Il y a franchement des lectures prises de tête. Celle-ci est parfaitement désordonnée avec des dialogues plutôt vulgaires. Même le graphisme m'a rebuté avec cette imprécision anguleuse du trait sans doute trop incisif ainsi que ses couleurs froides. Rien ne semble fonctionner dans ce thriller qui oscille avec les limites de l'horreur.
On dira que l'auteur souhaitait nous donner une vision pessimiste sur une jeunesse dorée américaine en perte de repères. Violence, sexe, beuverie et critique sociale : voilà pour ce cocktail qui aura franchement du mal à convaincre...
J'ai rarement lu une oeuvre aussi mauvaise dans tous les sens du terme. Il paraît que cette oeuvre serait "déjà culte" comme l'annonce fièrement un cèlèbre magazine de comics américain. Je soupçonne une farouche volonté de nuire ou une mauvaise foi évidente à moins que cela ne soit une totale erreur de goût.
En effet, j'ai lu tout bonnement une oeuvre anti-française qui est écrite avec tellement de haine que cela en devient presque génant. Il n'y a aucune subtilité et on fait dans la violence gratuite avec une telle surrenchère des situations meurtrières.
Pourtant, au départ, on pouvait s'attendrir sur le sort de ce gamin qui allait devenir le Baron Samedi, une sorte d'être malfaisant qui n'hésite pas à tuer des enfants ou à se servir d'eux. C'est navrant et pathétique à la fois d'utiliser de tels procédés.
J'ai détesté de tout mon être. C'est à vomir ! On ne peut pas être plus clair ! La provocation n'est jamais un bon moyen de parvenir. Le trash non plus. On prendra le soin d'éviter la bêtise gratuite.
C'est vrai que cette série est sans saveur et totalement indigeste avec un scénario inexistant et un dessin trop classique. C'est d'ailleurs un ramassis de tous les poncifs et des clichés du genre.
Le tout est sans aucune orginalité avec des personnages et des situations totalement pro-formatées. La suite sera sans moi ! Ah, il n'y a pas eu de suite à cette série ? Cela ne m'étonne guère.
C'est l'une des bd les plus mauvaises que j'ai lues. Voilà, c'est sans appel car je n'ai rien trouvé de positif même en creusant bien.
Crush est l'incarnation même de la BD adolescente mal dans sa peau. Rien de mieux alors que de se transformer en loup-garou.
Le surgissement du fantastique dans l'univers quotidien de l'adolescent n'est pas nouveau (voir Spiderman). Du coup, je n'ai trouvé aucune originalité à ce récit dont les péripéties m'ont laissé de marbre.
Bref, je me suis littéralement ennuyé à cette lecture qui ressemble à une série TV du style Buffy contre les vampires. Même le dessin anguleux à souhait m'a rebuté. On passera à autre chose à moins d'être fan.
Pour moi, avec cette série on touche vraiment le fond. Un manga très farfelu, pas original pour deux sous (comme beaucoup de shonens me direz vous) et au design étrange et raté.
Le succès de ce manga me dépasse et je ne comprendrais sans doute jamais l'engouement autour de ce titre.
Le dessin est correct mais desservi par un design hasardeux et des personnages affreusement laids, le scénario est inexistant et semble pondu au moment de la création des pages tant il est stupide et farfelu (rien que le synopsis déjà est totalement débile).
En bref, un mauvais manga.
Ceci est vraiment un simple avis et non pas une critique, tout simplement parce que je n'ai pas réussi à lire cette BD. Je l'ai trouvée trop pénible d'emblée, trop malfoutue.
Dès les premières pages, j'ai coincé. Davantage qu'une BD, cela ressemble à un texte illustré. Un texte lourd, pseudo-poétique, qui m'a donné l'impression de lire la prose d'un ou d'une adolescente qui se dit qu'en écrivant des choses graves avec lyrisme et obscurité, cela pourrait finir par ressembler à du Baudelaire. Quant aux images, il fallait souvent chercher plus loin pour voir leur rapport éventuel avec le texte. Mais de toute manière, ce dernier était souvent bien trop bavard et trop présent pour permettre de profiter des images en sus de leur lecture. Le graphisme m'a en outre déplu, trop raide, trop amateur, sans profondeur. Et les rares fois où la BD tente de reprendre un peu le dessus avec quelques bulles de dialogues, celles-ci sont mal placées et se lisent dans le désordre.
