Mouais... vraiment c'est dommage de gâcher une bande dessinée avec un réel potentiel. Ce recueil d'humour noir ne fait malheureusement que rester à un niveau assez bas. Quelques blagues m'ont fait sourire (2 ou 3 maximum), y'en a quelques unes que j'ai pas totalement saisi, et le reste est mauvais... Et puis certaines blagues ont du être écrites par des gamins de CM1, tellement c'est peu recherché. Et encore, je critique le sens artistique de nos chers bambins alors que je suis persuadé qu'ils peuvent faire carrément mieux que le produit que j'ai dans les mains.
L'idée d'associer du gore-humour-macabre n'était à priori pas une mauvaise idée. Le problème étant qu'on ne saisit pas toujours bien les tenants et aboutissants de cette histoire. Lenore, cette petite fille un brin psychopathe sur les bords, tue à qui mieux mieux sans réelle raison apparente. Elle est tombée malade puis (si j'ai bien compris) elle est morte. Et donc les saynètes, auxquelles nous assistons, reflètent l'univers dans lequel elle est tombée. Là encore mouais... l'auteur aurait pu nous pondre n'importe quoi pour expliquer son background en fait.
Petit florilège (rayer la mention inutile) :
- Lenore est un fantôme et elle rencontre plein de gens bizarres.
- Lenore se balade dans ses cauchemards.
- Lenore est une psychopathe et vit dans le monde réel.
- Lenore est une démone et fait subir les pires tourments aux êtres vivants.
Honnêtement, chaque petite phrase pourrait s'appliquer pour expliquer le contexte de cette histoire. C'est vous dire si c'est réfléchi, hein !
Mon intérêt a fortement décliné au fil de la lecture, pour finalement atteindre un attrait proche de zéro...
Un couple part en vacances dans l'espoir de surmonter ses problèmes, mais pour le mari, c'est en réalité une opportunité de tuer sa femme.
Au départ l'histoire est joliment perverse ; entre une femme chiante et entretenue et un écrivain looser sur les bords, la relation est difficile et au fond le pire des deux n'est pas forcément celui qu'on croit. Leur passé relaté en flashbacks laisse peu à peu entrevoir d'autres traumatismes.
Puis, au lieu de continuer à explorer cette histoire de couple, on tombe dans le n'importe quoi horrifique. Au milieu de nulle part vit une famille de psychopathes dans une sorte de bunker sous-terrain, qui va capturer nos héros. Ces derniers pour s'en sortir vont se transformer en psychopathes à leur tour. Les ressorts psychologiques sont simplistes voire invraisemblables, et les enjeux de départ sont annulés.
Dommage, le dessin est sombre à souhait, et il y avait tellement mieux à faire !
Bon alors ça va être rapide...Je n'ai vraiment pas aimé cette BD.
Pourtant l'histoire est prenante et intéressante, les personnages sont sympathiques (ou antipathiques pour les méchants) et les rebondissements sont présents.
Les dessins quant à eux ne sont pas trop mauvais (encore que...).
Seulement c'est tellement moins bon que le dessin animé que je ne vois pas comment lui attribuer une note correcte. Les angles et mises en scènes de la BD sont mauvais (et oui, c'est plus dur de donner du dynamisme dans une bd que dans un film ou un dessin animé) et les couleurs sont fades.
Si vous pensez que cela peut vous intéresser, préférez le dessin animé qui s'il n'est pas un chef d'oeuvre reste agréable à voir et amusant.
Ouch...Bob et Bobette...
J'aurais personnellement hésité à poster ce truc sur le site tant je ne considère pas ça digne d'être appelé bande dessinée.
C'est zéro. Le dessin est mauvais (ligne claire moisie..comment pouvoir espérer dessiner des personnages ayant des expressions quand leurs yeux sont des points??) et les scénars ne sont pas en reste : c'est du grand n'importe quoi.
Les personnages sont mal définis, utilisés, dessinés, bref tout est mauvais.
Je ne sais pas s'il est de bon ton de taper sur les vieilles bd (moi il me semble au contraire que pas mal de bd anciennes figurent dans les incontournables) mais celle-ci est définitivement à éviter.
