Nom de Zeus ! Qu’est-ce que c’est que ce bazar ?
Sur cette lecture, je reste très dubitatif, tant ce qui m’est proposé est particulier, mais pas que dans le sens positif du terme. C’est vrai, le lecteur sait à quoi s’en tenir ; la maison d’édition nous prévient que le monde ici développé provient de la saga littéraire du même nom (en sept volumes tout de même) et que les non-initiés risquent d’être un peu perdus. C’est mon cas, certains concepts sont habilement expliqués, d’autres ne le sont pas du tout. Loin de n’avoir rien compris, je dois bien avouer avoir été paumé.
Le découpage de certaines planches est judicieusement choisi ; les dessins et les couleurs, bien que très sombres, sont assez réussis.
Vous êtes prévenus! Cela reste mon avis mais tout de même, je ne conseillerais l’achat qu’aux lecteurs de la saga littéraire du génial Stephen King. Me concernant, c'est le flop!
Cette série avait un formidable potentiel pour devenir intéressante mais elle a tout gâché à la fin du premier tome qui s’est révélé franchement pathétique. Les deux autres tomes ne seront plus qu’un ramassis de clichés en tout genre à commencer par ce duo hautement improbable.
L’idée de départ était pourtant très séduisante : des chasseurs qui partent à la recherche de fragments de météorites tombés sur le sol de notre bonne vieille planète. Certains d’entre eux sont devenus des milliardaires avec ces petits bouts de pierre qui portent un joli nom comme les gros diamants. Une nouvelle forme de chasse au trésor…
Que dire du dessin sinon qu’il est franchement abominable dans les proportions des visages des personnages ? Il suffit pour s’en convaincre de comparer les couvertures pour voir à quel point une même héroïne peut changer graphiquement.
J’aimerais quelquefois être moins cinglant mais je ne peux pas par souci de franchise vis à vis des futurs lecteurs. Avec un scénario décevant et un dessin limite, il ne reste plus grand chose à dire.
Comme l'avis précédent, je me suis arrêté après à la moitié du deuxième tome et ce n'est pas faute d'avoir essayé. Je m'étais même astreint à 5 pages de lecture chaque jour mais pas plus, car je suis maso mais il ne faut pas exagérer.
Bref, je n'ai pas du tout accroché à cette histoire qui n'est absolument pas crédible. L'exemple le plus flagrant est cette grotte/bibliothèque en plein centre de Tolède. Les dessins et couleurs sont passables mais pas plus.
Je dois avouer que le mélange fantastico-historique est vraiment indigeste.
Voici l'un des pires comics que j'ai lus jusqu'à présent. L'histoire aurait pu être intéressante, mais là c'est nul. Tout d'abord, le dessin est affreux. On dirait un mauvais mélange de dessin et de peinture. J'ai souvent arrêté la lecture tellement j'étais écoeuré et ça ne m'a pas du tout aidé pour rentrer dans l'histoire.
Quant à l'histoire soi-disant psychologique, elle est chiante. Ben Urich passe son temps à se poser des questions alors que la réponse est très facile à trouver. En plus, le dénouement se révèle être un cliché éculé depuis bien longtemps. Pour finir, j'imagine que les auteurs voulaient qu'on ressente de l'émotion en lisant cet album. Ben moi je suis resté de glace du début à la fin.
S'il ne s'agissait pas d'un produit Star Wars cette série ne marcherait pas.
Il n'y a pas de scénario. En fait c’est des histoires courtes indépendantes. La plupart du temps des petites scènes d’action ou des épisodes humoristiques.
Le dessin (très minimaliste) est basé sur le dessin animé du même nom qui n'était déjà pas une merveille.
En plus cette série n'apporte rien à Star Wars en général. C’est du commercial pur et dur. Donc fade et sans saveur.
Ami lecteur de Star Wars achète plutôt LA série Star Wars - Clone Wars plutôt que ces petits fascicules qui n'intéressent même pas les enfants.
