Bonjour,
Rose Valand, cette petite femme qui en réalité fourmille dans le cinéma, et qui lui aura rendu hommage "Le train" de Frankeneimer avec Burt lancaster en tête d'affiche....Et puis plus récemment Monuments'men où elle vit une amourette avec le "XIII en trilogie " du cinéma...Que dire; dessin bâclé ou minimaliste...???...Et un nombre de pages représentant bien la réalité du personnage tant lorsque l'on est présenté ou pas mais en effigie/ou effluve au cinéma mondial l'on devient effectivement un personnage plus épais que sa personne, et les faits plus épais que ses actes...Ou pas...???
Cela devait probablement être super important de sauver et mettre autant de mesures et moyens pour des œuvres d'art nationales et internationales dont on nous rebat les oreilles "qu'elles nous appartiennent" alors qu'elles se vendent et se revendent dans les salles ou sont accrochées sur les murs de musées que nos impôts entretiennent; mais que nous devons aussi payer et parfois se déclarer à l'avance pour avoir une toute petite chance de la visiter ou plutôt son exposition unique...Donc, ainsi que je l'ai lu dans les avis : est-il plus important de sauver un Dutrillo qu'un être humain...???...Libre cours à chacun...
Cordialement.
... Pas bien compris le but de la manœuvre ?! Le début pique la curiosité mais la fin n'apporte pas vraiment de réponses, sinon une version très joliment illustrée de : "plus ça change, plus c'est la même chose...". Ou alors je n'ai rien compris.
C'est effectivement très proprement dessiné, même si le parti-pris de stylisation des personnages humains limite un peu notre sympathie à leur égard : assortis qu'ils sont à leur environnement tout en angles, ils en deviennent difficilement "séparables"... Leur quête de "Liberté" n'est pas vraiment intéressante tant l'humour, ou toute autre forme d'expression émotionnelle favorisant l'empathie, ne vient à aucun moment au secours de l'usure du sujet, redoutablement basique. Mais -surtout !- le racolage autour du concept des "animoïds", outrageusement exposé et donc assez questionnable au niveau de l'honnêteté de la démonstration (même si carrément explicité via les dialogues !) donne un peu/beaucoup la nausée : c'est aussi perversement amené -et rentabilisé !- qu'un Disney de la grande époque... Salut Bambi !
Beaucoup de talent au service de peu de chose. Il y a certes une volonté de dénonciation salutaire (et toujours bienvenue) à l'origine de l'exercice ; ne reste plus qu'à trouver, pour la prochaine fois, un scénariste suffisamment doué pour soigneusement nous épargner la laideur de la facilité dans l'argumentation.
Bonjour,
Voilà je souhaitais réagir sur cette série. La transmission c'est louable ; et la BD permet de le faire tout en s'écartant de la vérité ou par le biais de la fiction, voir l'entremêle d'un peu de fantastique... Mais voilà, comment apprécier un récit, conte poétique, d'un enfant qui est rattrapé par ce qu'il est statué par la société des hommes, "Juif", honni pour les uns, fierté pour les autres. Certains aspects dans l’internement concentrationnaire sont tout simplement incroyables, dans le sens de non-croyables et non d'improbables. Et je trouve que cela ouvre ou perpétue l'idée fausse historique ; il y en a déjà suffisamment comme cela en vrai sans avoir besoin d'en rajouter : non-dissociation entre les camps d'internement et ceux d'extermination ainsi que le nombre de camps de l'un et de l'autre, ainsi que le nombre total ; plus de 45 000 dénombrés à ce jour. Auschwitz par exemple n'était ni un, ni deux, ni trois camps, mais en réalité un système satellite de 85 camps dénombrés à ce jour…
Et c'est bien là que le bat blesse dans ce genre de BD. Sinon c'est sympa, poétique, bucolique, l'attrait des oiseaux, un peu Petit Prince en moins bien… Cela donne une forme de légèreté ; légèreté qui accompagne celle de la véracité historique en des faits trop improbables par rapport à ce que l'on sait, mais est-ce suffisant pour en faire une BD historique sympathique à lire pour les jeunes têtes ?
Non, à mon avis, car ce genre de récit écrit l'histoire, dans l'imaginaire, comme des faux, et une réécriture de l'histoire dans les faits historiques… Dont notre époque est si friande au nom de la soi-disant "transition de l'histoire" ; il faudrait aux éditeurs, scénaristes, dessinateurs, un peu plus de rigueur… Désolé pour ceux qui ont aimé cette histoire, qui n'est qu'une histoire… peu crédible en regard des faits !