De plus, avec ses (ridicules) 318 tomes, même si un enfant naif et très jeune aimait cette BD, je ne conseillerais pas de lui en acheter car elle ne lui plairait plus avant de l'avoir terminée.
Et puis franchement...déjà 3 tomes sortis en 2012. Ca en dit long sur la qualité des scénarios, non?
Cauvin c'est un peu le Lidl de la bd. Le "tricatel" (l'aile ou la cuisse) de la bd...
De la bd prémachée, prédigérée...
L'humour est quasi inexistant de ces planches, les gags tombent à plat et sont surtout LONGS à se mettre en place.
Les dessins sont quelconques.
De la sous-bd quoi. Je conseille d'en éviter la lecture pour ne pas perdre inutilement son temps.
Rantanplan est un personnage qui a tout à fait sa place dans Lucky Luke en tant que détail comique.
Par contre, en faire une série est un puéril détournement commercial que je ne cautionne pas.
Les gags sont lourds et ne font que très très rarement mouche. Et même lorsque c'est le cas c'est quand même très loin d'être drôle, ça fait sourire tout au plus.
Typiquement la bd qu'on se fait offrir par quelqu'un qui n'y connait rien en BD et qui finit par prendre la poussière (ça ne se revend même pas).
A éviter, préférez les Lucky Luke ou une série comique dont le personnage principal est légitime.
Aie, aie, ouille.
J'ai récemment acheté (pour une bouchée de pain) les quatre premiers tomes de cette série dont je n'attendais rien de particulier et bien... j'ai tout de même été déçu !
Pas étonnant que le vendeur ait cherché à s'en débarrasser.
Tout est ultra kitch, c'est de la science fiction de bas étage des années 60/70 dont le héros est un surhomme quasi-invincible et bien plus intelligent que tous ses congénères.
Le design est ri-di-cule.
"Tiens on va prendre des romains en jupette, on va leur mettre des super pistolets laser de la mort dans les mains et leur faire piloter des engins volants de fou et ça va faire une super série!!"
Et bien non, ça ne prend pas. Si c'était le but, il fallait faire quelque chose du genre de Le fléau des dieux...
Là c'est tellement kitch et ridicule que Flash Gordon pourrait passer pour un chef d’œuvre à côté.
Bref... ça mérite de rester dans des cartons d'un grenier mais pas plus!
Cet album est une sorte de parodie de comics de super héros. Mais j’ai très vite déchanté. Au bout de 8 pages j’en avais déjà marre. Je me suis forcé jusqu’à la moitié de l’album avant de me décider à arrêter de me faire du mal et à refermer le bouquin. Le niveau est tellement bas que même en prenant ça au 36e degré je n’y suis pas arrivé.
Tout le premier chapitre est basé sur un thème qui a fait ses preuves : le pipi. Donc notre héros se tient le pantalon car il a une envie terrible et qu’il va finir par se faire dessus. Pour accompagner ça on a droit au mot pipi dans toutes les phrases. Tordant.
La suite est du même tonneau, on a droit aux passages sur la crotte de nez, avec notre héros qui va en chercher une bien au fond de sa narine tout en courant… du coup lorsqu’il la jette elle lui atterrit sur le front.
Autre réplique culte :
- bla bla bla … les lois naturelles …
- les voies naturelles ? l’anus ?
Pourtant Titeuf et Captain Biceps ont le même créneau niveau humour, et ça me fait rire. Donc ça peut marcher, mais là c’est pas drôle, c’est juste lourd. Très lourd.
Mais que cette série est nulle ! Je ne comprends absolument pas pourquoi ce dyptique figure parmi le best of de 2011. La série est zéro du début à la fin avec le final du tome 2 qui est d’un ridicule rarement vu (on le voit venir une page avant tellement c’est énorme) pour bien nous rappeler une dernière fois au cas où que cette série aura été lamentable de bout en bout. Alors c’est difficile de décrire ce que j’ai ressenti durant ma lecture sans faire de spoilers mais je ne vais pas me gêner parce que franchement ce n’est pas possible de considérer ça comme le top du top.
