Oh la la la la la la que c'est lourd!
Au début, on voit un moine qui donne des coups de gourdin et on se dit que ça va être rigolo. Mais c'est un humour lourd, laborieux comme du ciment servi à grande pelletées, que dis-je à grande brouettées même.
Et on y va, on pose une grosse brique pour Joséphine qu'est toute nue, et on se décourage pas, on gros clin d'oeil en béton sur les pieds nickelés, et on continue, voilà la fille coquine qui veut voir le curé sous sa soutane. On va la faire, cette série, on va la faire.
Et le curé quand y tape? Ben c'est même pas rigolo, y tape comme un gros bourrin, et même à la limite on a l'impression qu'il fait partie des méchants. Aucun charme.
Des références qui pèsent des tonnes, et bien répétées sur plusieurs pages en plus. A la truelle les références, à la truelle. Vas-y mets-en un peu plus mon gars, on sait jamais. Bien solide, la série, bien mastoc.
J'en suis tout déprimé, moi. C'est vraiment une oeuvre pesante.
Je reconnais à ce manga d'indéniables qualités : son originalité, la personnalité de ses personnages, le message fort qu'il dégage et la force évocatrice de ce récit. Je reconnais aussi que c'est un manga intriguant et on se demande vraiment quel est l'objectif du duo Mon-chan et Toshi et de leurs coups d'éclat ravageurs.
C'est un manga puissant émotionnellement parlant, le genre d'oeuvre qu'on adore ou qu'on déteste. Dans mon cas, je déteste.
Je déteste cette sur-violence gratuite et permanente. Ce sont des scènes gore mis en avant à chaque instant, la violence mise sur un piédestal et glorifiée comme une oeuvre purificatrice. Tout le message de ce manga tourne autour de ce sujet et c'est une chose à laquelle je n'adhère strictement pas.
De même, à l'exception peut-être de Toshi dont la relation de peur/admiration/amour envers Mon-chan est intéressante, je déteste les personnages, à commencer par Mon-chan et la toute-puissance ultra-violente que lui offre l'auteur, mais aussi la majorité des personnages secondaires, Maria, la foule japonaise, les innombrables victimes, etc. Toutes me semblent méprisables et traitées comme tel par l'auteur qui crée un univers inique dont on aime à détester la populace.
Le dessin non plus ne me plait pas. Les visages déformés, les scènes difficiles à déchiffrer, les femmes aux lèvres comme des limaces. Qui plus est, tout le début du premier tome est quasiment incompréhensible tant la narration est hachée et le dessin illisible. Ca s'arrange par la suite mais c'est très désagréable de voir une oeuvre s'entamer ainsi.
Une ode à la violence, à la révolution par la destruction, à la glorification de l'animalité sans émotion et sans scrupule. Je n'aime pas du tout.
C'est peut-être un chef d'oeuvre que je n'ai pas su apprécier.
Je reconnais bien volontiers un dessin magistralement précis des paysages et des objets. Mais est-il poétique ? Autrement dit, est-ce vraiment de la maîtrise de vouloir faire si précis et réaliste pour une histoire de science-fiction ? N'est-ce pas tomber un peu à côté de la plaque, se tromper de sujet ?
D'autres ont vanté la qualité du dessin des personnages féminins. Les corps sont toujours impeccablement proportionnés, mais froids. Quasiment du dessin anatomique médical. Les visages féminins par contre sont souvent horriblement mal dessinés. Quasiment dès qu'il y a des émotions en fait. Bref, rien de très érotique dans tout ça. Même sans grimaces, le visage de l'héroïne a quelque chose d'antipathique qui ne donne pas envie de suivre ses aventures longtemps.
Quand à l'intrigue, il y a des idées... et des longueurs.
Ce que je reproche le plus, c'est l'insistance à en remettre une pelletée de sexualité agressive à chaque page, ce qui m'a paru complètement forcé. La psychologie de durs à cuire qui règne dans ce cycle ne m'a pas convaincu non plus.
Il y a là-dedans tous les éléments d'un grande maladresse, et je dirais que l'intensité du travail sur le dessin ajoute presque au malaise de l'ensemble.
Des albums sans joie, sans poésie. Du réalisme sans réalisme. De l'érotisme sans érotisme. Des tonnes de violence inutile. De l'errance, beaucoup d'errance.
L'une des bd qui a le plus mal vieilli ! Hormis le fait de voir comment était la bd à l'époque, cette bd est ennuyeuse. Déjà qu'au départ on ne comprend rien à l'histoire, ça devient n'importe quoi ! Ou, peut-être que c'est facile à comprendre mais que j'étais trop paresseux pour comprendre. On tout cas, le scénario n'est qu'une suite de péripéties sans aucun intérêt. Le dessin est par moments moche.
