Encore une déception de Morvan, mais il n'est pas seul au scénario, ce qui explique certainement ma désillusion. Pourtant j'ai essayé de m'accrocher à cette histoire, non seulement parce que c'est du Morvan mais aussi parce que j'ai vraiment aimé le graphisme, qui bien que très informatisé est très réussi. Pour ce qui est des visages de style manga, ils ne m'ont pas dérangée et collent à la perfection au style de Trantkat. Les couleurs sont pétantes et super agréables à regarder.
Malheureusement je n'ai pas pu accrocher au scénario, je m'y suis reprise à deux fois. Je trouve que cette série s'adresse à un public plutôt jeune et fougueux, disons… encore plein d'hormones, les couilles bien pleines et les petits culs bien fumants. La vie sentimentale ou sexuelle - surtout sexuelle - des personnages prend beaucoup trop de place dans l'histoire et la fait passer presque entièrement à la trappe. De plus, au début du troisième tome on y trouve une pirouette scénaristique assez grosse qui a eu raison de ma lecture. Sans parler du langage souvent assez grossier.
En ce qui concerne les scènes de cul, j'ai quand même eu droit à celle du tome 2 et ayant acheté toute la série sur le seul nom de Morvan, j'ai pu voir la fameuse scène de cul de 6 planches du tome 5. Alors oui, ce sont d'intéressantes scènes de sexe bien détaillées qui malgré une approche un peu vulgaire, ne le sont pas au final et mettent surtout en avant le plaisir mutuel. Cela dit, je verrais tout ceci dans une bd pour adulte ou au minimum avec la mention "pour public averti".
Petit ajout à mon avis juste pour le fun.
Alors comme je suis partie pour parler sexe, je me suis amusée à analyser ce que les autres posteurs pensent des scènes de cul qu'on y trouve.
Sur 26 posteurs, il n'y en a que 8 qui parlent de cul ou de sexe, un de "bitte", un "d'amour", analysons le point de vue de chacun :
- Rody : "scènes de cul pour ados" - réaliste, et si tous les ados baisaient déjà comme ça, toutes les femmes seraient comblées… ;
- Perle : "la splendide illustration des scènes de sexe…" - très féminin comme phrasé, tout en finesse, elle a d'ailleurs choisi un joli pseudo ;
- Bab : "gros plan sur le périnée"- dans un style médical… ou plus fleur bleue : "La scène de sexe de plusieurs pages entre elle et Karl est très belle", ne veut choquer personne ;
- Ro : "c'est 30% de discussions entre copains, 30% de sexe" - très mathématicien, cartésien, calculateur, à la Big Foot ;
- Kosmokat : "les filles ont toutes un trop bon cul, …" - un expert en dégustation ou peut-être juste un affamé ;
- Dayau : "les actions s'y enchaînent "bitte à cul" - direct l'animal, aïe ça fait mal ! ;
- Olivedetroy parle "d'amour", mais ne précise par lequel, charnel ? C'est peut-être juste timide… ;
- Pour finir, Spooky : "Un graphisme léché" et Dély : "Les longues planches assez cul, …" - qui nous offrent un humour freudien, totalement involontaire.
- Posteur arrivés après, Jetjet : "les scènes érotiques deviennent légion et que ça n’est pas désagréable à regarder", méthodique, dans un style critique officielle qui peut être lue par tous, doit prendre les choses en main...
Voilà, je peux mourir, me faire bouffer par des vers, j'aurais lu de tout.
Nous voilà en présence d'un monument de l'humour, une sorte de Graal ultime pour tout auteur qui cherche à nous faire rire. Une BD sur le caca... Ca laisse rêveur, non ? Pour ma part c'est avec un énorme sentiment de consternation que j'ai parcouru ces gags, la plupart ne volant pas bien haut, voire même pas du tout. Le dessin de Bebb s'apparente un peu à celui de Margerin, et même s'il est très "gros nez", je n'arrive pas à m'y intéresser.
La seule qualité que je lui reconnaîtrai, c'est son inventivité sur le sujet. Entre les recettes de Moucheline, les planches de PQ et les gags à géométrie variable, c'est vrai qu'il semble y avoir... de la matière...
