Les derniers avis (5342 avis)

Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série Ivan Casablanca
Ivan Casablanca

L'univers d'Ivan Casablanca est un peu proche de celui de l'auteur des Cités obscures. D'ailleurs, Claude Renard a été souvent associé à François Schuiten. Mais la comparaison s'arrête juste au thème des univers parallèles. Sur une cité spatiale ne vivent que des hommes. Les femmes n'y existent pas (quel dommage !). Le rêve permet de passer de la cité dans l'exo-monde. Les passages s'opèrent grâce à des caissons sensoriels. Un mur sépare deux mondes qui sont tantôt symétriques et semblables, tantôt symétriques et inverses. Par ailleurs, chaque monde semble refléter l'image miroir de l'autre, le "miroir" se situant au sommet d'un gigantesque mur. Cependant, le miroir n'est pas fidèle ; il est également complémentaire. A un certain moment, l'image miroir d'Ivan Casablanca n'est autre qu'Olivia, sa moitié manquante, qui le complète. Vous l'avez compris, ces liens créent une certaine confusion et nuisent à la cohérence de cette série. Par ailleurs, le dessin est franchement vieillot. On peut passer allègrement son chemin.

29/09/2007 (MAJ le 23/04/2008) (modifier)
Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série White Sonya
White Sonya

On touche réellement le fond avec ce one shot qui surfe sur l'éternelle vague "entre chute et rédemption"... Non seulement les dessins sont froids et statiques mais le scénario décrit une histoire sans grand intérêt. Honnêtement, il ne faut pas attendre cette lecture pour avoir une vision sans concession de la mafia new-yorkaise. Ce qui m'a le plus rebuté, ce sont les dialogues totalement désuets. Certaines situations relèvent du plus grand effet comique mais sans le vouloir, du genre lorsque le chef de la mafia locale retrouve Sonya et lui dit : "Sonya, tu sors de prison et tu ne viens pas me voir. Ce n'est pas bien... Tu as assassiné trois de mes hommes". On croit rêver ! Le pire, c'est que ce récit est jalonné de ces dialogues totalement indigestes. Et si ce n'est pas cela, Loustal nous ressert ces fameux silences pesants qui sont sa marque si caractéristique. J'ai rarement lu aussi décevant.

01/04/2008 (MAJ le 23/04/2008) (modifier)
Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série Sanguine
Sanguine

A la lecture de cette bd, on ne sent malheureusement rien passer. J'ai éprouvé un total manque d'intérêt à l'image de personnages sans saveur. Tout juste, on ressent le climat de désolation qui régnait sur l'Allemagne durant les guerres de religion. L'intrigue reste basique et sans réelles surprises (ou que des mauvaises). J'ai même eu du mal à comprendre l'enchaînement de certaines cases (du genre : tiens comment il peut se faire tuer si le méchant est situé à cet endroit ?). Et il y a des situations totalement ridicules... Je donne un seul exemple : un châtelain sur le point de mourir qui se voit accorder une dernière faveur par la gente féminine sous les yeux ébahis du mari qui clame : "voyons ma chère, vous vous égarez !". C'est d'un pathétique à faire frémir les morts !

27/01/2008 (MAJ le 23/04/2008) (modifier)
Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série Rayon Dames
Rayon Dames

Je touche le fond avec cette bd écrite en hommage à la femme. Ces récits la desservent plus qu'autre chose. C'est bien dommage. Et pourtant, je suis est un fervent défenseur de l'égalité des sexes (et notamment en entreprise : à travail égal, salaire égal). Même les évocations liées à la guerre d'Espagne ne m'ont pas laissé un souvenir impérissable. Visiblement, l'auteur Annie Goetzinger a du mal à faire passer ses émotions. Le dessin très statique, voir franchement vieillot y contribue largement. Ne parlons pas des teintes ou même de l'encrage car c'est un véritable massacre. A fuir éperdument !

23/10/2007 (MAJ le 23/04/2008) (modifier)
Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série Un monde merveilleux
Un monde merveilleux

Je n'ai pas du tout aimé, mais pas du tout ! Notre héros est un parisien qui semble découvrir la vie en dehors de sa capitale, qui ne pense qu'à lui, et qui se soucie plus de sa voiture que de la vie des gens : le parfait hurluberlu égocentrique qu'on n'a pas envie de plaindre. Le thème des violences urbaines dans les banlieues est abordé dans le tome 2 d'une façon qui me déplaît fortement. De plus, le dessin et la colorisation ne m'inspirent guère. Non, sans façon !

