Je n’ai pas bien compris l’intérêt de ce truc ; autant de pages pour si peu, le scénariste se prend un peu trop au sérieux en voulant faire de la SF obscurantiste. Même le travail de Bilal n’a rien d’exceptionnel.
J’ai cherché la suite sans succès et visiblement, on a tous seulement lu le premier tome.
Passez votre chemin.
Bon... j'ai été contraint par mon patron à lire cet album, et je comprends qu'il s'y refusait !
Graphiquement je n'ai pas du tout accroché, et je crains qu'à moins d'être un amateur de ce style, il ne rebute la plupart des gens. Surtout cela manque de lisibilité et nuit énormément à la compréhension de l'histoire. A mon sens vraiment pas une réussite !
Pour ce qui est de l'histoire, rien d'extraordinaire, du barbare chassé par les siens, le tout bien sûr dans un univers violent et cruel. Rien de bien passionnant et je n'ai aucunement ressenti l'envie de découvrir la suite.
Bref une bd à oublier, je n'attends même pas la suite, le premier tome m'a vacciné !
Bon, généralement après la lecture d’un album, qu’il nous ait plu ou non, on a toujours quelque chose à raconter, mais là … vu le vide de celui-ci ça va être difficile.
Déjà, je me demande encore pourquoi je l’ai acheté, peut-être pour les dessins et les couleurs chatoyantes mettant en avant des formes rondes et pulpeuses qui me font me rappeler que je suis bien un homme au sens le plus basique du terme. Puis au fil des pages, on se rend compte qu’il y a juste quelques filles un peu dénudées et que la plupart des planches sont confuses et mal agencées.
Pour le scénario j’aurai pu me douter qu’il n’y en avait pas en lisant le thème abordé : un casino doit être ouvert sur la route des maisons rouges et donc une de ces maisons doit fermer. Il va donc s’installer une rivalité entre celles-ci et un enchaînement d’évènements tous plus inintéressant les uns que les autres. Les comportements des différents personnages sont incohérents, incompréhensibles et sans intérêts. Le seul point positif, c’est que le calvaire se termine au bout de seulement 38 planches.
A oublier !
Avis portant sur un tome 1 lu il y a longtemps mais revendu depuis...
Je n'ai pas du tout accroché à cette BD à cause du dessin qui ne passait pas.
Les couleurs bavent de partout, l'impression donnée est négative et pénalise la lisibilité.
Du coup la lecture a été faussée, le scénario ne m'a pas convaincu non plus.
J'adore les productions Delcourt en général, mais le cas présent prouve qu'il y a quelques ratages.
Il me semble avoir lu il y a quelques temps (certainement sur le site Delcourt) qu'il n'y aurait pas de suite, ce qui plombe complètement cette série qui aurait pu trouver son public dans le temps, mais vue la production annuelle, il devient de plus en plus important de ne pas se disperser et de rester sur les valeurs sûres.
Euh...
Pas grand chose à dire, vraiment. Une série qui ne m'a vraiment pas intéressé.
Pourtant tous les ingrédients sont là : de bonnes histoires, une sorte de héros branché, des "fifilles" intéressantes, des scénarios biens construits, bien développés...
Alors quoi ?... ben, j'en sais trop rien. Ca doit être du côté du graphisme. J'arrive vraiment pas à accrocher au style de Clerc. C'est peut-être idiot car cet auteur a vraiment créé un trait, un univers à part. Il transpose d'une certaine façon le style des années 20/30 dans les années 80 et fait ainsi de cette série une oeuvre vraiment personnelle, à contre courant de la production du début des dites années 80.
Je possède quelques tomes. Je les ai lus il y a longtemps.
Ils sont classés. Pour longtemps.
Certains classeront vraisemblablement cette série comme un des plus emblèmatiques de ces années. Tant mieux pour eux.
C'est tout ?... c'est tout !...
Effectivement, ce "Yalek" est très décevant de la part d'un Duchâteau et d'un Denayer dont on pouvait attendre beaucoup mieux.
Le dessin de Denayer est pourtant attirant, d'un style franco-belge très plaisant, et en feuilletant les albums, on a l'impression que l'action domine et devrait nous offrir des récits qui au moins se laissent lire. Hélas, on déchante vite.
