Douglas Dunkerk est une BD d'une affligeante laideur, ce qui doit expliquer qu'elle n'a jamais été postée par aucun lecteur. Sa date de parution est de 1992 et s'inscrit dans un mouvement post année 80 à la mode.
Le statisme des personnages, des décors bariolés et des dialogues d'une rare médiocrité dans cette bonne cité de Sharkville... Je ne me souviens pas d'avoir lu quelque chose de pire. Non, vraiment pas.
A oublier illico !
Je ne supporte pas un album tout entier avec des dialogues du style "mes parents kiffent grave", "que du bonheur", "tu psychotes grave", "j'hallucine", "fais pas le blazeman", "y a pas un inédit de Buffy ce soir à la télé"... Vous vous dites certainement que ce n'est que sur deux trois pages et que je fais le "gaveman". Mais non!!! je vous assure: c'est cela sur les 48 pages !!! J'hallucine grave, moi !!! :( :( :(
Ces années là traduisent certes le langage d'une certaine époque avec un style graphique dénudé et des couleurs pourtant très vives tapant à l'oeil. Mais je n'apprécie pas du tout cet exercice de style. Pour les amateurs de ce nouveau parler ou les sociologues-thésard qui enquêtent sur ce phénomène dans l'air du temps...
On aura tout vu: des bébés qui sont capables de philosopher sur les problèmes du monde entre un biberon et la tétine. J'ai pas beaucoup apprécié ce décalage humoristique. Justement, il y a dans les vrais bébés, une part d'innocence qui leur sont propres. Bref, l'idée de créer des bébés "adultes" ne me plaît pas.
Au-delà de cet argument purement subjectif, les gags de cette série ne m'ont pas du tout fait sourire. Le dessin est d'une banale légèreté sans trouver le trait magique qui pourrait transcender cette série.
Les albums se suivent et se ressemblent avec des dialogues superflus. Bref, cela ne donne pas envie... d'avoir des bébés ou/et de lire cette bd (au choix!).
Le problème de cette bd est véritablement la narration. D'emblée, elle est très pesante voir atrocement assomante. J'ai eu du mal à tourner les pages car cela s'amplifie dans un style romanesque pompeux. Du coup, on décroche vite de l'histoire de ce musicien névrosé.
L'absence de bulle et des dessins tout juste corrects achèvent complètement l'ensemble qui en pâtit. On peut passer allègrement à côté. C'est un piètre hommage au jazzman. On espérait mieux, beaucoup mieux...
Encore une bd ratée... Vous allez dire : mais pourquoi s’acharne-t-il à lire du Annie Goetzinger s'il n'aime pas ? Je me suis dis qu'un auteur pouvait bien louper une oeuvre mais qu'elles ne sont pas toutes forcément mauvaises.
Eh bien, je dois dire que je suis plutôt déçu. Nous avons ici une histoire complète d'une blonde dont on suit les pérégrinations dans le Barcelone de l'ère olympique. Je me suis littéralement ennuyé. Des fadaises et rien de plus. Je donne un exemple : notre blonde héroïne vient consoler une amie qui souhaite jeter tout ses produits de beauté car elle a surpris un cambrioleur chez elle qui est mort d'une crise cardiaque en voyant son masque. Le coup du transsexuel à la manière d'un Pedro Almodovar est également à hurler de rire et pourtant, c'est sérieux. J'arrête là car je vais devenir très méchant. C'est pire que pathétique !
Le dessin reste toujours aussi vieillot et dénué de tout charme. Ces nuits de Barcelone (ville que j'adore pour y avoir passé un séjour) sont à éviter. Vivement l'auberge !
C'est bien la première fois que j'aborde une bd de cet auteur. Un des avis précédents disait soit on aime, soit pas. Je suis totalement réfractaire au style parodiant les contes de notre enfance. Non pas que le scénario frise le ridicule, mais le déroulement de l'action et les dialogues se montrent souvent pitoyables. Peut-être que cela s'adresse à des lecteurs d'un autre âge ou plutôt d'une autre époque (fin de l'ère Giscard).
