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Fantastic Four - 1234

Note: 2.4/5
(2.4/5 pour 5 avis)

Etude psychologie des FF et de leurs némésis le docteur Fatalis.


Marvel Super-héros Univers des super-héros Marvel

Il se passe des choses bizarres du côté des quatres fantastiques. Red Richards alias Mister Fantastic est enfermé depuis plusieurs jours dans son labo, et les autres membres de l'équipe commencent à trouver l'inaction pesante... Jane Richards décide d'aller voir Alicia Masters, la petite amie de la chose pour parler de ses doutes concernant son avenir conjugual. Johnny Storm préfère passer la soirée avec une de ses énièmes conquêtes... Et la Chose ? La Chose reçoit la visite d'un robot de Fatalis qui lui fera une révélation stupéfiante. C'est le début d'une aventure chargée d'émotions et de non-dits qui verra les 4 fantastiques affronter leurs démons intérieurs...

Scénariste
Dessinateur
Editeur / Collection
Genre / Public / Type
Date de parution Avril 2002
Statut histoire One shot 1 tome paru
Couverture de la série Fantastic Four - 1234
Les notes (5)
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04/05/2003 | Zeitgeist
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Par Ems
Note: 2/5

Je ne suis vraiment pas fan des 4 fantastiques et ce n'est pas cette mini-série qui va changer la donne. Pourtant les auteurs sont reconnus et excellents dans leur métier. Qu'ai je retenu de cette lecture ? En premier point elle fut laborieuse, on cherche constamment à se situer dans les évènements, les lieux voir les dimensions. La narration est confuse et hachée, le découpage du récit est vif mais vu de l'extérieur c'est une vraie besogne. Je ne suis en effet jamais rentré réellement dans l'histoire, il y a des points positifs mais la mise en oeuvre ne convainc pas. Est ce vraiment un problème lié au projet ou tout simplement une indifférence complète à ce quatuor qui aura mal vieilli ? Leurs personnalités sont insignifiantes, l'univers mis en place d'un autre âge et les méchants encore plus dispensables. Non désolé, je n'aime pas ces personnages, aucun auteur n'a réussi à ce jour à me faire plaisir sur une de leurs aventures. Le dessin était réussi, il est dynamique et a une vraie personnalité avec sa colorisation aux effets sales. Les effets de contre jour font que les décors sont souvent réduits au strict minimum mais ils confèrent une vraie ambiance. Erreur de casting, le lecteur et le comics se sont révélés incompatibles...

28/03/2011 (modifier)
Par Gaston
Note: 1/5
L'avatar du posteur Gaston

Désolé, mais moi je me suis ennuyé à la lecture d’un one-shot que j’imaginais plus divertissant. Tout d’abord, je n’ai pas apprécié le dessin. Bon. J’avoue que j’ai, au début de la lecture, aimé ce style que je n’avais jamais vu sauf qu’après 5 pages cela m’a soûlé et j’ai finalement trouvé que ce n’est pas du tout le genre de dessin que j’apprécie. Le scénario, pour sa part, est très compliqué à suivre et ne m’a pas du tout amusé. Je n’ai d’ailleurs même pas fini l’album ! Je me suis arrêté à la confrontation entre l’Homme-Taupe et Namor alors je ne sais pas du tout comment ça se termine et je ne compte pas du tout le savoir. Pour finir, j’ai remarqué que la Chose et l’Invisible se plaignaient encore des mêmes choses que dans les vielles intégrales des années 60. Quoi ? Cela fait 40 ans qu’ils chialent sur le même sujet ?! Ils ne pourraient pas évoluer juste un tout petit peu ?

18/04/2008 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
L'avatar du posteur Ro

Je pensais me faire un petit plaisir de lecture légère et divertissante avec cet album mais j'ai été déçu. Pas par le dessin qui est bon et très bien colorisé. Les planches sont vraiment sympathiques et font souvent preuve d'une belle esthétique et d'une bonne mise en page. Mais par contre, le scénario est directement dans la veine de ce que je n'aime pas dans les histoires de Super-héros : l'intrigue déjà cliché d'un super-méchant qui manipule la réalité et l'esprit des gens pour les embrouiller et leur faire perdre tous leurs repères. Cela donne un récit confus où le lecteur comme les personnages ne savent pas séparer la réalité du rêve. Ambiance poisseuse de mauvais rêve dont on aimerait sortir comme j'ai eu un peu envie de sortir de ma lecture devenue ennuyeuse. Je déteste ce genre d'intrigue que je trouve trop facile scénaristiquement parlant. Comme à chaque fois, cela donne un méchant tout puissant au début et puis hop, pouf, les gentils gagnent à la fin par une pirouette méta-fantastico-psychologique. Et entre temps, le scénariste a eu tout loisir de raconter ce qu'il voulait sans se soucier de la logique narrative ni évidemment d'un quelconque réalisme, donnant un récit ennuyeux et sans envergure car on n'y croit pas. Seul demeure le bon dessin et la belle colorisation, mais pour moi qui connais peu les 4 Fantastiques, j'aurais vraiment aimé avoir droit à un autre genre de récit les concernant.

