L'adjectif qui me vient à l'esprit pour qualifier cette BD, c'est transparent. Il n'y a rien de vraiment nouveau autant d'un point de vue du scénario que du dessin. On se croirait dans une énième série policière américaine sans intérêt, qu'on a déjà vu 100 fois et qu'on oublie dès le générique de fin. Je n'ai d'ailleurs que feuilleté le deuxième tome tellement c'est insipide.
L'Eglise condamnait au Moyen-âge les marchands qui vendaient les étoffes en faisant crédit. L'acheteur avait le bien plus rapidement mais cela coûtait plus cher. Cette pratique lucrative était contraire aux préceptes du Christ car le temps n'appartient qu'à Dieu. Triste époque !
Partant de ce postulat intéressant, ce récit va se perdre dans des méandres jusqu'à renier son genre en plongeant dans un pseudo-fantastique qui n'était pas de mise. Le second tome est d'ailleurs d'une fainéantise intellectuelle sans pareille ! Je comprends que cette série ait été abandonnée. Pourtant, elle porte la signature de Corbeyran.
Juste un mot sur le dessin : les planches sont d'une qualité très inégale tout au long de ces deux tomes alternant le pire et le mauvais.
Déjà que je n'aimais pas trop l'anime qui me laissait froid, le manga m'a achevé... dans le mauvais sens du terme !
Tout dans le dessin est moche : Les personnages, le décor, le vaisseau et surtout le montage qui semble avoir été fait par un débutant. Le scénario est lent et il ne se passe pas grand chose. Pas de combat, juste des membres du vaisseau qui partent en éclaireurs.
Je crois que la nullité du scénario vient du fait que la série date un peu, mais ce n'est pas vraiment une excuse car plusieurs Tezuka plus vieux que ça ont mieux vieilli.
La série la plus insignifiante de l'histoire de Fluide Glacial.
C'est une variation sur la même situation. Pépé malin nous raconte un de ses trucs de jeunesse pour pouvoir toucher et voir nue des femmes à gros seins qui se ressemblent souvent. À la fin, on le voit dans son lit d'hôpital regretter le bon vieux temps et accompagné d'infirmières qui le trouvent malin. Le malin, c'est surtout Hugot qui a réussit à faire vendre cette cochonnerie remplie de gags idiots et de filles à poil.
Bon. Commençons par le dessin : je le qualifierais d’honnête noir et blanc, pas transcendant mais assez fin, vivant, et avec un tramage plutôt judicieux, qui le rend assez agréable à l’oeil. Ce n’est donc pas lui qui explique la sévérité de ma note.
Non, c’est l’histoire (ou plutôt -devrais-je écrire- son absence) qui vaut à cet album ce 1/5 bien senti. De quoi s’agit-il ? De la chronique de la vie au quotidien des habitants d’un immeuble. Ce n’est pas palpitant, loin de là. On suit donc au jour le jour, les petites mésaventures de l’étourdie du 3ème, qui claque la porte sans prendre ses clefs, qui, un autre jour s’aperçoit qu’elle a les fesses plates, qui un autre jour encore, se dispute avec son copain la fin d’un tube de dentifrice,... Enfin, bref, c’est pas passionnant tout ça, et même assez cucul la praline, par moment. Et leurs voisins sont encore moins attachants.
Alors, mon impression globale, en refermant l’album : une chronique douce-amère d’un quotidien affligeant de banalité, qui ne s’éloigne que très rarement des contingences bassement matérielles, qui se laisse quand même lire, certes, mais dont je n’attends nullement la suite. Bref, maintenant que je sais qu’on peut vendre ce genre de... euh... scénario (?), je me dis que je devrais peut-être m’y mettre. Enfin, si vous aimez ce qu’écrit Philippe Delerm, allez-y, vous y trouverez peut-être votre bonheur. Personnellement, ce n’est vraiment pas ma tasse de thé,...euh... ma chope de bière ! ;)
Triste histoire !
Je n'ai vraiment pas aimé ! Ni le scénario, ni le dessin, rien.
L'histoire : la chute est assez bien amenée, mais son contenu m'a profondément déplu. Le personnage principal est franchement sympathique dans les toutes premières pages, mais par la suite, je l'ai trouvé profondément exaspérant. Du coup, sa descente aux enfers ne m'a pas touchée et j'ai trouvé ignoble et injustifiable, l'acte auquel elle conduit le narrateur.
