Une histoire dont le thème sur la période cathare dans le sud de la France laissait augurer quelque chose de pas mal sur cette période historique, et qui au final s'avère vraiment décevante. La narration est pénible, on se perd dans les personnages et puis on nous rajoute une histoire d'ange, de diable etc.
Le dessin n'est vraiment pas terrible mais je serai prêt à être bon prince si c'était le seul défaut. Le scénario ne tient vraiment pas la route, d'autant plus qu'on n'aura jamais la fin vu que la série est abandonnée et qu'il y a à mon avis peu de chances qu'elle soit reprise par un nouvel éditeur tant il n'y a pas grand chose à sauver dans cet album malgré ses 64 pages.
Dommage.
Les notes assez elevées m'obligent à poster pour la premiere fois un avis sur ce site.
En effet, cette BD est sûrement la pire que j'ai lue, alors je me sens obligé de pondérer la note.
D'abord, le dessin de Cassegrain est le seul point fort de la BD même si malheureusement il semble l'avoir dessiné à la va-vite et que donc, c'est nettement moins beau que son travail habituel. Aucune planche mémorable, aucun character design intéressant.
Ensuite le scénario est inexistant, c'est tout simplement sans aucun interêt, sans raconter l'histoire, le passage où le héros attire les gargouilles pour la premiere fois est tout simplement hallucinant, l'aveu du scenariste qu'il n'a pas fait son boulot .
Pour résumer, n'achetez surtout pas cette BD, mais si vous êtes curieux essayez de la lire, juste pour vous rendre compte à quel point un éditeur peut essayer de presser une licence juteuse.
Quant à moi je me la suis faite rembourser par mon revendeur habituel !
Je suis un lecteur pas très difficile mais ici, j'ai beau chercher je ne trouve vraiment rien d'intéressant dans cette BD.
L'histoire est soporifique. On ne voit pas très bien où l'auteur veut nous emmener avec cette héroine qui tourne en rond sur le réseau ferroviaire parisien désaffecté. Les personnages manquent complètement de charisme.
Le dessin est quand à lui pauvre, plat et clairement daté des années 80. Les couleurs sont tristounettes.
L'ennui apparait rapidement au fil des pages si bien que j'ai eu le plus grand mal pour terminer cette BD.
Ah! Ah ! Ah!
Qu'est ce qu'on peut trouver comme truc étrange chez ses amis !!!
Scénario en 33 pages, développement inexistant, final affligeant...
L'une des premières BD de Crisse aux pinceaux. Il fallait bien manger que diable !
Cette BD érotico-comique, vraiment n'a d'autre intérêt que de montrer que dès le début de sa carrière, Crisse maîtrisait à la perfection son style que certains aiment tant et que d'autres ne cessent de décrier.
Personnellement, j'ai toujours aimé son style en rondeur, extrêmement lisible et surtout très personnel.
D'ailleurs c'est bien son nom sur la couverture qui m'a invité à me lancer dans cette lecture dont je n'attendais absolument rien.
Quelle surprise alors de découvrir ce scénario à 2 francs et cette arme terrrrrrrrrible qu'est l'extaseur, pistolet permettant à la cible de jouir quasi instantanément, tant et si bien que si l'on n'arrête pas de le viser elle peut finir par mourir de plaisir au sens propre du terme...
Du coup, chaque page a son lot de AAAAaaaaaaaaaaaaahhhhh Ouuuuuuuuuuuuuiiiiii !
Mais ne montre rien, très soft comme BD érotique. Seule la dernière page montre quelque chose de plus explicite, tout en restant tellement aberrant que ce n'en est même pas existant.
Je pense que les auteurs n'ont pas osé réellement, à l'époque, aller au bout de leurs désirs et qu'ils n'ont pu jouir d'une réputation encore inexistante pour vraiment accoucher d'un travail abouti.
Ils ont pris le parti de la comédie pseudo érotique pour réussir à faire imprimer leur ouvrage.
Aucun intérêt, si ce n'est comme je n'ai déjà dit de découvrir 2 auteurs à leurs débuts.
Ouais ...
Ben non en fait.
Le seul véritable intérêt de cette BD c'est les références à l'immense oeuvre qu'elle tente de continuer.
Malheureusement, les scénarios sont pitoyables, pas drôles la plupart du temps, et là ou Gaston était attachant, Gastoon est juste insupportable de mon point de vue.
Le dessin est correct, mais on n'égale pas le maitre.
Bref, une œuvre qui tente de creuser un filon plus qu'exploité et qui s'oublie à peine lue. Je l'ai lue dans le magasin cette après-midi, et je ne me rappelle pas des gags. C'est tout dire.
1/5, à oublier vite fait
Oula !