Bref, au bout de quelques pages, je me suis à feuilleter la suite dans l'espoir d'y voir un semblant de début d'accroche. Ce ne fut pas le cas jusqu'à la fin, donc j'ai lâché l'affaire.
Cet album est effectivement très étrange entre un amalgame de piraterie et de sexe. C'est également un combat de pirates entre eux. On se vole le butin etc... Rien de vraiment palpitant ! On est loin du charme et de l'exotisme de la piraterie d'antan. Non, ici nous avons droit à des dialogues de charretier et une intrigue se concentrant sur un poulailler. Si c'est cela la nouvelle vague, vivement l'ancienne !
Par ailleurs, je n'ai pas du tout apprécié le dessin avec ces visages déformés et ce minimalisme de mauvais goût. Les couleurs sont ternes et cela ne rend pas un effet très agréable. Il n'y a véritablement aucune grâce, aucune fluidité du mouvement ! Et pourtant, l'auteur est bien féminine. Comme quoi, il ne faut pas se fier aux apparences ...
Autant il y a des bd où je sais que je vais aimer au bout de deux-trois pages, autant il y a celles que je rejette tout de suite. Je fais tout de même l'effort d'aller jusqu'au bout par acquit de conscience. Mais je peux vous dire que c'est comme un long calvaire qui commence. Marilyn la dingue fait partie de ces bd qui me rebutent.
Je n'avais aucun a priori négatif avant de commencer ma lecture car je ne suis pas là pour casser mais dire ce que j'ai ressenti. Très vite, on se rend compte que les dialogues sont agressifs et le dessin approximatif. Quant à l'histoire, c'est sordide à souhait avec des gangsters aux vilaines têtes. Il n'y a eu aucun plaisir. C'est miteux et cela ne fait pas rêver.
Eh bien ma bonne dame, même la bédé de merde n'est plus ce qu'elle était. Avant quand on bâclait un produit dérivé pour escroquer des fans naïfs et de pauvres mamies en quête d'un cadeau pour le petit-fils qui aime les petits miquets mais qu'on connaît pas ses goûts alors on achète le truc avec des personnages de la télé, on savait faire de la vraie grosse daube. Du mal dessiné, du gras, du bas-du-front, du minable. On savait insulter son lecteur/consommateur en ne faisant absolument aucun effort pour produire quelque chose de correct. Pour les amateurs de nanars, ceux qui aiment rire d'un truc affligeant, mettre en pièces un attrape-gogos honteux, y avait de quoi s'amuser. Du Joséphine ange gardien, du Taxi.
En allant lire "Halal Police d'Etat" à la Fnac, j'avoue, je n'espérais pas me marrer de bon coeur, mais me délecter du plaisir coupable qu'il y a à s'infliger un truc infect juste pour pouvoir s'en moquer ensuite. Je sais, c'est nul. J'ai été bien puni : ça m'a déçu.
Non pas que ce soit une bonne BD. C'est mauvais. Je ne la conseillerais à personne. Comme j'aime bien Eric et Ramzy, je crois que je peux me permettre de dire que même leurs fans n'y trouveront pas leur compte. Mais ça n'est pas du gros ratage catastrophique comme on était en droit de le craindre et de l'espérer. C'est banal dans sa médiocrité. Le dessin n'a pas beaucoup de personnalité mais c'est potable. L'humour tombe à peu près toujours à plat mais ne va pas se vautrer dans la beauferie complaisante des "Aventures de Bigard". L'intrigue policière n'est que paresseuse là où on l'aurait voulue débile et incohérente.
Je ne sais pas ce que vaut le film, je ne sais pas si c'est nul à la base ou si l'adaptation n'a choisi que les répliques pas drôles, une répétition excessive du même gag éculé (la police française harcèle les Arabes ! même s'ils sont eux-mêmes policiers !) et un découpage qui tue le rythme, mais qu'est-ce que c'est triste, qu'est-ce qu'on s'ennuie ! A la lecture de "Halal Police d'Etat", pas de "Non mais comment on peut oser sortir un bouquin pareil ?!" amusé, affligé ou enragé : on se fait chier, c'est tout. On s'endort. C'est mauvais mais insipide. Pour vous dire, ça m'a découragé de lire l'adaptation BD de "Rien à déclarer" avec Danyboon et Benoït Poelvoorde qui trônait à côté. Pour m'enlever ce goût de déception je me suis fait le dernier Goossens à la place, curieusement placé sur le même présentoir comme si les vendeurs de la Fnac savaient que j'allais venir exprès pour ça. Ils auraient pu me prévenir et m'éviter de perdre du temps.