Je suis bien content de ne pas être né à l'époque pour endurer des séries comme ça.
Série sportive franchement insignifiante. La course automobile est un sujet réduit et on tourne souvent sous les mêmes thèmes et c'est pratiquement toujours Vaillant qui gagne les courses ! Le dessin a très mal vieilli et est kitsch comme ce n'est pas possible !
La série devient chaque fois plus mauvaise au tome suivant. Je me demande vraiment comment ça a eu un aussi grand succès. Peut-être parce que je ne suis pas un grand amateur de courses automobiles et d'autres oui.
La couverture ne peut laisser indifférent tant elle dégage un curieux mélange d’attraction-répulsion. Et lorsqu’on ouvre l’album, si on réussit à ne pas vomir sur la page de garde (où ça grouille de vers, beurk), un rapide feuilletage suffit pour comprendre que l’on se trouve dans une histoire assez glauque.
En effet, cette relecture, avec une inversion des valeurs, de Pinocchio, fait la part belle à une esthétique pour le moins gore, qui provoque très vite un certain malaise, et pour un peu, vous rendrait végétarien !
D’un point de vue strictement technique, je peux dire que j’ai trouvé le traitement graphique plutôt réussi, mais jamais je ne pourrais dire que ce dessin me plaît, en raison de son contenu qui sent trop la viande crue à mon goût.
Quant à l’histoire, comment doit-on la lire ? Comme une parabole de notre société, dans laquelle il est dangereux de dire la vérité, et confortable de croire aux pieux mensonges qu’elle véhicule ? Mouich... Si c’est le cas, je trouve le propos un peu trop alambiqué dans les chemins qu’il emprunte, pour être assez percutant.
Sinon, alors je n’ai pas trop compris le but de la manoeuvre.
La niaiserie à l'état pur. Même à 7 ans, j'avais de la difficulté à lire ça ! Les personnages sont insignifiants et stéréotypés (La fille peureuse, le chef de bande courageux, l'intellectuel à lunettes, le gros gourmand, le chien de service et les deux policiers débiles).
Les scénarios se résument parfois à une suite de gags pas drôles et l'aventure commence vraiment après 20 pages ! C'était peut-être une bonne série avant, mais aujourd'hui c'est dépassé et idiot.
Quelle série minable ! Bon. Le premier album était sympa et mérite le coup d'oeil, mais après... Je trouve les dessins hideux, surtout dans les derniers tomes. Les scénarios sont pour la plupart insignifiants. On a connu Duchateau mieux inspiré.
Les méchants sont insignifiants et le duo principal n'est pas intéressant et déjà vu mille fois (Le vieux avec de l'expérience et le jeune téméraire). Le patron est stéréotypé et les scènes de cassage de voiture exagérées et trop nombreuses.
Visiblement, je ne suis pas preneur des histoires fantastiques du duo Christin-Bilal. Cela ne produit rien en moi. C'est véritablement creux même si on décèle une critique acérée de l'urbanisation et ses méfaits.
Le scénario est long et ennuyeux. Je ne suis pas entré dans l'ambiance de cette multitude de personnages bretons où aucun ne se détache véritablement du lot. Ah si, le vieux grincheux ! ;)
Au niveau du dessin, cela sent le vieilli. On est loin de la trilogie Nikopol ou la tétralogie Le Sommeil du Monstre.
Je suis au final resté très sceptique. Pas le moindre soupçon de rêve...
Désolé mais je dois vraiment être hermétique au travail de Mr Bilal.
Pourtant je ne le trouve pas mauvais, mais là ça manque cruellement de maturité ; il s’éclate comme un gamin en nous dessinant les militaires avec des tronches horribles. Et puis le style je fais plein de traits pour faire un dessin, je n’aime pas du tout.
J’avais apprécié Partie de chasse et Les Phalanges de l'ordre noir, j’ai donc voulu me mettre aux "Légendes d’aujourd’hui". Et bah non, ça passe pas, mais alors pas du tout, le message anti-militarisme-écolo est beaucoup trop facile et traité n’importe comment. Le côté fantastique a trop d’importance, peut-être fallait-il y voir de la poésie… Je ne dois pas être un grand poète.
En tout cas, je n'ai pas envie de lire les deux autres.