Le dessin : trop de hachures, un style qui fait brouillon, peu plaisant à regarder.
Quant aux relents de romantisme inodores, je cherche encore !
Je ne vois pas bien la raison d'être d'un tel album, en fait.
Jean-Claude VanDamme est plus connu pour ses digressions philosophiques que pour ses prestations cinématographiques. Tant et si bien qu'il en est (presque) devenu phénomène de société. Après la télévision, la radio, et bientôt le cinéma, il fallait bien que la bande-dessinée elle aussi exploite ce filon porteur.
Que nous propose donc "Ze world selon Jean-Claude"?
Un mot sur le graphisme: on voit que du soin a été apporté à la réalisation, les dessins sont corrects, les décors existent, on ne peut pas reprocher que le travail ait été bâclé à ce niveau-là, comme c'est le cas dans quantités de BDs d'humour. Mais qu'en est-il de l'essentiel, c'est-à-dire du contenu?
Chaque page est en fait le développement, plus ou moins fidèle, d'une citation du célèbre Belgo-Américain.
On voit donc Jean-Claude en quête de son "mind" profond, Jean-Claude essayer de casser des noisettes avec ses fesses, Jean-Claude distribuer des droites et... c'est tout (ou presque). Bien peu de chose en fait.
Est-ce drôle? Même pas. Répétitifs et lourds, les gags font moins (sou)rire que les citations en elles-mêmes. A vrai dire, je n'avais rien lu d'aussi creux depuis Les Brunes.
Dans le genre de la récupération commerciale d'un phénomène médiatique, on a fait beaucoup mieux.
Bouh quelle déception !
"Fraise et chocolat" m'a laissé complètement de marbre. Aurelia Aurita nous raconte avec force détails sa vie sexuelle avec Boilet... et force est de constater que je m'en contrefiche, et que j'aurais même tendance à dire que leur intimité ne regarde qu'eux.
Encore, si il y avait eu une certaine sensualité dans le dessin, je ne dis pas... mais je n'accroche pas du tout au dessin simpliste d'Aurelia Aurita. Le visage de Boilet se fond mal dans le reste du dessin, et certains passages sont je trouve mal maîtrisés.
Bref, cette BD ne m'a fait ni chaud ni froid...
J'aurais pu être un tout petit peu indulgent avec cette série car elle est destinée à un public de jeunes filles donc je ne suis pas la bonne cible et il est normal que je n'ai vraiment pas aimé. Mais oser vendre une telle camelotte en BD, je trouve ça presque honteux, et une insulte pour les auteurs de BD de qualité.
Pour commencer, cette série est un resucé complet de Witch : même origine italienne, même groupe de cinq filles mignonnes (une blonde, une rousse, une brune, une auburn, une... violette), même monde parallèle de magie, même histoires de royaumes enchantés et de princesses, même style de dessin, même design, même... Tout est quasiment identique à quelques détails près.
Sauf que là où Witch avait un dessin très sympa et une intrigue assez correcte, ici, c'est vraiment de la copie de série B voire pire. Le dessin est complètement nul : réalisé par un studio, on dirait qu'aucun de ses membres ne sait vraiment dessiner. Ce sont régulièrement de mauvaises incrustations d'images du dessin animé, des encrages très laids, des dessins sans aucune âme, des personnages qu'on dirait posés sur un décor à moitié vide, n'interagissant pas entre eux... A cela s'ajoute des intrigues le plus souvent pitoyables et surtout les personnages mêmes des Winx sont assez détestables dans le genre "jeunes consuméristes adeptes de mode, de musique et de frivolité".
Une série purement commerciale qui se pose sur un segment de marché ouvert par Witch et bien sûr avant cela par Harry Potter et autres Sailor Moon. Franchement, totalement dispensable !
"Une série qu'on aime ou qu'on rejette en bloc" ? "Une série pour laquelle il est difficile de passer au delà du premier tome et demi" ?
Je confirme ! Je n'en supporte plus la lecture avant même la fin du tome 1 !