Même la daube était mieux avant, les amis. Tout part à vau-l'eau.
J'ai essayé de lire le premier tome et je ne suis pas arrivé jusqu'à la fin. Pourquoi? Plusieurs raisons à cela.
La première raison est un dessin qui ne me plait pas du tout. Les couleurs sont criardes et franchement démodées. D'ailleurs elles ne vont pas du tout avec l'environnement de la BD qui se veut antique. Puis les traits sont trop grossiers, tous les personnages se ressemblent et on se pas qui est qui, ce qui crée un profond trouble au lecteur qui a du mal à se repérer surtout dans cette histoire de prise de pouvoir et d'accession au trône. De plus, l'omniprésence de sexe dans cette série me dégoute plus qu'autre chose. A croire que l'antiquité était un temps propice au lupanar et autres joyeux bordels.
Puis le scénario n'est pas novateur ni super engageant. On se lasse au bout de deux pages car les attaques du début sont risibles, les dialogues creux et on ne sait pas du tout si l'on se trouve en présence de quelque chose de véritablement historique ou dans un monde plutôt axé héroïc-fantasy. Le lecteur est dérouté et a du mal à s'engager concrètement dans une lecture passionnée.
Au final, le produit m'a semblé fade, à la fois intemporel et inclassable. J'en suis ressorti franchement déçu et je n'ai pas envie de continuer à lire cette série. A réserver à ceux qui aiment les univers ambigus où le sexe est prépondérant avec un scénario d'intrigue au palais sans grande envergure et des personnages très peu charismatiques voire pas du tout.
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Faker
Il y a franchement des lectures prises de tête. Celle-ci est parfaitement désordonnée avec des dialogues plutôt vulgaires. Même le graphisme m'a rebuté avec cette imprécision anguleuse du trait sans doute trop incisif ainsi que ses couleurs froides. Rien ne semble fonctionner dans ce thriller qui oscille avec les limites de l'horreur. On dira que l'auteur souhaitait nous donner une vision pessimiste sur une jeunesse dorée américaine en perte de repères. Violence, sexe, beuverie et critique sociale : voilà pour ce cocktail qui aura franchement du mal à convaincre...
Baron Samedi
J'ai rarement lu une oeuvre aussi mauvaise dans tous les sens du terme. Il paraît que cette oeuvre serait "déjà culte" comme l'annonce fièrement un cèlèbre magazine de comics américain. Je soupçonne une farouche volonté de nuire ou une mauvaise foi évidente à moins que cela ne soit une totale erreur de goût. En effet, j'ai lu tout bonnement une oeuvre anti-française qui est écrite avec tellement de haine que cela en devient presque génant. Il n'y a aucune subtilité et on fait dans la violence gratuite avec une telle surrenchère des situations meurtrières. Pourtant, au départ, on pouvait s'attendrir sur le sort de ce gamin qui allait devenir le Baron Samedi, une sorte d'être malfaisant qui n'hésite pas à tuer des enfants ou à se servir d'eux. C'est navrant et pathétique à la fois d'utiliser de tels procédés. J'ai détesté de tout mon être. C'est à vomir ! On ne peut pas être plus clair ! La provocation n'est jamais un bon moyen de parvenir. Le trash non plus. On prendra le soin d'éviter la bêtise gratuite.
Sabbatini
C'est vrai que cette série est sans saveur et totalement indigeste avec un scénario inexistant et un dessin trop classique. C'est d'ailleurs un ramassis de tous les poncifs et des clichés du genre. Le tout est sans aucune orginalité avec des personnages et des situations totalement pro-formatées. La suite sera sans moi ! Ah, il n'y a pas eu de suite à cette série ? Cela ne m'étonne guère. C'est l'une des bd les plus mauvaises que j'ai lues. Voilà, c'est sans appel car je n'ai rien trouvé de positif même en creusant bien.
