Cette bd est sans intérêt : les dessins sont moches et illisibles, le scénario inexistant, les dialogues inintéressants. Je me suis ennuyée à mourir, me demandant à la fin de chaque tome pourquoi cette bd était si connue, quand je pense à certaines bd complètement méconnues qui sont excellentes. Vraiment ce qu’il y a de pire dans la bande dessinée. A éviter absolument.
Une impression de redite, sur les problèmes existentiels des super héros ; il va falloir que les auteurs anglo-saxons finissent par trouver un autre thème pour renouveler le genre.
Un effet un peu trop fouillis à mon goût autour de la trame principale, j’attendais plus de Brubaker. Certes, il n’a pas non plus été aidé par le graphisme : un dessin brouillon vraiment bâclé (le contour des mains souvent non terminé, des visages féminins avec des yeux mal placés etc..) et une colorisation de très bas niveau.
J'ai stoppé ma lecture aux deux tiers.
Bref, pour ma part une déception …
Bon, c'est l'histoire d'un type, il est beauuuuu, il fait craquer toutes les meufs, il tire l'épée comme le meilleur des lascars de "Grand Thief auto", il cherche son papa, mais comme il est un peu beaucoup voleur, il s'intéresse également au trésor des templiers. Y'a un méchant vraiment méchant, cardinal à ses heures. Y'a plein de filles qui se dépoilent et se pââââment devant le bellâtre qu'est ni vraiment finaud, ni absolument crétin (bien que parfois, je me demande quand on voit arriver certaines embrouilles, et qu'il s'y jette dedans avec une absolue bêtise. Mais c'est le héros quoâaaa, et il joue de l'épée 'achement bien, et les balles, elles le loupent toujours à croire qu'elles en ont la frousse).
Bien qu'au début de la série, j'ai été attiré par le dessin de Marini, je me demande en fin de compte si cette BD de série Z ne s'adresse pas aux adolescents en pleine puberté, prêts à débourser quelques euros pour transpirer devant les jolies formes mises allégrement à nu (et de toujours belle façon, il faut bien dire) par Marini et son héros moustachu.
Mais est-ce que ça fait une bande dessinée tout ça ?
Desberg n'est pas Dufaux, il n'est pas très doué dans le simili historique, et à force de chercher absolument les rebondissements, il ne fait que de la mauvaise cuisine. Pas un instant on ne peut s'attacher à ce guignol d'opérette ressemblant à un descendant pur jus de Louis Mariano qu'aurait fauté avec Sophie Marceau dans "La fille de d'Artagnan".
Reste le dessin de Marini qui s'attache au cahier des charges mais ne nous emballe pas comme avec Rapaces. Bref, je déconseille fortement, même si vous n'avez rien à faire le week-end, relisez L'Etoile du Désert si vous voulez du Marini, ou bien découvrez "Freaks" qu'est vraiment plus marrant. Bon, si vous cherchez absolument les filles un peu vachement dénudées, il y a toujours Manara pour vous faire passer un bon moment.
Je n'arrive pas comprendre l'intérêt d'une telle édition, pas étonnant que l'on retrouve cette BD en déstockage massif...
Tout est raté dans ce projet :
Le dessin est ultra dense, il y a du travail mais le rendu est souvent flou et illisible. Pourtant dans certaines cases, il y a une finition très acceptable, voire bonne.
Le lettrage informatisé est hideux, il a été rajouté après coup.
Idem pour les onomatopées à effet word-art, très kitchs et en total décalage avec le style graphique !!
Pour le scénario, c'est la bulle également, le récit mélange le religieux et le gothique, c'est incompréhensible. Je suis allé au bout en pensant entrevoir une amélioration mais je ne retiens que de l'amertume de cette lecture oubliable et dispensable.
Quand je vois tous ces avis positifs… ah, il y en a quand même certains qui sont d’accord avec moi.
Tout d’abord, que le dessin m’a énervé ! C’est figé, les visages se ressemblent tous… En voyant la faune que dessine Leo, on se demande comment il peut dessiner si mal les hommes.