Vraiment pas aimé ce premier tome. Sans être d'une lecture complètement insupportable, rien ou presque n'a su me séduire ici.
Le dessin est tout juste correct, le trait est brouillon, les visages approximatifs et la couleur fade dans l'ensemble.
Le scénario ne m'emballe pas non plus, ce monde parallèle d'où viennent les princes d'Ambre n'est pas accrocheur, la fiction ici n'a pas prise sur moi. Dès les premières pages le comportement du personnage principal, amnésique, en présence de proches qu'il ne reconnaît plus mais auprès desquels il tente de faire illusion (sans éveiller le moindre soupçon sur son état) n'est pas crédible pour un sou et ruine à lui seul le reste de l'histoire.
Il s'agit d'une adaptation d'une œuvre de Roger Zelazny (que je ne connais pas), j'espère (et je pense) sincèrement que les romans sont d'un meilleur niveau que la présente BD, ce qui n'est pas bien difficile...
La suite se fera sans moi.
Dans le style, je me demande comment on peut faire pire… Cette série se donne textes et bulles dans la plus pure production industrielle de la BD commerciale. Cela représente tout ce que je déteste dans la BD.
Le scénario se base sur le personnage de Cixi et tente de donner un sens à son personnage lors de la résistance à Eckmühl dans lanfoest. Peine perdue, le scénario se perd dans une histoire lente masquée par de nombreuses scènes d’actions et un environnement féminin propice au frétillement d’ado prépubère frustrés. Tout sonne creux, tout parait superficiel et non seulement l’histoire ne légitime pas la Cixi résistante et sa chauve souris, mais au contraire cela sonne incroyablement faux en regard de la série mère. Dresseurs de monstres des mers, l’idée plutôt tentante dans ce domaine qui avait apporté de très jolies aventures du côté des Les Feux d'Askell ne décolle jamais, pire on aboutit finalement à de nouveaux ennemis pour Cixi.
Le dessin ne sauve même pas un scénario poussif. Les délais de productions devaient être si serrés que les créateurs ont du s’arrêter au niveau du crayonné travaillé mis en couleur pour permettre la livraison avant Noël. Certes je caricature quelque peu, mais les traits paraissent grossiers en regard des autres productions de l’univers de Troy et la colorisation n’apporte pas les nuances nécessaires à ces mondes emplis de magie.
Et que dire de la fin, suffisamment claire pour être un one shot sensé apporter une réponse à la Cixi héroïne de la résistance en cas de bide, mais suffisamment ouverte pour conter les suite de l’aventure avec un nouvel ennemi déclaré en cas de succès de l’opus…
Œuvre tout à fait inutile.
Le tombeau semble être un remake d'une mauvaise série Z de cinéma d'épouvante à deux balles. La lecture n'a pas du tout été éprouvante puisque sans surprise. Le principe est d'une banalité sans pareille : un groupe de scientifiques se rend dans une maison hantée et les uns après les autres disparaissent. Ce fut une expérience négative à tout point de vue ...
J'ai eu en effet l'impression que le scénario n'était pas suffisamment maîtrisé. Les personnages ne sont pas du tout crédibles à commencer par l'héroïne dans le genre d'une Lara Croft de service. Ils n'ont d'ailleurs pas de véritables personnalités. Juste des clichés toujours et encore ...
Je n'ai pas trop apprécié également le dessin bien qu'il soit correct mais quelquefois imprécis. Une narration pénible et une histoire brouillonne m'ont totalement achevé. Ma question qui me vient à l'esprit aussi subitement : est-ce que cela se vend ? ...
Hé bien, voilà un grand moment de solitude.
Une idée de départ intéressante (mais toutes les idées le sont après tout), mais qui en gros, nous parle de 3 personnages : le gentil, martyrisé car fils de boche, la gentille amoureuse en secret et la brute bien méchante. Ce petit monde évolue dans un village perdu en champagne, et, croyez-le ou non, ils se retrouvent tous à Paris pendant la guerre : le héros est devenu résistant et rencontre par hasard la fille qui elle aussi est devenu résistante, et la brute se retrouve aussi, par la grâce du Dieu Ficelle, sur son chemin en tant que bandit aidant les nazis !!! Ce n'est pas l'Alternative que ça aurait du s'appeler, mais "Le Monde est Petit" ou "Les Ficelles sont de sortie" !