Crush
Crush est l'incarnation même de la BD adolescente mal dans sa peau. Rien de mieux alors que de se transformer en loup-garou. Le surgissement du fantastique dans l'univers quotidien de l'adolescent n'est pas nouveau (voir Spiderman). Du coup, je n'ai trouvé aucune originalité à ce récit dont les péripéties m'ont laissé de marbre. Bref, je me suis littéralement ennuyé à cette lecture qui ressemble à une série TV du style Buffy contre les vampires. Même le dessin anguleux à souhait m'a rebuté. On passera à autre chose à moins d'être fan.
One Piece
Pour moi, avec cette série on touche vraiment le fond. Un manga très farfelu, pas original pour deux sous (comme beaucoup de shonens me direz vous) et au design étrange et raté. Le succès de ce manga me dépasse et je ne comprendrais sans doute jamais l'engouement autour de ce titre. Le dessin est correct mais desservi par un design hasardeux et des personnages affreusement laids, le scénario est inexistant et semble pondu au moment de la création des pages tant il est stupide et farfelu (rien que le synopsis déjà est totalement débile). En bref, un mauvais manga.
Zeste
Ceci est vraiment un simple avis et non pas une critique, tout simplement parce que je n'ai pas réussi à lire cette BD. Je l'ai trouvée trop pénible d'emblée, trop malfoutue. Dès les premières pages, j'ai coincé. Davantage qu'une BD, cela ressemble à un texte illustré. Un texte lourd, pseudo-poétique, qui m'a donné l'impression de lire la prose d'un ou d'une adolescente qui se dit qu'en écrivant des choses graves avec lyrisme et obscurité, cela pourrait finir par ressembler à du Baudelaire. Quant aux images, il fallait souvent chercher plus loin pour voir leur rapport éventuel avec le texte. Mais de toute manière, ce dernier était souvent bien trop bavard et trop présent pour permettre de profiter des images en sus de leur lecture. Le graphisme m'a en outre déplu, trop raide, trop amateur, sans profondeur. Et les rares fois où la BD tente de reprendre un peu le dessus avec quelques bulles de dialogues, celles-ci sont mal placées et se lisent dans le désordre. Bref, au bout de quelques pages, je me suis à feuilleter la suite dans l'espoir d'y voir un semblant de début d'accroche. Ce ne fut pas le cas jusqu'à la fin, donc j'ai lâché l'affaire.
L'Ile au poulailler
Cet album est effectivement très étrange entre un amalgame de piraterie et de sexe. C'est également un combat de pirates entre eux. On se vole le butin etc... Rien de vraiment palpitant ! On est loin du charme et de l'exotisme de la piraterie d'antan. Non, ici nous avons droit à des dialogues de charretier et une intrigue se concentrant sur un poulailler. Si c'est cela la nouvelle vague, vivement l'ancienne ! Par ailleurs, je n'ai pas du tout apprécié le dessin avec ces visages déformés et ce minimalisme de mauvais goût. Les couleurs sont ternes et cela ne rend pas un effet très agréable. Il n'y a véritablement aucune grâce, aucune fluidité du mouvement ! Et pourtant, l'auteur est bien féminine. Comme quoi, il ne faut pas se fier aux apparences ...
Marilyn la dingue
Autant il y a des bd où je sais que je vais aimer au bout de deux-trois pages, autant il y a celles que je rejette tout de suite. Je fais tout de même l'effort d'aller jusqu'au bout par acquit de conscience. Mais je peux vous dire que c'est comme un long calvaire qui commence. Marilyn la dingue fait partie de ces bd qui me rebutent. Je n'avais aucun a priori négatif avant de commencer ma lecture car je ne suis pas là pour casser mais dire ce que j'ai ressenti. Très vite, on se rend compte que les dialogues sont agressifs et le dessin approximatif. Quant à l'histoire, c'est sordide à souhait avec des gangsters aux vilaines têtes. Il n'y a eu aucun plaisir. C'est miteux et cela ne fait pas rêver.