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Odilon Verjus
Oh la la la la la la que c'est lourd! Au début, on voit un moine qui donne des coups de gourdin et on se dit que ça va être rigolo. Mais c'est un humour lourd, laborieux comme du ciment servi à grande pelletées, que dis-je à grande brouettées même. Et on y va, on pose une grosse brique pour Joséphine qu'est toute nue, et on se décourage pas, on gros clin d'oeil en béton sur les pieds nickelés, et on continue, voilà la fille coquine qui veut voir le curé sous sa soutane. On va la faire, cette série, on va la faire. Et le curé quand y tape? Ben c'est même pas rigolo, y tape comme un gros bourrin, et même à la limite on a l'impression qu'il fait partie des méchants. Aucun charme. Des références qui pèsent des tonnes, et bien répétées sur plusieurs pages en plus. A la truelle les références, à la truelle. Vas-y mets-en un peu plus mon gars, on sait jamais. Bien solide, la série, bien mastoc. J'en suis tout déprimé, moi. C'est vraiment une oeuvre pesante.
The World is Mine
Je reconnais à ce manga d'indéniables qualités : son originalité, la personnalité de ses personnages, le message fort qu'il dégage et la force évocatrice de ce récit. Je reconnais aussi que c'est un manga intriguant et on se demande vraiment quel est l'objectif du duo Mon-chan et Toshi et de leurs coups d'éclat ravageurs. C'est un manga puissant émotionnellement parlant, le genre d'oeuvre qu'on adore ou qu'on déteste. Dans mon cas, je déteste. Je déteste cette sur-violence gratuite et permanente. Ce sont des scènes gore mis en avant à chaque instant, la violence mise sur un piédestal et glorifiée comme une oeuvre purificatrice. Tout le message de ce manga tourne autour de ce sujet et c'est une chose à laquelle je n'adhère strictement pas. De même, à l'exception peut-être de Toshi dont la relation de peur/admiration/amour envers Mon-chan est intéressante, je déteste les personnages, à commencer par Mon-chan et la toute-puissance ultra-violente que lui offre l'auteur, mais aussi la majorité des personnages secondaires, Maria, la foule japonaise, les innombrables victimes, etc. Toutes me semblent méprisables et traitées comme tel par l'auteur qui crée un univers inique dont on aime à détester la populace. Le dessin non plus ne me plait pas. Les visages déformés, les scènes difficiles à déchiffrer, les femmes aux lèvres comme des limaces. Qui plus est, tout le début du premier tome est quasiment incompréhensible tant la narration est hachée et le dessin illisible. Ca s'arrange par la suite mais c'est très désagréable de voir une oeuvre s'entamer ainsi. Une ode à la violence, à la révolution par la destruction, à la glorification de l'animalité sans émotion et sans scrupule. Je n'aime pas du tout.
Le Cycle de Cyann
C'est peut-être un chef d'oeuvre que je n'ai pas su apprécier. Je reconnais bien volontiers un dessin magistralement précis des paysages et des objets. Mais est-il poétique ? Autrement dit, est-ce vraiment de la maîtrise de vouloir faire si précis et réaliste pour une histoire de science-fiction ? N'est-ce pas tomber un peu à côté de la plaque, se tromper de sujet ? D'autres ont vanté la qualité du dessin des personnages féminins. Les corps sont toujours impeccablement proportionnés, mais froids. Quasiment du dessin anatomique médical. Les visages féminins par contre sont souvent horriblement mal dessinés. Quasiment dès qu'il y a des émotions en fait. Bref, rien de très érotique dans tout ça. Même sans grimaces, le visage de l'héroïne a quelque chose d'antipathique qui ne donne pas envie de suivre ses aventures longtemps. Quand à l'intrigue, il y a des idées... et des longueurs. Ce que je reproche le plus, c'est l'insistance à en remettre une pelletée de sexualité agressive à chaque page, ce qui m'a paru complètement forcé. La psychologie de durs à cuire qui règne dans ce cycle ne m'a pas convaincu non plus. Il y a là-dedans tous les éléments d'un grande maladresse, et je dirais que l'intensité du travail sur le dessin ajoute presque au malaise de l'ensemble. Des albums sans joie, sans poésie. Du réalisme sans réalisme. De l'érotisme sans érotisme. Des tonnes de violence inutile. De l'errance, beaucoup d'errance.
Avant Blake et Mortimer (Le Rayon U)
L'une des bd qui a le plus mal vieilli ! Hormis le fait de voir comment était la bd à l'époque, cette bd est ennuyeuse. Déjà qu'au départ on ne comprend rien à l'histoire, ça devient n'importe quoi ! Ou, peut-être que c'est facile à comprendre mais que j'étais trop paresseux pour comprendre. On tout cas, le scénario n'est qu'une suite de péripéties sans aucun intérêt. Le dessin est par moments moche. Je suis bien content de ne pas être né à l'époque pour endurer des séries comme ça.
