Bon, euh... l'avis de fonch sur la série avait éveillé ma curiosité, donc quand je suis tombée sur le tome 1 du "journal intime de sakura" en occasion à pas cher, après quelques hésitations, j'ai décidé de tenter l'expérience.
Ben... c'est vraiment pas terrible en fait. C'est assez bavard, il ne se passe pas grand chose, et c'est finalement assez ennuyeux.
Plus grave, j'ai vraiment du mal avec le héros, qui est à mes yeux une véritable ordure : "je mens sur mes résultats aux diplômes pour me faire une nana (ah non pardon il est amoureux en fait, alors qu'ils ont échangé deux mots, mouaiche)", "merde je suis encore puceau 'me faut de l'expérience bah tiens je vais tenter de violer ma cousine de toutes façons c'est une chaudasse elle attend que ça", et j'en passe...
Ca passerait à la rigueur avec un anti-héros, mais là on est censé avoir affaire à un loser sympathique !
Bon, il y a en plus les passages assez cocasses du genre "Oh, elle a joué à la call-girl le premier soir, m'a accueillie nue sous son tablier le deuxième, mais en fait c'est pas du tout une allumeuse, c'est juste une jeune fille pure et sensible qui faisait ça pour me détendre de mon stress"... là, on ne frise plus le ridicule, on patauge allègrement dedans.
En résumé, ce manga a beau être bien dessiné, il est ennuyeux, malsain, et souvent risible. Même ceux qui pensent trouver un truc cochon seront déçus...
Bref, pas grand chose à sauver de mon côté.
Bon alors là, je n'ai rien compris, et en plus j'ai détesté.
Les dialogues sont complètement décalés, les situations illogiques...
Le dessin est d'une jeunesse coupable, c'est une lecture fastidieuse pour les yeux et l'esprit. Une oeuvre idiote ? Probablement.
Sérieusement, j'ai du mal à saisir l'intérêt d'une telle publication. C'est sans queue ni tête, c'est moche, et en plus je n'ai même pas pu lire le DVD fourni avec l'album.
Au suivant...
Faut vraiment aimer. J'aime pas.
Le style "pop'art psychédélique" francophone du milieu des années 60 a quand même un léger goût de moisi.
A l'époque de la parution, tout début 1968, nous étions en plein "flower power" et le style graphique qui accompagne le scénario, très linéaire, a pu surprendre de par sa forme (un peu comme "Les dossiers du B.I.D.E.")
Intéressant sur le moment de sa parution, expérience graphique certaine, mais qui n'aura duré que le temps d'un été.
Scénario linéaire, rebondissements rares dans le développement de l'intrigue, graphisme psyché... personnellement, un malheureux mélange de genres pour une héroïne qui n'a pas demandé à naître et qui, depuis 40 ans, a pour ainsi dire disparu de la mémoire du lectorat.
Peut-être circule-t'elle toujours à moto dans Mégalopoli ?... la pauvre...
J'aime beaucoup tout ce qui touche à la SF, mais lorsqu'on commence à me parler de "Cyber", j'ai plutôt tendance à fuir. Face à la notoriété de Jodorowsky, j'ai quand même tenté l'expérience des Technopères.
Dès le début, j'ai trouvé que le scénario n'était pas ma tasse de thé mais quelques idées pouvaient encore le sauver. On suit l'histoire sur plusieurs niveaux : Albinos au présent, Albinos au passé et Panépha au passé. C'est cette dernière partie que j'ai préféré, tout en restant relatif bien sûr, sur les premiers tomes.
Mais ensuite tout devient répétitif, la même trame étant reprise à chaque fois : les mésaventures d'Albinos au présent, la progression d'Albinos vers le pouvoir dans le passé, les déboires de Panépha dans le passé. Les morales mises en avant sont à pleurer et la fin de cette aventure est un comble de niaiserie.