Le deuxième n'est pas mieux puisqu'il reprend point par point le premier, sauf que le héros est parti en Allemagne et a décidé de devenir un SS. Pas d'explication, pas de psychologie, pour un contexte et une idée qui en demandaient, c'est quand même un comble.
Une idée ludique avec rien derrière, pour changer de la production actuelle...
Niveau graphique, le premier a des décors plaisants et une bonne ambiance, mais l'anatomie fait très amateur et les perspectives forcées pour donner du dynamisme sont trop candides.
Le deuxième dessin est plus prometteur quoique plus triste et parfois fade.
Heureusement que c'est un cadeau de fêtes, j'aurais mal vécu l'achat !
Les batman se suivent et ne se ressemblent pas. Pour la première fois, je vois enfin le fameux Robin qui accompagne le justicier ailé. Il paraît qu'il meurt dans un des Batman. J'aimerais bien savoir dans lequel précisément par curiosité malsaine ?
En l'espèce, Batman part dans une espèce de club med pour super-héros en tout genre dont la totalité est complètement inconnu. Parmi eux se cachent un assassin. Une enquête digne des Agatha Christie peut alors commencer.
Ma lecture a été gâchée par un manque de lisibilité dans le scénario. C'est quand même assez mal construit. Les flashback sont utilisés à très mauvais escient par exemple. Le découpage est quasiment désastreux. Bref, on s'y perd totalement.
C'est dommage car l'idée était plutôt bonne. Rien de vraiment croustillant ! Les fans de la chauve-souris seront déçus.
S’il en faut un je serai celui là et tant pis pour le lynchage, pour toi ingénu qui es tenté de découvrir cette série, il faut rétablir des faits objectifs sur cette bande dessinée au succès que je trouve immérité en ces lieux.
Côté dessin le trait est assuré et les couleurs sont chatoyantes, de fait on peut tomber dans les très joli sur certaines planches et du bof qui fait mal aux yeux sur d’autres. De façon générale c’est plutôt réussi en particulier à partir du 3ème tome. Je trouve le loup et le renard bien dessinés en revanche les pirates ont vraiment une sale tronche…
Côté scénario maintenant. Il y a un scénario au fait ? Non parce que j’en viendrais à me demander si tout ce qui arrive à nos héros était pensé au début ou si les péripéties sont ajoutées au fur et à mesure sans grande cohérence pour allonger l’historie et vendre un tome de plus… Je ne vais pas raconter les 8 tomes sortis mais la simple lecture du premier tome permettra de saisir le style :
On part avec un loup et un renard au milieu des humains, ils sont beaux, nobles, n’ont rien à faire, savent manipuler la langue et l’épée bref super forts. A deux ils tiennent tête à tout un navire, puis à des brigands alors qu’ils ont bien bu. Une sombre histoire de trésor, de carte, de faux enlèvement plus tard les voilà pris, non sans avoir fait un combat avec tirade ayant rendu amoureuse la belle sur un balcon. Un alchimiste plus loin les voilà embarqués sur une galère, victime d’un abordage, ils font connaissance d’un lapin qui bien que « trop mignon » va s’avérer sacrément malin et dangereux pour leurs ennemis dans les tomes suivants. Quelques batailles plus tard les voilà libres sur le bateau Ottoman au sein duquel ils ont volé la carte source de tous leurs ennuis et de leur aventure. Ah oui entre temps dans un duel le renard s’est pris une magnifique prise à l’épée qui le laisse mort à terre touché au cœur mais en fait non il n’est pas mort… Bref c’est complètement loufoque, çà part dans tous les sens, il n’y a pas une once de logique tant les retournements de situation se font comme dans un match de catch. En revanche comme dans un match de catch le scénario est réglé au mot près, c’est très vivant et çà bouge bien il y a du rythme.