Déjà que l'idée de la série de Naheulbeuk en bande-dessinée me semblait ardue et décevante, voila que les dérivées de la séries connaissent leurs adaptations !
Pour info, les dérivés sont de plusieurs natures (la plupart du temps on peut les écouter sur Internet, et c'est beaucoup plus drôle) : des chansons, des fausses pubs, des épisodes bonus, des épisodes ratés/gaffes techniques, des informations sur le monde ...
De même que pour Le donjon de Naheulbeuk, l'audio est superbe, son adaptation beaucoup moins. Ici les chansons perdent les trois quarts de leurs charmes sans le rythme, les petits ajouts, les choeurs etc ... (lisez en un puis allez l'écouter pour constater la différence). De plus les publicités sont souvent plus amusantes à entendre qu'à lire, ou franchement ça devient plutôt lourd.
Encore une fois, j'ai été sacrément rebuté par le dessin, pas du tout mon genre, et franchement pas beau. Encore un point négatif.
Du coup que reste-t-il ? Ben, franchement pas grand chose. BD à oublier, si vous voulez mieux investir, prenez les CD ou le grimoire audio, c'est largement mieux.
1/5 et achat franchement déconseillé !
Mouais ... Bof, c'est vraiment le mot.
Surtout quand on connait la série audio et qu'on en est fan, on trouve la BD tout juste moyenne. Le scénario suit très bien les épisodes audio, et l'humour est encore présent. Même si personnellement je trouve que ça passe sacrément moins bien.
Ensuite, le gros points négatifs, c'est franchement les dessins. J'ai trouvé ça moche ! Des cases ou les personnages semblent complètement figés, des scènes de combats catastrophiques (même dans un esprit humoristique), des couleurs mal choisies, des images inutiles (quel intérêt de mettre un gros plan de mouche ?) ... Et même, j'ai trouvé le dessin juste moche ! Ça ne rend absolument pas honneur à la série d'origine, et le choix de rajouter quelques scènes en plus n'est pas bien heureux : elles ne sont simplement pas drôles.
Franchement, la BD peut se lire quand on n'a rien d'autre, si on ne connait pas la série audio et qu'on préfère la lire (mais écoutez la plutôt, c'est mille fois plus drôle avec les mêmes gags) mais sinon c'est à éviter grandement.
2/5 parce que l'humour est encore là, mais achat grandement déconseillé.
Edit : j'ai lu les tomes suivants. La note tombe à 1/5. A vous de tirer les conclusions
Pouah !
Loin de moi l'idée de tirer à boulets rouges sur l'école franco-belge mais Jeannette Pointu a toujours été un cas à part pour moi.
Le trait de Marc Wasterlain a toujours été très particulier selon moi. Les dimensions ne sont pas respectées, c'est très anguleux et immédiatement reconnaissable.
Lorsque son trait est mis à profit sur la mignonne série Docteur Poche, pas de soucis.. la narration s'adapte au dessin et donne une touche immédiatement identifiable et unique !
Par contre dès que ce monsieur veut s'attaquer au monde des grands reporters avec sa rouquine Jeannette aussi charismatique qu'un cornet de moules sur la côte d'Azur en se voulant "réaliste" et docufictioniste (joli mot n'est-ce-pas ?) il se plante royalement et sur toute la ligne.
Après avoir taté de quelques scénarios pour Walthéry et sa Natacha, Wasterlain a du vouloir donner un sens "sérieux" à sa carrière en contrepoint du Docteur Poche. Tout le problème vient de là : c'est pas drôle, c'est ennuyant au possible et ça se permet même de nous faire la morale de surcroit !
Mais le pire c'est que le dessin n'est pas du tout adapté aux situations et en devient très déplaisant. Il est rare que je me contrefiche à ce point du destin d'une héroïne même si elle ne sort pas toujours indemne de ses aventures.
On ressent trop le bricolage et c'est bien dommage car je suis persuadé que Wasterlain n'est pas un auteur prétentieux... Mais c'est exactement tout le contraire qui en ressort et ce n'est pas les dernières orientations fantastiques ou relooking de l'héroine qui vont entacher cela...
Mieux vaut lire Docteur Poche qui correspond bien plus à la charte graphique Wasterlain.
Cet album a attiré mon regard car il faisait partie de la sélection générale d’Angoulême.
Mais il ne restera pas dans les annales, en fait je me demande même pourquoi il fait partie de la sélection si ce n’est pour la provenance géographique.
Nous verrons ici un groupe provincial de gens s’intéresser à l’art contemporain. Un artiste ira sur place et verra de grands projets avec une bande d’illuminés. Tout le récit semblera surréaliste, jusqu’à cette tempête subtilement destructrice. L’album servira plutôt à un exercice de style sur une galerie de personnages tonitruants, décalés, grotesques, désabusés.