Janjetov nous sert un dessin plutôt bon bien qu'un peu vide et insipide. La mise en couleur de Beltran donne un résultat très froid : je n'arrive pas à dire si cela gâche le dessin ou si cela correspond à l'ambiance de l'histoire.
Je me demande encore comment j'ai fait pour poursuivre la lecture de cette série et réussir à finir les 8 tomes...
Au secours !.....
Que je vous explique...
Je suis fan de "Doc Savage", un héros de romans écrits par Kenneth Robeson dans les années 30. Je possède la quasi totalité des romans traduits en langue française, sans compter les nombreuses parutions d'époque dans "Le Journal de Mickey" et " Robinson " de la fin des années 30.
Je "travaille" sur le site officiel (pub gratuite) de "Doc Savage en français", réalisé par Alain Berguerand ; et aussi membre du "Doc Savage's Ring" aux USA (où j'envoie occasionnellement à Denver -Colorado- de très vieux hebdos francophones que j'ai en double ou copies diverses).
C'est ainsi qu'un jour je suis "tombé" sur ce Doc Savedge lors d'une bourse de collection lors d'un festival BD.
Chic, une parodie !... J'ai acheté. J'aurais pas dû...
"Doc Savedge" est plutôt une parodie de James Bond.
Le héros ? une sorte de gugusse bodybuildé "post 68" dont l'humour qui se dégage me fait autant d'effet qu'un vieux bol de soupe dans le fond du frigo.
C'est vrai, je le reconnais, ce "héros" -via son auteur- est complètement en marge de la production BD des années 80. Le scénario, l'album en lui-même sont assez hauts en couleurs (au propre comme au figuré) mais l'ensemble ne m'a vraiment pas attiré.
Le style graphique ?... je n'ose pas le qualifier "d'underground", non, mais peut-être qu'il se trouvait un peu en avance sur son temps ?...
Désolé, j'ai pas aimé. Mais je reconnais que ces histoires déconnent vraiment par moments.
Alors là... J'ai rarement vu une telle perte de temps !
Ca part dans tous les sens, rien n'est cohérent, aucun personnage n'est crédible. Les personnages changent de personnalité et d'intention à chaque page. Même les animaux ont des comportements impossibles. Les objets sortent de nulle part. Si c'était du premier degré alors là c'est stupide au point que c'en est impressionnant !
C'est assez moche en plus. Les visages ont des expressions bizarres. Les scènes d'action montrent des mouvements contradictoires.
Quand j'ai vu que rien n'avait de sens, j'ai ensuite cru qu'il s'agissait d'une histoire onirique et symboliste, que l'un des personnages était la mort, ou quelque chose comme ça. Mais non, ce n'est pas ça non plus.
Rien rien rien ne tient debout dans cette série. Tout est impossible. Et rien ne présente le moindre intérêt ou la moindre originalité. C'est vraiment du non respect du lecteur. Ce n'est même pas au niveau d'une bande dessinée que je n'aimerais pas mais que je reconnaîtrais comme bd professionnelle.
Ils ont quel âge les auteurs ?
Désolé, mais non.
Que tout cela est fort alambiqué.
Forest a une imagination vraiment débordante mais ici, avis personnel, trop c'est trop dans le sens cette histoire n'a vraiment ni queue ni tête.
Elle débute dans le n°1 de l'hebdo "Chouchou" du 12 Novembre 1964. J'en ai trouvé dans les années 80. J'ai paginé et ai essayé de "décoder" cette BD. Vraiment difficile.
C'est vrai, c'est un véritable délire scénaristique mais personnellement peu attirant dans son postulat et ses développements.
Le dessin ?... c'est du Forest. Vous remplacez Cyanure par Hypocrite (du même auteur) et vous ne verrez pas beaucoup de différence.
