Je suis embêté avec Litteul Kévin.
Le dessin de Coyote est fort sympathique (genre, parfois très bon), c'est beau et tout et tout, mais je pige que dalle à son humour :(
Franchement, il arrive très rarement à me faire sourire, encore moins rire... ça tombe toujours à plat pour moi (et y a qu'à voir ses gags dans les marges de Fluide, c'est jamais marrant).
Et puis les histoires sont en général pas gégé...
Non, ça le fait pas du tout avec cette BD. J'ai toujours dit qu'il lui manquait un scénariste! Imaginez, avec un Gotlib ou un Maëster (j'irais pas jusqu'à Goossens), ça serait terrible!
A lire pour passer le temps...
Désolé, mais la lecture du journal de mon père m'a été très fastidieuse...
Certes, c'est magnifiquement raconté, avec douceur et tout plein de sérénité qui déborde de partout.
Certes, le dessin est très agréable (comme toujours d'ailleurs).
Mais que c'est poussif!
J'me suis vraiment embêté, là :(
Autant je voue un culte à Quartier lointain, autant là, je suis déçu.
Sûrement un très bon bouquin, mais j'accroche pas, bof, quoi...
Alors là...
Je me suis fié à ma nostalgie, me remémorant ma première lecture de Coyote Bill comme d'un chouette moment passé à rigoler...
Eh ben mon cerval, il est tout pourri, ou alors, il a juste mûri!
Certes Coyote Bill est totalement absurde, mais alors, c'est d'un lourd... l'humour est au premier degré, exclusivement, digne d'une blague à toto, le graveleux en plus...
Non pas que j'aime pas le graveleux (au contraire :)), mais bon, là, ça tombe à plat...
Et pourtant, le dessin est fort sympathique!
Dommage, j'ai même pas esquissé un sourire...
J'ai même revendu le bouquin... c'est rare!
Quand on emprunte une bd, on ne sais jamais sur quoi on peut tomber...
La couverture montre une jolie photographe, blonde de surcroît avec au fond 3 hommes aux contours très sombres. Ce sont en réalité des prêtres bulgares de renom qui ont été arrêtés en 1952 par le régime communiste. A la suite d'un procès spectacle où ils seront accusés d'avoir fomenté une conspiration pour renverser le pouvoir en place, ils ont été condamnés à mort et exécutés dans la prison de Sofia. Depuis, on célèbre leur mort avec ferveur et le Pape Jean-Paul II est venu en Bulgarie en novembre 2002 afin de les béatifier. Le problème est que ce récit fort bien documenté n'a aucune consistance réelle.
Même les dialogues sonnent faux comme si l'auteur alsacien Francis Keller (artiste-peintre et illustrateur) déblatérait des faits sortis d'une encyclopédie historique. Il y a bien un malheur qui s'abat sur cette petite communauté assomptionniste : la disparition d'une icône. Mais je vous rassure : c'est la femme de ménage qui l'avait déplacé ailleurs pour protéger cet objet exceptionnel. On a droit à du "je suis consterné par cette fâcheuse disparition", des pleurs et des cris de lamentation : l'extase quoi !
Alors, l'intention de cette bd était peut-être louable pour faire comprendre que le peuple bulgare avait souffert de la disparition de ses prêtres pendant le communisme... mais bon, il ne faut quand même pas exagérer. Tout ça pour dire que le communisme est l'ennemi de la religion. Le peuple bulgare a certainement souffert mais pour d'autres raisons que la disparition de trois prêtres, sans vouloir offenser leur mémoire et leur action au service de la foi universelle.
Au dos de la bd, on a droit à une allocution qu'avait fait le Pape lors de sa venue à Sofia : "On ne dissipe pas les ténèbres avec les armes ; on éloigne les ténèbres en allumant des sources de lumières. La haine ne peut être vaincue par l'amour". Vous aurez tout compris ! Pour les amateurs inspirés...
J'aime bien le style graphique de Tacito et malgré les mauvaises critiques je me suis laissée tenter, mauvaise idée. Je n'ai même pas pu finir le premier tome, et cela à cause de sa vulgarité. Je savais que c'était une BD à prendre au second degré, juste en la feuilletant on peut s'en rendre compte. Le langage est exceptionnellement grossier et violent, je ne peux donc pas en dire plus car ça m'a rebutée au plus haut point.