Et pour préciser au sujet du fameux STO ; il fut instauré par la loi du 16 février 1943, faisant suite au relatif échec des politiques de volontariat et du système dit de Relève, qui aboutit à la présence en 1942 de seulement environ 60 à 75 000 travailleurs contre le rapatriement de soldats français des camps de prisonniers… Mais ce fameux STO n'est pas son nom originel. A l'origine le 1er texte de loi le nommait "Service Obligatoire du Travail" soit le SOT, ce qui fera dès le début fleurir des chants et railleries genre le gouvernement et ministres intelligents ont procréé le SOT, ou des SOTtises, etc... Et donc ils ont renommés le SOT en STO par décret… L'histoire recèle de petites anecdotes amusantes même en des temps lourds…
Quelle déception que cette dernière parution ! Utiliser Blake et Mortimer pour illustrer "l'Art de la Guerre" de Sun Tzu avec un graphisme et des couleurs basiques donne un ouvrage peu captivant et très loin la ligne de EP. Jacobs. La suite sera-t-elle : "De la guerre" de Clausewitz ?
J'en ai lu maintenant quatre et je vais m'arrêter là définitivement. C'est toujours un peu pareil, des gags à la chaine sur une thématique avec un humour franchement lourd, des chutes par planches et des considérations bas du front. Pour ma part, je vois l'ensemble comme un de ces produits de boutique proposant des costumes, des t-shirts au phrases ringardes et des masques mal fait.
En terme de BD d'humour, on est dans le fond du panier pour moi : le sexisme est omniprésent (parce que c'est hilarant de se moquer des femmes), les jeunes générations sont abrutis (mais c'est jamais la faute de l'éducation parentale), l'humour en dessous de la ceinture est glissé au chausse-pied dans les gags lorsque les idées ne viennent plus, le tout dans des BD bien trop longues pour ce qu'elles proposent. Une dizaine de pages aurait suffit, mais à vouloir en faire 48 à chaque fois, on navigue rapidement dans les gags pas drôles et déjà vu mille fois remixés à toutes les sauces.
Le dessin est correct sans aucune prise de risque. Ca sent la production à la chaine sans aucune créativité, sans aucune recherche esthétique et sans aucune envie non plus, dirait-on. Pour attirer le chaland, on racole à coup de décolleté plongeant sur trop de couvertures et ça ne mérite pas grand attention.
La série typique des rayons BD d'un supermarché : on les offre quand on a pas d'idée de cadeau et qu'on tient à le faire savoir. C'est pas honteux, c'est juste franchement dispensable. Ne jamais en lire un album est probablement une bonne chose.
J'ai tenu 9 pages !!! Voilà des auteurs qui confondent humour et vulgarité ce qui prouve à mes yeux la pauvreté de leur pensée artistique pour cette série et la faiblesse de leur créativité. Comme c'est une série cataloguée Jeunes dans ma bibliothèque municipale je ne comprends pas ce que cela peut apporter aux lecteurs et lectrices.
C'est typiquement la série qui surfe sur un succès pour proposer un sous-produit vite fait afin de faire de l'argent facile. Je ne suis pas gamer et ne connais pas l'origine de Naheulbeuk mais je trouve la série BD désolante.
À éviter
Ah voilà j'ai retrouvé le titre de cette série du journal de Mickey que je trouvais déjà naze enfant.
En regardant les quelques images postées sur cette page, ça confirme mes souvenirs : des blagues apparemment inventées à l'arrache et un dessin bien cracra, des gros nez ok mais là ce sont des poêles à frire...
C'est vraiment le schéma de série pour ados que je n'apprécie pas du tout. Je n'aime ni le scénario ni le graphisme.
J'ai compris le scénario comme un réchauffé de thèmes à succès bien plus anciens. Le monde post apocalyptique, le combat contre les robots et la conversion d'un gentil robot renvoient aux années 80 où ces thèmes étaient très utilisés de Goldorak à Terminator.
Pour se démarquer le scénariste reprend la thématique qui a fait le grand succès de Seuls entre autres avec quelques années de retard et un habillage Manga. Mouais ! j'y ajoute une action très lente, un vocabulaire constellé de vulgarités, une narration façon punch lines basiques et une somme incalculable d'invraissemblances dès que l'on réfléchit deux secondes aux situations.
Pour faire djeun les auteurs ont choisi le mode proche du manga avec tous les défauts que je lui trouve. Des profils stéréotypés aux expressions figés et peu fluides. Une ressemblance qui bannit la diversité ethnique de la bande à Yann. J'y ajoute quelques plans hyper sexy de Ella (p20, 24 et 35) en mini short pour une gamine de douze/treize ans pas encore formée, c'est très limite.
