La couverture très racoleuse mais moyennement dessinée donne le ton, celui d'une sorte de BD de gare mêlant sexe gratuit et crimes moroses.
Toutes ces histoires sont du même auteur-dessinateur, Pons. Le trait de celui-ci évolue au fil des récits. D'abord plutôt minutieux et crayonné, il tend davantage vers la ligne claire dans les derniers chapitres. Cependant, même si les dernières pages sont relativement correctes, les premières planches frisent l'amateurisme. Les personnages sont laids, les cadrages sans intérêt, les décors réduits au minimum nécessaire. Seul l'encrage est valable et masque un peu la médiocrité du reste. Et malgré quelques planches correctes vers la fin, dans un style qui m'a un peu rappelé celui de Martin Veyron, il continue à apparaitre certaines laideurs et grossières erreurs d'anatomie dans les personnages, ce qui la fout mal pour une BD qui se voudrait érotique.
Les premiers récits sont simplement nuls à mon goût. Le sexe y est complètement gratuit, sans aucune sensualité, juste de la baise ou des femmes à poil pour le principe. Et les intrigues criminelles qui se montent autour sont assez pitoyables.
Seule la dernière histoire, scindée en 4 chapitres, prend une forme un peu plus construite mais elle n'a rien de passionnante. Et elle se termine en queue de poisson, l'auteur se faisant directement intervenir dans l'histoire pour y mettre fin. Cette mise en abyme aurait pu être originale et louable mais elle ressemble surtout à un réel manque d'inspiration d'un auteur qui voudrait passer à autre chose.
Désolé, mais moi je me suis ennuyé à la lecture d’un one-shot que j’imaginais plus divertissant.
Tout d’abord, je n’ai pas apprécié le dessin. Bon. J’avoue que j’ai, au début de la lecture, aimé ce style que je n’avais jamais vu sauf qu’après 5 pages cela m’a soûlé et j’ai finalement trouvé que ce n’est pas du tout le genre de dessin que j’apprécie.
Le scénario, pour sa part, est très compliqué à suivre et ne m’a pas du tout amusé. Je n’ai d’ailleurs même pas fini l’album ! Je me suis arrêté à la confrontation entre l’Homme-Taupe et Namor alors je ne sais pas du tout comment ça se termine et je ne compte pas du tout le savoir.
Pour finir, j’ai remarqué que la Chose et l’Invisible se plaignaient encore des mêmes choses que dans les vielles intégrales des années 60. Quoi ? Cela fait 40 ans qu’ils chialent sur le même sujet ?! Ils ne pourraient pas évoluer juste un tout petit peu ?
Après la seule lecture des 2 premiers tomes, il n'y aura pas de suite pour moi, ces BD ayant même été revendues...
Cette série fait référence à une sage mp3 que je ne connais pas et qui ne me donne pas envie suite à la lecture de cette BD.
Avec le buzz qu'il y avait sur cette série, je l'ai avais acheté d'occasion sans savoir de quoi il en retournait.
Graphiquement c'est correct mais trop brouillon à mon goût.
Là où j'ai bloqué, c'est sur le scénario et les dialogues : pas pour moi !!!! L'humour y est pitoyable et le niveau semble adapté aux plus jeunes, mais ensuite il faut être vraiment très bon public.
Cette note correspond à mon ressentiment personnel mais cette série plaira à d'autres personnes, il faut juste faire partie de la population à laquelle elle s'adresse : les jeunes.
Il n'est jamais facile de dire du mal d'une œuvre sur laquelle des personnes ont investi du temps, de l'énergie et une part certaine de soi. Je n'aime pas ça et je m'excuse.
Je suis d'autant plus embêté que cette bande dessinée n'est pas forcément ni foncièrement mauvaise. C'est plus que j'ai trouvé ça banal, sans grande originalité et extrêmement prévisible de par sa construction.
Nous avons là un thriller qui mêle enquête policière et complot politique avec son lot de manipulations. Tout part plutôt bien avec plusieurs pistes et un mystère bien entretenu.