Le scenario est imaginatif, mais bon… personnellement, je n’ai pas accroché. Les personnages, quant a eux, ont été la cerise pourrie sur le gâteau brûlé. Qu’il est énervant ce Marc avec ses cheveux blonds et sa naïveté omniprésente ! Et Kim… n’en parlons pas. Elle est pareille du tome un au tome trois (Je me suis arrêté la…), toujours aussi ennuyeuse et sans intérêt. Malgré toutes ces créatures, avouons-le, si originales, je ne peux digérer un tel massacre de temps et de papier.
Ce petit pavé est un concentré d'action certes mais ses 240 pages sont pénibles à lire.
On accumule des récits sans suites logiques où une bande de gentils (the avengers) luttent contre des méchants surpuissants ou des équipes de méchants.
Les membres sont connus pour la plupart : Thor, Iron-Man, Captain America, Le fauve, etc...
Les récits sont redondants et sans intérêt. Plusieurs s'achèvent trop souvent partiellement, les auteurs ajoutent personnages sur personnages sans apporter une cohésion aux scenarii.
Graphiquement c'est convenable, efficace et sobre pour être plus précis.
Le format de cette collection est vraiment petit (format poche), il faut s'accrocher pour lire les phylactères.
A part les X-Men, les associations de super-héros n'aboutissent que sur des navets car les auteurs ne s'attardent que rarement sur la psychologie des personnages.
Tout est axé sur l'action mais les incohérences des scenarii nuisent à la lecture.
A oublier et à fuir même avec un prix aussi bas...
Franchement côté scénario, cela m’a vraiment gonflé. C’est tristement ennuyant du début jusqu’à la fin. De plus j’ai du mal à saisir le message que l’auteur cherche à faire passer. C’est flou et en plus on a du mal à comprendre les intérêts des uns et des autres protagonistes de l’histoire. Ils sont d’ailleurs trop nombreux à mon goût.
Ensuite côté graphique, je pense qu’il faut vraiment être fan de Bilal pour apprécier. Personnellement, je n’aime pas du tout son trait de crayon (surtout les personnages que je trouve tous vraiment laids). La mise en couleur est plutôt sombre voire macabre.
Après Passe le temps qui m'a laissé un souvenir peu mémorable, j'ai persévéré pour connaître un peu plus l'oeuvre de cet auteur. Je suis quand même un peu courageux. Ma lecture a été encore plus pénible ! Pourtant, cela paraissait difficile de faire pire. Le charme n'a pas opéré !
Le graphisme semble encore plus austère. Ce dessin noir semble desservir l'histoire. Cela se passe encore dans un village du côté de Nice. Il est toujours question de vieux... Disons-le tout de suite : je n'ai rien contre les vieux. Cependant, il y a en a un qui meugle toutes les deux pages : "A la soup! La Marne, l'Eyser y passerons pas !" en référence à la première guerre mondiale. Non, c'est vraiment trop insupportable ! Sans compter que l'auteur semble prendre un malin plaisir à montrer des bêtes qu'on fusille ou qu'on égorge. A vous de voir !
Quand je pense que cet album a été couronné meilleur album au Festival d'Angoulême en 1992, il y a de quoi laissé songeur. Le jury avait sans doute son avis que je ne partage pas. De là, je ne tirerai aucune conclusion hâtive car il y a des bds primés qui ont également retenu toute mon attention dans le bon sens du terme. Il est vrai que je n'adhère pas à l'univers de cet auteur pourtant reconnu.
Décidément, j’ai lu presque toute les « bonnes » BD de mon CDI, il me reste plus que les BDs éducatives qui ont été sûrement empruntés par deux personnes (dont un prof :)).
Ahhhh, le quizz du Kangourou, c’est un concours de maths, je les fait (un peu forcé par mon professeur) où j’ai plutôt réussi et donc, où j’ai gagné plein de livre de maths (ouééééé :( ).
Mais bon il faut le dire les maths ça n’intéresse pas les jeunes, d’ailleurs les djeun’s savent pas lire alors tu parles qu'ils vont les ouvrir leurs bouquins. Les djeun's ça lit que des mangas et « Titeuf » …
En voilà une idée, une BD sur les Maths.
Il suffit pas de mettre trois pauvres gags sur les maths pour que ceux qui ne les ont jamais aimés/travaillés se mettent subitement à adorer les maths.
