Comme pour son "Poisson-clown" précédemment, David Chauvel narre son thriller des différents points de vue des braqueurs. Mais à part ça, il n’y a rien qui vaille vraiment la peine dans ce one-shot. Le noir et blanc n’est pas franchement bon, je ne suis certes pas un aficionado de ce style de graphisme mais parfois ça me fait de l’effet comme chez Miller par exemple. Ici, rien, j’ai juste trouvé que ça manquait de couleurs, hé, hé.
Le braquage est original et aurait pu être pas mal si ça ne partait pas en couille avec les plusieurs fins possibles et le délire du héros. Si encore ça avait eu un intérêt tout comme la narration pesante, je sais pas un genre de grosse révélation qui pète à la gueule… Mais non, allez, on ferme et on rend la bd…
Une grosse déception !!!
Je suis un peu dur mais je n'ai vraiment pas aimé et Eisner sait faire beaucoup mieux.
Je n'ai pas accroché à l'histoire.
Le dessin est grossier (par rapport à ce que j'ai vu auparavant...)
Les couleurs ne passent pas non plus et le cadrage est réduit au plus simple !!!
Quand ça ne veut pas....
Heureusement que ce one-shot est court sinon j'aurai arrêté avant la fin.
Je n'ai pas du tout accroché... j'ai trouvé le premier tome terriblement long et j'ai vainement cherché dans le second quelque chose d'intéressant. Bon déjà je n'aime pas trop le contexte de l'histoire qui mélange à la fois policier, historique, réalisme, suspens et j'en passe. Et les personnages qui se déguisent, ce n'est franchement pas ma tasse de thé. Parfois je me suis même perdu lorsqu'on découvre que Tanatos s'est déguisé, m'obligeant à revenir quelques cases en arrière pour reconstruire le puzzle !
Faut que l'on m'explique, Tantos est déjà richissime à souhait mais il organise un complot gigantesque (et c'est presque absurde tellement les ficelles sont énormes) pour avoir de l'argent et devenir encore plus riche... Il gère intellectuellement (et surtout tout seul !), son complot alors qu'il est pourchassé par soi-disant deux grands enquêteurs, la police et les différents membres de groupes qu'il vise. Très peu plausible, car il n'est quasiment jamais mis en danger ou inquiété. Ce fut vraiment une lecture pénible, alors que je m'attendais à passer un agréable moment. Les situations s'enchaînent, entrecoupées d'énormément de verbiages, les retournements sont légions et le tout est plutôt lent. Le scénario est trop tiré par les cheveux, souvent peu entraînant et privilégiant beaucoup le point de vue de Tanatos, on répété x fois qu'il est méchant, qu'il fait peur et qu'il est très intelligent. Personnellement, dit une fois je le retiens, pas la peine de revenir sur ses traits de caractère continuellement.
Et enfin le dessin n'est pas très bon, corps mal proportionnés et têtes défigurées. Reste la forte et bonne attention portée aux décors et à la retranscription de la France dans les années 1910. On a une monotonie dans les cadrages et les prises de vues, pas de plans sortant de l'ordinaire, c'est un peu fatiguant à la longue.
Une lecture à oublier (ce sera sans difficulté).
Prix essentiel à Angoulême + prix France info 2008 = j'ai voulu essayer de lire cette BD qui pourtant ne m'attirait pas au premier coup d'oeil.
Résultat : non seulement le dessin n'a aucun intérêt (autant raconter l'histoire en roman au lieu de nous infliger un dessin aussi plat, vilain et sans expression) mais, au-delà de ça, l'histoire est ennuyeuse et "gnangnan". Rien à voir avec ce qui peut se faire en ce moment en BD sur l'actualité (genre Persepolis, ou Chroniques Birmanes, ou Kaboul Disco, ou même Le Photographe) qui sont de qualité avant tout grâce à un vrai scénario bien écrit.
Encore une série totalement insignifiante qui détruit un classique de la littérature policière.
Les dessins ne sont pas mal, mais y a des fois ou je le trouve laid. Le scénario n'est qu'un ramassis de scène collées ensemble qui font pitié et qui ne reconstruisent pas le génie de Leblanc pour un sou.