Ayant adoré l'adaptation cinématographique de Rintarô, je m'étais jeté sur l'oeuvre originelle. Grand mal m'en a pris : j'ai beau un grand admirateur de Tezuka, ses oeuvres de jeunesse sont à mes yeux très en dessous tout ce qu'il a pu réaliser par la suite.
Metropolis a été réalisé à la même époque que Les sept boules de cristal, l'un des albums mythiques de Tintin... He bien... pfffiou... Tintin, c'était vachement mieux : mieux scénarisé, mieux écrit, bref plus intéressant (et pourtant, je ne suis pas un grand fan, j'aime bien, sans plus).
Metropolis est à réserver exclusivement à ceux désireux d'en connaître un peu plus sur la naissance du manga moderne au Japon. Les autres risquent de trouver ça vieux et sans grand intérêt, même pour de jeunes enfants.
Les deux autres types de la série (Lost World en un tome, et Next World en deux tomes) ne sont guère plus inspirés.
Quelle tristesse... Cela faisait bien longtemps que je n'avais pas lu une BD aussi mauvaise.
Totalement insipide, aucun mouvement, on a l'impression que la BD a été dessinée et écrite au ralenti. Les enchaînements sont pitoyables et Arsène Lupin n'a plus aucun charisme. A éviter....
En voyant les avis précédents, je me suis dit que vous étiez vachement sévères. Etant donné le carcan de la collection, on pouvait excuser quelques raccourcis ou facilités, même Ayroles en a utilisé pour ses Sept Missionnaires… En fait vous êtes beaucoup trop gentils.
En voyant les premières planches, je me suis dit que le dessin n’était pas si mal même si on ne reconnaissait pas trop les visages. Puis au fur et à mesure de la bd, ça devient de moins en moins bon. Je ne sais pas si les auteurs avaient de lourds délais à respecter mais ça m’a paru très pauvre sur la fin. De plus on ne peut pas dire que les scènes d’action soient le point fort du dessineux et le scénariste nous en met à toutes les sauces. En fait, on dirait un vieux jeu vidéo style Prince of Persia avec des pièges puis des méchants, puis des pièges.
On a pas le temps de s’attacher aux personnages qu’elles sont déjà mortes (de toutes façon, c’est toutes des jumelles, non ? La coloration peut-être…) et la soi-disant surprise de fin est décelable dès la 4eme planche. Après le meilleur ; le pire de la collection sept.
Voici, chers internautes la plus mauvaise BD qu'il m'ait été donné de lire. Rien de moins. En tout cas à mon goût.
Anita est une BD moche. Le dessin est laid, les décors sont... enfin "ne sont pas" car ils n'existent pas (un fond blanc uni ou noir uni, parfois un meuble -canapé ou lampe- et c'est tout.) Le découpage est incompréhensible, les expressions sont figées...
Mais ce n'est pas ce qui vaut la palme de la pire BD à cette œuvre, non, non. C'est juste que j'ai rien compris à cette BD. Je crois que c'est sensé être de " l'art "... Le hic c'est que j'y comprends rien, ça n'a ni queue ni tête, les dialogues comme les images n'ont aucun sens, ne racontent rien, n'expriment rien... Des personnages apparaissent, disparaissent, tiennent des propos incohérents -- quand ils parlent --, les lieux, le temps changent d'une case à l'autre... J'ai la nette impression que sans être sous amphétamines, il est impossible de comprendre ce qui se passe dans Anita.
J'ai fini en survolant ma lecture car l'envie de vomir commençait à me saisir...
Je vais sans doute être sévère dans mon appréciation, mais je dois avouer que j'ai détesté cette lecture.
Au vu du titre, je pensais qu'il s'agissait d'une déclinaison du Magicien d'Oz. Eh bien pas du tout.