Là où on voit que les Éditions du Kangourou se foutent de nous c’est qu'ils auraient pu s’appliquer pour ceux qui aiment les maths (ou les profs).
Mais le dessin n’est pas du tout maîtrisé, il n’est pas beau, les proportions ne sont pas réussies, les décors sont inexistants, et en guise de couleurs, on nous a foutus QUE des dégradés tout pourris (même la couverture en est remplie de toute façon elle est hyper moche).
De plus je ne vois pas l’intérêt de faire une BD sur les maths si c’est ne pas pour les rendre plus attractif ; j’aurais pensé pour que les maths ne restent pas abstraits, il fallait les mettre dans des situations possibles. Les Éditions du Kangourou ont pensé comme moi… pendant 3 pages, puis pour contourner le problème, hop, le débile profond de personnage principal détestable (comme tous les personnages) a des amis imaginaires carré ou triangle…
Et pour bien enfoncer le clou de la nullité, on nous met plein de jeux de mots ou gags vaseux en guise de chute.
Pour nous achever, on nous met un dossier sur les principaux théorèmes à la fin du livre.
Je croyais que je me marrerais devant ce gouffre de nullité, il s’est passé le contraire.
Très fastidieux à lire, et dire qu’un autre tome est sorti…
A oublier.
Après nous avoir sorti des séries inoubliables telles que Les Brunes et Les Chauves, Did revient à ses premières amours, les femmes. Et nous explique tout.
Bon, ce n'est pas avec ça que j'y comprendrai quelque chose, soyons clair. :) Je ne vois pas trop l'intérêt d'ailleurs de faire une telle BD, qui reprend en gros les blagues machistes qu'on connaît tous et les met en images. Non seulement c'est nul, mais c'est donc en plus réchauffé de chez réchauffé.
Le dessin de Michel Achard n'est pas foncièrement moche, mais sursaturé de couleurs, et hésitant entre du sous-Franquin et du sous-Jim, il n'a aucun caractère.
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Chroniques de la lune noire
Cette bd est sans intérêt : les dessins sont moches et illisibles, le scénario inexistant, les dialogues inintéressants. Je me suis ennuyée à mourir, me demandant à la fin de chaque tome pourquoi cette bd était si connue, quand je pense à certaines bd complètement méconnues qui sont excellentes. Vraiment ce qu’il y a de pire dans la bande dessinée. A éviter absolument.
Incognito (Brubaker)
Une impression de redite, sur les problèmes existentiels des super héros ; il va falloir que les auteurs anglo-saxons finissent par trouver un autre thème pour renouveler le genre. Un effet un peu trop fouillis à mon goût autour de la trame principale, j’attendais plus de Brubaker. Certes, il n’a pas non plus été aidé par le graphisme : un dessin brouillon vraiment bâclé (le contour des mains souvent non terminé, des visages féminins avec des yeux mal placés etc..) et une colorisation de très bas niveau. J'ai stoppé ma lecture aux deux tiers. Bref, pour ma part une déception …
Le Scorpion
Bon, c'est l'histoire d'un type, il est beauuuuu, il fait craquer toutes les meufs, il tire l'épée comme le meilleur des lascars de "Grand Thief auto", il cherche son papa, mais comme il est un peu beaucoup voleur, il s'intéresse également au trésor des templiers. Y'a un méchant vraiment méchant, cardinal à ses heures. Y'a plein de filles qui se dépoilent et se pââââment devant le bellâtre qu'est ni vraiment finaud, ni absolument crétin (bien que parfois, je me demande quand on voit arriver certaines embrouilles, et qu'il s'y jette dedans avec une absolue bêtise. Mais c'est le héros quoâaaa, et il joue de l'épée 'achement bien, et les balles, elles le loupent toujours à croire qu'elles en ont la frousse). Bien qu'au début de la série, j'ai été attiré par le dessin de Marini, je me demande en fin de compte si cette BD de série Z ne s'adresse pas aux adolescents en pleine puberté, prêts à débourser quelques euros pour transpirer devant les jolies formes mises allégrement à nu (et de toujours belle façon, il faut bien dire) par Marini et son héros moustachu. Mais est-ce que ça fait une bande dessinée tout ça ? Desberg n'est pas Dufaux, il n'est pas très doué dans le simili historique, et à force de chercher absolument les rebondissements, il ne fait que de la mauvaise cuisine. Pas un instant on ne peut s'attacher à ce guignol d'opérette ressemblant à un descendant pur jus de Louis Mariano qu'aurait fauté avec Sophie Marceau dans "La fille de d'Artagnan". Reste le dessin de Marini qui s'attache au cahier des charges mais ne nous emballe pas comme avec Rapaces. Bref, je déconseille fortement, même si vous n'avez rien à faire le week-end, relisez L'Etoile du Désert si vous voulez du Marini, ou bien découvrez "Freaks" qu'est vraiment plus marrant. Bon, si vous cherchez absolument les filles un peu vachement dénudées, il y a toujours Manara pour vous faire passer un bon moment.