Déjà je trouve le dessin tout simplement moche. Les personnages sont réduits à 2-3 traits dans un style manga "visage long - nez ultra-fin" qui rendent les persos presque méconnaissables auxquels s'ajoutent des yeux tellement gigantesques et rendus réalistes que c'en est presque effrayant tant c'est moche. Quant aux décors, ils sont tout simplement vides ou bien réduits à des superbes paysages de... désert vide et moche. De même, la mise en page et la narration sont confuses et parfois difficiles à comprendre.
Et ensuite l'histoire... Un scénario qu'un enfant aurait pu aussi bien imaginer. Une jolie fille prend la place de son frère jumeau pour devenir l'Elu qui va sauver un Japon Post-Cataclysimique du joug de méchants tyrans, mais attention elle va tomber amoureuse de son pire ennemi, un des méchants rois, mais ni l'un ni l'autre ne sauront dès le départ de qui ils sont vraiment tombés amoureux. On sent poindre le cruel dilemme, ah !
La confusion du récit, les facilités scénaristiques à la pelle et surtout cette impression de déjà-vu complet et total qui me faisait deviner l'histoire de tout le tome 1 dès les 10 premières pages lues, ça m'a complètement gavé. J'ai eu un mal fou à lire les dernières pages tant j'ai décroché complètement.
Seul point positif, est-ce la traduction qui est ratée ou bien les dialogues qui sont faits exprès, quoiqu'il en soit j'en ai trouvé certains hilarants tant ils étaient risibles !
Quelques exemples :
- "Est-ce une femme qui aime les concombres ?"
- Dit façon "On m'appelle le chevalier blanc" sauf que là c'est dit avec sérieux : "Je suis... le fier seigneur bleu du désert !"
- Dialogue entre deux hommes qui se connaissent à peine :
"J'aurais aimé que tu sois une femme."
"Ah ? Désolé."
En parlant du grand méchant roi qui vient tout juste d'essuyer une défaite désagréable : "Il est gentil avec son cheval..."
Bref, j'ai trouvé ça vraiment mauvais. Pas méchamment mauvais, pas détestable, mais mauvais... Nul même... Et je n'ai pas envie du tout de continuer cette série.
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Kane
L'adjectif qui me vient à l'esprit pour qualifier cette BD, c'est transparent. Il n'y a rien de vraiment nouveau autant d'un point de vue du scénario que du dessin. On se croirait dans une énième série policière américaine sans intérêt, qu'on a déjà vu 100 fois et qu'on oublie dès le générique de fin. Je n'ai d'ailleurs que feuilleté le deuxième tome tellement c'est insipide.
Le Marchand de temps
L'Eglise condamnait au Moyen-âge les marchands qui vendaient les étoffes en faisant crédit. L'acheteur avait le bien plus rapidement mais cela coûtait plus cher. Cette pratique lucrative était contraire aux préceptes du Christ car le temps n'appartient qu'à Dieu. Triste époque ! Partant de ce postulat intéressant, ce récit va se perdre dans des méandres jusqu'à renier son genre en plongeant dans un pseudo-fantastique qui n'était pas de mise. Le second tome est d'ailleurs d'une fainéantise intellectuelle sans pareille ! Je comprends que cette série ait été abandonnée. Pourtant, elle porte la signature de Corbeyran. Juste un mot sur le dessin : les planches sont d'une qualité très inégale tout au long de ces deux tomes alternant le pire et le mauvais.
Capitaine Albator
Déjà que je n'aimais pas trop l'anime qui me laissait froid, le manga m'a achevé... dans le mauvais sens du terme ! Tout dans le dessin est moche : Les personnages, le décor, le vaisseau et surtout le montage qui semble avoir été fait par un débutant. Le scénario est lent et il ne se passe pas grand chose. Pas de combat, juste des membres du vaisseau qui partent en éclaireurs. Je crois que la nullité du scénario vient du fait que la série date un peu, mais ce n'est pas vraiment une excuse car plusieurs Tezuka plus vieux que ça ont mieux vieilli.
Pépé Malin
La série la plus insignifiante de l'histoire de Fluide Glacial. C'est une variation sur la même situation. Pépé malin nous raconte un de ses trucs de jeunesse pour pouvoir toucher et voir nue des femmes à gros seins qui se ressemblent souvent. À la fin, on le voit dans son lit d'hôpital regretter le bon vieux temps et accompagné d'infirmières qui le trouvent malin. Le malin, c'est surtout Hugot qui a réussit à faire vendre cette cochonnerie remplie de gags idiots et de filles à poil.