Cette série manque l'objectif qu'elle était censée atteindre : nous faire rire ! En plus, la lecture me fut très pénible avec des dessins peu emballants voir très classiques.
Très vite, cette bd s'embourbe dans une réflexion mièvre et oiseuse sur l'inspiration. Je n'ai pas pu retenir grand chose de cette fantaisie impossible. Cette bd n'est qu'une succession d'images abracadabrantes et de lourds symboles traités comme d'habiles paraboles sans queue ni tête. :(
Une dérive dans un univers qui n'est pas le mien... Cela se veut pourtant un cocktail révolutionnaire et explosif. On frise pourtant l'indigestion.
Je n'arrive véritablement pas à cerner l'essence de cette bd et ce qui pousse les fans de l'auteur à trouver leur bonheur contemplatif. J'aimerais pourtant... mais je n'y arrive pas avec toute la bonne volonté du monde. C'est un auteur du passé que tout le monde respecte pour ce qu'il a apporté à la bd, un peu comme Jésus Christ à la religion. Après, ce que je dis, il faut vivre sa vie et découvrir d'autres choses, d'autres auteurs tout aussi intéressants.
Je n'ai absolument pas aimé cette bd destiné à la jeunesse en raison d'un découpage totalement dément. En effet, 35 petites cases composent une planche.
Nous avons droit à un dessin complètement basique dans la plus pure tradition minimaliste et une montagne de bulles qui vous submerge jusqu'à saturation. Cela blablablatte des récits peu intéressants sur le thème des monstres et des princesses. C'est même sensé nous faire rire...
On est très vite gagné par la lassitude d'autant que les dessins épurés au maximum sont d'une affligeante laideur.
Je n'ai jamais aimé Achille Talon. Tout ce que je déteste dans la Bd y est représenté. Un archaïsme désuet doublé d'un style genre intello qui a le bon mot. Ce n'est pas drôle (enfin, cela dépend pour qui) et en plus c'est lourd ! Le dessin n'arrange rien à l'affaire. La lecture est franchement ennuyeuse. :( Je ne fais manifestement pas partie du public visé par cette Bd et pourtant je suis un adepte du langage châtié.
Associé à un dessin des plus classiques, cette bande dessinée allie des dialogues recherchés et subtils, ne reculant pas devant les néologismes, les jeux de mots, les allusions littéraires et les tirades alambiquées. Achille Talon est reconnu pour les qualités de son dialogue brillant et fin, rempli d'allusions culturelles et de calembours savoureux, qui lui valent de figurer par pages entières dans les manuels scolaires, et de faire l'objet de plusieurs thèses de doctorat.
Cependant, rien à faire ! Je trouve cela pompeux à souhait ! Pour de vraies joutes verbales, on préfera l'excellent et cultissime De Cape et de Crocs !
Mon dieu, c’est quoi ce truc ? La seule chose que j’ai appréciée dans cet album, est la préface d’Alan Moore. Ceci dit, elle m’a bien induite en erreur sur l’intérêt de ce qui suivait.
En fait, on assiste assez rapidement à une banale histoire d’horreur, noyée sous un discours un peu baroque pour apporter un semblant de vernis littéraire à un récit qui donne rapidement dans la surenchère gore.
La narration, à tiroirs, achève de perdre le lecteur dans les méandres du scénario. Le narrateur rêve-t’il ou non ? A vrai dire, lui-même ne le sait pas. On sombre dans la grandiloquence et -de mon point de vue- dans le n’importe quoi, à moins d’adhérer au discours.
En outre, je trouve le dessin et les couleurs très laids, d’un mauvais goût outrancier, ajoutant encore à l’absence de finesse du scénario.
Bref, il y a peut-être des amateurs pour ce genre de récits, mais je n’en fait pas partie.