Si le fond de l'histoire est donc intéressant, le traitement et la construction de l'histoire est presque affligeant. En présentant rapidement tous les protagonistes de l'histoire il est plus que facile de se douter du coupable même si la raison est obscure jusqu'à la fin. Mais là encore, la fin est bâclée et nous apprenons la raison sans passer par le fil d'une enquête prenante, mais par un déballage sans intérêt de la trame de l'histoire par un moyen détourné que sont les médias. Bref, la fin est vite faite et c'est dommage car 89 pages à lire, au cours desquelles il ne se passe pas grand-chose et arriver à une fin où on nous balance le truc à la face sans originalité ni recherche, vraiment dommage. De plus je n'ai même pas compris qui se trouve dans l'hélicoptère de la fin… Peut être ai-je raté quelque chose, surement même car j'ai survolé les dernières pages tellement le déballage des infos à la va vite m'a déprimé.
Bref, il est vraiment dommage que le scénario ait été aussi mal traité et dosé.
Coté dessin, c'est du pur noir et blanc. C'est dépouillé, mais c'est plutôt efficace et moderne, même si cela manque un peu de charme et est parfois un peu froid. Vu le pur N&B, certains personnages manquent aussi de caractère afin d'être différenciés et reconnus rapidement. Malgré tout, le dessin porte l'ouvrage honnêtement et il n'y a pas grand-chose à dire.
Une des plus mauvaises BD qu'il m'ait été donné de lire. Je n'ai rien trouvé à sauver.
Le format est lourd... très lourd. 480 pages de Tout Paulette ça fait un sacré pavé. Malheureusement pour Pichard et Wolinski, la qualité n'est pas proportionnelle au poids de la BD.
Le graphisme est laid. Du noir et blanc (juste N&B, pas de gris), des décors psychédéliques, des personnages chewing-gum sans crédibilité. Le style est identique à Ulysse du même Pichard.
Les personnages sont moches, l'érotisme est inexistant malgré les tenues et attitudes frivoles des héroïnes, et les personnages ne sont même pas sympathiques. Impossible de prendre le moindre intérêt à suivre les tribulations de la damoiselle et de son ami[e].
Quant à l'histoire... le seul qualificatif qui me vienne à l'esprit est sans queue ni tête. On passe du coq à l'âne, de situations absurdes et abracadabrantesques en situations sans la moindre crédibilité. Aucune intrigue, aucune progression, aucune histoire à raconter.
Bref Tout Paulette est une succession de cases vaguement érotisantes toutes droit sorties des années 70 et qu'il doit falloir lire avec un certain état d'esprit emprunt de liberté culturelle et sexuelle propres à cette décennie que je n'ai visiblement pas.
Eh bien je crois que nous tenons là un authentique nanar.
C'est truffé de clichés, découpé à la hache et les dialogues sont complètement creux.
Je continue ?
Le dessin a besoin d'être longuement mûri, les couleurs bavasses n'aident pas à l'appréciation du truc. En plus le lien entre les époques et les lieux me semble vraiment très artificiel.
Je n'ai pas envie de lire la suite.
Pffff. A part la couverture, c’est franchement pas terrible !
Je trouve que cette histoire de réincarnation est loin d’être intéressante. Ce n’est pas pénible à lire au point de devoir lutter pour arriver jusqu'à la fin, mais sincèrement c’est pas passionnant. La narration n’est pas rythmée, il n’y a aucun détail qui nous donne envie de connaître la suite. L’héroïne n’est pas attachante, on ne croit pas une seconde à sa petite vie de serveuse qui habite en colloc, et travaille de nuit dans un vieux bar pourri… mais quel ramassis de clichés.
On suit plusieurs séquences avec peu d’intérêt jusqu'à une longue scène finale un peu ridicule ou les dialogues ne tiennent pas la route et donnent plutôt envie de sourire qu’autre chose.
Le dessin est accompagné de couleur un peu trop sombres à mon gout, ce qui ne le met pas en valeur. Bref une œuvre quelconque qui ne me laissera aucun souvenir.
C'est quand même bof, en effet...