Je commence par le dessin qui est le point sur lequel j’ai le moins à redire puisqu’il est plutôt bon même si je n’ai pas aimé, c’est juste une question de goût. Le dessin est trop figé je trouve, le cadrage ne varie pas suffisamment ce qui fait qu’on se retrouve tout le temps avec des toutes petites cases et des dessins minimalistes. Il n’y a pas un seul dessin en pleine page, signe d’une technique moyenne. Voilà, je trouve qu’on a vu beaucoup mieux que ça même si ça reste plus ou moins agréable à regarder.
De même, les couleurs ne m’ont pas impressionnée. Le dessin est figé, mais les couleurs sont froides, ça ne colle pas à l’ambiance je trouve, qu’on soit à Berlin, en Angleterre ou à Jérusalem, c’est pareil. Et comme il y a un changement de coloriste dans le tome 2, c’est pire encore.
Le pire, j’y viens, c'est le scénario. Que d’incohérences dans cette histoire, des situations qui n’ont pas de sens, des deus ex machina et j’en passe. C’est le genre de bd blockbuster qui mise tout sur l’apparence mais qui n’a rien dans le fond. Le synopsis, vous l’avez lu, semble plutôt fun et décapant de prime abord mais j’ai vite déchanté à la lecture. Exemples de situations complètement absurdes et qui feraient passer des films du style Avengers ou Sucker Punch (pour faire une comparaison cinématographique) pour des monuments du cinéma :
Ces fameux assassins protègent un secret millénaire qui, s’il venait à être découvert par de mauvaises personnes, plongerait le monde dans le chaos (selon eux) : l’accession à l'immortalité. Et donc, ces assassins, qui se veulent de bonnes vertus, tuent toutes personnes s’approchant trop près de la vérité sans même chercher à découvrir leurs intentions (le héros Lawrence d’Arabie en fera les frais). Les mecs sont vachement cohérents, ils disent tuer uniquement par nécessité et pourtant on nous raconte en légende qu’ils ont justement profité de cette immortalité pour devenir des assassins et vendre leur talent aux plus fortunés. Allez comprendre leur logique… Et puis, si seuls les gens bons ont le droit d’être initié, pourquoi ne reste t-il plus qu’un seul assassin ? Leur ordre est millénaire, ils sont immortels et pourtant ils sont en voie d’extinction ? D’ailleurs je dis qu’il n’en reste plus qu’un mais on en voit deux autres au début mais « pouf », ils vont tomber dans un trou du scénario et on ne va plus les revoir.
Mais dès le début l’intrigue est foireuse ! L’histoire commence vraiment avec cette histoire de papyrus sur lequel est écrite la formule pour accéder à l’immortalité et les deux personnages principaux (qui sont censés protéger le secret je le rappel) ont la brillante idée de voler le papyrus pour… euh… pour rien en fait, ils peuvent l’examiner sur place mais non, ils veulent le voler. Et tout ça alors qu’ils sont suivis par des nazis qui eux, aimeraient bien devenir immortels et qui n’auraient jamais eu connaissance du papyrus si les deux autres abrutis n’avaient pas eu l’idée d’y jeter un œil.
Il y a aussi la façon dont les personnages reviennent à la vie : pendant la période où ils sont morts, ils sont dans une sorte de dimension noire avec une petite lumière blanche et pour revenir à la vie, il faut prendre une porte… Mouais. On est dans Docteur Who ou quoi ?! Pourquoi pas une cabine téléphonique pendant qu’on y est ?!
Pff, j’en passe des pires et des meilleurs, mais bon, lisez-la, vous verrez, c’est comme ça du début à la fin. Une bd qui ne mérite pas qu’on s’y attarde.
Ah tiens je n'avais pas avisé cet...ce...
Je n'arrive même pas à trouver de mot pour définir la bétise de ce manga. Prenez tous les stéréotypes à la con qu'on peut trouver sur les mangas, fusionnez les, vous obtiendrez ça.
C'est nul. Zéro.
On va détailler un peu: les personnages sont grotesques (un gamin de 1m20 qui fout une patée à 10 gars 3 fois comme lui), certains se transforment selon leur gré (en fait je ne suis pas une petite fille mais une bonnasse aux seins surdimensionnés !), ça n'a ni queue ni tête et surtout aucun intérêt !
Bref à éviter à tout prix. Entre ça et la peste je choisis la peste.