Peridot, une des références majeure du manga en matière de nullité, à croire qu’il ait été créé par les détracteurs du genre.
Au niveau graphique déjà, j’ai une petite tendance à ne pas aimer la surenchère de gros nénés à outrance (ben ouais, y a des mecs qui aiment les petits seins, ou bien proportionnés). Souvent, je passe outre, après tout ce n’est qu’un détail. Mais que faire quand le manga en question n’a QUE ça ?
Passé donc ce point, le "point fort" du manga, on découvre une histoire de... à non pardon y en a pas. Donc je disais que l‘on découvre des excuses à provoquer des bastons et des viols toutes plus comiques les unes que les autres, avec en plus des petites inventions de l’auteur sur des sujets divers, sur les règles du Karate par exemple, histoire que le manque de recherche et les facilités soient encore plus évidentes (il auraient été dommage que certains lecteurs peu attentifs -on les comprend- soient passés à coté). Au niveau psychologique, l’humour est aussi manifestement très présent : Miharu et la Karateka dont j’ai oublié le nom sont des exemples absolus de personnages descendants plus bas dans les abysses de la nullité que les personnages vides. En effets, faire un personnage totalement vide évite de créer des incohérences plus hautes que l’Everest et des raisonnements à la limite de l’humainement acceptable. Ceci dit, pas de panique, en matière de vide, les autres protagonistes rattrapent le coup.
Bon allez, j’avoue que j’ai bien aimé quand le mec léchouille en laissant la culotte, enfin un homme de bon goût. Ceci dit, quitte à faire du cul, je préfère quand le récit vire à la comédie (volontaire), ou quand il y a du cul de manière effective.
Pourquoi tant de haine ? Après lecture de seulement un tome ?
Car je trouve "regrettable" que l’on publie en France ce genre de parution alors que des montagnes de mangas de bien meilleure qualité ne parviendront jamais jusqu’à notre beau pays, ou que certaines oeuvres devenues introuvables ne semblent pas du tout en voie de réédition.
PS : (Rien à voir avec Enfer et Paradis messieurs ! qui a au moins le mérite d’avoir une euh trame, avec des maychamps, des analepses, et tout. A défaut d’être bien).
En feuilletant l'album, j'ai trouvé que le dessin était plutôt agréable : ligne claire, décors soignés, un manière de faire ressortir les arrières plans qui n'est pas sans rappeler le travail de Dominique Hé, en plus maladroit, mais pas immonde.
Certes, il y a bien quelques maladresses dans le rendu des mouvements, quelques fautes de perspectives, mais sans être un chef d'œuvre d'art pictural, cet album m'a semblé intéressant.
L'histoire quant à elle semblait suffisamment complexe et riche en péripétie pour donner l’envie de lire l’album comme on regarde un film d’action sans prétention…
Si j'avais lu le résumé de l'histoire sur la quatrième de couverture avant d'acheter l'album, je me serais un peu plus méfié : 5 fautes de grammaire grossières en 13 lignes !
En réalité, le scénario est à l’image du résumé : confus et bâclé. Tous les personnages sont de ridicules caricatures, du héros sans peur mais un peu tourmenté, à l’ex-entraîneuse devenue vertueuse, en passant par le trafiquant latino mégalo… Toutes les situations sentent le réchauffé et le déjà-vu, les clichés s’accumulent et les rebondissements s’annoncent deux pages avant d’avoir lieu. Le pire, c’est que même en piquant ses idées rabâchées dans toutes les séries TV américaines qui ont été diffusées depuis une génération, l’auteur parvient à rendre l’histoire confuse !
Bref, je ne sais pas qui se cache derrière le pseudo de « Bad », mais son choix est judicieux à tous les égards ! Dessinateur besogneux, piètre scénariste, il devrait abandonner la BD…
Quant à vous, n’achetez pas cet album ; vous le trouverez soldé au poids parmi les invendus avant peu.
C’est sans hésiter que je lui décerne le prix de la plus mauvaise BD que j’ai achetée depuis au moins 3 ans !