Que dire en effet d'une trame narrative plutôt classique, qui emprunte pas mal de clichés du genre, eh bien qu'il a été fait bien mieux même avant. Pona, le scénariste, emprunte parfois des drôles de chemins pour son histoire... je ne suis pas sûr, par exemple, qu'un adjoint du procureur accepte de faire équipe avec une fliquette. Bon, ok, ce n'est pas gratuit visiblement, mais cela ne suffit pas à mon sens.
Quant au dessin, je le trouve... daté. Très années 80. Certes, il n'est pas vraiment mauvais, mais je pense qu'il y a moyen de faire mieux dans ce style. Et puis il y a quand même des problèmes de morphologie flagrants, en particulier sur le personnage de la fliquette (dont j'ai déjà oublié le nom).
Non décidément, cela ne passe pas...
Pourquoi est-ce que j’ai lu ça moi ? Sincèrement je ne m’attendais pas à me marrer, mais je ne pensais pas que ce serait à ce point. J’ai dû sourire en tout et pour tout 3 fois durant ma lecture.
Les gags (peut-on appeler ça des gags ?) ne font jamais mouche. Le personnage principal essaye de nous exposer tout un tas de raisons pour lesquelles il ne faut pas faire de sport. C’est donc un bête enchaînement de commentaires sur les sportifs et les stéréotypes liés à leurs activités. On essaye de se moquer des habitudes des uns et des autres, tout est caricaturé au maximum. Mais c’est trop lourd pour être drôle.
Bref aussitôt refermée, aussitôt oubliée.
Enième série abandonnée...
Je suis un peu déçu pour celle ci, j'avais globalement apprécié le premier et unique tome.
Il n'y avait rien de transcendant mais cette BD se révélait plaisante à lire.
Sans la suite, l'intérêt disparaît, ce qui est normal pour une série qui allait offrir une histoire linéaire sur plusieurs tomes.
Graphiquement, il y a mieux mais cela me suffisait. Pour le scénario, rien à redire, l'efficacité semblait de mise, mais difficile d'extrapoler aujourd'hui et d'aviser une chimère.
Vue la tournure des choses, il est inutile de s'attarder sur cette BD.
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Porno Criminel
La couverture très racoleuse mais moyennement dessinée donne le ton, celui d'une sorte de BD de gare mêlant sexe gratuit et crimes moroses. Toutes ces histoires sont du même auteur-dessinateur, Pons. Le trait de celui-ci évolue au fil des récits. D'abord plutôt minutieux et crayonné, il tend davantage vers la ligne claire dans les derniers chapitres. Cependant, même si les dernières pages sont relativement correctes, les premières planches frisent l'amateurisme. Les personnages sont laids, les cadrages sans intérêt, les décors réduits au minimum nécessaire. Seul l'encrage est valable et masque un peu la médiocrité du reste. Et malgré quelques planches correctes vers la fin, dans un style qui m'a un peu rappelé celui de Martin Veyron, il continue à apparaitre certaines laideurs et grossières erreurs d'anatomie dans les personnages, ce qui la fout mal pour une BD qui se voudrait érotique. Les premiers récits sont simplement nuls à mon goût. Le sexe y est complètement gratuit, sans aucune sensualité, juste de la baise ou des femmes à poil pour le principe. Et les intrigues criminelles qui se montent autour sont assez pitoyables. Seule la dernière histoire, scindée en 4 chapitres, prend une forme un peu plus construite mais elle n'a rien de passionnante. Et elle se termine en queue de poisson, l'auteur se faisant directement intervenir dans l'histoire pour y mettre fin. Cette mise en abyme aurait pu être originale et louable mais elle ressemble surtout à un réel manque d'inspiration d'un auteur qui voudrait passer à autre chose.
Fantastic Four - 1234
Désolé, mais moi je me suis ennuyé à la lecture d’un one-shot que j’imaginais plus divertissant. Tout d’abord, je n’ai pas apprécié le dessin. Bon. J’avoue que j’ai, au début de la lecture, aimé ce style que je n’avais jamais vu sauf qu’après 5 pages cela m’a soûlé et j’ai finalement trouvé que ce n’est pas du tout le genre de dessin que j’apprécie. Le scénario, pour sa part, est très compliqué à suivre et ne m’a pas du tout amusé. Je n’ai d’ailleurs même pas fini l’album ! Je me suis arrêté à la confrontation entre l’Homme-Taupe et Namor alors je ne sais pas du tout comment ça se termine et je ne compte pas du tout le savoir. Pour finir, j’ai remarqué que la Chose et l’Invisible se plaignaient encore des mêmes choses que dans les vielles intégrales des années 60. Quoi ? Cela fait 40 ans qu’ils chialent sur le même sujet ?! Ils ne pourraient pas évoluer juste un tout petit peu ?