Le style graphique ne dégage pas de stabilité, certes certaines planches chatoyantes trouvent une place dans un atelier de création graphique, mais je n’ai jamais réussi à rentrer dans le scénario. Evidemment on peut lire un travail de planche sensible au fort intérieur de l’interlocuteur de notre artiste, mais cela ne m’a pas convaincu.
La créativité graphique ne manque pas de talent et de style, mais on perd le lien narratif pour s’intéresser à l’image uniquement. Le lecteur ne trouve pas de liant.
Au final gros étonnement sur cet album ressemblant plus à une recherche qu’à un produit fini, ou alors je n’ai rien compris ce qui parait également possible tant tout m’a semblé sans objet.
Avec ce récit le mot « moisi » prend tout son sens. J’imagine que la seule chose qui pousse les éditeurs à adapter des choses aussi niaises et périmées ne peut être que la nostalgie, et c’est bien triste, il y a des écrits qu’il est préférable d’enterrer et de laisser reposer en paix. Ce scénario est niais et bourré de raccourcis, quant aux personnages soit ils sont cons-cons soit ils sont cuculs, ce qui revient grosso modo à la même chose. La lecture fut ennuyeuse à mourir et cela va de soi, je n'ai pas atteint le bout du bout.
Son classement dans la science-fiction est totalement illusoire, des deux mots celui de « science » est totalement absent et « fiction » fatalement creux.
C’est toutefois très joliment dessiné, j’aime le trait anguleux du dessinateur ainsi que ses couleurs et leurs textures, dommage qu’il ait perdu son temps sur cette chose.
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La Chute
Une histoire dont le thème sur la période cathare dans le sud de la France laissait augurer quelque chose de pas mal sur cette période historique, et qui au final s'avère vraiment décevante. La narration est pénible, on se perd dans les personnages et puis on nous rajoute une histoire d'ange, de diable etc. Le dessin n'est vraiment pas terrible mais je serai prêt à être bon prince si c'était le seul défaut. Le scénario ne tient vraiment pas la route, d'autant plus qu'on n'aura jamais la fin vu que la série est abandonnée et qu'il y a à mon avis peu de chances qu'elle soit reprise par un nouvel éditeur tant il n'y a pas grand chose à sauver dans cet album malgré ses 64 pages. Dommage.
Légendes de Troy - L'Heure de la Gargouille
Les notes assez elevées m'obligent à poster pour la premiere fois un avis sur ce site. En effet, cette BD est sûrement la pire que j'ai lue, alors je me sens obligé de pondérer la note. D'abord, le dessin de Cassegrain est le seul point fort de la BD même si malheureusement il semble l'avoir dessiné à la va-vite et que donc, c'est nettement moins beau que son travail habituel. Aucune planche mémorable, aucun character design intéressant. Ensuite le scénario est inexistant, c'est tout simplement sans aucun interêt, sans raconter l'histoire, le passage où le héros attire les gargouilles pour la premiere fois est tout simplement hallucinant, l'aveu du scenariste qu'il n'a pas fait son boulot . Pour résumer, n'achetez surtout pas cette BD, mais si vous êtes curieux essayez de la lire, juste pour vous rendre compte à quel point un éditeur peut essayer de presser une licence juteuse. Quant à moi je me la suis faite rembourser par mon revendeur habituel !
La Voyageuse de petite ceinture
Je suis un lecteur pas très difficile mais ici, j'ai beau chercher je ne trouve vraiment rien d'intéressant dans cette BD. L'histoire est soporifique. On ne voit pas très bien où l'auteur veut nous emmener avec cette héroine qui tourne en rond sur le réseau ferroviaire parisien désaffecté. Les personnages manquent complètement de charisme. Le dessin est quand à lui pauvre, plat et clairement daté des années 80. Les couleurs sont tristounettes. L'ennui apparait rapidement au fil des pages si bien que j'ai eu le plus grand mal pour terminer cette BD.