Arsène Lupin a perdu tout le charisme qui fait toute la saveur du personnage. A quoi bon acheter ça ?
D'habitude, je suis plutôt tolérant envers un dessin qui ne me plait pas à première vue surtout s'il est en cohérence avec un bon scénario mais là, rien à faire, je n'ai pas du tout aimé le traitement graphique et aussi... l'histoire !
« Princesse aime princesse » est un conte réalisé par Lisa Mandel. L'histoire met en place un groupe de jeunes qui font une virée dans une grosse fiesta organisée par un riche propriétaire (dans une immense tour !). Parmi ces participants, Codette va faire le pari un peu fou d'aller à la rencontre de la maîtresse des lieux nommée Végétaline afin de lui déposer un baiser... Végétaline est une femme malade constamment surveillée par sa mère. A la suite de cette rencontre pour le moins inattendu, les deux demoiselles vont s'aimer...
Ce conte, je ne sais pas trop à qui il s’adresse.
Je m’explique : les retournements de situation, les dialogues et le dessin peuvent parfaitement convenir aux enfants, par contre, au niveau de l’histoire en elle-même et surtout de la relation qu’entretiennent les deux héroïnes Végétaline et Codette (homosexualité féminine), je ne conseille pas ce récit aux plus jeunes !
En clair, à mon avis, c’est au niveau du scénario que ça coince… les coups de théâtre sont tellement absurdes que ça discrédite l’histoire. Je pense que les différents sujets abordés (protectionnisme excessif de la mère pour son enfant, l’homosexualité féminine, l’intégration, etc…) dans cette bd auraient pu être traités avec plus de sensibilités et de tacts sans pour autant mettre en place ces séquences ridicules.
Quant à l’humour employé, ça n’a pas marché sur moi… les références sur « Bioman », bof, ça ne m’a pas fait marrer, le foutage de gueule sur un des personnages parce qu’il ne maîtrise pas le français, pareil, ça me laisse froid !
Le dessin, je ne préfère pas trop en parler, je le trouve brouillon, mal fini… heureusement que la narration est plutôt bonne, elle m’est apparue accrocheuse. La mise en couleurs m’a semblé adaptée aux différentes séquences de l’histoire mais je ne suis pas non plus fan de ce genre de colorisation par l’utilisation d’aplats.
« Princesse aime princesse » est finalement un one-shot qui ne m’a pas plu, je pense que l’histoire aurait pu être plus touchante et plus intéressante (surtout lorsque la bd traite du protectionnisme extrême d’une mère envers sa fille et de l’homosexualité féminine) s’il n’avait pas eu ces retournements de situation ridicules. De plus, je n’ai pas aimé l’humour et le dessin de Lisa Mandel.
Je pense que « Princesse aime princesse » est une bd qui peut plaire beaucoup (voire à la folie) à une partie du lectorat comme elle peut extrêmement désoler les autres bédéphiles. En tout cas, il n’y aura pas de lecteurs qui aimeront moyennement ce conte, c’est sûr !
Après la déception de Finkel et l’abattage commercial du Triangle Secret, j’ai eu un peu de mal à me relancer dans une série scénarisée par Didier Convard, mais le graphisme avait l’air plus que correct.
Et c’est le cas, les décors sont très bons et l’ambiance du début du 20ème siècle est très bien rendue. En revanche, comme ManuB, j’ai un peu de mal avec les proportions corporelles et les visages grossiers qui changent petit à petit tout en restant tous dans le même style. Heureusement qu’à l’époque, la pilosité faciale était très diversifiée, cela nous permet de nous y retrouver un peu entre tous les personnages.
L’histoire est sympa à suivre, comme souvent, le contexte historique y est pour beaucoup, et il est intéressant de voir les prémisses de la grande guerre. Donc jusque-là pas de problème, mais c’est juste la psychologie des personnages que je trouve moyenne ; entre Tanatos, qu’est méchant et pis c’est tout, et les deux enquêteurs, pourtant réputés comme étant de fins limiers, incapables de se demander « à qui profite le crime ? ». J’ai trouvé ça bien fait mais un peu creux.