Halal Police d'Etat
Eh bien ma bonne dame, même la bédé de merde n'est plus ce qu'elle était. Avant quand on bâclait un produit dérivé pour escroquer des fans naïfs et de pauvres mamies en quête d'un cadeau pour le petit-fils qui aime les petits miquets mais qu'on connaît pas ses goûts alors on achète le truc avec des personnages de la télé, on savait faire de la vraie grosse daube. Du mal dessiné, du gras, du bas-du-front, du minable. On savait insulter son lecteur/consommateur en ne faisant absolument aucun effort pour produire quelque chose de correct. Pour les amateurs de nanars, ceux qui aiment rire d'un truc affligeant, mettre en pièces un attrape-gogos honteux, y avait de quoi s'amuser. Du Joséphine ange gardien, du Taxi. En allant lire "Halal Police d'Etat" à la Fnac, j'avoue, je n'espérais pas me marrer de bon coeur, mais me délecter du plaisir coupable qu'il y a à s'infliger un truc infect juste pour pouvoir s'en moquer ensuite. Je sais, c'est nul. J'ai été bien puni : ça m'a déçu. Non pas que ce soit une bonne BD. C'est mauvais. Je ne la conseillerais à personne. Comme j'aime bien Eric et Ramzy, je crois que je peux me permettre de dire que même leurs fans n'y trouveront pas leur compte. Mais ça n'est pas du gros ratage catastrophique comme on était en droit de le craindre et de l'espérer. C'est banal dans sa médiocrité. Le dessin n'a pas beaucoup de personnalité mais c'est potable. L'humour tombe à peu près toujours à plat mais ne va pas se vautrer dans la beauferie complaisante des "Aventures de Bigard". L'intrigue policière n'est que paresseuse là où on l'aurait voulue débile et incohérente. Je ne sais pas ce que vaut le film, je ne sais pas si c'est nul à la base ou si l'adaptation n'a choisi que les répliques pas drôles, une répétition excessive du même gag éculé (la police française harcèle les Arabes ! même s'ils sont eux-mêmes policiers !) et un découpage qui tue le rythme, mais qu'est-ce que c'est triste, qu'est-ce qu'on s'ennuie ! A la lecture de "Halal Police d'Etat", pas de "Non mais comment on peut oser sortir un bouquin pareil ?!" amusé, affligé ou enragé : on se fait chier, c'est tout. On s'endort. C'est mauvais mais insipide. Pour vous dire, ça m'a découragé de lire l'adaptation BD de "Rien à déclarer" avec Danyboon et Benoït Poelvoorde qui trônait à côté. Pour m'enlever ce goût de déception je me suis fait le dernier Goossens à la place, curieusement placé sur le même présentoir comme si les vendeurs de la Fnac savaient que j'allais venir exprès pour ça. Ils auraient pu me prévenir et m'éviter de perdre du temps. Même la daube était mieux avant, les amis. Tout part à vau-l'eau.
Aryanne
J'ai essayé de lire le premier tome et je ne suis pas arrivé jusqu'à la fin. Pourquoi? Plusieurs raisons à cela. La première raison est un dessin qui ne me plait pas du tout. Les couleurs sont criardes et franchement démodées. D'ailleurs elles ne vont pas du tout avec l'environnement de la BD qui se veut antique. Puis les traits sont trop grossiers, tous les personnages se ressemblent et on se pas qui est qui, ce qui crée un profond trouble au lecteur qui a du mal à se repérer surtout dans cette histoire de prise de pouvoir et d'accession au trône. De plus, l'omniprésence de sexe dans cette série me dégoute plus qu'autre chose. A croire que l'antiquité était un temps propice au lupanar et autres joyeux bordels. Puis le scénario n'est pas novateur ni super engageant. On se lasse au bout de deux pages car les attaques du début sont risibles, les dialogues creux et on ne sait pas du tout si l'on se trouve en présence de quelque chose de véritablement historique ou dans un monde plutôt axé héroïc-fantasy. Le lecteur est dérouté et a du mal à s'engager concrètement dans une lecture passionnée. Au final, le produit m'a semblé fade, à la fois intemporel et inclassable. J'en suis ressorti franchement déçu et je n'ai pas envie de continuer à lire cette série. A réserver à ceux qui aiment les univers ambigus où le sexe est prépondérant avec un scénario d'intrigue au palais sans grande envergure et des personnages très peu charismatiques voire pas du tout.