Maintenant, je n'ai pas à juger. Mais à constater. Et, tout simple lecteur que je suis, j'ai constaté que Cyanure n'a eu que la vie d'un seul album. Désintérêt du lectorat ou Forest trop en avance sur son temps ?... Je ne sais. J'ai l'album. Je l'ai lu -du moins, essayé- il y a longtemps. Il est là, classé. Il ne m'inspire toujours pas.
Désolé si je ne l'ai pas compris.
J'ai un problème : je suis très sensible à l'univers d'Alien, de Giger, de la science fiction, etc, mais pas du tout à celui des comics. C'est presque viscéral, ça me rebute. Bon, on maîtrise pas ses goûts.
Alors évidemment, quand périodiquement sortent des comics mettant les Aliens en scène, je me sens comme obligé de les lire "quand même". Et à chaque fois je me retrouve face à un travail de commande mercantile sans autre intérêt que de rentabiliser la licence, toujours réducteurs pour les Aliens en question, et rarement flatteurs pour les auteurs.
Ce tome n'échappe pas à la règle, et la platitude de l'intrigue fait de ce livre un brouillon vite lu, vite oublié, et peu dégusté.
Scénario inintéressant sur la longueur (se répète à peu près à chaque album),
Dessin bof : Les personnages sont trop musclés, je suis absolument pas rentré dans l'ambiance, les paysages sont pauvres, les couleurs sont trop plates.
Humour absent.
Bref je n'aime pas, mais j'ai 29 ans aussi ; peut-être pour des plus jeunes...
On doit vraiment pas avoir lu la même bd. Certes pour ceux qui aiment Gimenez, c’est comme à l’accoutumé, très beau. Pour ce qui est de ses scénarios, c’est du grand n’importe quoi, à part peut-être l’histoire du « photo-maton » et celle du « jeu de guerre ». Soit la narration est très mauvaise (première histoire), soit l’histoire est juste un prétexte à montrer des paires de seins. Même si j’apprécie le talent de Gimenez, je trouve ce recueil complètement inutile. Sans texte, j’aurais préféré.
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Le Journal intime de Sakura
Bon, euh... l'avis de fonch sur la série avait éveillé ma curiosité, donc quand je suis tombée sur le tome 1 du "journal intime de sakura" en occasion à pas cher, après quelques hésitations, j'ai décidé de tenter l'expérience. Ben... c'est vraiment pas terrible en fait. C'est assez bavard, il ne se passe pas grand chose, et c'est finalement assez ennuyeux. Plus grave, j'ai vraiment du mal avec le héros, qui est à mes yeux une véritable ordure : "je mens sur mes résultats aux diplômes pour me faire une nana (ah non pardon il est amoureux en fait, alors qu'ils ont échangé deux mots, mouaiche)", "merde je suis encore puceau 'me faut de l'expérience bah tiens je vais tenter de violer ma cousine de toutes façons c'est une chaudasse elle attend que ça", et j'en passe... Ca passerait à la rigueur avec un anti-héros, mais là on est censé avoir affaire à un loser sympathique ! Bon, il y a en plus les passages assez cocasses du genre "Oh, elle a joué à la call-girl le premier soir, m'a accueillie nue sous son tablier le deuxième, mais en fait c'est pas du tout une allumeuse, c'est juste une jeune fille pure et sensible qui faisait ça pour me détendre de mon stress"... là, on ne frise plus le ridicule, on patauge allègrement dedans. En résumé, ce manga a beau être bien dessiné, il est ennuyeux, malsain, et souvent risible. Même ceux qui pensent trouver un truc cochon seront déçus... Bref, pas grand chose à sauver de mon côté.
L'Idiot
Bon alors là, je n'ai rien compris, et en plus j'ai détesté. Les dialogues sont complètement décalés, les situations illogiques... Le dessin est d'une jeunesse coupable, c'est une lecture fastidieuse pour les yeux et l'esprit. Une oeuvre idiote ? Probablement. Sérieusement, j'ai du mal à saisir l'intérêt d'une telle publication. C'est sans queue ni tête, c'est moche, et en plus je n'ai même pas pu lire le DVD fourni avec l'album. Au suivant...