L'Immeuble d'en face
Bon. Commençons par le dessin : je le qualifierais d’honnête noir et blanc, pas transcendant mais assez fin, vivant, et avec un tramage plutôt judicieux, qui le rend assez agréable à l’oeil. Ce n’est donc pas lui qui explique la sévérité de ma note. Non, c’est l’histoire (ou plutôt -devrais-je écrire- son absence) qui vaut à cet album ce 1/5 bien senti. De quoi s’agit-il ? De la chronique de la vie au quotidien des habitants d’un immeuble. Ce n’est pas palpitant, loin de là. On suit donc au jour le jour, les petites mésaventures de l’étourdie du 3ème, qui claque la porte sans prendre ses clefs, qui, un autre jour s’aperçoit qu’elle a les fesses plates, qui un autre jour encore, se dispute avec son copain la fin d’un tube de dentifrice,... Enfin, bref, c’est pas passionnant tout ça, et même assez cucul la praline, par moment. Et leurs voisins sont encore moins attachants. Alors, mon impression globale, en refermant l’album : une chronique douce-amère d’un quotidien affligeant de banalité, qui ne s’éloigne que très rarement des contingences bassement matérielles, qui se laisse quand même lire, certes, mais dont je n’attends nullement la suite. Bref, maintenant que je sais qu’on peut vendre ce genre de... euh... scénario (?), je me dis que je devrais peut-être m’y mettre. Enfin, si vous aimez ce qu’écrit Philippe Delerm, allez-y, vous y trouverez peut-être votre bonheur. Personnellement, ce n’est vraiment pas ma tasse de thé,...euh... ma chope de bière ! ;)
Eeeh ouais bonhomme
Triste histoire ! Je n'ai vraiment pas aimé ! Ni le scénario, ni le dessin, rien. L'histoire : la chute est assez bien amenée, mais son contenu m'a profondément déplu. Le personnage principal est franchement sympathique dans les toutes premières pages, mais par la suite, je l'ai trouvé profondément exaspérant. Du coup, sa descente aux enfers ne m'a pas touchée et j'ai trouvé ignoble et injustifiable, l'acte auquel elle conduit le narrateur. Le dessin : trop de hachures, un style qui fait brouillon, peu plaisant à regarder. Quant aux relents de romantisme inodores, je cherche encore ! Je ne vois pas bien la raison d'être d'un tel album, en fait.
Ze World selon Jean-Claude
Jean-Claude VanDamme est plus connu pour ses digressions philosophiques que pour ses prestations cinématographiques. Tant et si bien qu'il en est (presque) devenu phénomène de société. Après la télévision, la radio, et bientôt le cinéma, il fallait bien que la bande-dessinée elle aussi exploite ce filon porteur. Que nous propose donc "Ze world selon Jean-Claude"? Un mot sur le graphisme: on voit que du soin a été apporté à la réalisation, les dessins sont corrects, les décors existent, on ne peut pas reprocher que le travail ait été bâclé à ce niveau-là, comme c'est le cas dans quantités de BDs d'humour. Mais qu'en est-il de l'essentiel, c'est-à-dire du contenu? Chaque page est en fait le développement, plus ou moins fidèle, d'une citation du célèbre Belgo-Américain. On voit donc Jean-Claude en quête de son "mind" profond, Jean-Claude essayer de casser des noisettes avec ses fesses, Jean-Claude distribuer des droites et... c'est tout (ou presque). Bien peu de chose en fait. Est-ce drôle? Même pas. Répétitifs et lourds, les gags font moins (sou)rire que les citations en elles-mêmes. A vrai dire, je n'avais rien lu d'aussi creux depuis Les Brunes. Dans le genre de la récupération commerciale d'un phénomène médiatique, on a fait beaucoup mieux.
Fraise et Chocolat
Bouh quelle déception ! "Fraise et chocolat" m'a laissé complètement de marbre. Aurelia Aurita nous raconte avec force détails sa vie sexuelle avec Boilet... et force est de constater que je m'en contrefiche, et que j'aurais même tendance à dire que leur intimité ne regarde qu'eux. Encore, si il y avait eu une certaine sensualité dans le dessin, je ne dis pas... mais je n'accroche pas du tout au dessin simpliste d'Aurelia Aurita. Le visage de Boilet se fond mal dans le reste du dessin, et certains passages sont je trouve mal maîtrisés. Bref, cette BD ne m'a fait ni chaud ni froid...