Je finis par une mise en couleur très pauvre qui travaille uniquement sur les bruns et les orangés sans aucune harmonie.
Une très pauvre lecture.
En lisant le début de Valkyrie Apocalypse, je me suis dit que les "champions de la Terre" choisis étaient surprenants, et probablement intéressants. Voici l'histoire de Lü Bu, "dieu de la guerre", "général volant" et probablement l'idole de plein de gens...
Mais pour ma part, après avoir lu ce premier tome, je n'ai pas envie d'en savoir plus. Essentiellement parce que seul l'aspect guerrier du personnage est développé. Et vu qu'on est carrément dans l'élégie guerrière, tout est déformé, exagéré, exacerbé : les anatomies, les expressions, les mouvements de sabre, etc. On est dans un mélange de Rambo et Ken le Survivant. Et c'est too much pour moi.
C'est une suite ce combats, de massacres, de cris. J'ai lu le tome, qui comporte pourtant 178 pages, en moins de 15 minutes...
Je passe totalement mon tour pour la suite.
J'ai emprunté les volumes 2 et 3 mais je me suis arrêté au milieu du 2. En effet je me reconnais dans le dernier paragraphe de l'avis de Ro qui écrit "cela pourrait rebuter certains lecteurs adultes et lassés de ce type d'aventures et de ses clichés." C'est mon cas.
J'ai trouvé le scénario indigeste tellement cela pioche à droite et à gauche pour essayer de construire un récit poussif. J'ai eu l'impression de me retrouver il y a plusieurs décennies avec des animations japonaises bas de gamme. La pâle copie de l'école de Harry Potter est navrante.
Comme la narration est très hachée, faite de construction fantasque tant dans la syntaxe que dans le vocabulaire. Je dois reconnaître que je n'ai pas le niveau de lecture requis.
Le graphisme est aussi un stéréotype grossier de déjà vu. Les découpages sont compliqués ce qui ne facilite pas une lecture fluide et continue. C'est vraiment une construction de flash sans grande cohérence narrative.
La mise en couleur est clinquante et agressive ce qui n'arrange rien à l'affaire.
Pas du tout ce que je proposerai à mes enfants.
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Rose Valland - Capitaine Beaux-Arts
Bonjour, Rose Valand, cette petite femme qui en réalité fourmille dans le cinéma, et qui lui aura rendu hommage "Le train" de Frankeneimer avec Burt lancaster en tête d'affiche....Et puis plus récemment Monuments'men où elle vit une amourette avec le "XIII en trilogie " du cinéma...Que dire; dessin bâclé ou minimaliste...???...Et un nombre de pages représentant bien la réalité du personnage tant lorsque l'on est présenté ou pas mais en effigie/ou effluve au cinéma mondial l'on devient effectivement un personnage plus épais que sa personne, et les faits plus épais que ses actes...Ou pas...??? Cela devait probablement être super important de sauver et mettre autant de mesures et moyens pour des œuvres d'art nationales et internationales dont on nous rebat les oreilles "qu'elles nous appartiennent" alors qu'elles se vendent et se revendent dans les salles ou sont accrochées sur les murs de musées que nos impôts entretiennent; mais que nous devons aussi payer et parfois se déclarer à l'avance pour avoir une toute petite chance de la visiter ou plutôt son exposition unique...Donc, ainsi que je l'ai lu dans les avis : est-il plus important de sauver un Dutrillo qu'un être humain...???...Libre cours à chacun... Cordialement.
Shangri-La
... Pas bien compris le but de la manœuvre ?! Le début pique la curiosité mais la fin n'apporte pas vraiment de réponses, sinon une version très joliment illustrée de : "plus ça change, plus c'est la même chose...". Ou alors je n'ai rien compris. C'est effectivement très proprement dessiné, même si le parti-pris de stylisation des personnages humains limite un peu notre sympathie à leur égard : assortis qu'ils sont à leur environnement tout en angles, ils en deviennent difficilement "séparables"... Leur quête de "Liberté" n'est pas vraiment intéressante tant l'humour, ou toute autre forme d'expression émotionnelle favorisant l'empathie, ne vient à aucun moment au secours de l'usure du sujet, redoutablement basique. Mais -surtout !- le racolage autour du concept des "animoïds", outrageusement exposé et donc assez questionnable au niveau de l'honnêteté de la démonstration (même si carrément explicité via les dialogues !) donne un peu/beaucoup la nausée : c'est aussi perversement amené -et rentabilisé !- qu'un Disney de la grande époque... Salut Bambi ! Beaucoup de talent au service de peu de chose. Il y a certes une volonté de dénonciation salutaire (et toujours bienvenue) à l'origine de l'exercice ; ne reste plus qu'à trouver, pour la prochaine fois, un scénariste suffisamment doué pour soigneusement nous épargner la laideur de la facilité dans l'argumentation.