Michel Vaillant
Série sportive franchement insignifiante. La course automobile est un sujet réduit et on tourne souvent sous les mêmes thèmes et c'est pratiquement toujours Vaillant qui gagne les courses ! Le dessin a très mal vieilli et est kitsch comme ce n'est pas possible ! La série devient chaque fois plus mauvaise au tome suivant. Je me demande vraiment comment ça a eu un aussi grand succès. Peut-être parce que je ne suis pas un grand amateur de courses automobiles et d'autres oui.
Pinocchio - Histoire d'un enfant
La couverture ne peut laisser indifférent tant elle dégage un curieux mélange d’attraction-répulsion. Et lorsqu’on ouvre l’album, si on réussit à ne pas vomir sur la page de garde (où ça grouille de vers, beurk), un rapide feuilletage suffit pour comprendre que l’on se trouve dans une histoire assez glauque. En effet, cette relecture, avec une inversion des valeurs, de Pinocchio, fait la part belle à une esthétique pour le moins gore, qui provoque très vite un certain malaise, et pour un peu, vous rendrait végétarien ! D’un point de vue strictement technique, je peux dire que j’ai trouvé le traitement graphique plutôt réussi, mais jamais je ne pourrais dire que ce dessin me plaît, en raison de son contenu qui sent trop la viande crue à mon goût. Quant à l’histoire, comment doit-on la lire ? Comme une parabole de notre société, dans laquelle il est dangereux de dire la vérité, et confortable de croire aux pieux mensonges qu’elle véhicule ? Mouich... Si c’est le cas, je trouve le propos un peu trop alambiqué dans les chemins qu’il emprunte, pour être assez percutant. Sinon, alors je n’ai pas trop compris le but de la manoeuvre.
Les 4 As
La niaiserie à l'état pur. Même à 7 ans, j'avais de la difficulté à lire ça ! Les personnages sont insignifiants et stéréotypés (La fille peureuse, le chef de bande courageux, l'intellectuel à lunettes, le gros gourmand, le chien de service et les deux policiers débiles). Les scénarios se résument parfois à une suite de gags pas drôles et l'aventure commence vraiment après 20 pages ! C'était peut-être une bonne série avant, mais aujourd'hui c'est dépassé et idiot.
Les Casseurs
Quelle série minable ! Bon. Le premier album était sympa et mérite le coup d'oeil, mais après... Je trouve les dessins hideux, surtout dans les derniers tomes. Les scénarios sont pour la plupart insignifiants. On a connu Duchateau mieux inspiré. Les méchants sont insignifiants et le duo principal n'est pas intéressant et déjà vu mille fois (Le vieux avec de l'expérience et le jeune téméraire). Le patron est stéréotypé et les scènes de cassage de voiture exagérées et trop nombreuses.
Le Vaisseau de Pierre
Visiblement, je ne suis pas preneur des histoires fantastiques du duo Christin-Bilal. Cela ne produit rien en moi. C'est véritablement creux même si on décèle une critique acérée de l'urbanisation et ses méfaits. Le scénario est long et ennuyeux. Je ne suis pas entré dans l'ambiance de cette multitude de personnages bretons où aucun ne se détache véritablement du lot. Ah si, le vieux grincheux ! ;) Au niveau du dessin, cela sent le vieilli. On est loin de la trilogie Nikopol ou la tétralogie Le Sommeil du Monstre. Je suis au final resté très sceptique. Pas le moindre soupçon de rêve...
La Croisière des Oubliés
Désolé mais je dois vraiment être hermétique au travail de Mr Bilal. Pourtant je ne le trouve pas mauvais, mais là ça manque cruellement de maturité ; il s’éclate comme un gamin en nous dessinant les militaires avec des tronches horribles. Et puis le style je fais plein de traits pour faire un dessin, je n’aime pas du tout. J’avais apprécié Partie de chasse et Les Phalanges de l'ordre noir, j’ai donc voulu me mettre aux "Légendes d’aujourd’hui". Et bah non, ça passe pas, mais alors pas du tout, le message anti-militarisme-écolo est beaucoup trop facile et traité n’importe comment. Le côté fantastique a trop d’importance, peut-être fallait-il y voir de la poésie… Je ne dois pas être un grand poète. En tout cas, je n'ai pas envie de lire les deux autres.