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Douglas Dunkerk
Douglas Dunkerk est une BD d'une affligeante laideur, ce qui doit expliquer qu'elle n'a jamais été postée par aucun lecteur. Sa date de parution est de 1992 et s'inscrit dans un mouvement post année 80 à la mode. Le statisme des personnages, des décors bariolés et des dialogues d'une rare médiocrité dans cette bonne cité de Sharkville... Je ne me souviens pas d'avoir lu quelque chose de pire. Non, vraiment pas. A oublier illico !
Ces années-là
Je ne supporte pas un album tout entier avec des dialogues du style "mes parents kiffent grave", "que du bonheur", "tu psychotes grave", "j'hallucine", "fais pas le blazeman", "y a pas un inédit de Buffy ce soir à la télé"... Vous vous dites certainement que ce n'est que sur deux trois pages et que je fais le "gaveman". Mais non!!! je vous assure: c'est cela sur les 48 pages !!! J'hallucine grave, moi !!! :( :( :( Ces années là traduisent certes le langage d'une certaine époque avec un style graphique dénudé et des couleurs pourtant très vives tapant à l'oeil. Mais je n'apprécie pas du tout cet exercice de style. Pour les amateurs de ce nouveau parler ou les sociologues-thésard qui enquêtent sur ce phénomène dans l'air du temps...
BB de BD/Les bébés
On aura tout vu: des bébés qui sont capables de philosopher sur les problèmes du monde entre un biberon et la tétine. J'ai pas beaucoup apprécié ce décalage humoristique. Justement, il y a dans les vrais bébés, une part d'innocence qui leur sont propres. Bref, l'idée de créer des bébés "adultes" ne me plaît pas. Au-delà de cet argument purement subjectif, les gags de cette série ne m'ont pas du tout fait sourire. Le dessin est d'une banale légèreté sans trouver le trait magique qui pourrait transcender cette série. Les albums se suivent et se ressemblent avec des dialogues superflus. Bref, cela ne donne pas envie... d'avoir des bébés ou/et de lire cette bd (au choix!).
Barney et la note bleue
Le problème de cette bd est véritablement la narration. D'emblée, elle est très pesante voir atrocement assomante. J'ai eu du mal à tourner les pages car cela s'amplifie dans un style romanesque pompeux. Du coup, on décroche vite de l'histoire de ce musicien névrosé. L'absence de bulle et des dessins tout juste corrects achèvent complètement l'ensemble qui en pâtit. On peut passer allègrement à côté. C'est un piètre hommage au jazzman. On espérait mieux, beaucoup mieux...
Barcelonight
Encore une bd ratée... Vous allez dire : mais pourquoi s’acharne-t-il à lire du Annie Goetzinger s'il n'aime pas ? Je me suis dis qu'un auteur pouvait bien louper une oeuvre mais qu'elles ne sont pas toutes forcément mauvaises. Eh bien, je dois dire que je suis plutôt déçu. Nous avons ici une histoire complète d'une blonde dont on suit les pérégrinations dans le Barcelone de l'ère olympique. Je me suis littéralement ennuyé. Des fadaises et rien de plus. Je donne un exemple : notre blonde héroïne vient consoler une amie qui souhaite jeter tout ses produits de beauté car elle a surpris un cambrioleur chez elle qui est mort d'une crise cardiaque en voyant son masque. Le coup du transsexuel à la manière d'un Pedro Almodovar est également à hurler de rire et pourtant, c'est sérieux. J'arrête là car je vais devenir très méchant. C'est pire que pathétique ! Le dessin reste toujours aussi vieillot et dénué de tout charme. Ces nuits de Barcelone (ville que j'adore pour y avoir passé un séjour) sont à éviter. Vivement l'auberge !
Au loup !
C'est bien la première fois que j'aborde une bd de cet auteur. Un des avis précédents disait soit on aime, soit pas. Je suis totalement réfractaire au style parodiant les contes de notre enfance. Non pas que le scénario frise le ridicule, mais le déroulement de l'action et les dialogues se montrent souvent pitoyables. Peut-être que cela s'adresse à des lecteurs d'un autre âge ou plutôt d'une autre époque (fin de l'ère Giscard). Cette série manque l'objectif qu'elle était censée atteindre : nous faire rire ! En plus, la lecture me fut très pénible avec des dessins peu emballants voir très classiques.