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Lenore
Mouais... vraiment c'est dommage de gâcher une bande dessinée avec un réel potentiel. Ce recueil d'humour noir ne fait malheureusement que rester à un niveau assez bas. Quelques blagues m'ont fait sourire (2 ou 3 maximum), y'en a quelques unes que j'ai pas totalement saisi, et le reste est mauvais... Et puis certaines blagues ont du être écrites par des gamins de CM1, tellement c'est peu recherché. Et encore, je critique le sens artistique de nos chers bambins alors que je suis persuadé qu'ils peuvent faire carrément mieux que le produit que j'ai dans les mains. L'idée d'associer du gore-humour-macabre n'était à priori pas une mauvaise idée. Le problème étant qu'on ne saisit pas toujours bien les tenants et aboutissants de cette histoire. Lenore, cette petite fille un brin psychopathe sur les bords, tue à qui mieux mieux sans réelle raison apparente. Elle est tombée malade puis (si j'ai bien compris) elle est morte. Et donc les saynètes, auxquelles nous assistons, reflètent l'univers dans lequel elle est tombée. Là encore mouais... l'auteur aurait pu nous pondre n'importe quoi pour expliquer son background en fait. Petit florilège (rayer la mention inutile) : - Lenore est un fantôme et elle rencontre plein de gens bizarres. - Lenore se balade dans ses cauchemards. - Lenore est une psychopathe et vit dans le monde réel. - Lenore est une démone et fait subir les pires tourments aux êtres vivants. Honnêtement, chaque petite phrase pourrait s'appliquer pour expliquer le contexte de cette histoire. C'est vous dire si c'est réfléchi, hein ! Mon intérêt a fortement décliné au fil de la lecture, pour finalement atteindre un attrait proche de zéro...
Hideout
Un couple part en vacances dans l'espoir de surmonter ses problèmes, mais pour le mari, c'est en réalité une opportunité de tuer sa femme. Au départ l'histoire est joliment perverse ; entre une femme chiante et entretenue et un écrivain looser sur les bords, la relation est difficile et au fond le pire des deux n'est pas forcément celui qu'on croit. Leur passé relaté en flashbacks laisse peu à peu entrevoir d'autres traumatismes. Puis, au lieu de continuer à explorer cette histoire de couple, on tombe dans le n'importe quoi horrifique. Au milieu de nulle part vit une famille de psychopathes dans une sorte de bunker sous-terrain, qui va capturer nos héros. Ces derniers pour s'en sortir vont se transformer en psychopathes à leur tour. Les ressorts psychologiques sont simplistes voire invraisemblables, et les enjeux de départ sont annulés. Dommage, le dessin est sombre à souhait, et il y avait tellement mieux à faire !
Taram et le chaudron magique
Bon alors ça va être rapide...Je n'ai vraiment pas aimé cette BD. Pourtant l'histoire est prenante et intéressante, les personnages sont sympathiques (ou antipathiques pour les méchants) et les rebondissements sont présents. Les dessins quant à eux ne sont pas trop mauvais (encore que...). Seulement c'est tellement moins bon que le dessin animé que je ne vois pas comment lui attribuer une note correcte. Les angles et mises en scènes de la BD sont mauvais (et oui, c'est plus dur de donner du dynamisme dans une bd que dans un film ou un dessin animé) et les couleurs sont fades. Si vous pensez que cela peut vous intéresser, préférez le dessin animé qui s'il n'est pas un chef d'oeuvre reste agréable à voir et amusant.
Bob et Bobette
Ouch...Bob et Bobette... J'aurais personnellement hésité à poster ce truc sur le site tant je ne considère pas ça digne d'être appelé bande dessinée. C'est zéro. Le dessin est mauvais (ligne claire moisie..comment pouvoir espérer dessiner des personnages ayant des expressions quand leurs yeux sont des points??) et les scénars ne sont pas en reste : c'est du grand n'importe quoi. Les personnages sont mal définis, utilisés, dessinés, bref tout est mauvais. Je ne sais pas s'il est de bon ton de taper sur les vieilles bd (moi il me semble au contraire que pas mal de bd anciennes figurent dans les incontournables) mais celle-ci est définitivement à éviter. De plus, avec ses (ridicules) 318 tomes, même si un enfant naif et très jeune aimait cette BD, je ne conseillerais pas de lui en acheter car elle ne lui plairait plus avant de l'avoir terminée. Et puis franchement...déjà 3 tomes sortis en 2012. Ca en dit long sur la qualité des scénarios, non?