En fait cette "Sorcière de l'Ouest"-là est aux abonnés absents au premier tome. Pas grave, me direz-vous, c'est en fait l'adaptation d'un roman-fleuve de Noriko Ogiwara, elle devrait apparaître par la suite. Le fond de l'histoire ? Eh bien finalement c'est assez simple : nous avons une frêle jeune fille, dont le père est astrophysicien, qui apprend au cours d'un bal qu'elle fait partie de la famille royale. En même temps elle perd tout l'entourage qui l'avait élevée dans des bonnes valeurs. Elle va donc se retourner vers la lignée royale, puisque son père a fichu le camp entre-temps.
En plus d'être archi-vue, l'intrigue est donc cucul la praline. Ah, il y a aussi une histoire d'amour non encore révélée avec l'assistant de son père, Rumpelstitskin, dit Roux. Si si, regardez bien, quand Firiel discute avec Roux, il y a des petites fleurs autour d'eux, et le soleil brille de mille feux.
Ce qui m'a gêné plus que tout, c'est la mise en scène. Très éclatée, on a parfois du mal à lire l'enchaînement des cases (qui n'en sont parfois pas) et des dialogues à l'intérieur de ces cases. Entre les dialogues proprement dits, les pensées de deux personnages en même temps, mais aussi la description, on s'y perd facilement. De plus les transitions entre les scènes sont chaotiques. Un moment on est avec Firiel qui discute avec sa cousine au palais, la page d'après on la retrouve avec Roux dans un lieu indéterminé. Heureusement qu'ils disent presque tout ce qui leur passe par la tête, sinon on serait vite perdu dans l'intrigue.
Sur le plan du dessin, je n'ai pas beaucoup de commentaires à faire. D'inspiration Candy Candy, il est typique d'un trait féminin, mais n'apporte pas vraiment d'originalité à l'histoire. Par contre les personnages masculins, mis à part Roux, ne sont pas très différenciés. On a ainsi du mal à comprendre si la princesse a un, deux, trois frères... Ou même si ce sont des soeurs.
Bref, je dois être neuneu pour ne rien avoir compris à ce manga, au vu de la myriade de commentaires qui l'entourent sur le web, en particulier sur sa version animée.
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La Tour sombre
Nom de Zeus ! Qu’est-ce que c’est que ce bazar ? Sur cette lecture, je reste très dubitatif, tant ce qui m’est proposé est particulier, mais pas que dans le sens positif du terme. C’est vrai, le lecteur sait à quoi s’en tenir ; la maison d’édition nous prévient que le monde ici développé provient de la saga littéraire du même nom (en sept volumes tout de même) et que les non-initiés risquent d’être un peu perdus. C’est mon cas, certains concepts sont habilement expliqués, d’autres ne le sont pas du tout. Loin de n’avoir rien compris, je dois bien avouer avoir été paumé. Le découpage de certaines planches est judicieusement choisi ; les dessins et les couleurs, bien que très sombres, sont assez réussis. Vous êtes prévenus! Cela reste mon avis mais tout de même, je ne conseillerais l’achat qu’aux lecteurs de la saga littéraire du génial Stephen King. Me concernant, c'est le flop!
Chasseurs d'étoiles
Cette série avait un formidable potentiel pour devenir intéressante mais elle a tout gâché à la fin du premier tome qui s’est révélé franchement pathétique. Les deux autres tomes ne seront plus qu’un ramassis de clichés en tout genre à commencer par ce duo hautement improbable. L’idée de départ était pourtant très séduisante : des chasseurs qui partent à la recherche de fragments de météorites tombés sur le sol de notre bonne vieille planète. Certains d’entre eux sont devenus des milliardaires avec ces petits bouts de pierre qui portent un joli nom comme les gros diamants. Une nouvelle forme de chasse au trésor… Que dire du dessin sinon qu’il est franchement abominable dans les proportions des visages des personnages ? Il suffit pour s’en convaincre de comparer les couvertures pour voir à quel point une même héroïne peut changer graphiquement. J’aimerais quelquefois être moins cinglant mais je ne peux pas par souci de franchise vis à vis des futurs lecteurs. Avec un scénario décevant et un dessin limite, il ne reste plus grand chose à dire.