Arzach
Très vite, cette bd s'embourbe dans une réflexion mièvre et oiseuse sur l'inspiration. Je n'ai pas pu retenir grand chose de cette fantaisie impossible. Cette bd n'est qu'une succession d'images abracadabrantes et de lourds symboles traités comme d'habiles paraboles sans queue ni tête. :( Une dérive dans un univers qui n'est pas le mien... Cela se veut pourtant un cocktail révolutionnaire et explosif. On frise pourtant l'indigestion. Je n'arrive véritablement pas à cerner l'essence de cette bd et ce qui pousse les fans de l'auteur à trouver leur bonheur contemplatif. J'aimerais pourtant... mais je n'y arrive pas avec toute la bonne volonté du monde. C'est un auteur du passé que tout le monde respecte pour ce qu'il a apporté à la bd, un peu comme Jésus Christ à la religion. Après, ce que je dis, il faut vivre sa vie et découvrir d'autres choses, d'autres auteurs tout aussi intéressants.
Allez raconte (Papa raconte)
Je n'ai absolument pas aimé cette bd destiné à la jeunesse en raison d'un découpage totalement dément. En effet, 35 petites cases composent une planche. Nous avons droit à un dessin complètement basique dans la plus pure tradition minimaliste et une montagne de bulles qui vous submerge jusqu'à saturation. Cela blablablatte des récits peu intéressants sur le thème des monstres et des princesses. C'est même sensé nous faire rire... On est très vite gagné par la lassitude d'autant que les dessins épurés au maximum sont d'une affligeante laideur.
Achille Talon
Je n'ai jamais aimé Achille Talon. Tout ce que je déteste dans la Bd y est représenté. Un archaïsme désuet doublé d'un style genre intello qui a le bon mot. Ce n'est pas drôle (enfin, cela dépend pour qui) et en plus c'est lourd ! Le dessin n'arrange rien à l'affaire. La lecture est franchement ennuyeuse. :( Je ne fais manifestement pas partie du public visé par cette Bd et pourtant je suis un adepte du langage châtié. Associé à un dessin des plus classiques, cette bande dessinée allie des dialogues recherchés et subtils, ne reculant pas devant les néologismes, les jeux de mots, les allusions littéraires et les tirades alambiquées. Achille Talon est reconnu pour les qualités de son dialogue brillant et fin, rempli d'allusions culturelles et de calembours savoureux, qui lui valent de figurer par pages entières dans les manuels scolaires, et de faire l'objet de plusieurs thèses de doctorat. Cependant, rien à faire ! Je trouve cela pompeux à souhait ! Pour de vraies joutes verbales, on préfera l'excellent et cultissime De Cape et de Crocs !
La Maison au Bord du Monde
Mon dieu, c’est quoi ce truc ? La seule chose que j’ai appréciée dans cet album, est la préface d’Alan Moore. Ceci dit, elle m’a bien induite en erreur sur l’intérêt de ce qui suivait. En fait, on assiste assez rapidement à une banale histoire d’horreur, noyée sous un discours un peu baroque pour apporter un semblant de vernis littéraire à un récit qui donne rapidement dans la surenchère gore. La narration, à tiroirs, achève de perdre le lecteur dans les méandres du scénario. Le narrateur rêve-t’il ou non ? A vrai dire, lui-même ne le sait pas. On sombre dans la grandiloquence et -de mon point de vue- dans le n’importe quoi, à moins d’adhérer au discours. En outre, je trouve le dessin et les couleurs très laids, d’un mauvais goût outrancier, ajoutant encore à l’absence de finesse du scénario. Bref, il y a peut-être des amateurs pour ce genre de récits, mais je n’en fait pas partie.