le sujet de départ était plutôt attrayant mais après quelques pages, j'ai vite compris que, à mon grand regret, Human Target ne serait pas, pour moi, un must dans ma bibliothèque. Une des raisons principales de mon désintérêt c'est avant tout le scénario de Peter Milligan. Je trouve celui-ci assez confus et je vous avoue que j'ai dû régulièrement relire certains passages avant de poursuivre ma lecture. Un exemple parmi d'autres : Au premier abord, Christopher Chance est le seul concerné par le mimétisme. Ceci est d'ailleurs confirmé quand vous lisez le résumé au dos de l'album. Pourtant, on se rend vite compte qu'ils sont deux et là, je dois dire que je me suis un peu emmêlé les pinceaux. A un certain moment, on voit deux Christopher Chance puis on comprend que l'autre est en fait l'associé du héros, c'est à dire Tom Mc Fadden. (d'où il vient celui-là ?). Tout au long du récit, je suis posé des questions du genre : "mais en fait, qui est qui ? "Pourquoi fait-il ça ?". En somme, je pense que la technique scénaristique de l'auteur est basée sur des déductions et je crois que je ne suis pas sensible à ce genre d'approche. C'est peut-être dû au fait que je ne suis qu'un lecteur de comics occasionnel et donc que certaines subtilités liées à ce genre m'auraient échappé ? C'est possible ! Au niveau du dessin, celui de Edvin Biukovic est plutôt sympa. Son traît est dans la mouvance actuelle issue de la bd américaine. Les visages des personnages sont assez expressifs et les décors sont plutôt aérés. C'est donc avec regret que j'avoue que les qualités de Human Target ne m'ont pas convaincu. Dommage !

06/04/2004 (modifier)
Couverture de la série Des panosses des catelles
Des panosses des catelles

panosse, s.f. — serpillière. — panosser v. tr. — nettoyer (un plancher) à l'aide d'une panosse. catelle, s.f. — 1° carreau vernissé d'un poêle de faïence, 2° brique servant au carrelage d'une paroi. (Source : Helvétismes d'usage courant communiqués à la Rédaction Larousse, 1978 ) Euh ? Euh... Eh bin, c'est très minimaliste tout ça. Dans le dessin bien sûr, mais aussi dans les "histoires". C'est tellement minimaliste qu'on s'étonne même de comprendre ce que font les personnages. Boah, j'ai rien compris. :( (ceci est un avis lui aussi minimaliste)

06/04/2004 (modifier)
Par Cassidy
Note: 1/5
Couverture de la série Godspeed - Une vie de Kurt Cobain
Godspeed - Une vie de Kurt Cobain