Angel Doll
Je n'arrive pas comprendre l'intérêt d'une telle édition, pas étonnant que l'on retrouve cette BD en déstockage massif... Tout est raté dans ce projet : Le dessin est ultra dense, il y a du travail mais le rendu est souvent flou et illisible. Pourtant dans certaines cases, il y a une finition très acceptable, voire bonne. Le lettrage informatisé est hideux, il a été rajouté après coup. Idem pour les onomatopées à effet word-art, très kitchs et en total décalage avec le style graphique !! Pour le scénario, c'est la bulle également, le récit mélange le religieux et le gothique, c'est incompréhensible. Je suis allé au bout en pensant entrevoir une amélioration mais je ne retiens que de l'amertume de cette lecture oubliable et dispensable.
Aldébaran
Quand je vois tous ces avis positifs… ah, il y en a quand même certains qui sont d’accord avec moi. Tout d’abord, que le dessin m’a énervé ! C’est figé, les visages se ressemblent tous… En voyant la faune que dessine Leo, on se demande comment il peut dessiner si mal les hommes. Le scenario est imaginatif, mais bon… personnellement, je n’ai pas accroché. Les personnages, quant a eux, ont été la cerise pourrie sur le gâteau brûlé. Qu’il est énervant ce Marc avec ses cheveux blonds et sa naïveté omniprésente ! Et Kim… n’en parlons pas. Elle est pareille du tome un au tome trois (Je me suis arrêté la…), toujours aussi ennuyeuse et sans intérêt. Malgré toutes ces créatures, avouons-le, si originales, je ne peux digérer un tel massacre de temps et de papier.
Avengers (Vengeur un jour.../Vengeur toujours)
Ce petit pavé est un concentré d'action certes mais ses 240 pages sont pénibles à lire. On accumule des récits sans suites logiques où une bande de gentils (the avengers) luttent contre des méchants surpuissants ou des équipes de méchants. Les membres sont connus pour la plupart : Thor, Iron-Man, Captain America, Le fauve, etc... Les récits sont redondants et sans intérêt. Plusieurs s'achèvent trop souvent partiellement, les auteurs ajoutent personnages sur personnages sans apporter une cohésion aux scenarii. Graphiquement c'est convenable, efficace et sobre pour être plus précis. Le format de cette collection est vraiment petit (format poche), il faut s'accrocher pour lire les phylactères. A part les X-Men, les associations de super-héros n'aboutissent que sur des navets car les auteurs ne s'attardent que rarement sur la psychologie des personnages. Tout est axé sur l'action mais les incohérences des scenarii nuisent à la lecture. A oublier et à fuir même avec un prix aussi bas...
La Ville qui n'existait pas
Franchement côté scénario, cela m’a vraiment gonflé. C’est tristement ennuyant du début jusqu’à la fin. De plus j’ai du mal à saisir le message que l’auteur cherche à faire passer. C’est flou et en plus on a du mal à comprendre les intérêts des uns et des autres protagonistes de l’histoire. Ils sont d’ailleurs trop nombreux à mon goût. Ensuite côté graphique, je pense qu’il faut vraiment être fan de Bilal pour apprécier. Personnellement, je n’aime pas du tout son trait de crayon (surtout les personnages que je trouve tous vraiment laids). La mise en couleur est plutôt sombre voire macabre.