Dès le départ, le tandem de personnages opposés -un boy-scout (indien) et un gaffeur- est au moins aussi usé que les rouages d'intrigues totalement insipides. Le scénariste est capable d'offrir des séries intéressantes (Hans, Pharaon...) mais il rate ici totalement son coup en n'ajoutant aucun élément capable de donner un peu d'originalité à l'ensemble. D'une part, il n'y a aucune crédibilité, le personnage de Pocket, à ce titre, est exemplaire : ses maladresses sont ahurissantes, totalement surréalistes, bien loin d'égaler celles, plus terre à terre, d'un Laverdure. Ensuite, les récits lorgnent souvent du coté du fantastique ou de la science-fiction, avec la batterie de clichés habituels : tyrans tenant sous leur influence des population soumises, maniaques rêvant de conquérir le monde, inventions mises au service du mal, etc... Mais les démonstrations restent si sommaires qu'on ne peut s'empêcher de penser que Duchâteau se laisse aller à la facilité.
Reste l'action. Certes, il y en a, mais la machine tourne tant à vide qu'elle ne suffit pas à faire avaler la pillule.
Si vide que le dessin, s'il "assure" au niveau mouvement, finit par en paraître fade en servant des intrigues sans la moindre originalité. Un trait un peu plus enlevé aurait peut-être pu donner une graine de folie un peu avantageuse à l'univers de Yalek, mais il faut être juste : s'il est un peu sage et manque parfois d'un peu de fluidité et de relief, le dessin de Denayer est très professionnel et habile, et il se laisse suivre sans désagrément. Son successeur, Géron, se situe dans la même lignée, et livre un travail équivalent.
Une grosse, très grosse déception. Le style de série que l'on peut éviter sans regret, même de la part de fidèles des auteurs, tant ces derniers se montrent en petite forme ici. Tout donne l'impression d'être déjà lu mille fois, alors n'ayez pas de regrets si vous souhaitez lire cette série sans pouvoir la trouver, car tout ce que vous pourriez lire... vous le connaissez déjà !
J'ai essayé de lire mais j'ai vraiment pas pu aller plus loin que les premières pages de chaque tome.
Le principal défaut est à mes yeux l'amateurisme des visages féminins, soit complètement ratés, soit glauquement idiots. C'est pas très sérieux de publier quelque chose comme ça pour un auteur tel que Corbeyran.
Pour le reste, un décor acheté sans doute dans le trop utilisé de quelques jeux vidéos vieillots. Des noms vraiment trop... "trop". Une sorte de tragédie qui fait Pffffffffffffffffffffffffff.....
C'est du sous-Soleil. C'est très mauvais.
Aaaaaah, Téléphone le plus grand groupe de rock français (avec Trust). Mais en fait la bd, c’est bof.
C’est pas que les dessins et que les scénarios soient mal (c’est aux même niveau que le reste de la collection), c’est juste que ça ne m'a pas intéressé et pourtant ça aurait dû, j’avais plus envie de chanter plutôt que de lire. On s’ennuie.
En plus, je trouve que le dessins n’arrivent pas transmettre les paroles souvent très dures de Téléphone.
Même pour moi qui adore Téléphone, je n’ai pas accroché du tout.
Je suis quand même un peu sévère, mais je suis vraiment déçu (je pourrais mettre 1.5/5).
Avis portant sur le seul tome Attila :
Voici hun album qui a peu de chance de figurer parmi les hunmanquables du site. Les desshuns lorgnent sur le trait d’Uderzo.
Pas mal au premier abord mais les approximations se font rapidement sentir. Mais le plus pénible est cette histoire d’Attila, roi des huns, ou plutôt cette non-hisoire. Cette bd brille en effet par son absence de scénario, hun comble me diriez vous. Mais les auteurs ne se sont pas limités à cela. Ils gratifient le lecteur de jeux de mots ridicules avec des dialogues huncrustés de "hun" à chaque phrase (comme mon avis).
Navrant et lourdingue, hun ? Rien à sauver de cet album... Certainement hunhunbattable dans sa catégorie.
Aïe aïe aïe. Quelle lecture difficile. La construction narrative est vraiment indigeste, on se tape des morceaux sur Jésus, Moscou... Des trucs qui de près ou de loin n’ont rien à voir avec l’histoire. C’est dommage, le sujet bien que bateau et peu original aurait pu être bien traité en one-shot, voire 2 tomes, un peu à la sauce Cryozone. Mais là ça s’étire sur 3 tomes ultra-chiants avec toutes ces images de caméra ou infrarouge très dures à déchiffrer.
L’illustration n’arrange pas les choses avec ces visages qu’on ne reconnaît pas d’une page à l'autre, et des décors très moyens. En gros, on ressort de cette histoire en se disant que les auteurs ont voulu faire des choses inventives, le problème c’est que ça ne sert absolument pas le script qui tient sur un post-it.
Une sorte d’essai raté. Quand je pense que Bajram a participé à ce truc.