C’est un tome introductif, donc il est difficile pour l’instant de juger. La lecture est agréable grâce à un dessin pas trop mal, mais si Convard ne fait pas des étincelles dans le suivant, la note pourrait bien baisser.
Après lecture du second tome :
Comme je le craignais, je n’ai pas du tout apprécié la suite, il se passe rien, les dessins ne se sont améliorés en rien. C’est peut-être même pire étant donné que ce tome contient plus de scène d’action et que les mouvements sont, pour moi, très mal rendus, la scène sur les toits est ridicule à souhait, on y croit pas une seule seconde.
La psychologie des personnages est toujours au ras des paquerettes et puis finalement je m’attendais à un mec vraiment machiavélique et cruel ( cf : et Satan créa Tanatos ), alors que finalement c’est juste un profiteur de guerre qui prend même le temps de délivrer un de ses lieutenants débile au lieu de le tuer pour qu’il la ferme, ce qui aurait été beaucoup plus dans le ton mais qui n’aurait pas permis de réaliser cette fin ô combien surprenante…
Bon et puis le coup de grâce, ça a été le tueur nationaliste avec sa croix gammée au dessus de son lit façon néo-nazi alors que selon moi en 1914, les nationales socialistes allemands ( qui ne devait pas encore être beaucoup ) n’avait pas encore repris ce sigle pour leurs délires fanatiques. Je me trompe peut-être mais dans tous les cas, ça m’a paru très caricatural.
Humm...
J'utilise rarement la note 1/5, mais là... difficile de faire autrement.
J'ai été tout simplement incapable de lire entièrement cette BD. Pas parce qu'elle est dérangeante, trop trash ou choquante, juste parce que c'est plutôt nul et incompréhensible.
Les textes pompeux à mort pour masquer le manque de profondeur du propos, rendent la lecture nébuleuse. Les bulles entortillées sont pleines d'un langage autant ordurier que vulgaire mais jamais osé.
Impossible de se consoler avec le dessin, plein d'imperfection, difficilement lisible et stylisé jusqu'à l'outrance, les images pleines d'horreur de supermarché sont plus indigestes que choquantes.
Bref, rien de bon dans cette immonde soupe.
JJJ
Lorsque j’étais adolescent, j’avais regardé un fameux épisode tv de la « quatrième dimension » où l’histoire racontait les péripéties du dernier homme sur la terre suite à une guerre mondiale dévastatrice. Ce court–métrage m’a marqué à tout jamais par sa noirceur et par son réalisme.
Lorsque j’ai commencé à lire « La survivante », je ne m’attendais pas à feuilleter un album mémorable. Le minimum que je demandais, c’était de découvrir un récit intéressant qui me fasse remuer un peu les méninges tout en me proposant de belles scènes sensuelles… je me trompais !
Déjà, rien que le début de cette histoire, j’ai été très sceptique par la tournure des événements. L’héroïne, Aude, était en train de nager lorsque notre planète fut le théâtre d’une guerre atomique. Le hasard veut que c’est la seule humaine à avoir eu l’excellente idée de se baigner à ce moment-là et le hasard veut aussi que la radioactivité soit inexistante… bref, je n’ai pas été du tout convaincu par ce démarrage… « Mais bon, continuons à lire cette bd, on ne sait jamais » me suis-je dit.
Ensuite, le récit deviendra franchement lamentable. Je ne sais pas si ça fait fantasmer de nombreux bédéphiles (et même les non bédéphiles !) de voir l’héroïne en train de faire une bonne partie de jambes en l’air avec un robot au physique du célèbre C-3PO de « Star Wars »… mais moi, je trouve ça vraiment ridicule ! En plus, ce fameux tas de ferraille est capable de tomber amoureux d’une femme et d’éprouver de la jalousie… L’auteur avait donc imaginé une variante d’ « Intelligence Artificielle » érotique bien avant la parution du fameux long métrage de Spielberg !