Couma Aco
Après Passe le temps qui m'a laissé un souvenir peu mémorable, j'ai persévéré pour connaître un peu plus l'oeuvre de cet auteur. Je suis quand même un peu courageux. Ma lecture a été encore plus pénible ! Pourtant, cela paraissait difficile de faire pire. Le charme n'a pas opéré ! Le graphisme semble encore plus austère. Ce dessin noir semble desservir l'histoire. Cela se passe encore dans un village du côté de Nice. Il est toujours question de vieux... Disons-le tout de suite : je n'ai rien contre les vieux. Cependant, il y a en a un qui meugle toutes les deux pages : "A la soup! La Marne, l'Eyser y passerons pas !" en référence à la première guerre mondiale. Non, c'est vraiment trop insupportable ! Sans compter que l'auteur semble prendre un malin plaisir à montrer des bêtes qu'on fusille ou qu'on égorge. A vous de voir ! Quand je pense que cet album a été couronné meilleur album au Festival d'Angoulême en 1992, il y a de quoi laissé songeur. Le jury avait sans doute son avis que je ne partage pas. De là, je ne tirerai aucune conclusion hâtive car il y a des bds primés qui ont également retenu toute mon attention dans le bon sens du terme. Il est vrai que je n'adhère pas à l'univers de cet auteur pourtant reconnu.
Les Aventures d'Epsilon
Décidément, j’ai lu presque toute les « bonnes » BD de mon CDI, il me reste plus que les BDs éducatives qui ont été sûrement empruntés par deux personnes (dont un prof :)). Ahhhh, le quizz du Kangourou, c’est un concours de maths, je les fait (un peu forcé par mon professeur) où j’ai plutôt réussi et donc, où j’ai gagné plein de livre de maths (ouééééé :( ). Mais bon il faut le dire les maths ça n’intéresse pas les jeunes, d’ailleurs les djeun’s savent pas lire alors tu parles qu'ils vont les ouvrir leurs bouquins. Les djeun's ça lit que des mangas et « Titeuf » … En voilà une idée, une BD sur les Maths. Il suffit pas de mettre trois pauvres gags sur les maths pour que ceux qui ne les ont jamais aimés/travaillés se mettent subitement à adorer les maths. Là où on voit que les Éditions du Kangourou se foutent de nous c’est qu'ils auraient pu s’appliquer pour ceux qui aiment les maths (ou les profs). Mais le dessin n’est pas du tout maîtrisé, il n’est pas beau, les proportions ne sont pas réussies, les décors sont inexistants, et en guise de couleurs, on nous a foutus QUE des dégradés tout pourris (même la couverture en est remplie de toute façon elle est hyper moche). De plus je ne vois pas l’intérêt de faire une BD sur les maths si c’est ne pas pour les rendre plus attractif ; j’aurais pensé pour que les maths ne restent pas abstraits, il fallait les mettre dans des situations possibles. Les Éditions du Kangourou ont pensé comme moi… pendant 3 pages, puis pour contourner le problème, hop, le débile profond de personnage principal détestable (comme tous les personnages) a des amis imaginaires carré ou triangle… Et pour bien enfoncer le clou de la nullité, on nous met plein de jeux de mots ou gags vaseux en guise de chute. Pour nous achever, on nous met un dossier sur les principaux théorèmes à la fin du livre. Je croyais que je me marrerais devant ce gouffre de nullité, il s’est passé le contraire. Très fastidieux à lire, et dire qu’un autre tome est sorti… A oublier.
Les Dessous des nanas
Après nous avoir sorti des séries inoubliables telles que Les Brunes et Les Chauves, Did revient à ses premières amours, les femmes. Et nous explique tout. Bon, ce n'est pas avec ça que j'y comprendrai quelque chose, soyons clair. :) Je ne vois pas trop l'intérêt d'ailleurs de faire une telle BD, qui reprend en gros les blagues machistes qu'on connaît tous et les met en images. Non seulement c'est nul, mais c'est donc en plus réchauffé de chez réchauffé. Le dessin de Michel Achard n'est pas foncièrement moche, mais sursaturé de couleurs, et hésitant entre du sous-Franquin et du sous-Jim, il n'a aucun caractère.