Mais voilà je déteste le catch, et même si les dialogues sont divertissants au début ça devient vite assez lourd. Pour être complètement honnête je n’ai jamais réussi une fois à lire un tome en entier sans me lasser et reposer le livre avant d’avoir fini et ce n’est qu’après plus de 10 tentatives que j’ai réussi à lire les 4 premiers tomes. Pitié pas plus…
Evidemment il y a de multiples références dans cette série. De Molière à Rambo en passant par Shakespeare et Alien vous aurez de quoi rire. Ou pas, pour ma part ce n’est même pas drôle tout est soit cliché soit contre cliché, toujours dans l’excès. Vous connaissez Lanfeust de Troy ? Transcrivez la chose avec des dialogues en bon français, sans monstres (enfin je veux dire des vrais monstres pas des trucs marins ridicules), sans jolies filles, sans magie rigolote et sans Dieux marrants. Voilà c’est çà le problème il ne reste plus grand-chose… Si de jolis dessins parfois et une histoire sans queue ni tête…
Le tome 9 se montre dans la même veine que ses précédents immédiats, de plus en plus agréables graphiquement et de plus en plus incohérents et vides. Les deux femmes autrefois dangereuses sont devenues potaches, nous avons encore le droit à une résurrection miraculeuse, toujours plus de retournements de situations aussi entendues qu’incrédibles. Bref rien de nouveau si ce n’est une interrogation sur la possible suite : tout est résolu !
Non vraiment devrai je être le dernier à ne pas avoir cette BD, elle ne sera pas dans ma bibliothèque…
Il était une œuvre sur planches dites dessinées
Qui pour tant de monde s’avérait remarquable
Tant sur le dessin que sur le vocable
Mais que se cache derrière cette unanimité ?
Pourtant que de bruit pour ces planches fanées
Que d’éloges volés en aventures improbables
De textes vous n’articulerez que du minable
De dessin vous ne verrez que de l’éculé.
Que n’aie je point vécu en ce bon temps béni
Où Lafontaine fit dialoguer loup et goupil
Les chats mangeaient belettes et lapins idiots
Au lieu de les voir faire mariols sur des bateaux
Lecteur ingénu, ne subis pas le dictat
Pour de cape et de croc laisse donc sonner le glas.
En cherchant de nouvelles séries à poster pour enrichir le site, je suis retombé sur ‘Le doute’. Même si je ne suis à vrai dire pas convaincu que cet ouvrage mérite une chronique, cette dernière aura à tout le moins le mérite de mettre en garde les braves lecteurs qui auraient la malencontreuse idée d’acquérir cet album – comme ce fut malheureusement mon cas en son temps.
Dans leur chambre, un homme semble discuter avec son épouse (« semble » parce que je ne suis pas sûr qu’elle est vivante, ni que l’homme ne se parle pas finalement à lui-même. Bref, ça commence bien…). Ensemble, ils font le point sur le conformisme de leur vie, leur fidélité et leur sexualité. Ils essaient de comprendre ce qui les a poussés à rester ensemble toutes ces années durant. Avec cet album, l’auteur nous livre une réflexion amère (et franchement pénible) sur le couple et ses motivations.
Le dessin est original. À défaut d’être esthétique…
Bon, pour faire court, je suis tombé par hasard sur le tome 1 de cette BD au format original.
Un coup d'oeil au graphisme : tiens, une certaine originalité... Je me lance.
Et là, ça tourne court. Car derrière ce graphisme épuré se développe un humour en strip de 3 cases qui ne doit guère requérir plus de neurones pour nous faire rire. Ou plutôt tenter... Car mis à part 1 ou 2 timides crispations de mes commissures de bouche, le tout est plutôt mauvais, quand il n'est pas caricatural. De la vision stéréotypée du nouveau père, à la vision du monde vu par bébé, franchement ça ne vole pas haut ; on se demande encore si ça a même décollé.
Bref, une BD à ranger rapidement au fond de sa bibliothèque, à offrir à votre pire beau-frère, ou à refourguer d'urgence dans toute bookinerie qui ne se respecte pas...
