Les derniers avis (5297 avis)

Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série Ballad
Ballad

Deadmouse alias David Nytra est un auteur canadien anglophone de 28 ans. Ballad est son premier roman graphique. Cette histoire paraît très onirique sur la renaissance d'un squelette qui devient humain petit à petit. Pendant la première cinquantaine de pages, il n'y a pas un seul dialogue : on se croirait dans une bd muette en noir et blanc. Puis, il y a les premières bulles de dialogue avec la rencontre entre notre pantin et une sadique jeune fille aux cheveux noirs qui parle à son chat et qui vit dans une mystérieuse demeure. Les évènements qui s'enchaînent sont plus gores que jamais dans le genre expérience et découpage à la hâche. Une lecture à déconseiller aux enfants bien que la couverture un peu trompeuse pouvait les attirer vers ce genre de lecture psychédélique. Cela rappelle les années 70 avec ces délires un peu psychosomatiques avec des substances interdites. Il se passe quand même de drôle de chose dans la tête de cet auteur ! S'il y avait le moindre souci d'explication ou de cohérence dans l'avancée de ce scénario, on aurait pu monter la note car le dessin est intéressant par bien des aspects. La conclusion de ce récit fantastique d'une autre dimension se termine en queue de poisson sans doute pour laisser place à une éventuelle suite. Cela sera sans moi !

15/01/2011 (modifier)
Par Miranda
Note: 1/5
Couverture de la série Les Grands Conteurs (Pierre Guilmard présente)
Les Grands Conteurs (Pierre Guilmard présente)

Avis sur l'album "Du Raisiné sur Paname" : Comment ?! Je crois rêver ! C’est en postant cette série que je viens de voir que La java des gaspards et Farfelingues n’ont que deux et une étoile respectivement ! Il va falloir rapidement remédier à ça. Tout ça pour dire que si j’ai adoré les deux séries précédentes, avec « Du raisiné sur Paname » je me suis amplement ennuyée. Ce petit thriller humoristique met un temps fou à se mettre en place et vu qu’il est très bavard ça rallonge encore plus l’ardoise de la lassitude. Le problème se situe surtout au niveau du scénario très éculé, qui ne réserve quasiment aucune surprise, du coup même l’humour a fini par me lasser. Une histoire très banale du « voleur-volé... ou pas », mais menée avec entrain. Ceux qui ont lu très peu de polars pourront trouver un petit bénéfice et une petite dose de détente à la lecture de ce one shot. Le dessin est lui aussi un peu décevant, car si le trait de Guilmard reste de qualité, la colorisation est nettement inférieure, voire à des années lumières des deux productions sus citées. CHANGEMENT DE NOTE et PRECISION Du "raisiné sur Paname" est en fait une des trois histoires présentes sur l'album Pierre Guilmard présente ... (sous le titre "des cailles au raisiné"), et comme je n'aime pas ce genre de démarche commerciale, ma note passe à une étoile.

14/01/2011 (modifier)
Par cac
Note: 1/5
Couverture de la série Cru Bourgeois
Cru Bourgeois

En refermant cet album, j'ai été surpris de voir que c'était édité en 1998. Ce dessin somme toute affreux il faut bien le dire et l'ambiance dégagée par ce scénario très cucul m'invitaient à donner au moins 10 ans de plus à cet album. Et je suis encore plus surpris de voir qu'il a eu un prix au festival d'Angoulême... Nous sommes dans une famille aisée. Il s'agit d'un pur vaudeville grandiloquent avec une histoire de mariage entre deux personnes qui ne semblent manifester aucune attirance. Ajoutez un médecin qui s'intéresse à la future, un père débarquant avec sa jeune blonde qui ne laisse pas indifférent le marié. Mais ce dernier ne dirait pas non à une des sœurs de sa promise. Les couleurs sont horribles, à moitié délavées, le dessin particulièrement pour les personnages - nombreux et tous aussi invraisemblables - est laid. Les quelques femmes sexy jetées en pâture à l'œil du lecteur sont vraiment ratées. Et puis il y a des aberrations comme le marié qui était allé jouer dans le charbon qui devient de plus en plus noir de case en case. Ou encore des découpages d'action tellement elliptiques surtout à la fin qu'il faut relire pour comprendre la scène. Bref, on peut éviter.

13/01/2011 (modifier)
Par Spooky
Note: 1/5
Couverture de la série Fin de chaîne
Fin de chaîne

Hum je suis assez circonspect face à l'utilité d'une telle BD... Parler d'une espèce inconnue vouée à la disparition, traiter de la crétinerie abyssale en faisant un album à la limite du nihilisme et avec des moyens graphiques limités, c'est sûr qu'il fallait le faire. J'ai hésité longtemps avant de saisir cet album à la bibliothèque. parce que les premiers feuilletages m'avaient convaincu d'une laideur et d'une vanité assez inhabituels. Vérification faite à la lecture, c'est moche et inutilement bavard. J'ai assez vite décroché de l'histoire, convaincu que de toute façon ces piafs allaient tous finir en bouillie, et j'ai eu du mal à trouver le moindre plan osé, la moindre planche bien construite. C'est juste moche et bavard.