Venise est un lieu parfait pour mettre en scène une série d’aventures. Quoi de plus intriguant que ses petites ruelles et ses personnages masqués ? C’est en tout cas ce que je pensais avant de lire cette série.
Pourtant les 2 premiers tomes ne sont pas trop mal. Une mystérieuse série de meurtres, une enquête pour les élucider, des personnages un peu troubles. Cela part pas mal. Le dessin est lui aussi pas mal d’ailleurs, mais il souffre d’un énorme défaut : entre les perruques et les masques il est impossible de différencier les personnages, c'est plutôt rageant.
Et après ? On quitte hélas Venise pour aller se perdre en Afrique. L’histoire s’enlise, on peut résumer le tome 3 en une phrase. Il n’y a plus de fil conducteur au récit. Les déambulations du héros sont totalement inintéressantes. Ajoutons une touche de mysticisme vaudou ridicule et inutile… Bref c’est un calvaire que la lecture des tomes 4 et 5. J’ai rarement eu autant de mal à finir une lecture…
Après une tentative de lecture de l'intégrale...
Enorme blocage sur cette série qui relève parfois plus du concept que de la BD.
Il semblait y avoir du bon mais je ne pourrai pas noter l'oeuvre dans son intégralité.
J'ai préféré m'arrêter tant je frôlais l'indigestion.
Je ne vais pas m'éterniser et simplement résumer par le fait que je n'ai vraiment pas aimé.
L'originalité graphique n'a pas que du bon, ici elle a eu raison de ma patience.
J'ai été plutôt déçu par le premier tome de la série. Je m'attendais à quelque chose de mieux par rapport à ce que j'ai ressenti à la lecture.
Le problème majeur de cette bd est le sujet qu'elle traite. Gus et ses deux potes qui ont des problèmes avec des femmes c'est marrant une fois, mais après c'est lourd et pas drôle du tout. Ça a vraiment été un supplice pour moi de finir l'album et j'ai même passé des pages !
Le dessin n'est pas beau non plus. Je n'ai pas du tout accroché au graphisme que je trouve enfantin et laid.
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Litteul Kévin
Je suis embêté avec Litteul Kévin. Le dessin de Coyote est fort sympathique (genre, parfois très bon), c'est beau et tout et tout, mais je pige que dalle à son humour :( Franchement, il arrive très rarement à me faire sourire, encore moins rire... ça tombe toujours à plat pour moi (et y a qu'à voir ses gags dans les marges de Fluide, c'est jamais marrant). Et puis les histoires sont en général pas gégé... Non, ça le fait pas du tout avec cette BD. J'ai toujours dit qu'il lui manquait un scénariste! Imaginez, avec un Gotlib ou un Maëster (j'irais pas jusqu'à Goossens), ça serait terrible! A lire pour passer le temps...
Le Journal de mon père
Désolé, mais la lecture du journal de mon père m'a été très fastidieuse... Certes, c'est magnifiquement raconté, avec douceur et tout plein de sérénité qui déborde de partout. Certes, le dessin est très agréable (comme toujours d'ailleurs). Mais que c'est poussif! J'me suis vraiment embêté, là :( Autant je voue un culte à Quartier lointain, autant là, je suis déçu. Sûrement un très bon bouquin, mais j'accroche pas, bof, quoi...
Coyote Bill
Alors là... Je me suis fié à ma nostalgie, me remémorant ma première lecture de Coyote Bill comme d'un chouette moment passé à rigoler... Eh ben mon cerval, il est tout pourri, ou alors, il a juste mûri! Certes Coyote Bill est totalement absurde, mais alors, c'est d'un lourd... l'humour est au premier degré, exclusivement, digne d'une blague à toto, le graveleux en plus... Non pas que j'aime pas le graveleux (au contraire :)), mais bon, là, ça tombe à plat... Et pourtant, le dessin est fort sympathique! Dommage, j'ai même pas esquissé un sourire... J'ai même revendu le bouquin... c'est rare!