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Encore une déception de Morvan, mais il n'est pas seul au scénario, ce qui explique certainement ma désillusion. Pourtant j'ai essayé de m'accrocher à cette histoire, non seulement parce que c'est du Morvan mais aussi parce que j'ai vraiment aimé le graphisme, qui bien que très informatisé est très réussi. Pour ce qui est des visages de style manga, ils ne m'ont pas dérangée et collent à la perfection au style de Trantkat. Les couleurs sont pétantes et super agréables à regarder. Malheureusement je n'ai pas pu accrocher au scénario, je m'y suis reprise à deux fois. Je trouve que cette série s'adresse à un public plutôt jeune et fougueux, disons… encore plein d'hormones, les couilles bien pleines et les petits culs bien fumants. La vie sentimentale ou sexuelle - surtout sexuelle - des personnages prend beaucoup trop de place dans l'histoire et la fait passer presque entièrement à la trappe. De plus, au début du troisième tome on y trouve une pirouette scénaristique assez grosse qui a eu raison de ma lecture. Sans parler du langage souvent assez grossier. En ce qui concerne les scènes de cul, j'ai quand même eu droit à celle du tome 2 et ayant acheté toute la série sur le seul nom de Morvan, j'ai pu voir la fameuse scène de cul de 6 planches du tome 5. Alors oui, ce sont d'intéressantes scènes de sexe bien détaillées qui malgré une approche un peu vulgaire, ne le sont pas au final et mettent surtout en avant le plaisir mutuel. Cela dit, je verrais tout ceci dans une bd pour adulte ou au minimum avec la mention "pour public averti". Petit ajout à mon avis juste pour le fun. Alors comme je suis partie pour parler sexe, je me suis amusée à analyser ce que les autres posteurs pensent des scènes de cul qu'on y trouve. Sur 26 posteurs, il n'y en a que 8 qui parlent de cul ou de sexe, un de "bitte", un "d'amour", analysons le point de vue de chacun : - Rody : "scènes de cul pour ados" - réaliste, et si tous les ados baisaient déjà comme ça, toutes les femmes seraient comblées… ; - Perle : "la splendide illustration des scènes de sexe…" - très féminin comme phrasé, tout en finesse, elle a d'ailleurs choisi un joli pseudo ; - Bab : "gros plan sur le périnée"- dans un style médical… ou plus fleur bleue : "La scène de sexe de plusieurs pages entre elle et Karl est très belle", ne veut choquer personne ; - Ro : "c'est 30% de discussions entre copains, 30% de sexe" - très mathématicien, cartésien, calculateur, à la Big Foot ; - Kosmokat : "les filles ont toutes un trop bon cul, …" - un expert en dégustation ou peut-être juste un affamé ; - Dayau : "les actions s'y enchaînent "bitte à cul" - direct l'animal, aïe ça fait mal ! ; - Olivedetroy parle "d'amour", mais ne précise par lequel, charnel ? C'est peut-être juste timide… ; - Pour finir, Spooky : "Un graphisme léché" et Dély : "Les longues planches assez cul, …" - qui nous offrent un humour freudien, totalement involontaire. - Posteur arrivés après, Jetjet : "les scènes érotiques deviennent légion et que ça n’est pas désagréable à regarder", méthodique, dans un style critique officielle qui peut être lue par tous, doit prendre les choses en main...
Mouchakaka
Voilà, je peux mourir, me faire bouffer par des vers, j'aurais lu de tout. Nous voilà en présence d'un monument de l'humour, une sorte de Graal ultime pour tout auteur qui cherche à nous faire rire. Une BD sur le caca... Ca laisse rêveur, non ? Pour ma part c'est avec un énorme sentiment de consternation que j'ai parcouru ces gags, la plupart ne volant pas bien haut, voire même pas du tout. Le dessin de Bebb s'apparente un peu à celui de Margerin, et même s'il est très "gros nez", je n'arrive pas à m'y intéresser. La seule qualité que je lui reconnaîtrai, c'est son inventivité sur le sujet. Entre les recettes de Moucheline, les planches de PQ et les gags à géométrie variable, c'est vrai qu'il semble y avoir... de la matière...