Graphiquement, je n’ai pas vraiment grand-chose à reprocher à Paul Gillon : son dessin m’est apparu assez agréable à regarder d’autant plus que l’héroïne présente des courbes plaisantes. Seul, à mon avis, le design des robots aurait mérité un meilleur traitement, en les dessinant d’une façon plus proche des humains (au moins, le lecteur comprendrait un peu mieux les tentations d’Aude de s’accoupler avec ces « machines » !).
Au final, la lecture de « La survivante » me fut vraiment ennuyeuse et lamentable. Les scènes de sexe, à moins de fantasmer sur les relations érotiques entre des tas de ferrailles et l’être humain, me sont apparues navrantes et le dénouement est ridicule. Si vous voulez lire une bonne bd érotique ou de science fiction, allez voir ailleurs ! Ou bien essayez de dénicher l’excellent épisode télévisé de la quatrième dimension à laquelle je faisais allusion au début de ma chronique !
Aïe...
Le pote qui me l'a prêté (la personne qui à mis 5 étoiles ci-dessous) m'a dit : "Tu verras c'est un des 10 meilleurs comics de tous les temps". Et question comics il s'y connaît, vu le bon millier qu'il possède.
Malheureusement cette lecture a été très pénible pour moi. Daredevil perd successivement ses amis, sa fiancé, son job, sa maison, son argent... il erre comme une âme en peine dans les rues pendant des pages et des pages, tel le clochard qu'il est devenu. Que c'est long, mais que c'est long, l'ennui a très rapidement pointé le bout de son nez.
Plus encore que l'histoire, c'est la narration à laquelle je n'ai pas accroché. Énormément de voix off, pour nous raconter les déboires et le mal être de notre héros. La encore c'est long et pénible. Ces tirades à rallonge m'ont vite saoulé. Je ne suis même pas arrivé à finir la BD...
Le dessin est franchement pas terrible mais en plus il s'accompagne d'une colorisation hideuse toute droite sortie d'un jeu Atari des années 80, limité à 16 couleurs.
Les fans de Daredevil peuvent se fier les yeux fermés (ah ah) aux 2 avis ci-dessous et foncer sur cet album, les autres évitez de perdre votre temps.
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Station Debout
Comme pour son "Poisson-clown" précédemment, David Chauvel narre son thriller des différents points de vue des braqueurs. Mais à part ça, il n’y a rien qui vaille vraiment la peine dans ce one-shot. Le noir et blanc n’est pas franchement bon, je ne suis certes pas un aficionado de ce style de graphisme mais parfois ça me fait de l’effet comme chez Miller par exemple. Ici, rien, j’ai juste trouvé que ça manquait de couleurs, hé, hé. Le braquage est original et aurait pu être pas mal si ça ne partait pas en couille avec les plusieurs fins possibles et le délire du héros. Si encore ça avait eu un intérêt tout comme la narration pesante, je sais pas un genre de grosse révélation qui pète à la gueule… Mais non, allez, on ferme et on rend la bd…
Le Dernier Chevalier
Une grosse déception !!! Je suis un peu dur mais je n'ai vraiment pas aimé et Eisner sait faire beaucoup mieux. Je n'ai pas accroché à l'histoire. Le dessin est grossier (par rapport à ce que j'ai vu auparavant...) Les couleurs ne passent pas non plus et le cadrage est réduit au plus simple !!! Quand ça ne veut pas.... Heureusement que ce one-shot est court sinon j'aurai arrêté avant la fin.