La mémoire retrouvée
Quand on emprunte une bd, on ne sais jamais sur quoi on peut tomber... La couverture montre une jolie photographe, blonde de surcroît avec au fond 3 hommes aux contours très sombres. Ce sont en réalité des prêtres bulgares de renom qui ont été arrêtés en 1952 par le régime communiste. A la suite d'un procès spectacle où ils seront accusés d'avoir fomenté une conspiration pour renverser le pouvoir en place, ils ont été condamnés à mort et exécutés dans la prison de Sofia. Depuis, on célèbre leur mort avec ferveur et le Pape Jean-Paul II est venu en Bulgarie en novembre 2002 afin de les béatifier. Le problème est que ce récit fort bien documenté n'a aucune consistance réelle. Même les dialogues sonnent faux comme si l'auteur alsacien Francis Keller (artiste-peintre et illustrateur) déblatérait des faits sortis d'une encyclopédie historique. Il y a bien un malheur qui s'abat sur cette petite communauté assomptionniste : la disparition d'une icône. Mais je vous rassure : c'est la femme de ménage qui l'avait déplacé ailleurs pour protéger cet objet exceptionnel. On a droit à du "je suis consterné par cette fâcheuse disparition", des pleurs et des cris de lamentation : l'extase quoi ! Alors, l'intention de cette bd était peut-être louable pour faire comprendre que le peuple bulgare avait souffert de la disparition de ses prêtres pendant le communisme... mais bon, il ne faut quand même pas exagérer. Tout ça pour dire que le communisme est l'ennemi de la religion. Le peuple bulgare a certainement souffert mais pour d'autres raisons que la disparition de trois prêtres, sans vouloir offenser leur mémoire et leur action au service de la foi universelle. Au dos de la bd, on a droit à une allocution qu'avait fait le Pape lors de sa venue à Sofia : "On ne dissipe pas les ténèbres avec les armes ; on éloigne les ténèbres en allumant des sources de lumières. La haine ne peut être vaincue par l'amour". Vous aurez tout compris ! Pour les amateurs inspirés...
666
J'aime bien le style graphique de Tacito et malgré les mauvaises critiques je me suis laissée tenter, mauvaise idée. Je n'ai même pas pu finir le premier tome, et cela à cause de sa vulgarité. Je savais que c'était une BD à prendre au second degré, juste en la feuilletant on peut s'en rendre compte. Le langage est exceptionnellement grossier et violent, je ne peux donc pas en dire plus car ça m'a rebutée au plus haut point.
Peridot
Peridot, une des références majeure du manga en matière de nullité, à croire qu’il ait été créé par les détracteurs du genre. Au niveau graphique déjà, j’ai une petite tendance à ne pas aimer la surenchère de gros nénés à outrance (ben ouais, y a des mecs qui aiment les petits seins, ou bien proportionnés). Souvent, je passe outre, après tout ce n’est qu’un détail. Mais que faire quand le manga en question n’a QUE ça ? Passé donc ce point, le "point fort" du manga, on découvre une histoire de... à non pardon y en a pas. Donc je disais que l‘on découvre des excuses à provoquer des bastons et des viols toutes plus comiques les unes que les autres, avec en plus des petites inventions de l’auteur sur des sujets divers, sur les règles du Karate par exemple, histoire que le manque de recherche et les facilités soient encore plus évidentes (il auraient été dommage que certains lecteurs peu attentifs -on les comprend- soient passés à coté). Au niveau psychologique, l’humour est aussi manifestement très présent : Miharu et la Karateka dont j’ai oublié le nom sont des exemples absolus de personnages descendants plus bas dans les abysses de la nullité que les personnages vides. En effets, faire un personnage totalement vide évite de créer des incohérences plus hautes que l’Everest et des raisonnements à la limite de l’humainement acceptable. Ceci dit, pas de panique, en matière de vide, les autres protagonistes rattrapent le coup. Bon allez, j’avoue que j’ai bien aimé quand le mec léchouille en laissant la culotte, enfin un homme de bon goût. Ceci dit, quitte à faire du cul, je préfère quand le récit vire à la comédie (volontaire), ou quand il y a du cul de manière effective. Pourquoi tant de haine ? Après lecture de seulement un tome ? Car je trouve "regrettable" que l’on publie en France ce genre de parution alors que des montagnes de mangas de bien meilleure qualité ne parviendront jamais jusqu’à notre beau pays, ou que certaines oeuvres devenues introuvables ne semblent pas du tout en voie de réédition. PS : (Rien à voir avec Enfer et Paradis messieurs ! qui a au moins le mérite d’avoir une euh trame, avec des maychamps, des analepses, et tout. A défaut d’être bien).