Le Troisième Testament
Comme l'avis précédent, je me suis arrêté après à la moitié du deuxième tome et ce n'est pas faute d'avoir essayé. Je m'étais même astreint à 5 pages de lecture chaque jour mais pas plus, car je suis maso mais il ne faut pas exagérer. Bref, je n'ai pas du tout accroché à cette histoire qui n'est absolument pas crédible. L'exemple le plus flagrant est cette grotte/bibliothèque en plein centre de Tolède. Les dessins et couleurs sont passables mais pas plus. Je dois avouer que le mélange fantastico-historique est vraiment indigeste.
Daredevil - Cauchemar
Voici l'un des pires comics que j'ai lus jusqu'à présent. L'histoire aurait pu être intéressante, mais là c'est nul. Tout d'abord, le dessin est affreux. On dirait un mauvais mélange de dessin et de peinture. J'ai souvent arrêté la lecture tellement j'étais écoeuré et ça ne m'a pas du tout aidé pour rentrer dans l'histoire. Quant à l'histoire soi-disant psychologique, elle est chiante. Ben Urich passe son temps à se poser des questions alors que la réponse est très facile à trouver. En plus, le dénouement se révèle être un cliché éculé depuis bien longtemps. Pour finir, j'imagine que les auteurs voulaient qu'on ressente de l'émotion en lisant cet album. Ben moi je suis resté de glace du début à la fin.
Star Wars - Clone Wars Episodes
S'il ne s'agissait pas d'un produit Star Wars cette série ne marcherait pas. Il n'y a pas de scénario. En fait c’est des histoires courtes indépendantes. La plupart du temps des petites scènes d’action ou des épisodes humoristiques. Le dessin (très minimaliste) est basé sur le dessin animé du même nom qui n'était déjà pas une merveille. En plus cette série n'apporte rien à Star Wars en général. C’est du commercial pur et dur. Donc fade et sans saveur. Ami lecteur de Star Wars achète plutôt LA série Star Wars - Clone Wars plutôt que ces petits fascicules qui n'intéressent même pas les enfants.
Métropolis
Ayant adoré l'adaptation cinématographique de Rintarô, je m'étais jeté sur l'oeuvre originelle. Grand mal m'en a pris : j'ai beau un grand admirateur de Tezuka, ses oeuvres de jeunesse sont à mes yeux très en dessous tout ce qu'il a pu réaliser par la suite. Metropolis a été réalisé à la même époque que Les sept boules de cristal, l'un des albums mythiques de Tintin... He bien... pfffiou... Tintin, c'était vachement mieux : mieux scénarisé, mieux écrit, bref plus intéressant (et pourtant, je ne suis pas un grand fan, j'aime bien, sans plus). Metropolis est à réserver exclusivement à ceux désireux d'en connaître un peu plus sur la naissance du manga moderne au Japon. Les autres risquent de trouver ça vieux et sans grand intérêt, même pour de jeunes enfants. Les deux autres types de la série (Lost World en un tome, et Next World en deux tomes) ne sont guère plus inspirés.
Arsène Lupin
Quelle tristesse... Cela faisait bien longtemps que je n'avais pas lu une BD aussi mauvaise. Totalement insipide, aucun mouvement, on a l'impression que la BD a été dessinée et écrite au ralenti. Les enchaînements sont pitoyables et Arsène Lupin n'a plus aucun charisme. A éviter....
Sept guerrières
En voyant les avis précédents, je me suis dit que vous étiez vachement sévères. Etant donné le carcan de la collection, on pouvait excuser quelques raccourcis ou facilités, même Ayroles en a utilisé pour ses Sept Missionnaires… En fait vous êtes beaucoup trop gentils. En voyant les premières planches, je me suis dit que le dessin n’était pas si mal même si on ne reconnaissait pas trop les visages. Puis au fur et à mesure de la bd, ça devient de moins en moins bon. Je ne sais pas si les auteurs avaient de lourds délais à respecter mais ça m’a paru très pauvre sur la fin. De plus on ne peut pas dire que les scènes d’action soient le point fort du dessineux et le scénariste nous en met à toutes les sauces. En fait, on dirait un vieux jeu vidéo style Prince of Persia avec des pièges puis des méchants, puis des pièges. On a pas le temps de s’attacher aux personnages qu’elles sont déjà mortes (de toutes façon, c’est toutes des jumelles, non ? La coloration peut-être…) et la soi-disant surprise de fin est décelable dès la 4eme planche. Après le meilleur ; le pire de la collection sept.