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Je n’ai pas bien compris l’intérêt de ce truc ; autant de pages pour si peu, le scénariste se prend un peu trop au sérieux en voulant faire de la SF obscurantiste. Même le travail de Bilal n’a rien d’exceptionnel. J’ai cherché la suite sans succès et visiblement, on a tous seulement lu le premier tome. Passez votre chemin.
La Chute du Dragon Noir
Bon... j'ai été contraint par mon patron à lire cet album, et je comprends qu'il s'y refusait ! Graphiquement je n'ai pas du tout accroché, et je crains qu'à moins d'être un amateur de ce style, il ne rebute la plupart des gens. Surtout cela manque de lisibilité et nuit énormément à la compréhension de l'histoire. A mon sens vraiment pas une réussite ! Pour ce qui est de l'histoire, rien d'extraordinaire, du barbare chassé par les siens, le tout bien sûr dans un univers violent et cruel. Rien de bien passionnant et je n'ai aucunement ressenti l'envie de découvrir la suite. Bref une bd à oublier, je n'attends même pas la suite, le premier tome m'a vacciné !
Route des maisons rouges
Bon, généralement après la lecture d’un album, qu’il nous ait plu ou non, on a toujours quelque chose à raconter, mais là … vu le vide de celui-ci ça va être difficile. Déjà, je me demande encore pourquoi je l’ai acheté, peut-être pour les dessins et les couleurs chatoyantes mettant en avant des formes rondes et pulpeuses qui me font me rappeler que je suis bien un homme au sens le plus basique du terme. Puis au fil des pages, on se rend compte qu’il y a juste quelques filles un peu dénudées et que la plupart des planches sont confuses et mal agencées. Pour le scénario j’aurai pu me douter qu’il n’y en avait pas en lisant le thème abordé : un casino doit être ouvert sur la route des maisons rouges et donc une de ces maisons doit fermer. Il va donc s’installer une rivalité entre celles-ci et un enchaînement d’évènements tous plus inintéressant les uns que les autres. Les comportements des différents personnages sont incohérents, incompréhensibles et sans intérêts. Le seul point positif, c’est que le calvaire se termine au bout de seulement 38 planches. A oublier !
La Chute du Dragon Noir
Avis portant sur un tome 1 lu il y a longtemps mais revendu depuis... Je n'ai pas du tout accroché à cette BD à cause du dessin qui ne passait pas. Les couleurs bavent de partout, l'impression donnée est négative et pénalise la lisibilité. Du coup la lecture a été faussée, le scénario ne m'a pas convaincu non plus. J'adore les productions Delcourt en général, mais le cas présent prouve qu'il y a quelques ratages. Il me semble avoir lu il y a quelques temps (certainement sur le site Delcourt) qu'il n'y aurait pas de suite, ce qui plombe complètement cette série qui aurait pu trouver son public dans le temps, mais vue la production annuelle, il devient de plus en plus important de ne pas se disperser et de rester sur les valeurs sûres.
Phil Perfect
Euh... Pas grand chose à dire, vraiment. Une série qui ne m'a vraiment pas intéressé. Pourtant tous les ingrédients sont là : de bonnes histoires, une sorte de héros branché, des "fifilles" intéressantes, des scénarios biens construits, bien développés... Alors quoi ?... ben, j'en sais trop rien. Ca doit être du côté du graphisme. J'arrive vraiment pas à accrocher au style de Clerc. C'est peut-être idiot car cet auteur a vraiment créé un trait, un univers à part. Il transpose d'une certaine façon le style des années 20/30 dans les années 80 et fait ainsi de cette série une oeuvre vraiment personnelle, à contre courant de la production du début des dites années 80. Je possède quelques tomes. Je les ai lus il y a longtemps. Ils sont classés. Pour longtemps. Certains classeront vraisemblablement cette série comme un des plus emblèmatiques de ces années. Tant mieux pour eux. C'est tout ?... c'est tout !...