Les princes d'Ambre
Vraiment pas aimé ce premier tome. Sans être d'une lecture complètement insupportable, rien ou presque n'a su me séduire ici. Le dessin est tout juste correct, le trait est brouillon, les visages approximatifs et la couleur fade dans l'ensemble. Le scénario ne m'emballe pas non plus, ce monde parallèle d'où viennent les princes d'Ambre n'est pas accrocheur, la fiction ici n'a pas prise sur moi. Dès les premières pages le comportement du personnage principal, amnésique, en présence de proches qu'il ne reconnaît plus mais auprès desquels il tente de faire illusion (sans éveiller le moindre soupçon sur son état) n'est pas crédible pour un sou et ruine à lui seul le reste de l'histoire. Il s'agit d'une adaptation d'une œuvre de Roger Zelazny (que je ne connais pas), j'espère (et je pense) sincèrement que les romans sont d'un meilleur niveau que la présente BD, ce qui n'est pas bien difficile... La suite se fera sans moi.
Cixi de Troy
Dans le style, je me demande comment on peut faire pire… Cette série se donne textes et bulles dans la plus pure production industrielle de la BD commerciale. Cela représente tout ce que je déteste dans la BD. Le scénario se base sur le personnage de Cixi et tente de donner un sens à son personnage lors de la résistance à Eckmühl dans lanfoest. Peine perdue, le scénario se perd dans une histoire lente masquée par de nombreuses scènes d’actions et un environnement féminin propice au frétillement d’ado prépubère frustrés. Tout sonne creux, tout parait superficiel et non seulement l’histoire ne légitime pas la Cixi résistante et sa chauve souris, mais au contraire cela sonne incroyablement faux en regard de la série mère. Dresseurs de monstres des mers, l’idée plutôt tentante dans ce domaine qui avait apporté de très jolies aventures du côté des Les Feux d'Askell ne décolle jamais, pire on aboutit finalement à de nouveaux ennemis pour Cixi. Le dessin ne sauve même pas un scénario poussif. Les délais de productions devaient être si serrés que les créateurs ont du s’arrêter au niveau du crayonné travaillé mis en couleur pour permettre la livraison avant Noël. Certes je caricature quelque peu, mais les traits paraissent grossiers en regard des autres productions de l’univers de Troy et la colorisation n’apporte pas les nuances nécessaires à ces mondes emplis de magie. Et que dire de la fin, suffisamment claire pour être un one shot sensé apporter une réponse à la Cixi héroïne de la résistance en cas de bide, mais suffisamment ouverte pour conter les suite de l’aventure avec un nouvel ennemi déclaré en cas de succès de l’opus… Œuvre tout à fait inutile.
Le Tombeau
Le tombeau semble être un remake d'une mauvaise série Z de cinéma d'épouvante à deux balles. La lecture n'a pas du tout été éprouvante puisque sans surprise. Le principe est d'une banalité sans pareille : un groupe de scientifiques se rend dans une maison hantée et les uns après les autres disparaissent. Ce fut une expérience négative à tout point de vue ... J'ai eu en effet l'impression que le scénario n'était pas suffisamment maîtrisé. Les personnages ne sont pas du tout crédibles à commencer par l'héroïne dans le genre d'une Lara Croft de service. Ils n'ont d'ailleurs pas de véritables personnalités. Juste des clichés toujours et encore ... Je n'ai pas trop apprécié également le dessin bien qu'il soit correct mais quelquefois imprécis. Une narration pénible et une histoire brouillonne m'ont totalement achevé. Ma question qui me vient à l'esprit aussi subitement : est-ce que cela se vend ? ...