28/07/2007 (modifier)
Par Marv'
Note: 3/5

Fantastic Four 1234 est une mini-série en 4 épisodes regroupés ici en un seul tome. En marge de la série régulière des FF qui existe depuis 1961, cette histoire sort des habituelles aventures cosmiques des héros pionniers de la Marvel. Ici, pas de zone négative, pas de Galactus, pas d’extra-terrestre belliqueux. Grant Morrisson revient aux bases de ce que sont les FF : avant tout une famille. Trois hommes et une femme : l’intello chef de groupe (Mr Fantastic), la belle passée du statut de potiche à celui de femme à poigne (l’Invisible), la brute défigurée au cœur tendre (la Chose aux yeux bleus) et le jeune inconscient tout feu tout flamme (la Torche). Les bases des FF ce sont aussi deux autres personnages phares : Namor le prince Atlante, pour lequel Sue Richards a toujours eu un petit faible, et évidemment le Dr Fatalis (Doom en VO) double maléfique de Reed Richards, l’ennemi suprême. Ici on aborde donc une histoire de famille, dans laquelle vont intervenir également l’Homme-Taupe (historiquement le premier ennemi des FF) et Alicia Masterson, l’artiste aveugle fiancée de Ben Grimm. Fatalis va s’attaquer aux FF un à un, en les brisant physiquement et moralement. En ce sens l’aventure présentée ici sort de l’ordinaire, tout est affaire de mensonges, de manipulations. Malheureusement, pour qui ne connaît pas ces personnages, le récit risque d’être un peu opaque, Morrison ayant peu de temps pour développer ses protagonistes plus profondément. Pas facile de tout comprendre quand il y a tant de sujets abordés, et un tel historique (40 ans d’histoires mensuelles) en background. L’un des attraits principaux de ce bouquin reste le dessin du surdoué Jae Lee. Tout en ombres, il n’y a pas meilleur que lui pour représenter un personnage torturé. Il retrouve d’ailleurs ici le personnage sur lequel son style avait explosé, Namor, dont il a dessiné la série régulière il y a une douzaine d’années. Depuis Jae Lee s’est affirmé, son style a progressé et a acquis une réelle maturité. Son talent saute aux yeux dans FF1234. À lire donc si vous voulez voir les 4 Fantastiques sous un autre jour, plus sombre, plus adulte.

31/03/2004 (modifier)
Par Zeitgeist
Note: 4/5

Grant Morisson (voir "Batman-les fous d'Arkham") est un scénariste qui ne laisse jamais indifférent, et qui même lorsqu'il évolue un cran au-dessous de son standard habituel, comme c'est le cas ici, émaille son histoire de scènes géniales. Parce que soyons franc cette histoire de "à manipulateur, manipulateur et demi" est le thème récurrent de ses comics, et il le fait bien mieux ailleurs... Mais il reste des trouvailles fabuleuses : comme la scène du dîner entre Alicia Masters qui est aveugle et Jane Richards qui évolue sous sa forme invisible, comme Red Richards qui rend élastique son cerveau pour mieux échafauder un plan pour contrer Fatalis, comme cette manière de montrer une Jane Richards déchirée entre l'attirance qu'elle éprouve pour Namor et sa fidélité envers son mari... Et puis il y a le dessin de Jae Lee très nerveux et sensuel, magnifié par les couleurs humides et poisseuses d'un José Villarubia au sommet de son art, illustrant parfaitement cette caniculaire et moite atmosphère new-yorkaise. Bref somme toute une bonne intro aux Fantastic Four, même s'il manque un peu ce côté "explorateurs de l'inconnu" qui est une de leurs caractéristiques principales...

04/05/2003 (modifier)