Cela fait aujourd’hui même précisément 10 ans, jour pour jour, que Kurt Cobain, leader de Nirvana, s’est fait sauter le caisson, sans doute pour ne pas assister au triste spectacle qu’offre aujourd’hui l’industrie de la musique, avec son cortège de « stars » élues par SMS à la télé par des gamines de 10 ans, de chanteurs multimillionnaires pleurnichant après les sous que le mp3 et le p2p les empêchent de gagner, de David Bowie faisant l’homme-sandwich pour de l’eau minérale, d'Ozzy Osbourne tentant de relancer sa carrière en devenant une vedette de la télé-réalité, de rappeurs clamant leur haine de la société tout en s’achetant des Benz-Benz-Benz et en devenant chefs d’entreprises de vêtements de sports comme le premier bourgeois venu, de chansons des Beatles ou des Stooges servant de fond sonore à des pubs pour des banques, des assurances ou des bagnoles... Rien que de penser à ce que je viens d'écrire, tiens, pour le coup moi aussi j'ai presque envie de me tirer une balle dans la bouche... Putain, 10 ans, voilà qui ne nous rajeunit pas, les gars… Bon, bref. Anniversaire oblige, il va falloir s’attendre à une pelletée d’"hommages" (comprenez : produits dérivés) en tous genres. C’est ce médiocre comic qui ouvre le bal… ça démarre bien… Les auteurs ne font que survoler la vie pourtant brève de Cobain, effleurant à peine tous les sujets qu’ils semblaient vouloir aborder, trouvant des explications simples et superficielles à tout… Pourquoi Cobain était si profondément malheureux ? Bah, c’est parce que ses parents ont divorcé quand il était p’tit. Pourquoi il s’est suicidé ? Bah, à force de se défoncer à l’héroïne, il avait plus les idées claires (bon, encore heureux qu’ils ne nous sortent pas la fameuse et fumeuse théorie du « C’est pas un suicide, il a été assassiné par un tueur à la solde de l’horrible Courtney Love »). Sa musique ? Des cris à s’en déchirer la gorge, rythmés par une bonne grosse batterie bien forte et bien rapide (eh ouais, faut faire simple, Coco, faut donner envie d’acheter ses disques à la génération qui était trop jeune pour s’y intéresser dans les années 90, mais qui a 16-20 ans aujourd’hui, et les "rebelles" de cette génération-là, nourris de néo-métal à base de « j’ai rien à dire, mais je chante fort, vite, j’ai une grosse guitare trop cool, une barbichette trop cool et un piercing trop cool à l’arcade sourcilière », si tu veux les convaincre que malgré leur vieux look ringard, les Nirvana sont cools, il faut leur livrer un message simple, Coco !). Ses textes ? Aucun commentaire ou explication, seuls quelques courts passages de chanson sont mentionnés de-ci de-là… Le phénomène Smells Like Teen Spirit, qui a transformé en quelques jours une bande de chevelus inconnus en stars planétaires, qui a fini par dégoûter Cobain de ce qu’il faisait et de ce qu’on faisait de lui, est réduit à la simple anecdote qui explique d’où vient son titre. Presque rien sur le rapport aux fans, sur la façon dont on a proclamé contre son gré Cobain porte-parole de la "Génération X", sur les raisons profondes du malaise de Cobain et de cette génération, sur ce qu'on a appelé le mouvement "grunge"... Presque rien sur les tensions au sein du groupe, Novoselic et Grohl (respectivement bassiste et batteur) étant presque réduits à des rôles de figurants (et le 4ème membre du groupe, Pat Smear, arrivé sur le tard, n’est même jamais mentionné). Le rôle de Courtney Love est un peu plus étoffé, mais néanmoins limité à une caricature idiote de pauvre poupée Barbie héroïnomane. Et pour en revenir à Kurt Cobain lui-même, le personnage apparaît pour ainsi dire « aseptisé »… On a vraiment l’impression que cette BD est une commande de la maison de disques, qui voulait une sorte de brochure publicitaire gentillette pour vendre Kurt Cobain et Nirvana aux teens d’aujourd’hui. Alors bien sûr, pour lui garder un côté "cool", il dit des gros mots, fait des doigts d’honneur et casse des guitares sur scène. Mais il apparaît creux, vide, comme s’il n’avait rien à dire, comme s’il n’avait été qu’un singe hurleur qui voulait faire du bruit pour s’éclater, comme s’il n’avait jamais eu aucun message à faire passer à travers sa musique, ses textes, ses interviews, ses attitudes, comme s’il n’avait jamais eu de révolte en lui mais n’avait été mû que par un besoin de se dépenser et par le rêve d’être une star (quand je vous dis que le discours est adapté aux teens d’aujourd’hui !). Le traitement de sa toxicomanie et de son suicide est à l’avenant… Bien sûr, on en parle, parce que là encore ça ajoute au "romantisme noir" du personnage, mais le discours est soigneusement lissé et policé pour évacuer le sens gênant qu’on pourrait trouver derrière ces gestes. Pas question par exemple de dire que, comme une grande majorité d’artistes, Cobain utilisait la drogue comme moteur à sa créativité. Pas question de dire qu’il se défonçait complètement pour échapper à la réalité d’un monde de merde. Non, non, Cobain s’est mis à prendre de la drogue pour faire comme les copains, parce que ça faisait cool, il a continué à en prendre parce qu’il y était physiquement accro, et ça l’a complètement détruit ; toi, jeune qui nous lit, surtout ne cherche pas à l’imiter, la drogue c’est mal ! Même chose pour le suicide, il apparaît comme la conséquence directe de ses abus d’héro, qui lui faisaient perdre la raison ; l’idée qu’il était infiniment malheureux malgré la richesse, la gloire et la famille ; qu’il voulait en finir avec le star-system ; qu’il voulait échapper à ce que le monde du show-biz et des médias faisait de lui ; dire merde une bonne fois pour toutes à un monde qui le dégoûtait ; prouver que, contrairement aux autres stars du "grunge" qui, tout en chantant le désespoir parce que c’est ce que la jeunesse de l’époque voulait entendre, menaient la grande vie, lui ne faisait pas semblant… rien de cela n’est réellement développé… Alors on pourrait toujours se dire qu’après tout, tout ça est un point de vue comme un autre, que le sous-titre du bouquin précise bien qu’il ne s’agit pas de LA vie de Kurt Cobain, mais d’une vie, sous-entendu une version possible de sa vie. Mais comme le narrateur choisi par les auteurs n’est autre que Cobain lui-même, l’excuse a bien du mal à passer… Je ne m’étends pas trop sur la maladresse pompeuse de certains passages pseudo-poétiques… Cobain enfant qui tape sur sa batterie-jouet et qui, se faisant sent qu’il "dialogue avec l’univers" (vous pensiez beaucoup à dialoguer avec l’univers quand vous aviez 6 ans vous ?)… Cobain représenté avec des ailes brisées (image reprise en couverture) façon "Kurt, ce pauvre ange déchu"… Pour ne rien arranger, le dessin est plutôt moche, aucun des personnages ne ressemble à son modèle (à part peut-être Courtney Love, et encore je suis indulgent)… Non, vraiment, rien à sauver dans ce comic uniquement destiné à l’exploitation commerciale du mythe Cobain. Fans de Nirvana et fans de bonne BD, passez votre chemin !

