Je n'ai jamais touché autant le fond qu'avec cette bd. Nous avons droit à un dessin plus que repoussant et des montagnes de bulles qui occupent la place en déversant des absurdités inutiles. Même la typologie employée confère à l'ennui. Que dire également d'une colorisation complètement désuète...
Je résume l'histoire aussi fidèlement que possible afin que vous puissiez juger: dans un décors digne de Venise, nous avons droit aux divagations de deux hommes sur un balcon mais pas à la manière comique du Muppet Show. Que nenni ! Que de l'absurde ! Amateur de surréalisme où comment disserter physique quantique sur les tomates, cette bd est faite pour vous !
Le pire de ce que j'ai jamais lu. Un véritable calvaire de lecture !
J'aime bien le dessin de Hausman: il y a un côté très champêtre malgré une variété de teintes très limitées.
Cependant, cet album ne m'a absolument pas convaincu. Je crois que j'ai été allergique à cette succession de dialogue façon homme de Neandertal. Très peu pour moi.
Par ailleurs, j'ai trouvé le contenu un peu creux. Plombées par des longueurs insupportables, j'ai terminé l'album comme après avoir subi un calvaire.
Les aventures de Colin Tranchant ne m'ont pas laissé un excellent souvenir. Cela commence plutôt bien mais cela se perd dans des méandres scénaristiques confus. Le lecteur est perdu en route. A la fin, la lecture devient plutôt d'un ennui mortel.
On sent un réel manque de maîtrise dans la réalisation du scénario et même pour le dessin plutôt inégal.
Sans moi pour la suite.
Rares sont les bd où je pousse un "ouf" de soulagement quand arrive la dernière page. Je vois que je ne suis pas le seul au vu des autres avis sur ce récit.
La narration plombe d'emblée l'ambiance. Il s'agit d'une guerre entre les triades à Hong Kong peu avant la rétrocession de cette colonie britannique à la Chine. Pas un seul instant, on arrive à entrer véritablement dans cet objet incongru.
Le dessin en crayonné tout au long des pages est le seul attrait que je vois à cet ouvrage.
Le summum de la bd ringarde d'une époque aujourd'hui révolue. Un dessin plus que moyen et des dialogues plutôt indigents.
Des rebondissements grossiers achèvent l'ensemble. Le scénario ne ressemble à rien ou plutôt se résume aux arnaques d'un rat hideux...
Kebra le rat ou ses aventures minables entre bande de loubards et belettes peu farouches. Très peu pour moi ! D’autres titres valent assurément plus le coup, ne cherchez pas longtemps, vous en trouverez plein !
J'ai rarement lu une BD qui m'aura déplu à ce point. J'ai eu du mal à la terminer car rien n'a suscité mon intérêt, même pas le dessin ! Cette histoire de machination réunissant des locataires d'un immeuble n'a pas su me capter.
Je n'ai pas envie de dire du mal de cette BD car visiblement elle a beaucoup plu au vu des avis précédents. C'est sans moi.
Désolé de briser l'ambiance générale mais cette BD ne m'a absolument pas plu. J'ai rarement été aussi dégoûté par un dessin. Je n'en dirais pas plus pour respecter l'"oeuvre" de l'auteur. Je ne crois pas avoir lû de mémoire quelquechose de pire.
Sur le fond maintenant, cette relation de Gus avec ses deux potes par rapport aux femmes est d'une puérilité à faire frémir les morts.
Ce n'est pas tant le mélange des genres qui me désoriente. Par exemple, une BD comme Lincoln regorge d'humanisme et de poésie et d'humour. Là, les dialogues sont creux et assommants. C'est l'anti-Lincoln par excellence !
J'ai rarement lu quelque chose d'aussi "basique" et quelque peu racoleur. C'est vrai qu'on peut pardonner les débuts de Bec et Corbeyran qui sont devenus des grands auteurs de la Bd moderne. On devine déjà leur talent quant à l'action dans le style hollywoodien.
Ici, il y a des lourdeurs ainsi qu'un style narratif vraiment limite. Même les dessins sont figés avec un manque manifeste de finesse.
Le pire de ce que la Bd pouvait offrir. :( Mais pardonnable car liée à une époque révolue.
Douglas Dunkerk est une BD d'une affligeante laideur, ce qui doit expliquer qu'elle n'a jamais été postée par aucun lecteur. Sa date de parution est de 1992 et s'inscrit dans un mouvement post année 80 à la mode.
Le statisme des personnages, des décors bariolés et des dialogues d'une rare médiocrité dans cette bonne cité de Sharkville... Je ne me souviens pas d'avoir lu quelque chose de pire. Non, vraiment pas.
A oublier illico !
Je ne supporte pas un album tout entier avec des dialogues du style "mes parents kiffent grave", "que du bonheur", "tu psychotes grave", "j'hallucine", "fais pas le blazeman", "y a pas un inédit de Buffy ce soir à la télé"... Vous vous dites certainement que ce n'est que sur deux trois pages et que je fais le "gaveman". Mais non!!! je vous assure: c'est cela sur les 48 pages !!! J'hallucine grave, moi !!! :( :( :(
Ces années là traduisent certes le langage d'une certaine époque avec un style graphique dénudé et des couleurs pourtant très vives tapant à l'oeil. Mais je n'apprécie pas du tout cet exercice de style. Pour les amateurs de ce nouveau parler ou les sociologues-thésard qui enquêtent sur ce phénomène dans l'air du temps...