FDC (La Fondation du Cercle)
En feuilletant l'album, j'ai trouvé que le dessin était plutôt agréable : ligne claire, décors soignés, un manière de faire ressortir les arrières plans qui n'est pas sans rappeler le travail de Dominique Hé, en plus maladroit, mais pas immonde. Certes, il y a bien quelques maladresses dans le rendu des mouvements, quelques fautes de perspectives, mais sans être un chef d'œuvre d'art pictural, cet album m'a semblé intéressant. L'histoire quant à elle semblait suffisamment complexe et riche en péripétie pour donner l’envie de lire l’album comme on regarde un film d’action sans prétention… Si j'avais lu le résumé de l'histoire sur la quatrième de couverture avant d'acheter l'album, je me serais un peu plus méfié : 5 fautes de grammaire grossières en 13 lignes ! En réalité, le scénario est à l’image du résumé : confus et bâclé. Tous les personnages sont de ridicules caricatures, du héros sans peur mais un peu tourmenté, à l’ex-entraîneuse devenue vertueuse, en passant par le trafiquant latino mégalo… Toutes les situations sentent le réchauffé et le déjà-vu, les clichés s’accumulent et les rebondissements s’annoncent deux pages avant d’avoir lieu. Le pire, c’est que même en piquant ses idées rabâchées dans toutes les séries TV américaines qui ont été diffusées depuis une génération, l’auteur parvient à rendre l’histoire confuse ! Bref, je ne sais pas qui se cache derrière le pseudo de « Bad », mais son choix est judicieux à tous les égards ! Dessinateur besogneux, piètre scénariste, il devrait abandonner la BD… Quant à vous, n’achetez pas cet album ; vous le trouverez soldé au poids parmi les invendus avant peu. C’est sans hésiter que je lui décerne le prix de la plus mauvaise BD que j’ai achetée depuis au moins 3 ans !
Les Suites Vénitiennes
Venise est un lieu parfait pour mettre en scène une série d’aventures. Quoi de plus intriguant que ses petites ruelles et ses personnages masqués ? C’est en tout cas ce que je pensais avant de lire cette série. Pourtant les 2 premiers tomes ne sont pas trop mal. Une mystérieuse série de meurtres, une enquête pour les élucider, des personnages un peu troubles. Cela part pas mal. Le dessin est lui aussi pas mal d’ailleurs, mais il souffre d’un énorme défaut : entre les perruques et les masques il est impossible de différencier les personnages, c'est plutôt rageant. Et après ? On quitte hélas Venise pour aller se perdre en Afrique. L’histoire s’enlise, on peut résumer le tome 3 en une phrase. Il n’y a plus de fil conducteur au récit. Les déambulations du héros sont totalement inintéressantes. Ajoutons une touche de mysticisme vaudou ridicule et inutile… Bref c’est un calvaire que la lecture des tomes 4 et 5. J’ai rarement eu autant de mal à finir une lecture…
La Hyène
Après une tentative de lecture de l'intégrale... Enorme blocage sur cette série qui relève parfois plus du concept que de la BD. Il semblait y avoir du bon mais je ne pourrai pas noter l'oeuvre dans son intégralité. J'ai préféré m'arrêter tant je frôlais l'indigestion. Je ne vais pas m'éterniser et simplement résumer par le fait que je n'ai vraiment pas aimé. L'originalité graphique n'a pas que du bon, ici elle a eu raison de ma patience.
Gus
J'ai été plutôt déçu par le premier tome de la série. Je m'attendais à quelque chose de mieux par rapport à ce que j'ai ressenti à la lecture. Le problème majeur de cette bd est le sujet qu'elle traite. Gus et ses deux potes qui ont des problèmes avec des femmes c'est marrant une fois, mais après c'est lourd et pas drôle du tout. Ça a vraiment été un supplice pour moi de finir l'album et j'ai même passé des pages ! Le dessin n'est pas beau non plus. Je n'ai pas du tout accroché au graphisme que je trouve enfantin et laid.