L'Envolée sauvage
Bonjour, Voilà je souhaitais réagir sur cette série. La transmission c'est louable ; et la BD permet de le faire tout en s'écartant de la vérité ou par le biais de la fiction, voir l'entremêle d'un peu de fantastique... Mais voilà, comment apprécier un récit, conte poétique, d'un enfant qui est rattrapé par ce qu'il est statué par la société des hommes, "Juif", honni pour les uns, fierté pour les autres. Certains aspects dans l’internement concentrationnaire sont tout simplement incroyables, dans le sens de non-croyables et non d'improbables. Et je trouve que cela ouvre ou perpétue l'idée fausse historique ; il y en a déjà suffisamment comme cela en vrai sans avoir besoin d'en rajouter : non-dissociation entre les camps d'internement et ceux d'extermination ainsi que le nombre de camps de l'un et de l'autre, ainsi que le nombre total ; plus de 45 000 dénombrés à ce jour. Auschwitz par exemple n'était ni un, ni deux, ni trois camps, mais en réalité un système satellite de 85 camps dénombrés à ce jour… Et c'est bien là que le bat blesse dans ce genre de BD. Sinon c'est sympa, poétique, bucolique, l'attrait des oiseaux, un peu Petit Prince en moins bien… Cela donne une forme de légèreté ; légèreté qui accompagne celle de la véracité historique en des faits trop improbables par rapport à ce que l'on sait, mais est-ce suffisant pour en faire une BD historique sympathique à lire pour les jeunes têtes ? Non, à mon avis, car ce genre de récit écrit l'histoire, dans l'imaginaire, comme des faux, et une réécriture de l'histoire dans les faits historiques… Dont notre époque est si friande au nom de la soi-disant "transition de l'histoire" ; il faudrait aux éditeurs, scénaristes, dessinateurs, un peu plus de rigueur… Désolé pour ceux qui ont aimé cette histoire, qui n'est qu'une histoire… peu crédible en regard des faits ! Et pour préciser au sujet du fameux STO ; il fut instauré par la loi du 16 février 1943, faisant suite au relatif échec des politiques de volontariat et du système dit de Relève, qui aboutit à la présence en 1942 de seulement environ 60 à 75 000 travailleurs contre le rapatriement de soldats français des camps de prisonniers… Mais ce fameux STO n'est pas son nom originel. A l'origine le 1er texte de loi le nommait "Service Obligatoire du Travail" soit le SOT, ce qui fera dès le début fleurir des chants et railleries genre le gouvernement et ministres intelligents ont procréé le SOT, ou des SOTtises, etc... Et donc ils ont renommés le SOT en STO par décret… L'histoire recèle de petites anecdotes amusantes même en des temps lourds…
Blake et Mortimer - L'Art de la guerre
Quelle déception que cette dernière parution ! Utiliser Blake et Mortimer pour illustrer "l'Art de la Guerre" de Sun Tzu avec un graphisme et des couleurs basiques donne un ouvrage peu captivant et très loin la ligne de EP. Jacobs. La suite sera-t-elle : "De la guerre" de Clausewitz ?
Le Guide de...
J'en ai lu maintenant quatre et je vais m'arrêter là définitivement. C'est toujours un peu pareil, des gags à la chaine sur une thématique avec un humour franchement lourd, des chutes par planches et des considérations bas du front. Pour ma part, je vois l'ensemble comme un de ces produits de boutique proposant des costumes, des t-shirts au phrases ringardes et des masques mal fait. En terme de BD d'humour, on est dans le fond du panier pour moi : le sexisme est omniprésent (parce que c'est hilarant de se moquer des femmes), les jeunes générations sont abrutis (mais c'est jamais la faute de l'éducation parentale), l'humour en dessous de la ceinture est glissé au chausse-pied dans les gags lorsque les idées ne viennent plus, le tout dans des BD bien trop longues pour ce qu'elles proposent. Une dizaine de pages aurait suffit, mais à vouloir en faire 48 à chaque fois, on navigue rapidement dans les gags pas drôles et déjà vu mille fois remixés à toutes les sauces. Le dessin est correct sans aucune prise de risque. Ca sent la production à la chaine sans aucune créativité, sans aucune recherche esthétique et sans aucune envie non plus, dirait-on. Pour attirer le chaland, on racole à coup de décolleté plongeant sur trop de couvertures et ça ne mérite pas grand attention. La série typique des rayons BD d'un supermarché : on les offre quand on a pas d'idée de cadeau et qu'on tient à le faire savoir. C'est pas honteux, c'est juste franchement dispensable. Ne jamais en lire un album est probablement une bonne chose.