Winx Club
J'aurais pu être un tout petit peu indulgent avec cette série car elle est destinée à un public de jeunes filles donc je ne suis pas la bonne cible et il est normal que je n'ai vraiment pas aimé. Mais oser vendre une telle camelotte en BD, je trouve ça presque honteux, et une insulte pour les auteurs de BD de qualité. Pour commencer, cette série est un resucé complet de Witch : même origine italienne, même groupe de cinq filles mignonnes (une blonde, une rousse, une brune, une auburn, une... violette), même monde parallèle de magie, même histoires de royaumes enchantés et de princesses, même style de dessin, même design, même... Tout est quasiment identique à quelques détails près. Sauf que là où Witch avait un dessin très sympa et une intrigue assez correcte, ici, c'est vraiment de la copie de série B voire pire. Le dessin est complètement nul : réalisé par un studio, on dirait qu'aucun de ses membres ne sait vraiment dessiner. Ce sont régulièrement de mauvaises incrustations d'images du dessin animé, des encrages très laids, des dessins sans aucune âme, des personnages qu'on dirait posés sur un décor à moitié vide, n'interagissant pas entre eux... A cela s'ajoute des intrigues le plus souvent pitoyables et surtout les personnages mêmes des Winx sont assez détestables dans le genre "jeunes consuméristes adeptes de mode, de musique et de frivolité". Une série purement commerciale qui se pose sur un segment de marché ouvert par Witch et bien sûr avant cela par Harry Potter et autres Sailor Moon. Franchement, totalement dispensable !
Basara
"Une série qu'on aime ou qu'on rejette en bloc" ? "Une série pour laquelle il est difficile de passer au delà du premier tome et demi" ? Je confirme ! Je n'en supporte plus la lecture avant même la fin du tome 1 ! Déjà je trouve le dessin tout simplement moche. Les personnages sont réduits à 2-3 traits dans un style manga "visage long - nez ultra-fin" qui rendent les persos presque méconnaissables auxquels s'ajoutent des yeux tellement gigantesques et rendus réalistes que c'en est presque effrayant tant c'est moche. Quant aux décors, ils sont tout simplement vides ou bien réduits à des superbes paysages de... désert vide et moche. De même, la mise en page et la narration sont confuses et parfois difficiles à comprendre. Et ensuite l'histoire... Un scénario qu'un enfant aurait pu aussi bien imaginer. Une jolie fille prend la place de son frère jumeau pour devenir l'Elu qui va sauver un Japon Post-Cataclysimique du joug de méchants tyrans, mais attention elle va tomber amoureuse de son pire ennemi, un des méchants rois, mais ni l'un ni l'autre ne sauront dès le départ de qui ils sont vraiment tombés amoureux. On sent poindre le cruel dilemme, ah ! La confusion du récit, les facilités scénaristiques à la pelle et surtout cette impression de déjà-vu complet et total qui me faisait deviner l'histoire de tout le tome 1 dès les 10 premières pages lues, ça m'a complètement gavé. J'ai eu un mal fou à lire les dernières pages tant j'ai décroché complètement. Seul point positif, est-ce la traduction qui est ratée ou bien les dialogues qui sont faits exprès, quoiqu'il en soit j'en ai trouvé certains hilarants tant ils étaient risibles ! Quelques exemples : - "Est-ce une femme qui aime les concombres ?" - Dit façon "On m'appelle le chevalier blanc" sauf que là c'est dit avec sérieux : "Je suis... le fier seigneur bleu du désert !" - Dialogue entre deux hommes qui se connaissent à peine : "J'aurais aimé que tu sois une femme." "Ah ? Désolé." En parlant du grand méchant roi qui vient tout juste d'essuyer une défaite désagréable : "Il est gentil avec son cheval..." Bref, j'ai trouvé ça vraiment mauvais. Pas méchamment mauvais, pas détestable, mais mauvais... Nul même... Et je n'ai pas envie du tout de continuer cette série.