Les Paparazzi
Cauvin c'est un peu le Lidl de la bd. Le "tricatel" (l'aile ou la cuisse) de la bd... De la bd prémachée, prédigérée... L'humour est quasi inexistant de ces planches, les gags tombent à plat et sont surtout LONGS à se mettre en place. Les dessins sont quelconques. De la sous-bd quoi. Je conseille d'en éviter la lecture pour ne pas perdre inutilement son temps.
Rantanplan
Rantanplan est un personnage qui a tout à fait sa place dans Lucky Luke en tant que détail comique. Par contre, en faire une série est un puéril détournement commercial que je ne cautionne pas. Les gags sont lourds et ne font que très très rarement mouche. Et même lorsque c'est le cas c'est quand même très loin d'être drôle, ça fait sourire tout au plus. Typiquement la bd qu'on se fait offrir par quelqu'un qui n'y connait rien en BD et qui finit par prendre la poussière (ça ne se revend même pas). A éviter, préférez les Lucky Luke ou une série comique dont le personnage principal est légitime.
L'Empire de Trigan
Aie, aie, ouille. J'ai récemment acheté (pour une bouchée de pain) les quatre premiers tomes de cette série dont je n'attendais rien de particulier et bien... j'ai tout de même été déçu ! Pas étonnant que le vendeur ait cherché à s'en débarrasser. Tout est ultra kitch, c'est de la science fiction de bas étage des années 60/70 dont le héros est un surhomme quasi-invincible et bien plus intelligent que tous ses congénères. Le design est ri-di-cule. "Tiens on va prendre des romains en jupette, on va leur mettre des super pistolets laser de la mort dans les mains et leur faire piloter des engins volants de fou et ça va faire une super série!!" Et bien non, ça ne prend pas. Si c'était le but, il fallait faire quelque chose du genre de Le fléau des dieux... Là c'est tellement kitch et ridicule que Flash Gordon pourrait passer pour un chef d’œuvre à côté. Bref... ça mérite de rester dans des cartons d'un grenier mais pas plus!
La Traînée Jaune de Comicswood
Cet album est une sorte de parodie de comics de super héros. Mais j’ai très vite déchanté. Au bout de 8 pages j’en avais déjà marre. Je me suis forcé jusqu’à la moitié de l’album avant de me décider à arrêter de me faire du mal et à refermer le bouquin. Le niveau est tellement bas que même en prenant ça au 36e degré je n’y suis pas arrivé. Tout le premier chapitre est basé sur un thème qui a fait ses preuves : le pipi. Donc notre héros se tient le pantalon car il a une envie terrible et qu’il va finir par se faire dessus. Pour accompagner ça on a droit au mot pipi dans toutes les phrases. Tordant. La suite est du même tonneau, on a droit aux passages sur la crotte de nez, avec notre héros qui va en chercher une bien au fond de sa narine tout en courant… du coup lorsqu’il la jette elle lui atterrit sur le front. Autre réplique culte : - bla bla bla … les lois naturelles … - les voies naturelles ? l’anus ? Pourtant Titeuf et Captain Biceps ont le même créneau niveau humour, et ça me fait rire. Donc ça peut marcher, mais là c’est pas drôle, c’est juste lourd. Très lourd.