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Les Deux du balcon
Je n'ai jamais touché autant le fond qu'avec cette bd. Nous avons droit à un dessin plus que repoussant et des montagnes de bulles qui occupent la place en déversant des absurdités inutiles. Même la typologie employée confère à l'ennui. Que dire également d'une colorisation complètement désuète... Je résume l'histoire aussi fidèlement que possible afin que vous puissiez juger: dans un décors digne de Venise, nous avons droit aux divagations de deux hommes sur un balcon mais pas à la manière comique du Muppet Show. Que nenni ! Que de l'absurde ! Amateur de surréalisme où comment disserter physique quantique sur les tomates, cette bd est faite pour vous ! Le pire de ce que j'ai jamais lu. Un véritable calvaire de lecture !
Les Chasseurs de l'aube
J'aime bien le dessin de Hausman: il y a un côté très champêtre malgré une variété de teintes très limitées. Cependant, cet album ne m'a absolument pas convaincu. Je crois que j'ai été allergique à cette succession de dialogue façon homme de Neandertal. Très peu pour moi. Par ailleurs, j'ai trouvé le contenu un peu creux. Plombées par des longueurs insupportables, j'ai terminé l'album comme après avoir subi un calvaire.
Le Maître de pierre
Les aventures de Colin Tranchant ne m'ont pas laissé un excellent souvenir. Cela commence plutôt bien mais cela se perd dans des méandres scénaristiques confus. Le lecteur est perdu en route. A la fin, la lecture devient plutôt d'un ennui mortel. On sent un réel manque de maîtrise dans la réalisation du scénario et même pour le dessin plutôt inégal. Sans moi pour la suite.
HKO - Menaces sur Hong Kong
Rares sont les bd où je pousse un "ouf" de soulagement quand arrive la dernière page. Je vois que je ne suis pas le seul au vu des autres avis sur ce récit. La narration plombe d'emblée l'ambiance. Il s'agit d'une guerre entre les triades à Hong Kong peu avant la rétrocession de cette colonie britannique à la Chine. Pas un seul instant, on arrive à entrer véritablement dans cet objet incongru. Le dessin en crayonné tout au long des pages est le seul attrait que je vois à cet ouvrage.
Kebra
Le summum de la bd ringarde d'une époque aujourd'hui révolue. Un dessin plus que moyen et des dialogues plutôt indigents. Des rebondissements grossiers achèvent l'ensemble. Le scénario ne ressemble à rien ou plutôt se résume aux arnaques d'un rat hideux... Kebra le rat ou ses aventures minables entre bande de loubards et belettes peu farouches. Très peu pour moi ! D’autres titres valent assurément plus le coup, ne cherchez pas longtemps, vous en trouverez plein !
Fantic
J'ai rarement lu une BD qui m'aura déplu à ce point. J'ai eu du mal à la terminer car rien n'a suscité mon intérêt, même pas le dessin ! Cette histoire de machination réunissant des locataires d'un immeuble n'a pas su me capter. Je n'ai pas envie de dire du mal de cette BD car visiblement elle a beaucoup plu au vu des avis précédents. C'est sans moi.
Gus
Désolé de briser l'ambiance générale mais cette BD ne m'a absolument pas plu. J'ai rarement été aussi dégoûté par un dessin. Je n'en dirais pas plus pour respecter l'"oeuvre" de l'auteur. Je ne crois pas avoir lû de mémoire quelquechose de pire. Sur le fond maintenant, cette relation de Gus avec ses deux potes par rapport aux femmes est d'une puérilité à faire frémir les morts. Ce n'est pas tant le mélange des genres qui me désoriente. Par exemple, une BD comme Lincoln regorge d'humanisme et de poésie et d'humour. Là, les dialogues sont creux et assommants. C'est l'anti-Lincoln par excellence !
Dragan
J'ai rarement lu quelque chose d'aussi "basique" et quelque peu racoleur. C'est vrai qu'on peut pardonner les débuts de Bec et Corbeyran qui sont devenus des grands auteurs de la Bd moderne. On devine déjà leur talent quant à l'action dans le style hollywoodien. Ici, il y a des lourdeurs ainsi qu'un style narratif vraiment limite. Même les dessins sont figés avec un manque manifeste de finesse. Le pire de ce que la Bd pouvait offrir. :( Mais pardonnable car liée à une époque révolue.
Douglas Dunkerk
Douglas Dunkerk est une BD d'une affligeante laideur, ce qui doit expliquer qu'elle n'a jamais été postée par aucun lecteur. Sa date de parution est de 1992 et s'inscrit dans un mouvement post année 80 à la mode. Le statisme des personnages, des décors bariolés et des dialogues d'une rare médiocrité dans cette bonne cité de Sharkville... Je ne me souviens pas d'avoir lu quelque chose de pire. Non, vraiment pas. A oublier illico !
Ces années-là
Je ne supporte pas un album tout entier avec des dialogues du style "mes parents kiffent grave", "que du bonheur", "tu psychotes grave", "j'hallucine", "fais pas le blazeman", "y a pas un inédit de Buffy ce soir à la télé"... Vous vous dites certainement que ce n'est que sur deux trois pages et que je fais le "gaveman". Mais non!!! je vous assure: c'est cela sur les 48 pages !!! J'hallucine grave, moi !!! :( :( :( Ces années là traduisent certes le langage d'une certaine époque avec un style graphique dénudé et des couleurs pourtant très vives tapant à l'oeil. Mais je n'apprécie pas du tout cet exercice de style. Pour les amateurs de ce nouveau parler ou les sociologues-thésard qui enquêtent sur ce phénomène dans l'air du temps...