L'Alternative
Hé bien, voilà un grand moment de solitude. Une idée de départ intéressante (mais toutes les idées le sont après tout), mais qui en gros, nous parle de 3 personnages : le gentil, martyrisé car fils de boche, la gentille amoureuse en secret et la brute bien méchante. Ce petit monde évolue dans un village perdu en champagne, et, croyez-le ou non, ils se retrouvent tous à Paris pendant la guerre : le héros est devenu résistant et rencontre par hasard la fille qui elle aussi est devenu résistante, et la brute se retrouve aussi, par la grâce du Dieu Ficelle, sur son chemin en tant que bandit aidant les nazis !!! Ce n'est pas l'Alternative que ça aurait du s'appeler, mais "Le Monde est Petit" ou "Les Ficelles sont de sortie" ! Le deuxième n'est pas mieux puisqu'il reprend point par point le premier, sauf que le héros est parti en Allemagne et a décidé de devenir un SS. Pas d'explication, pas de psychologie, pour un contexte et une idée qui en demandaient, c'est quand même un comble. Une idée ludique avec rien derrière, pour changer de la production actuelle... Niveau graphique, le premier a des décors plaisants et une bonne ambiance, mais l'anatomie fait très amateur et les perspectives forcées pour donner du dynamisme sont trop candides. Le deuxième dessin est plus prometteur quoique plus triste et parfois fade. Heureusement que c'est un cadeau de fêtes, j'aurais mal vécu l'achat !
Batman - L'île de Monsieur Mayhew
Les batman se suivent et ne se ressemblent pas. Pour la première fois, je vois enfin le fameux Robin qui accompagne le justicier ailé. Il paraît qu'il meurt dans un des Batman. J'aimerais bien savoir dans lequel précisément par curiosité malsaine ? En l'espèce, Batman part dans une espèce de club med pour super-héros en tout genre dont la totalité est complètement inconnu. Parmi eux se cachent un assassin. Une enquête digne des Agatha Christie peut alors commencer. Ma lecture a été gâchée par un manque de lisibilité dans le scénario. C'est quand même assez mal construit. Les flashback sont utilisés à très mauvais escient par exemple. Le découpage est quasiment désastreux. Bref, on s'y perd totalement. C'est dommage car l'idée était plutôt bonne. Rien de vraiment croustillant ! Les fans de la chauve-souris seront déçus.
De Cape et de Crocs
S’il en faut un je serai celui là et tant pis pour le lynchage, pour toi ingénu qui es tenté de découvrir cette série, il faut rétablir des faits objectifs sur cette bande dessinée au succès que je trouve immérité en ces lieux. Côté dessin le trait est assuré et les couleurs sont chatoyantes, de fait on peut tomber dans les très joli sur certaines planches et du bof qui fait mal aux yeux sur d’autres. De façon générale c’est plutôt réussi en particulier à partir du 3ème tome. Je trouve le loup et le renard bien dessinés en revanche les pirates ont vraiment une sale tronche… Côté scénario maintenant. Il y a un scénario au fait ? Non parce que j’en viendrais à me demander si tout ce qui arrive à nos héros était pensé au début ou si les péripéties sont ajoutées au fur et à mesure sans grande cohérence pour allonger l’historie et vendre un tome de plus… Je ne vais pas raconter les 8 tomes sortis mais la simple lecture du premier tome permettra de saisir le style : On part avec un loup et un renard au milieu des humains, ils sont beaux, nobles, n’ont rien à faire, savent manipuler la langue et l’épée bref super forts. A deux ils tiennent tête à tout un navire, puis à des brigands alors qu’ils ont bien bu. Une sombre histoire de trésor, de carte, de faux enlèvement plus tard les voilà pris, non sans avoir fait un combat avec tirade ayant rendu amoureuse la belle sur un balcon. Un alchimiste plus loin les voilà embarqués sur une galère, victime d’un abordage, ils font connaissance d’un lapin qui bien que « trop mignon » va s’avérer sacrément malin et dangereux pour leurs ennemis dans les tomes suivants. Quelques batailles plus tard les voilà libres sur le bateau Ottoman au sein duquel ils ont volé la carte source de tous leurs ennuis et de leur aventure. Ah oui entre temps dans un duel le renard s’est pris une magnifique prise à l’épée qui le laisse mort à terre touché au cœur mais en fait