05/04/2004 (modifier)
Par Gaendoul
Note: 1/5
Couverture de la série Le Gang Mazda
Le Gang Mazda

"Le gang mazda"... Oui, bon... Que dire? Si ce n'est que je n'ai vraiment pas du tout accroché et que j'ai toujours trouvé ça médiocre? Je n'aime pas les dessins et j'ai trouvé que les "gags" n'étaient pas drôles... Bref, à éviter selon moi.

04/04/2004 (modifier)
Par guilhem
Note: 1/5
Couverture de la série Le dernier Troyen
Le dernier Troyen

Si le scénario ne manque pas de qualité, c'est bien la seule note positive de cette BD. Comme beaucoup, je me suis penché sur "Le Dernier Troyen" suite à la lecture captivante du "Fléau des Dieux". On y retrouve le même épisme, et même si à mon sens la fuite de Troie manque à mon goût de souplesse et fait appel aux grosses ficelles du pathos, l'ensemble reste plutôt bien tourné. Là où le bas blesse c'est pour le dessin. Les personnages sont caricaturaux et dénués d'expression... Ceux-ci expriment soit la joie, soit la colère, ou encore la peur, mais sans aucune nuance. Les expressions sont brutes, pour tous pareils, comme si les personnages portaient des masques des tragédies grecques, sans toutefois assumer le rôle cathartique de ceux-ci. De plus si le scénario tire sur la corde du pathos, les couleurs par ordinateur contribuent à alourdir l'ambiance. Les effets de lumière sont vraiment grossiers, et on peut se demander comment le personnage se prenant un tel spot en pleine figure peut ne pas ferner les yeux... De plus, la lumière du feu ou du soleil se réfletant sur le visage du heros a un côté un peu "kitchoune". En conclusion, si "Le Fleau des Dieux" est un chef d'oeuvre, "Le Dernier Troyen" est à mon avis un bel échec, le scénario etant desservi par le dessin et les couleurs... En même temps, cet avis n'engage que moi et il revient à chacun de vous de se faire un avis dessus. Sur ce, BONNE LECTURE !

01/04/2004 (modifier)
Par Altaïr
Note: 1/5
Couverture de la série Gabrielle
Gabrielle

Ohlalalala ya pas moyen de mettre des notes négatives ? Les dialogues sont une accumulation de poncifs pompeux, verbeux, bavards et vraiment ridicules. Il y a des sophismes et des clichés à chaque réplique et j'ai dû me forcer à les lire tellement j'avais honte pour l'auteur. Une catastrophe. Et ce n'est pas le dessin qui sauve l'ensemble. Il est laid, surchargé, avec des effets tape-à-l'oeil à chaque case (combien de lumières qui filtrent, de personnages à moitié dans l'ombre en contre plongée, sans compter les décors grandiloquents qui envahissent les pages et nuisent à la compréhension de l'ensemble). Et en plus il n'apporte rien à l'histoire. La narration est théâtrale et tape-à-l'oeil, elle aussi. Le tout est noyé par une mise en couleur boueuse et sans nuances qui uniformise le tout (c'est la même palette chromatique d'un bout à l'autre de l'album !!!) et qui rend les dessins encore moins lisibles qu'ils ne le sont au départ. Le pompon c'est les commentaires bonus de l'auteur à la fin de l'album. Kara se prend pour un génie et est d'une prétention hallucinante en comparant son "oeuvre" à des chef d'oeuvres reconnus, eux. La maxime "la culture c'est comme la confiture, moins on en a, plus on l'étale" semble faite pour ce type, il est visiblement persuadé de dire des choses géniales alors que c'est un ramassis d'idioties (l'album donne cette même impression d'ailleurs). C'est vraiment pitoyable. Bref, non seulement c'est nul, mais en plus c'est prétentieux. Et encore le mot est faible. C'est nul, nul, nul, et très énervant, vraiment très, très énervant. Une calamité.