Tanatos
Je n'ai pas du tout accroché... j'ai trouvé le premier tome terriblement long et j'ai vainement cherché dans le second quelque chose d'intéressant. Bon déjà je n'aime pas trop le contexte de l'histoire qui mélange à la fois policier, historique, réalisme, suspens et j'en passe. Et les personnages qui se déguisent, ce n'est franchement pas ma tasse de thé. Parfois je me suis même perdu lorsqu'on découvre que Tanatos s'est déguisé, m'obligeant à revenir quelques cases en arrière pour reconstruire le puzzle ! Faut que l'on m'explique, Tantos est déjà richissime à souhait mais il organise un complot gigantesque (et c'est presque absurde tellement les ficelles sont énormes) pour avoir de l'argent et devenir encore plus riche... Il gère intellectuellement (et surtout tout seul !), son complot alors qu'il est pourchassé par soi-disant deux grands enquêteurs, la police et les différents membres de groupes qu'il vise. Très peu plausible, car il n'est quasiment jamais mis en danger ou inquiété. Ce fut vraiment une lecture pénible, alors que je m'attendais à passer un agréable moment. Les situations s'enchaînent, entrecoupées d'énormément de verbiages, les retournements sont légions et le tout est plutôt lent. Le scénario est trop tiré par les cheveux, souvent peu entraînant et privilégiant beaucoup le point de vue de Tanatos, on répété x fois qu'il est méchant, qu'il fait peur et qu'il est très intelligent. Personnellement, dit une fois je le retiens, pas la peine de revenir sur ses traits de caractère continuellement. Et enfin le dessin n'est pas très bon, corps mal proportionnés et têtes défigurées. Reste la forte et bonne attention portée aux décors et à la retranscription de la France dans les années 1910. On a une monotonie dans les cadrages et les prises de vues, pas de plans sortant de l'ordinaire, c'est un peu fatiguant à la longue. Une lecture à oublier (ce sera sans difficulté).
Exit Wounds
Prix essentiel à Angoulême + prix France info 2008 = j'ai voulu essayer de lire cette BD qui pourtant ne m'attirait pas au premier coup d'oeil. Résultat : non seulement le dessin n'a aucun intérêt (autant raconter l'histoire en roman au lieu de nous infliger un dessin aussi plat, vilain et sans expression) mais, au-delà de ça, l'histoire est ennuyeuse et "gnangnan". Rien à voir avec ce qui peut se faire en ce moment en BD sur l'actualité (genre Persepolis, ou Chroniques Birmanes, ou Kaboul Disco, ou même Le Photographe) qui sont de qualité avant tout grâce à un vrai scénario bien écrit.
Arsène Lupin
Encore une série totalement insignifiante qui détruit un classique de la littérature policière. Les dessins ne sont pas mal, mais y a des fois ou je le trouve laid. Le scénario n'est qu'un ramassis de scène collées ensemble qui font pitié et qui ne reconstruisent pas le génie de Leblanc pour un sou. Arsène Lupin a perdu tout le charisme qui fait toute la saveur du personnage. A quoi bon acheter ça ?
Princesse aime princesse
D'habitude, je suis plutôt tolérant envers un dessin qui ne me plait pas à première vue surtout s'il est en cohérence avec un bon scénario mais là, rien à faire, je n'ai pas du tout aimé le traitement graphique et aussi... l'histoire ! « Princesse aime princesse » est un conte réalisé par Lisa Mandel. L'histoire met en place un groupe de jeunes qui font une virée dans une grosse fiesta organisée par un riche propriétaire (dans une immense tour !). Parmi ces participants, Codette va faire le pari un peu fou d'aller à la rencontre de la maîtresse des lieux nommée Végétaline afin de lui déposer un baiser... Végétaline est une femme malade constamment surveillée par sa mère. A la suite de cette rencontre pour le moins inattendu, les deux demoiselles vont s'aimer... Ce conte, je ne sais pas trop à qui il s’adresse. Je m’explique : les retournements de situation, les dialogues et le dessin peuvent parfaitement convenir aux enfants, par contre, au niveau de l’histoire en elle-même et surtout de la relation qu’entretiennent les deux héroïnes Végétaline et Codette (homosexualité féminine), je ne conseille pas ce récit aux plus jeunes ! En clair, à mon avis, c’est au niveau du scénario que ça coince… les coups de théâtre sont tellement absurdes que ça discrédite l’histoire. Je pense que les différents sujets abordés (protectionnisme excessif de la mère pour son enfant, l’homosexualité féminine, l’intégration, etc…) dans cette bd auraient pu être traités avec plus de sensibilités et de tacts sans pour autant mettre en place ces séquences ridicules. Quant à l’humour employé, ça n’a pas marché sur moi… les références sur « Bioman », bof, ça ne m’a pas fait marrer, le foutage de gueule sur un des personnages parce qu’il ne maîtrise pas le français, pareil, ça me laisse froid ! Le dessin, je ne préfère pas trop en parler, je le trouve brouillon, mal fini… heureusement que la narration est plutôt bonne, elle m’est apparue accrocheuse. La mise en couleurs m’a semblé adaptée aux différentes séquences de l’histoire mais je ne suis pas non plus fan de ce genre de colorisation par l’utilisation d’aplats. « Princesse aime princesse » est finalement un one-shot qui ne m’a pas plu, je pense que l’histoire aurait pu être plus touchante et plus intéressante (surtout lorsque la bd traite du protectionnisme extrême d’une mère envers sa fille et de l’homosexualité féminine) s’il n’avait pas eu ces retournements de situation ridicules. De plus, je n’ai pas aimé l’humour et le dessin de Lisa Mandel. Je pense que « Princesse aime princesse » est une bd qui peut plaire beaucoup (voire à la folie) à une partie du lectorat comme elle peut extrêmement désoler les autres bédéphiles. En tout cas, il n’y aura pas de lecteurs qui aimeront moyennement ce conte, c’est sûr !