non il n’est pas mort… Bref c’est complètement loufoque, çà part dans tous les sens, il n’y a pas une once de logique tant les retournements de situation se font comme dans un match de catch. En revanche comme dans un match de catch le scénario est réglé au mot près, c’est très vivant et çà bouge bien il y a du rythme. Mais voilà je déteste le catch, et même si les dialogues sont divertissants au début ça devient vite assez lourd. Pour être complètement honnête je n’ai jamais réussi une fois à lire un tome en entier sans me lasser et reposer le livre avant d’avoir fini et ce n’est qu’après plus de 10 tentatives que j’ai réussi à lire les 4 premiers tomes. Pitié pas plus… Evidemment il y a de multiples références dans cette série. De Molière à Rambo en passant par Shakespeare et Alien vous aurez de quoi rire. Ou pas, pour ma part ce n’est même pas drôle tout est soit cliché soit contre cliché, toujours dans l’excès. Vous connaissez Lanfeust de Troy ? Transcrivez la chose avec des dialogues en bon français, sans monstres (enfin je veux dire des vrais monstres pas des trucs marins ridicules), sans jolies filles, sans magie rigolote et sans Dieux marrants. Voilà c’est çà le problème il ne reste plus grand-chose… Si de jolis dessins parfois et une histoire sans queue ni tête… Le tome 9 se montre dans la même veine que ses précédents immédiats, de plus en plus agréables graphiquement et de plus en plus incohérents et vides. Les deux femmes autrefois dangereuses sont devenues potaches, nous avons encore le droit à une résurrection miraculeuse, toujours plus de retournements de situations aussi entendues qu’incrédibles. Bref rien de nouveau si ce n’est une interrogation sur la possible suite : tout est résolu ! Non vraiment devrai je être le dernier à ne pas avoir cette BD, elle ne sera pas dans ma bibliothèque… Il était une œuvre sur planches dites dessinées Qui pour tant de monde s’avérait remarquable Tant sur le dessin que sur le vocable Mais que se cache derrière cette unanimité ? Pourtant que de bruit pour ces planches fanées Que d’éloges volés en aventures improbables De textes vous n’articulerez que du minable De dessin vous ne verrez que de l’éculé. Que n’aie je point vécu en ce bon temps béni Où Lafontaine fit dialoguer loup et goupil Les chats mangeaient belettes et lapins idiots Au lieu de les voir faire mariols sur des bateaux Lecteur ingénu, ne subis pas le dictat Pour de cape et de croc laisse donc sonner le glas.
Le doute
En cherchant de nouvelles séries à poster pour enrichir le site, je suis retombé sur ‘Le doute’. Même si je ne suis à vrai dire pas convaincu que cet ouvrage mérite une chronique, cette dernière aura à tout le moins le mérite de mettre en garde les braves lecteurs qui auraient la malencontreuse idée d’acquérir cet album – comme ce fut malheureusement mon cas en son temps. Dans leur chambre, un homme semble discuter avec son épouse (« semble » parce que je ne suis pas sûr qu’elle est vivante, ni que l’homme ne se parle pas finalement à lui-même. Bref, ça commence bien…). Ensemble, ils font le point sur le conformisme de leur vie, leur fidélité et leur sexualité. Ils essaient de comprendre ce qui les a poussés à rester ensemble toutes ces années durant. Avec cet album, l’auteur nous livre une réflexion amère (et franchement pénible) sur le couple et ses motivations. Le dessin est original. À défaut d’être esthétique…
Boris
Bon, pour faire court, je suis tombé par hasard sur le tome 1 de cette BD au format original. Un coup d'oeil au graphisme : tiens, une certaine originalité... Je me lance. Et là, ça tourne court. Car derrière ce graphisme épuré se développe un humour en strip de 3 cases qui ne doit guère requérir plus de neurones pour nous faire rire. Ou plutôt tenter... Car mis à part 1 ou 2 timides crispations de mes commissures de bouche, le tout est plutôt mauvais, quand il n'est pas caricatural. De la vision stéréotypée du nouveau père, à la vision du monde vu par bébé, franchement ça ne vole pas haut ; on se demande encore si ça a même décollé. Bref, une BD à ranger rapidement au fond de sa bibliothèque, à offrir à votre pire beau-frère, ou à refourguer d'urgence dans toute bookinerie qui ne se respecte pas...