Le Donjon de Naheulbeuk
J'ai tenu 9 pages !!! Voilà des auteurs qui confondent humour et vulgarité ce qui prouve à mes yeux la pauvreté de leur pensée artistique pour cette série et la faiblesse de leur créativité. Comme c'est une série cataloguée Jeunes dans ma bibliothèque municipale je ne comprends pas ce que cela peut apporter aux lecteurs et lectrices. C'est typiquement la série qui surfe sur un succès pour proposer un sous-produit vite fait afin de faire de l'argent facile. Je ne suis pas gamer et ne connais pas l'origine de Naheulbeuk mais je trouve la série BD désolante. À éviter
Les Déblok
Ah voilà j'ai retrouvé le titre de cette série du journal de Mickey que je trouvais déjà naze enfant. En regardant les quelques images postées sur cette page, ça confirme mes souvenirs : des blagues apparemment inventées à l'arrache et un dessin bien cracra, des gros nez ok mais là ce sont des poêles à frire...
S.A.M.
C'est vraiment le schéma de série pour ados que je n'apprécie pas du tout. Je n'aime ni le scénario ni le graphisme. J'ai compris le scénario comme un réchauffé de thèmes à succès bien plus anciens. Le monde post apocalyptique, le combat contre les robots et la conversion d'un gentil robot renvoient aux années 80 où ces thèmes étaient très utilisés de Goldorak à Terminator. Pour se démarquer le scénariste reprend la thématique qui a fait le grand succès de Seuls entre autres avec quelques années de retard et un habillage Manga. Mouais ! j'y ajoute une action très lente, un vocabulaire constellé de vulgarités, une narration façon punch lines basiques et une somme incalculable d'invraissemblances dès que l'on réfléchit deux secondes aux situations. Pour faire djeun les auteurs ont choisi le mode proche du manga avec tous les défauts que je lui trouve. Des profils stéréotypés aux expressions figés et peu fluides. Une ressemblance qui bannit la diversité ethnique de la bande à Yann. J'y ajoute quelques plans hyper sexy de Ella (p20, 24 et 35) en mini short pour une gamine de douze/treize ans pas encore formée, c'est très limite. Je finis par une mise en couleur très pauvre qui travaille uniquement sur les bruns et les orangés sans aucune harmonie. Une très pauvre lecture.
Valkyrie Apocalypse – La Légende de Lü Bu
En lisant le début de Valkyrie Apocalypse, je me suis dit que les "champions de la Terre" choisis étaient surprenants, et probablement intéressants. Voici l'histoire de Lü Bu, "dieu de la guerre", "général volant" et probablement l'idole de plein de gens... Mais pour ma part, après avoir lu ce premier tome, je n'ai pas envie d'en savoir plus. Essentiellement parce que seul l'aspect guerrier du personnage est développé. Et vu qu'on est carrément dans l'élégie guerrière, tout est déformé, exagéré, exacerbé : les anatomies, les expressions, les mouvements de sabre, etc. On est dans un mélange de Rambo et Ken le Survivant. Et c'est too much pour moi. C'est une suite ce combats, de massacres, de cris. J'ai lu le tome, qui comporte pourtant 178 pages, en moins de 15 minutes... Je passe totalement mon tour pour la suite.
Golam
J'ai emprunté les volumes 2 et 3 mais je me suis arrêté au milieu du 2. En effet je me reconnais dans le dernier paragraphe de l'avis de Ro qui écrit "cela pourrait rebuter certains lecteurs adultes et lassés de ce type d'aventures et de ses clichés." C'est mon cas. J'ai trouvé le scénario indigeste tellement cela pioche à droite et à gauche pour essayer de construire un récit poussif. J'ai eu l'impression de me retrouver il y a plusieurs décennies avec des animations japonaises bas de gamme. La pâle copie de l'école de Harry Potter est navrante. Comme la narration est très hachée, faite de construction fantasque tant dans la syntaxe que dans le vocabulaire. Je dois reconnaître que je n'ai pas le niveau de lecture requis. Le graphisme est aussi un stéréotype grossier de déjà vu. Les découpages sont compliqués ce qui ne facilite pas une lecture fluide et continue. C'est vraiment une construction de flash sans grande cohérence narrative. La mise en couleur est clinquante et agressive ce qui n'arrange rien à l'affaire. Pas du tout ce que je proposerai à mes enfants.