Le Donjon de Naheulbeuk
Après la seule lecture des 2 premiers tomes, il n'y aura pas de suite pour moi, ces BD ayant même été revendues... Cette série fait référence à une sage mp3 que je ne connais pas et qui ne me donne pas envie suite à la lecture de cette BD. Avec le buzz qu'il y avait sur cette série, je l'ai avais acheté d'occasion sans savoir de quoi il en retournait. Graphiquement c'est correct mais trop brouillon à mon goût. Là où j'ai bloqué, c'est sur le scénario et les dialogues : pas pour moi !!!! L'humour y est pitoyable et le niveau semble adapté aux plus jeunes, mais ensuite il faut être vraiment très bon public. Cette note correspond à mon ressentiment personnel mais cette série plaira à d'autres personnes, il faut juste faire partie de la population à laquelle elle s'adresse : les jeunes.
L'échiquier de Madison
Il n'est jamais facile de dire du mal d'une œuvre sur laquelle des personnes ont investi du temps, de l'énergie et une part certaine de soi. Je n'aime pas ça et je m'excuse. Je suis d'autant plus embêté que cette bande dessinée n'est pas forcément ni foncièrement mauvaise. C'est plus que j'ai trouvé ça banal, sans grande originalité et extrêmement prévisible de par sa construction. Nous avons là un thriller qui mêle enquête policière et complot politique avec son lot de manipulations. Tout part plutôt bien avec plusieurs pistes et un mystère bien entretenu. Si le fond de l'histoire est donc intéressant, le traitement et la construction de l'histoire est presque affligeant. En présentant rapidement tous les protagonistes de l'histoire il est plus que facile de se douter du coupable même si la raison est obscure jusqu'à la fin. Mais là encore, la fin est bâclée et nous apprenons la raison sans passer par le fil d'une enquête prenante, mais par un déballage sans intérêt de la trame de l'histoire par un moyen détourné que sont les médias. Bref, la fin est vite faite et c'est dommage car 89 pages à lire, au cours desquelles il ne se passe pas grand-chose et arriver à une fin où on nous balance le truc à la face sans originalité ni recherche, vraiment dommage. De plus je n'ai même pas compris qui se trouve dans l'hélicoptère de la fin… Peut être ai-je raté quelque chose, surement même car j'ai survolé les dernières pages tellement le déballage des infos à la va vite m'a déprimé. Bref, il est vraiment dommage que le scénario ait été aussi mal traité et dosé. Coté dessin, c'est du pur noir et blanc. C'est dépouillé, mais c'est plutôt efficace et moderne, même si cela manque un peu de charme et est parfois un peu froid. Vu le pur N&B, certains personnages manquent aussi de caractère afin d'être différenciés et reconnus rapidement. Malgré tout, le dessin porte l'ouvrage honnêtement et il n'y a pas grand-chose à dire.
Paulette
Une des plus mauvaises BD qu'il m'ait été donné de lire. Je n'ai rien trouvé à sauver. Le format est lourd... très lourd. 480 pages de Tout Paulette ça fait un sacré pavé. Malheureusement pour Pichard et Wolinski, la qualité n'est pas proportionnelle au poids de la BD. Le graphisme est laid. Du noir et blanc (juste N&B, pas de gris), des décors psychédéliques, des personnages chewing-gum sans crédibilité. Le style est identique à Ulysse du même Pichard. Les personnages sont moches, l'érotisme est inexistant malgré les tenues et attitudes frivoles des héroïnes, et les personnages ne sont même pas sympathiques. Impossible de prendre le moindre intérêt à suivre les tribulations de la damoiselle et de son ami[e]. Quant à l'histoire... le seul qualificatif qui me vienne à l'esprit est sans queue ni tête. On passe du coq à l'âne, de situations absurdes et abracadabrantesques en situations sans la moindre crédibilité. Aucune intrigue, aucune progression, aucune histoire à raconter. Bref Tout Paulette est une succession de cases vaguement érotisantes toutes droit sorties des années 70 et qu'il doit falloir lire avec un certain état d'esprit emprunt de liberté culturelle et sexuelle propres à cette décennie que je n'ai visiblement pas.