Pravda la survireuse
Faut vraiment aimer. J'aime pas. Le style "pop'art psychédélique" francophone du milieu des années 60 a quand même un léger goût de moisi. A l'époque de la parution, tout début 1968, nous étions en plein "flower power" et le style graphique qui accompagne le scénario, très linéaire, a pu surprendre de par sa forme (un peu comme "Les dossiers du B.I.D.E.") Intéressant sur le moment de sa parution, expérience graphique certaine, mais qui n'aura duré que le temps d'un été. Scénario linéaire, rebondissements rares dans le développement de l'intrigue, graphisme psyché... personnellement, un malheureux mélange de genres pour une héroïne qui n'a pas demandé à naître et qui, depuis 40 ans, a pour ainsi dire disparu de la mémoire du lectorat. Peut-être circule-t'elle toujours à moto dans Mégalopoli ?... la pauvre...
Les Technopères
J'aime beaucoup tout ce qui touche à la SF, mais lorsqu'on commence à me parler de "Cyber", j'ai plutôt tendance à fuir. Face à la notoriété de Jodorowsky, j'ai quand même tenté l'expérience des Technopères. Dès le début, j'ai trouvé que le scénario n'était pas ma tasse de thé mais quelques idées pouvaient encore le sauver. On suit l'histoire sur plusieurs niveaux : Albinos au présent, Albinos au passé et Panépha au passé. C'est cette dernière partie que j'ai préféré, tout en restant relatif bien sûr, sur les premiers tomes. Mais ensuite tout devient répétitif, la même trame étant reprise à chaque fois : les mésaventures d'Albinos au présent, la progression d'Albinos vers le pouvoir dans le passé, les déboires de Panépha dans le passé. Les morales mises en avant sont à pleurer et la fin de cette aventure est un comble de niaiserie. Janjetov nous sert un dessin plutôt bon bien qu'un peu vide et insipide. La mise en couleur de Beltran donne un résultat très froid : je n'arrive pas à dire si cela gâche le dessin ou si cela correspond à l'ambiance de l'histoire. Je me demande encore comment j'ai fait pour poursuivre la lecture de cette série et réussir à finir les 8 tomes...
Doc Savedge
Au secours !..... Que je vous explique... Je suis fan de "Doc Savage", un héros de romans écrits par Kenneth Robeson dans les années 30. Je possède la quasi totalité des romans traduits en langue française, sans compter les nombreuses parutions d'époque dans "Le Journal de Mickey" et " Robinson " de la fin des années 30. Je "travaille" sur le site officiel (pub gratuite) de "Doc Savage en français", réalisé par Alain Berguerand ; et aussi membre du "Doc Savage's Ring" aux USA (où j'envoie occasionnellement à Denver -Colorado- de très vieux hebdos francophones que j'ai en double ou copies diverses). C'est ainsi qu'un jour je suis "tombé" sur ce Doc Savedge lors d'une bourse de collection lors d'un festival BD. Chic, une parodie !... J'ai acheté. J'aurais pas dû... "Doc Savedge" est plutôt une parodie de James Bond. Le héros ? une sorte de gugusse bodybuildé "post 68" dont l'humour qui se dégage me fait autant d'effet qu'un vieux bol de soupe dans le fond du frigo. C'est vrai, je le reconnais, ce "héros" -via son auteur- est complètement en marge de la production BD des années 80. Le scénario, l'album en lui-même sont assez hauts en couleurs (au propre comme au figuré) mais l'ensemble ne m'a vraiment pas attiré. Le style graphique ?... je n'ose pas le qualifier "d'underground", non, mais peut-être qu'il se trouvait un peu en avance sur son temps ?... Désolé, j'ai pas aimé. Mais je reconnais que ces histoires déconnent vraiment par moments.