Tanatos
Après la déception de Finkel et l’abattage commercial du Triangle Secret, j’ai eu un peu de mal à me relancer dans une série scénarisée par Didier Convard, mais le graphisme avait l’air plus que correct. Et c’est le cas, les décors sont très bons et l’ambiance du début du 20ème siècle est très bien rendue. En revanche, comme ManuB, j’ai un peu de mal avec les proportions corporelles et les visages grossiers qui changent petit à petit tout en restant tous dans le même style. Heureusement qu’à l’époque, la pilosité faciale était très diversifiée, cela nous permet de nous y retrouver un peu entre tous les personnages. L’histoire est sympa à suivre, comme souvent, le contexte historique y est pour beaucoup, et il est intéressant de voir les prémisses de la grande guerre. Donc jusque-là pas de problème, mais c’est juste la psychologie des personnages que je trouve moyenne ; entre Tanatos, qu’est méchant et pis c’est tout, et les deux enquêteurs, pourtant réputés comme étant de fins limiers, incapables de se demander « à qui profite le crime ? ». J’ai trouvé ça bien fait mais un peu creux. C’est un tome introductif, donc il est difficile pour l’instant de juger. La lecture est agréable grâce à un dessin pas trop mal, mais si Convard ne fait pas des étincelles dans le suivant, la note pourrait bien baisser. Après lecture du second tome : Comme je le craignais, je n’ai pas du tout apprécié la suite, il se passe rien, les dessins ne se sont améliorés en rien. C’est peut-être même pire étant donné que ce tome contient plus de scène d’action et que les mouvements sont, pour moi, très mal rendus, la scène sur les toits est ridicule à souhait, on y croit pas une seule seconde. La psychologie des personnages est toujours au ras des paquerettes et puis finalement je m’attendais à un mec vraiment machiavélique et cruel ( cf : et Satan créa Tanatos ), alors que finalement c’est juste un profiteur de guerre qui prend même le temps de délivrer un de ses lieutenants débile au lieu de le tuer pour qu’il la ferme, ce qui aurait été beaucoup plus dans le ton mais qui n’aurait pas permis de réaliser cette fin ô combien surprenante… Bon et puis le coup de grâce, ça a été le tueur nationaliste avec sa croix gammée au dessus de son lit façon néo-nazi alors que selon moi en 1914, les nationales socialistes allemands ( qui ne devait pas encore être beaucoup ) n’avait pas encore repris ce sigle pour leurs délires fanatiques. Je me trompe peut-être mais dans tous les cas, ça m’a paru très caricatural.