Yalek
Effectivement, ce "Yalek" est très décevant de la part d'un Duchâteau et d'un Denayer dont on pouvait attendre beaucoup mieux. Le dessin de Denayer est pourtant attirant, d'un style franco-belge très plaisant, et en feuilletant les albums, on a l'impression que l'action domine et devrait nous offrir des récits qui au moins se laissent lire. Hélas, on déchante vite. Dès le départ, le tandem de personnages opposés -un boy-scout (indien) et un gaffeur- est au moins aussi usé que les rouages d'intrigues totalement insipides. Le scénariste est capable d'offrir des séries intéressantes (Hans, Pharaon...) mais il rate ici totalement son coup en n'ajoutant aucun élément capable de donner un peu d'originalité à l'ensemble. D'une part, il n'y a aucune crédibilité, le personnage de Pocket, à ce titre, est exemplaire : ses maladresses sont ahurissantes, totalement surréalistes, bien loin d'égaler celles, plus terre à terre, d'un Laverdure. Ensuite, les récits lorgnent souvent du coté du fantastique ou de la science-fiction, avec la batterie de clichés habituels : tyrans tenant sous leur influence des population soumises, maniaques rêvant de conquérir le monde, inventions mises au service du mal, etc... Mais les démonstrations restent si sommaires qu'on ne peut s'empêcher de penser que Duchâteau se laisse aller à la facilité. Reste l'action. Certes, il y en a, mais la machine tourne tant à vide qu'elle ne suffit pas à faire avaler la pillule. Si vide que le dessin, s'il "assure" au niveau mouvement, finit par en paraître fade en servant des intrigues sans la moindre originalité. Un trait un peu plus enlevé aurait peut-être pu donner une graine de folie un peu avantageuse à l'univers de Yalek, mais il faut être juste : s'il est un peu sage et manque parfois d'un peu de fluidité et de relief, le dessin de Denayer est très professionnel et habile, et il se laisse suivre sans désagrément. Son successeur, Géron, se situe dans la même lignée, et livre un travail équivalent. Une grosse, très grosse déception. Le style de série que l'on peut éviter sans regret, même de la part de fidèles des auteurs, tant ces derniers se montrent en petite forme ici. Tout donne l'impression d'être déjà lu mille fois, alors n'ayez pas de regrets si vous souhaitez lire cette série sans pouvoir la trouver, car tout ce que vous pourriez lire... vous le connaissez déjà !
Weëna
J'ai essayé de lire mais j'ai vraiment pas pu aller plus loin que les premières pages de chaque tome. Le principal défaut est à mes yeux l'amateurisme des visages féminins, soit complètement ratés, soit glauquement idiots. C'est pas très sérieux de publier quelque chose comme ça pour un auteur tel que Corbeyran. Pour le reste, un décor acheté sans doute dans le trop utilisé de quelques jeux vidéos vieillots. Des noms vraiment trop... "trop". Une sorte de tragédie qui fait Pffffffffffffffffffffffffff..... C'est du sous-Soleil. C'est très mauvais.
Chansons de Téléphone en bandes dessinées
Aaaaaah, Téléphone le plus grand groupe de rock français (avec Trust). Mais en fait la bd, c’est bof. C’est pas que les dessins et que les scénarios soient mal (c’est aux même niveau que le reste de la collection), c’est juste que ça ne m'a pas intéressé et pourtant ça aurait dû, j’avais plus envie de chanter plutôt que de lire. On s’ennuie. En plus, je trouve que le dessins n’arrivent pas transmettre les paroles souvent très dures de Téléphone. Même pour moi qui adore Téléphone, je n’ai pas accroché du tout. Je suis quand même un peu sévère, mais je suis vraiment déçu (je pourrais mettre 1.5/5).
Histoires du temps jadis en bandes dessinées
Avis portant sur le seul tome Attila : Voici hun album qui a peu de chance de figurer parmi les hunmanquables du site. Les desshuns lorgnent sur le trait d’Uderzo. Pas mal au premier abord mais les approximations se font rapidement sentir. Mais le plus pénible est cette histoire d’Attila, roi des huns, ou plutôt cette non-hisoire. Cette bd brille en effet par son absence de scénario, hun comble me diriez vous. Mais les auteurs ne se sont pas limités à cela. Ils gratifient le lecteur de jeux de mots ridicules avec des dialogues huncrustés de "hun" à chaque phrase (comme mon avis). Navrant et lourdingue, hun ? Rien à sauver de cet album... Certainement hun hunbattable dans sa catégorie.
Zéro absolu
Aïe aïe aïe. Quelle lecture difficile. La construction narrative est vraiment indigeste, on se tape des morceaux sur Jésus, Moscou... Des trucs qui de près ou de loin n’ont rien à voir avec l’histoire. C’est dommage, le sujet bien que bateau et peu original aurait pu être bien traité en one-shot, voire 2 tomes, un peu à la sauce Cryozone. Mais là ça s’étire sur 3 tomes ultra-chiants avec toutes ces images de caméra ou infrarouge très dures à déchiffrer. L’illustration n’arrange pas les choses avec ces visages qu’on ne reconnaît pas d’une page à l'autre, et des décors très moyens. En gros, on ressort de cette histoire en se disant que les auteurs ont voulu faire des choses inventives, le problème c’est que ça ne sert absolument pas le script qui tient sur un post-it. Une sorte d’essai raté. Quand je pense que Bajram a participé à ce truc.