Anita
Voici, chers internautes la plus mauvaise BD qu'il m'ait été donné de lire. Rien de moins. En tout cas à mon goût. Anita est une BD moche. Le dessin est laid, les décors sont... enfin "ne sont pas" car ils n'existent pas (un fond blanc uni ou noir uni, parfois un meuble -canapé ou lampe- et c'est tout.) Le découpage est incompréhensible, les expressions sont figées... Mais ce n'est pas ce qui vaut la palme de la pire BD à cette œuvre, non, non. C'est juste que j'ai rien compris à cette BD. Je crois que c'est sensé être de " l'art "... Le hic c'est que j'y comprends rien, ça n'a ni queue ni tête, les dialogues comme les images n'ont aucun sens, ne racontent rien, n'expriment rien... Des personnages apparaissent, disparaissent, tiennent des propos incohérents -- quand ils parlent --, les lieux, le temps changent d'une case à l'autre... J'ai la nette impression que sans être sous amphétamines, il est impossible de comprendre ce qui se passe dans Anita. J'ai fini en survolant ma lecture car l'envie de vomir commençait à me saisir...
La Sorcière de l'Ouest
Je vais sans doute être sévère dans mon appréciation, mais je dois avouer que j'ai détesté cette lecture. Au vu du titre, je pensais qu'il s'agissait d'une déclinaison du Magicien d'Oz. Eh bien pas du tout. En fait cette "Sorcière de l'Ouest"-là est aux abonnés absents au premier tome. Pas grave, me direz-vous, c'est en fait l'adaptation d'un roman-fleuve de Noriko Ogiwara, elle devrait apparaître par la suite. Le fond de l'histoire ? Eh bien finalement c'est assez simple : nous avons une frêle jeune fille, dont le père est astrophysicien, qui apprend au cours d'un bal qu'elle fait partie de la famille royale. En même temps elle perd tout l'entourage qui l'avait élevée dans des bonnes valeurs. Elle va donc se retourner vers la lignée royale, puisque son père a fichu le camp entre-temps. En plus d'être archi-vue, l'intrigue est donc cucul la praline. Ah, il y a aussi une histoire d'amour non encore révélée avec l'assistant de son père, Rumpelstitskin, dit Roux. Si si, regardez bien, quand Firiel discute avec Roux, il y a des petites fleurs autour d'eux, et le soleil brille de mille feux. Ce qui m'a gêné plus que tout, c'est la mise en scène. Très éclatée, on a parfois du mal à lire l'enchaînement des cases (qui n'en sont parfois pas) et des dialogues à l'intérieur de ces cases. Entre les dialogues proprement dits, les pensées de deux personnages en même temps, mais aussi la description, on s'y perd facilement. De plus les transitions entre les scènes sont chaotiques. Un moment on est avec Firiel qui discute avec sa cousine au palais, la page d'après on la retrouve avec Roux dans un lieu indéterminé. Heureusement qu'ils disent presque tout ce qui leur passe par la tête, sinon on serait vite perdu dans l'intrigue. Sur le plan du dessin, je n'ai pas beaucoup de commentaires à faire. D'inspiration Candy Candy, il est typique d'un trait féminin, mais n'apporte pas vraiment d'originalité à l'histoire. Par contre les personnages masculins, mis à part Roux, ne sont pas très différenciés. On a ainsi du mal à comprendre si la princesse a un, deux, trois frères... Ou même si ce sont des soeurs. Bref, je dois être neuneu pour ne rien avoir compris à ce manga, au vu de la myriade de commentaires qui l'entourent sur le web, en particulier sur sa version animée.