Snake Woman
Eh bien je crois que nous tenons là un authentique nanar. C'est truffé de clichés, découpé à la hache et les dialogues sont complètement creux. Je continue ? Le dessin a besoin d'être longuement mûri, les couleurs bavasses n'aident pas à l'appréciation du truc. En plus le lien entre les époques et les lieux me semble vraiment très artificiel. Je n'ai pas envie de lire la suite.
Snake Woman
Pffff. A part la couverture, c’est franchement pas terrible ! Je trouve que cette histoire de réincarnation est loin d’être intéressante. Ce n’est pas pénible à lire au point de devoir lutter pour arriver jusqu'à la fin, mais sincèrement c’est pas passionnant. La narration n’est pas rythmée, il n’y a aucun détail qui nous donne envie de connaître la suite. L’héroïne n’est pas attachante, on ne croit pas une seconde à sa petite vie de serveuse qui habite en colloc, et travaille de nuit dans un vieux bar pourri… mais quel ramassis de clichés. On suit plusieurs séquences avec peu d’intérêt jusqu'à une longue scène finale un peu ridicule ou les dialogues ne tiennent pas la route et donnent plutôt envie de sourire qu’autre chose. Le dessin est accompagné de couleur un peu trop sombres à mon gout, ce qui ne le met pas en valeur. Bref une œuvre quelconque qui ne me laissera aucun souvenir.
Dolls Killer
C'est quand même bof, en effet... Que dire en effet d'une trame narrative plutôt classique, qui emprunte pas mal de clichés du genre, eh bien qu'il a été fait bien mieux même avant. Pona, le scénariste, emprunte parfois des drôles de chemins pour son histoire... je ne suis pas sûr, par exemple, qu'un adjoint du procureur accepte de faire équipe avec une fliquette. Bon, ok, ce n'est pas gratuit visiblement, mais cela ne suffit pas à mon sens. Quant au dessin, je le trouve... daté. Très années 80. Certes, il n'est pas vraiment mauvais, mais je pense qu'il y a moyen de faire mieux dans ce style. Et puis il y a quand même des problèmes de morphologie flagrants, en particulier sur le personnage de la fliquette (dont j'ai déjà oublié le nom). Non décidément, cela ne passe pas...
Les Très très bonnes raisons de ne jamais faire de sport
Pourquoi est-ce que j’ai lu ça moi ? Sincèrement je ne m’attendais pas à me marrer, mais je ne pensais pas que ce serait à ce point. J’ai dû sourire en tout et pour tout 3 fois durant ma lecture. Les gags (peut-on appeler ça des gags ?) ne font jamais mouche. Le personnage principal essaye de nous exposer tout un tas de raisons pour lesquelles il ne faut pas faire de sport. C’est donc un bête enchaînement de commentaires sur les sportifs et les stéréotypes liés à leurs activités. On essaye de se moquer des habitudes des uns et des autres, tout est caricaturé au maximum. Mais c’est trop lourd pour être drôle. Bref aussitôt refermée, aussitôt oubliée.
La Hache du Pouvoir
Enième série abandonnée... Je suis un peu déçu pour celle ci, j'avais globalement apprécié le premier et unique tome. Il n'y avait rien de transcendant mais cette BD se révélait plaisante à lire. Sans la suite, l'intérêt disparaît, ce qui est normal pour une série qui allait offrir une histoire linéaire sur plusieurs tomes. Graphiquement, il y a mieux mais cela me suffisait. Pour le scénario, rien à redire, l'efficacité semblait de mise, mais difficile d'extrapoler aujourd'hui et d'aviser une chimère. Vue la tournure des choses, il est inutile de s'attarder sur cette BD.