Le Psychopompe
Humm... J'utilise rarement la note 1/5, mais là... difficile de faire autrement. J'ai été tout simplement incapable de lire entièrement cette BD. Pas parce qu'elle est dérangeante, trop trash ou choquante, juste parce que c'est plutôt nul et incompréhensible. Les textes pompeux à mort pour masquer le manque de profondeur du propos, rendent la lecture nébuleuse. Les bulles entortillées sont pleines d'un langage autant ordurier que vulgaire mais jamais osé. Impossible de se consoler avec le dessin, plein d'imperfection, difficilement lisible et stylisé jusqu'à l'outrance, les images pleines d'horreur de supermarché sont plus indigestes que choquantes. Bref, rien de bon dans cette immonde soupe. JJJ
La Survivante
Lorsque j’étais adolescent, j’avais regardé un fameux épisode tv de la « quatrième dimension » où l’histoire racontait les péripéties du dernier homme sur la terre suite à une guerre mondiale dévastatrice. Ce court–métrage m’a marqué à tout jamais par sa noirceur et par son réalisme. Lorsque j’ai commencé à lire « La survivante », je ne m’attendais pas à feuilleter un album mémorable. Le minimum que je demandais, c’était de découvrir un récit intéressant qui me fasse remuer un peu les méninges tout en me proposant de belles scènes sensuelles… je me trompais ! Déjà, rien que le début de cette histoire, j’ai été très sceptique par la tournure des événements. L’héroïne, Aude, était en train de nager lorsque notre planète fut le théâtre d’une guerre atomique. Le hasard veut que c’est la seule humaine à avoir eu l’excellente idée de se baigner à ce moment-là et le hasard veut aussi que la radioactivité soit inexistante… bref, je n’ai pas été du tout convaincu par ce démarrage… « Mais bon, continuons à lire cette bd, on ne sait jamais » me suis-je dit. Ensuite, le récit deviendra franchement lamentable. Je ne sais pas si ça fait fantasmer de nombreux bédéphiles (et même les non bédéphiles !) de voir l’héroïne en train de faire une bonne partie de jambes en l’air avec un robot au physique du célèbre C-3PO de « Star Wars »… mais moi, je trouve ça vraiment ridicule ! En plus, ce fameux tas de ferraille est capable de tomber amoureux d’une femme et d’éprouver de la jalousie… L’auteur avait donc imaginé une variante d’ « Intelligence Artificielle » érotique bien avant la parution du fameux long métrage de Spielberg ! Graphiquement, je n’ai pas vraiment grand-chose à reprocher à Paul Gillon : son dessin m’est apparu assez agréable à regarder d’autant plus que l’héroïne présente des courbes plaisantes. Seul, à mon avis, le design des robots aurait mérité un meilleur traitement, en les dessinant d’une façon plus proche des humains (au moins, le lecteur comprendrait un peu mieux les tentations d’Aude de s’accoupler avec ces « machines » !). Au final, la lecture de « La survivante » me fut vraiment ennuyeuse et lamentable. Les scènes de sexe, à moins de fantasmer sur les relations érotiques entre des tas de ferrailles et l’être humain, me sont apparues navrantes et le dénouement est ridicule. Si vous voulez lire une bonne bd érotique ou de science fiction, allez voir ailleurs ! Ou bien essayez de dénicher l’excellent épisode télévisé de la quatrième dimension à laquelle je faisais allusion au début de ma chronique !
Daredevil - Renaissance (Justice aveugle)
Aïe... Le pote qui me l'a prêté (la personne qui à mis 5 étoiles ci-dessous) m'a dit : "Tu verras c'est un des 10 meilleurs comics de tous les temps". Et question comics il s'y connaît, vu le bon millier qu'il possède. Malheureusement cette lecture a été très pénible pour moi. Daredevil perd successivement ses amis, sa fiancé, son job, sa maison, son argent... il erre comme une âme en peine dans les rues pendant des pages et des pages, tel le clochard qu'il est devenu. Que c'est long, mais que c'est long, l'ennui a très rapidement pointé le bout de son nez. Plus encore que l'histoire, c'est la narration à laquelle je n'ai pas accroché. Énormément de voix off, pour nous raconter les déboires et le mal être de notre héros. La encore c'est long et pénible. Ces tirades à rallonge m'ont vite saoulé. Je ne suis même pas arrivé à finir la BD... Le dessin est franchement pas terrible mais en plus il s'accompagne d'une colorisation hideuse toute droite sortie d'un jeu Atari des années 80, limité à 16 couleurs. Les fans de Daredevil peuvent se fier les yeux fermés (ah ah) aux 2 avis ci-dessous et foncer sur cet album, les autres évitez de perdre votre temps.