11/01/2011 (modifier)
Par Miranda
Note: 1/5
Couverture de la série Christ
Christ

Pour commencer je viens de percer un secret, oohhhhh quel est-il ? Je sais à présent pourquoi Croci aime tant draper ses personnages dans de longues robes ou capes et poser ses scénarios à des époques anciennes où cela était la mode, tout simplement car il a de graves problèmes de proportion avec le corps humain, jetez un œil à la galerie et regardez les jambes du père, on dirait celles d’un paralytique tant elles semblent atrophiées. J’ai souvent eu la sensation de regarder une bd amateur dès que les scènes se déroulent à notre époque. Sinon les couleurs sont belles, mais les décors comme toujours très vides voire même inexistants, malgré tout il y a quelques belles planches par-ci par-là. SPOILER… ! Mais lisez quand même… J’en arrive au pire, le scénario. Un mec qui viole une gamine à l’époque du Vietnam, mais qui ne s’en fait pas plus que ça, c’est du passé. Sa propre fille qui fait la putain, ou plutôt qui fut putain et qui a besoin du « pardon » de son « petit pôpô » pour trouver l‘apaisement de son âme, comme le « petit Jésus » qui « pardonna » à sa Marie Madeleine d’être aussi une fieffée catin. Le tout sur une bonne longueur de dialogues sorties de la Bible, brrrrr, ça caille vous ne trouvez pas ? Mais ce n’est pas fini, j’ai gardé le meilleur pour la fin, notre prostituée actuelle meurt… ! Et où meurt-elle ? Vous ne devinerez JAMAIS ! J’vais quand même vous le dire : sur le World Trade Center, le 11 septembre, purée c’est bô ! Quelle i-ma-gi-na-tion ! Ressortir les vieux dossiers du Vietnam c’était pas très original mais celui des tours jumelles est une idée encore plus mauvaise. FIN SPOILER… ! Vous avez lu ? Croci essaie de faire passer l’horreur du viol, des massacres, de la prostitution, de l’indifférence générale, mais il n’y arrive pas, le tout est aussi gelé qu’un mammouth millénaire pris dans les glaces. C’est tellement raté que ça ne m’a même pas énervée mais juste laissée dans une foutue indifférence. C’est ultra manichéen, j’ai eu l’impression d’être prise pour une imbécile, comme si j’avais besoin qu’on me dise ce qui est « bien » et ce qui est « mal » n’étant pas capable moi-même de faire la différence. De plus le style rejoint la leçon de morale, simpliste au cas où encore une fois on aurait rien compris. PS : J'oubliais... le titre... c'est pour attirer le catho ?

11/01/2011 (modifier)
Couverture de la série Resident Evil - La Glace et le Feu
Resident Evil - La Glace et le Feu

En tant que fan du jeu vidéo, Resident Evil, c'est vraiment la licence qui m'a fait rêver. Alors après les comics (par les mêmes auteurs) fin des années 90' et les films, voici un comics qui regroupe trois histoires (une longue et deux courtes). Quelle grosse déception.... J'avais beaucoup d'attentes pour cette bande dessinée mais... aucune n'a été assouvie... L'histoire principale m'a fait penser, dans son traitement, à des comics des années 80' avec des cases imbuvables du genre "cependant, en Alaska." et puis la scène d'après "cependant, au Mexique.". Je pensais que cette façon de définir des lieux était dépassée mais visiblement, pas ici. L'histoire est vraiment très grossière et linéaire. Les scénaristes n'ont vraiment pas cherché la complexité et surtout, je n'ai ressenti à aucun moment l'ambiance ou l'esprit de Resident Evil. Le seul rapport avec les jeux vidéos et l'histoire originale provient seulement de l'utilisation (assez anecdotique) des monstres comme le Tyran ou des Likers. Et encore... On entend parler de ces monstres, mais on ne les voit que trop rapidement (pour ne pas dire pas du tout...). Les personnages sont tous assez caricaturaux, ce qui n'apporte pas beaucoup de profondeur à l'histoire qui est déjà assez indigeste... Les dialogues sont vraiment très basiques et n'apportent pas grand chose à ces personnages dont j'ai eu du mal à trouver un quelconque intérêt. En fait, les personnages sont tellement plats qu'on se moque totalement qu'ils vivent ou qu'ils meurent... Ce qui est plutôt regrettable pour un "survivor"... Et malheureusement, les dessins sont dans le même ton. D'une case à l'autre, certains personnages se retrouvent même avec des cheveux deux fois plus long... Et en général, l'action est assez brouillon et on ne comprend pas toujours ce que les personnages font. Après, les deux petites histoires très courtes à la fin du livre sont un peu plus intéressantes car on y retrouve des personnages qu'on connait (Ada Wong, Leon Scott Kennedy, Barry Burton), l'action se passe directement à Raccoon City. Certains détails sont forts appréciables comme l'armurerie "Kendo Shop" ou encore un petit clin d'oeil au Commissaire Irons (les fans du jeu vidéo reconnaîtront parfaitement tout ça). Et l'histoire avec Barry Burton reprend même un thème principal du jeu vidéo : la recherche de plusieurs objets cachés à différents endroits. Alors les deux histoires de la fin remontent un peu le niveau, mais quand on pense qu'elles ne font que 5% du comic book, ça fait un peu mal au coeur...