23/11/2007 (MAJ le 23/04/2008) (modifier)
Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série Luuna
Luuna

"Dame Castor n'est pas d'humeur joyeuse" : moi non plus à la lecture de cette Bd à mi-parcours entre Pocahontas et Frère des Ours. D'ailleurs l'imagerie fait très disneyenne et les traits sont naïfs. Une fois qu'on accepte le principe que des humains (certes indiens) parlent comme si de rien n'était aux animaux, il faut encore supporter l'inutilité et l'insipidité des dialogues qui ralentissent le rythme de l'histoire. Le tome 2 est d'ailleurs assez éloquent en la matière : une histoire dans l'histoire afin de rallonger la sauce destinée à un public pré-pubère. Si Crisse est un génie, ce n'est pas avec ce récit qu'il le prouve.

31/08/2007 (MAJ le 23/04/2008) (modifier)
Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série Losers
Losers

Un ensemble de récit plutôt indigent. Un scénario sans intérêt et d'ailleurs sans queue ni tête. On ne sait pas où l'auteur veut nous emmener. Les personnages sont fades et sans fond, la narration trop vive à certains moments, trop lente à d’autres… Le dessin difficile d'accès est réservé d'emblée à des amateurs aguerris de bd. J'ai eu l'impression de suivre un mauvais film d'horreur où le crade est roi. A oublier de toute urgence !

19/04/2008 (MAJ le 23/04/2008) (modifier)
Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série Outsiders
Outsiders

Il y a des lectures où au bout de 10 pages, je sais que je ne vais pas aimer parce que c'est décousu et insipide, provoquant l'incompréhension des situations. Rien ne m'a accroché dans cette histoire où je suis totalement passé à travers. Je ne me rappelle même pas après lecture quelles étaient les héros tant il y a une multiplication de personnages, ni la cause d'un tel scénario. Cette intrigue m'a laissé de glace ou plutôt dans le brouillard londonien... Mais ici, je ne crois pas que c'est le lecteur qui soit en cause : c'est réellement mauvais ! Ces intrigues manquent singulièrement de souffle ; force est de le constater. Ce dessin figé est totalement imperméable et finalement si commun. Il n'y a vraiment rien dans l'intrigue qui peut nous insuffler l'envie d'accrocher. C'est quand même grave. C'est le lot d'un certain nombre de bd dont celle-ci fait malheureusement partie. Ennui assuré si vous lisez ! Chapeau si vous arrivez tout de même au terme des 3 tomes !

15/03/2008 (MAJ le 23/04/2008) (modifier)
Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série Les mondes de Luz
Les mondes de Luz

Le concept de départ avait de quoi intriguer : une usine d'industrie génétique où les enfants subissent de terribles expériences. Cette usine est contrôlée par un Etat totalitaire avec à sa tête un président qui souhaite rallonger sa vie. Nous avons là un monde ultra glauque où une jeune rebelle, Luz, va mettre le doigt sur un secret ultra bien gardé, relatif à l'immortalité. Cependant, je ne sais pas ce qui s'est passé. En effet, aussi bien les dessins que la direction prise par le scénario ne m'ont absolument pas convaincu. J'ai trouvé ce diptyque très vite bien ennuyeux alors qu'il y avait de quoi faire. Rien n'est crédible. Rien n'est subtil. Bref, on se lasse très vite. Une déception...

01/04/2008 (MAJ le 23/04/2008) (modifier)
Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série Les Guerriers
Les Guerriers

Quand je lis une bd, je souhaite quand même avoir un minimum d'intelligence dans la construction du scénario avec un tant soit peu de crédibilité. Ici, nous découvrons des couvertures hideuses, un dessin très limite, et surtout une histoire ennuyeuse et répétitive. L'enchaînement de combats ne m'a jamais fait trépider. Je crois qu'on atteint une limite dans la médiocrité avec des dialogues indigents avec tous les poncifs du genre. La carte géographique à la Arleston pour décrire le monde fantastique imaginé par les auteurs ne fait plus recette. C'est un hideux pompage. Par ailleurs, même le héros de cette aventure est totalement insignifiant et sans psychologie propre. C'est un naufrage total et encore je suis gentil ! Une série qu'on peut oublier sans regret.

27/09/2007 (MAJ le 23/04/2008) (modifier)