Oknam
Alors là... J'ai rarement vu une telle perte de temps ! Ca part dans tous les sens, rien n'est cohérent, aucun personnage n'est crédible. Les personnages changent de personnalité et d'intention à chaque page. Même les animaux ont des comportements impossibles. Les objets sortent de nulle part. Si c'était du premier degré alors là c'est stupide au point que c'en est impressionnant ! C'est assez moche en plus. Les visages ont des expressions bizarres. Les scènes d'action montrent des mouvements contradictoires. Quand j'ai vu que rien n'avait de sens, j'ai ensuite cru qu'il s'agissait d'une histoire onirique et symboliste, que l'un des personnages était la mort, ou quelque chose comme ça. Mais non, ce n'est pas ça non plus. Rien rien rien ne tient debout dans cette série. Tout est impossible. Et rien ne présente le moindre intérêt ou la moindre originalité. C'est vraiment du non respect du lecteur. Ce n'est même pas au niveau d'une bande dessinée que je n'aimerais pas mais que je reconnaîtrais comme bd professionnelle. Ils ont quel âge les auteurs ?
Bébé Cyanure
Désolé, mais non. Que tout cela est fort alambiqué. Forest a une imagination vraiment débordante mais ici, avis personnel, trop c'est trop dans le sens cette histoire n'a vraiment ni queue ni tête. Elle débute dans le n°1 de l'hebdo "Chouchou" du 12 Novembre 1964. J'en ai trouvé dans les années 80. J'ai paginé et ai essayé de "décoder" cette BD. Vraiment difficile. C'est vrai, c'est un véritable délire scénaristique mais personnellement peu attirant dans son postulat et ses développements. Le dessin ?... c'est du Forest. Vous remplacez Cyanure par Hypocrite (du même auteur) et vous ne verrez pas beaucoup de différence. Maintenant, je n'ai pas à juger. Mais à constater. Et, tout simple lecteur que je suis, j'ai constaté que Cyanure n'a eu que la vie d'un seul album. Désintérêt du lectorat ou Forest trop en avance sur son temps ?... Je ne sais. J'ai l'album. Je l'ai lu -du moins, essayé- il y a longtemps. Il est là, classé. Il ne m'inspire toujours pas. Désolé si je ne l'ai pas compris.
Green Lantern versus Aliens
J'ai un problème : je suis très sensible à l'univers d'Alien, de Giger, de la science fiction, etc, mais pas du tout à celui des comics. C'est presque viscéral, ça me rebute. Bon, on maîtrise pas ses goûts. Alors évidemment, quand périodiquement sortent des comics mettant les Aliens en scène, je me sens comme obligé de les lire "quand même". Et à chaque fois je me retrouve face à un travail de commande mercantile sans autre intérêt que de rentabiliser la licence, toujours réducteurs pour les Aliens en question, et rarement flatteurs pour les auteurs. Ce tome n'échappe pas à la règle, et la platitude de l'intrigue fait de ce livre un brouillon vite lu, vite oublié, et peu dégusté.
Taar le rebelle
Scénario inintéressant sur la longueur (se répète à peu près à chaque album), Dessin bof : Les personnages sont trop musclés, je suis absolument pas rentré dans l'ambiance, les paysages sont pauvres, les couleurs sont trop plates. Humour absent. Bref je n'aime pas, mais j'ai 29 ans aussi ; peut-être pour des plus jeunes...
Mutante
On doit vraiment pas avoir lu la même bd. Certes pour ceux qui aiment Gimenez, c’est comme à l’accoutumé, très beau. Pour ce qui est de ses scénarios, c’est du grand n’importe quoi, à part peut-être l’histoire du « photo-maton » et celle du « jeu de guerre ». Soit la narration est très mauvaise (première histoire), soit l’histoire est juste un prétexte à montrer des paires de seins. Même si j’apprécie le talent de Gimenez, je trouve ce recueil complètement inutile. Sans texte, j’aurais préféré.