01/04/2004 (modifier)
Par Cassidy
Note: 1/5
Couverture de la série Blam
Blam

BSK délaisse les histoires intimistes et les anecdotes sur sa sexualité sordide pour s’essayer à un autre thème en vogue dans le monde de la BD (et de la fiction en général), celui du tueur à gages, cet être fascinant, tellement cool avec son pistolet qui fait BLAM, tellement classe avec ses fringues noires, tellement philosophe lui qui a compris que tuer ses contemporains était un métier comme un autre. Comme il se doit dans une BD de ce genre, il saupoudre une succession de fusillades sanglantes d’une bonne dose de mysticisme de prisunic pour montrer l’épaisseur psychologique de son personnage, la profondeur de son histoire. Le problème, c’est qu’on comprend rien ou pas grand’chose à cet album. Après une 2ème lecture, je crois avoir à peu près compris qui était qui dans cette histoire, mais les motivations et les liens exacts des personnages et les tenants et les aboutissants de tout cela restent à mes yeux assez obscurs, ce qui est un peu gênant. Bref, BSK a voulu s’emparer de deux personnages de BD à la mode, l’assassin et Dieu, mais faute d’avoir quelque chose d’intéressant à dire sur eux, il se plante totalement, avec une BD ennuyeuse et sans intérêt. Reste le dessin, réalisé au marqueur et au Tipp-Ex, plutôt pas mal dans son genre, mais ça ne sauvera pas Blam de la note minimum.

01/04/2004 (modifier)
Par Cassidy
Note: 1/5
Couverture de la série Batman - Judge Dredd - La Grande Enigme
Batman - Judge Dredd - La Grande Enigme

Le genre crossover est déjà une fausse bonne idée à la base, du moins la plupart du temps, mais quand en plus il fait se rencontrer des personnages sans aucun lien entre eux comme Judge Dredd et Batman, juste pour dire qu’on a réuni deux noms connus au générique, là on peut être sûr qu’on va droit à la catastrophe. Le scénario de cette BD est assez consternant : un quelconque casse-burnes de l’espace a décidé de s’organiser sa petite « chasse du Compte Zaroff » personnelle, accommodée à la sauce « Mortal Kombat », et pour cela, au lieu d’inviter Christophe Lambert, il a capturé divers monstres génériques et patibulaires, plus Batman et Judge Dredd. Evidemment, il y aura un super retournement de situation à la fin pour expliquer tout ça, ha ha ha, ben oui ça s’intitule La Grande Enigme quand même, vous pensez bien que toutes ces conneries cachent un truc bien mystérieux, mais en attendant cette conclusion tout aussi idiote que le point de départ et le développement, on n’a droit qu’à une succession de fusillades et de bastons sans intérêt. Ça a le mérite de se lire vite, mais franchement, même si vous cherchez juste une BD de pur divertissement qui prend pas la tête, il y a des choses infiniment mieux que cela dans le genre, donc pas la peine de perdre votre temps (et éventuellement votre argent) avec celle-ci.

01/04/2004 (modifier)
Couverture de la série Vincent et Van Gogh
Vincent et Van Gogh

Bon ben désolée, mais moi j'ai pas aimé. J'ai eu beaucoup de mal avec le dessin, je n'ai pas accroché du tout. Pas en raison d'un mauvais coup de crayon, loin de là, mais plutôt que le style utilisé n'est pas mon préféré, pour ne pas dire qu'il me rebute. L'histoire est originale, mais bon, au bout d'un moment on a bien compris, c'est pas la peine d'en remettre une couche. Mais rassurez-vous, les avis précédents sont élogieux, comme quoi, c'est une question de goût.

31/03/2004 (modifier)