Assassin
Mais que cette série est nulle ! Je ne comprends absolument pas pourquoi ce dyptique figure parmi le best of de 2011. La série est zéro du début à la fin avec le final du tome 2 qui est d’un ridicule rarement vu (on le voit venir une page avant tellement c’est énorme) pour bien nous rappeler une dernière fois au cas où que cette série aura été lamentable de bout en bout. Alors c’est difficile de décrire ce que j’ai ressenti durant ma lecture sans faire de spoilers mais je ne vais pas me gêner parce que franchement ce n’est pas possible de considérer ça comme le top du top. Je commence par le dessin qui est le point sur lequel j’ai le moins à redire puisqu’il est plutôt bon même si je n’ai pas aimé, c’est juste une question de goût. Le dessin est trop figé je trouve, le cadrage ne varie pas suffisamment ce qui fait qu’on se retrouve tout le temps avec des toutes petites cases et des dessins minimalistes. Il n’y a pas un seul dessin en pleine page, signe d’une technique moyenne. Voilà, je trouve qu’on a vu beaucoup mieux que ça même si ça reste plus ou moins agréable à regarder. De même, les couleurs ne m’ont pas impressionnée. Le dessin est figé, mais les couleurs sont froides, ça ne colle pas à l’ambiance je trouve, qu’on soit à Berlin, en Angleterre ou à Jérusalem, c’est pareil. Et comme il y a un changement de coloriste dans le tome 2, c’est pire encore. Le pire, j’y viens, c'est le scénario. Que d’incohérences dans cette histoire, des situations qui n’ont pas de sens, des deus ex machina et j’en passe. C’est le genre de bd blockbuster qui mise tout sur l’apparence mais qui n’a rien dans le fond. Le synopsis, vous l’avez lu, semble plutôt fun et décapant de prime abord mais j’ai vite déchanté à la lecture. Exemples de situations complètement absurdes et qui feraient passer des films du style Avengers ou Sucker Punch (pour faire une comparaison cinématographique) pour des monuments du cinéma : Ces fameux assassins protègent un secret millénaire qui, s’il venait à être découvert par de mauvaises personnes, plongerait le monde dans le chaos (selon eux) : l’accession à l'immortalité. Et donc, ces assassins, qui se veulent de bonnes vertus, tuent toutes personnes s’approchant trop près de la vérité sans même chercher à découvrir leurs intentions (le héros Lawrence d’Arabie en fera les frais). Les mecs sont vachement cohérents, ils disent tuer uniquement par nécessité et pourtant on nous raconte en légende qu’ils ont justement profité de cette immortalité pour devenir des assassins et vendre leur talent aux plus fortunés. Allez comprendre leur logique… Et puis, si seuls les gens bons ont le droit d’être initié, pourquoi ne reste t-il plus qu’un seul assassin ? Leur ordre est millénaire, ils sont immortels et pourtant ils sont en voie d’extinction ? D’ailleurs je dis qu’il n’en reste plus qu’un mais on en voit deux autres au début mais « pouf », ils vont tomber dans un trou du scénario et on ne va plus les revoir. Mais dès le début l’intrigue est foireuse ! L’histoire commence vraiment avec cette histoire de papyrus sur lequel est écrite la formule pour accéder à l’immortalité et les deux personnages principaux (qui sont censés protéger le secret je le rappel) ont la brillante idée de voler le papyrus pour… euh… pour rien en fait, ils peuvent l’examiner sur place mais non, ils veulent le voler. Et tout ça alors qu’ils sont suivis par des nazis qui eux, aimeraient bien devenir immortels et qui n’auraient jamais eu connaissance du papyrus si les deux autres abrutis n’avaient pas eu l’idée d’y jeter un œil. Il y a aussi la façon dont les personnages reviennent à la vie : pendant la période où ils sont morts, ils sont dans une sorte de dimension noire avec une petite lumière blanche et pour revenir à la vie, il faut prendre une porte… Mouais. On est dans Docteur Who ou quoi ?! Pourquoi pas une cabine téléphonique pendant qu’on y est ?! Pff, j’en passe des pires et des meilleurs, mais bon, lisez-la, vous verrez, c’est comme ça du début à la fin. Une bd qui ne mérite pas qu’on s’y attarde.
Enfer & paradis
Ah tiens je n'avais pas avisé cet...ce... Je n'arrive même pas à trouver de mot pour définir la bétise de ce manga. Prenez tous les stéréotypes à la con qu'on peut trouver sur les mangas, fusionnez les, vous obtiendrez ça. C'est nul. Zéro. On va détailler un peu: les personnages sont grotesques (un gamin de 1m20 qui fout une patée à 10 gars 3 fois comme lui), certains se transforment selon leur gré (en fait je ne suis pas une petite fille mais une bonnasse aux seins surdimensionnés !), ça n'a ni queue ni tête et surtout aucun intérêt ! Bref à éviter à tout prix. Entre ça et la peste je choisis la peste.