10/01/2011 (MAJ le 10/01/2011) (modifier)
Par gdev
Note: 1/5
Couverture de la série Les Compagnons du Crépuscule
Les Compagnons du Crépuscule

Il m'en a fallu du courage, il m'en a fallu, de la ténacité, pour arriver au bout de ces trois tomes qui m'ont semblé bien indigestes. Mais s'agissant d'une série dont la qualité est reconnue par bon nombre de lecteurs, le moins que je pouvais faire, c'était de persévérer pour comprendre cet engouement et espérer moi aussi être touché par la grâce. Espoir déçu, donc. Le récit commence plutôt bien, en ancrant cette histoire dans un univers moyenâgeux, en plein cœur de la guerre de 100 ans, et on sent que le scénariste fait preuve d'une certaine précision dans la construction de son contexte. Malheureusement, tout cela ne reste qu'un contexte, annexe à l'histoire principale. Par honnêteté intellectuelle, il convient de souligner ce bel effort de documentation de l'auteur, qui s'exprime surtout, selon moi, dans le troisième tome : châteaux, monastères et villages font échos à ce à quoi je m'attendais d'un tel contexte. Pour le reste, c'est un gros sentiment d'incompréhension qui domine : une incompréhension de la quête qui nous est dévoilée en fin du premier tome et qui malgré tout reste bien obscure : s'agirait-il vraiment d'une quête de la mort ? Il faut avouer que ce n'est pas commun et que c'est un peu tiré par les cheveux. Peut-être la dimension philosophique de cette quête m'est-elle restée totalement incomprise. Et puis bien vite, dès la fin du premier tome, le scénariste fait intervenir le fantastique, ce qui en règle générale, n'est pas pour me déplaire. Quand c'est bien fait ! Mais là, je ne dois pas avoir suffisamment de culture celte et moyenâgeuse pour véritablement apprécier la venue de ces petits elfes des bois. Surtout que le côté fantastique s'intensifie encore dans le second tome, toujours aussi mal amené, et toujours aussi incompréhensible pour moi. Surgissements de concepts et de personnages qui me sont totalement étrangers, propos hachés et mêlés sans que l'on comprenne les interactions entre les différents récits et les différents personnages. Ce second opus m'a semblé long, inutilement compliqué, et surtout frappé d'une folie à laquelle je n'ai pas eu accès. Je me forçais à regarder chaque vignette, à lire chaque phylactère avec le secret espoir que le scénariste aurait pu y glisser une once d'explication. Cette explication ne viendra pas et on se retrouve avec un récit totalement délirant, qui m'a semblé intrinsèquement incohérent, et incohérent avec ce qu'il est dit dans le tome précédent (qu'en est-il de la quête de la mort finalement ? Qu'en est-il de ces fameuses trois stèles noires ? Comment relier les douards à nos trois héros ? Qui est ce troubadour qui débarque comme une fleur ?). Et en plus, ça dure, ça dure, c'est long et en l'occurrence, plus c'est long et moins c'est bon. Vient enfin le troisième tome. Si, comme moi, les deux premiers vous ont semblé indigestes et longs, ne faites pas l'erreur d'ouvrir ce pavé de 147 pages, qui fut pour moi tout aussi obscur que les précédents. Et pourtant, le début de cet ouvrage m'a semblé meilleur que ce qui nous avait été conté précédemment : l'histoire de Mariotte et d'Aymon, la rencontre avec la troupe de troubadours, tout cela semblait remettre l'histoire sur les rails de la cohérence. Mais bien vite, on se perd dans les détails et j'ai été largué à la fin de la deuxième sous-histoire présentée dans ce tome. Autant dire que le Douards ne jouent plus aucun rôle (c’est à se demander s’ils ne sont pas arrivés dans cette série par erreur et par hasard), je n'ai absolument pas accédé à toute cette histoire autour de la châtelaine, l'histoire des loups qui chassent les humains semble n'être d'aucune utilité pour la suite du récit... En bref, j'ai eu l'impression d'un amoncellement de bric et de broc sans véritable lien, sans véritable motivation, et je suis resté totalement étranger à toute la beauté et l'intérêt de cette série. Et pourtant, j'enrage : je suis un peu frustré de ne pas avoir su/ avoir pu accéder à l'ingéniosité et l'intelligence de ce scénario, reconnues par beaucoup de lecteur. Ajoutez à cela que Bourgeon s'est attelé à reconstituer un langage en vieux françois et à inventer un langage pour les êtres fantastiques : marrant au début, ce procédé se révèle vite gavant. La recherche d'une dynamique d'ensemble, d'une cohérence, n'a pas été facilitée par ce langage qui alourdit davantage un récit obscur. En bref, sur certains phylactères, ou plutôt de nombreux d'entre eux, je n'ai compris qu'un mot sur deux (j'exagère à peine). Tout cela ressemble à un verbiage lourd et indigeste, qui n'a semble-t-il d'autre objectif que de perdre un peu plus le lecteur. Un mot sur le dessin enfin : inégal entre les tomes. J'ai plutôt apprécié la finesse dans les premier et troisième tomes, et totalement déploré le second. Le trait fait assez vieillot et parfois il est surchargé. Ainsi, si, comme moi, le scénario et les dialogues vous semblaient déjà lourds, voici que le dessin s'y met aussi. Encore une fois, seul le réalisme du début du troisième tome a vainement relevé mon intérêt pour cette série. Pour moi, cette série, c'est un immense délire, à portée historique, philosophique et fantastique, qui est resté hors de la mienne. Je suis passé totalement à côté de ce récit, que je regarde avec incompréhension, avec ce sentiment un peu frustrant d'être le bêta qui ne comprend rien à ce qui est pourtant évident pour tout le monde...

10/01/2011 (modifier)
Par Pasukare
Note: 1/5
Couverture de la série Corps de Rêves
Corps de Rêves

Le récit autobiographique façon blog d'une vie peu trépidante, à la base, ce n'est pas vraiment mon genre de prédilection. Ici, sans surprise, je n'ai trouvé aucun intérêt à ma lecture : on a affaire à une suite de faits liés à la grossesse de l'auteur, racontés sans plus-value aucune, dans leur ordre chronologique, jour après jour et mois après mois... C'est absolument sans surprise pour qui est déjà passé par là et, à part servir d'album souvenir à l'auteur et ses proches, je ne vois pas bien l'intérêt de produire et de vendre ce genre de bouquin... j'ai même zappé certains passages pour cause d'ennui sévère. J'ai eu un tout petit (mais vraiment petit) regain d'intérêt à la fin, avec les moments choisis dans l'évolution de la gamine, mais c'est beaucoup trop maigre, et ça se paie le luxe d'être répétitif en plus. Par dessus le marché le dessin n'est pas à mon goût : trop peu travaillé, trop "blog" je dirais. Je ne suis même pas sure que ça puisse intéresser une femme enceinte ou désirant l'être et qui souhaiterait savoir comment ça peut éventuellement se passer pour elle...

07/01/2011 (modifier)
Par Spooky
Note: 1/5
Couverture de la série Jerry Stobbart
Jerry Stobbart

Ca pour être absurde, ça l'est ! Imaginez Mister Bean en flic, vous aurez Jerry Stobbart. Le degré zéro de l'intelligence à votre service. Avec un flic pareil, vous n'êtes pas sortis de l'auberge. Bref, j'ai rarement souri aux gags, pourtant dans un genre proche je connais quelqu'un qui s'amuse bien à parodier Star Wars, mais là non, ça ne m'accroche vraiment pas. Au début, en analysant les dessins et les récits (des strips de trois cases le plus souvent, même si l'ensemble forme un récit suivi), je me suis demandé si l'auteur était majeur, tellement c'est naïf... Non décidément, je n'adhère pas.

06/01/2011 (modifier)
Par Spooky
Note: 1/5
Couverture de la série Mike Zombi
Mike Zombi

Mmmmh franchement raté ce diptyque. Il se veut trash et spectaculaire, il n'est que banal et brouillon. En effet nous avons un personnage de petite frappe, Mike, qui souhaite se venger de celui qui l'a tué d'une balle dans le dos. Oui, tué, car Mike ne se rend compte qu'après coup qu'il est bel et bien mort, mais erre encore sur Terre. Passant d'une bande rivale à l'autre (qui tiennent chacune un côté d'une grande artère de Chicago), le mort-vivant perd bien vite de son intérêt dans une histoire trop confuse et finalement vite délaissée. Le dessin de Rod se veut nerveux et trash lui aussi, mais j'accroche très moyennement à ce style. Bref, une série à oublier.

04/01/2011 (modifier)