Cosmos Milady
Ah! Ah ! Ah! Qu'est ce qu'on peut trouver comme truc étrange chez ses amis !!! Scénario en 33 pages, développement inexistant, final affligeant... L'une des premières BD de Crisse aux pinceaux. Il fallait bien manger que diable ! Cette BD érotico-comique, vraiment n'a d'autre intérêt que de montrer que dès le début de sa carrière, Crisse maîtrisait à la perfection son style que certains aiment tant et que d'autres ne cessent de décrier. Personnellement, j'ai toujours aimé son style en rondeur, extrêmement lisible et surtout très personnel. D'ailleurs c'est bien son nom sur la couverture qui m'a invité à me lancer dans cette lecture dont je n'attendais absolument rien. Quelle surprise alors de découvrir ce scénario à 2 francs et cette arme terrrrrrrrrible qu'est l'extaseur, pistolet permettant à la cible de jouir quasi instantanément, tant et si bien que si l'on n'arrête pas de le viser elle peut finir par mourir de plaisir au sens propre du terme... Du coup, chaque page a son lot de AAAAaaaaaaaaaaaaahhhhh Ouuuuuuuuuuuuuiiiiii ! Mais ne montre rien, très soft comme BD érotique. Seule la dernière page montre quelque chose de plus explicite, tout en restant tellement aberrant que ce n'en est même pas existant. Je pense que les auteurs n'ont pas osé réellement, à l'époque, aller au bout de leurs désirs et qu'ils n'ont pu jouir d'une réputation encore inexistante pour vraiment accoucher d'un travail abouti. Ils ont pris le parti de la comédie pseudo érotique pour réussir à faire imprimer leur ouvrage. Aucun intérêt, si ce n'est comme je n'ai déjà dit de découvrir 2 auteurs à leurs débuts.
Gastoon
Ouais ... Ben non en fait. Le seul véritable intérêt de cette BD c'est les références à l'immense oeuvre qu'elle tente de continuer. Malheureusement, les scénarios sont pitoyables, pas drôles la plupart du temps, et là ou Gaston était attachant, Gastoon est juste insupportable de mon point de vue. Le dessin est correct, mais on n'égale pas le maitre. Bref, une œuvre qui tente de creuser un filon plus qu'exploité et qui s'oublie à peine lue. Je l'ai lue dans le magasin cette après-midi, et je ne me rappelle pas des gags. C'est tout dire. 1/5, à oublier vite fait
Les Arcanes de Naheulbeuk - L'arrière-boutique de la Terre de Fangh
Oula ! Déjà que l'idée de la série de Naheulbeuk en bande-dessinée me semblait ardue et décevante, voila que les dérivées de la séries connaissent leurs adaptations ! Pour info, les dérivés sont de plusieurs natures (la plupart du temps on peut les écouter sur Internet, et c'est beaucoup plus drôle) : des chansons, des fausses pubs, des épisodes bonus, des épisodes ratés/gaffes techniques, des informations sur le monde ... De même que pour Le donjon de Naheulbeuk, l'audio est superbe, son adaptation beaucoup moins. Ici les chansons perdent les trois quarts de leurs charmes sans le rythme, les petits ajouts, les choeurs etc ... (lisez en un puis allez l'écouter pour constater la différence). De plus les publicités sont souvent plus amusantes à entendre qu'à lire, ou franchement ça devient plutôt lourd. Encore une fois, j'ai été sacrément rebuté par le dessin, pas du tout mon genre, et franchement pas beau. Encore un point négatif. Du coup que reste-t-il ? Ben, franchement pas grand chose. BD à oublier, si vous voulez mieux investir, prenez les CD ou le grimoire audio, c'est largement mieux. 1/5 et achat franchement déconseillé !
Le Donjon de Naheulbeuk
Mouais ... Bof, c'est vraiment le mot. Surtout quand on connait la série audio et qu'on en est fan, on trouve la BD tout juste moyenne. Le scénario suit très bien les épisodes audio, et l'humour est encore présent. Même si personnellement je trouve que ça passe sacrément moins bien. Ensuite, le gros points négatifs, c'est franchement les dessins. J'ai trouvé ça moche ! Des cases ou les personnages semblent complètement figés, des scènes de combats catastrophiques (même dans un esprit humoristique), des couleurs mal choisies, des images inutiles (quel intérêt de mettre un gros plan de mouche ?) ... Et même, j'ai trouvé le dessin juste moche ! Ça ne rend absolument pas honneur à la série d'origine, et le choix de rajouter quelques scènes en plus n'est pas bien heureux : elles ne sont simplement pas drôles. Franchement, la BD peut se lire quand on n'a rien d'autre, si on ne connait pas la série audio et qu'on préfère la lire (mais écoutez la plutôt, c'est mille fois plus drôle avec les mêmes gags) mais sinon c'est à éviter grandement. 2/5 parce que l'humour est encore là, mais achat grandement déconseillé. Edit : j'ai lu les tomes suivants. La note tombe à 1/5. A vous de tirer les conclusions
Jeannette Pointu
Pouah ! Loin de moi l'idée de tirer à boulets rouges sur l'école franco-belge mais Jeannette Pointu a toujours été un cas à part pour moi. Le trait de Marc Wasterlain a toujours été très particulier selon moi. Les dimensions ne sont pas respectées, c'est très anguleux et immédiatement reconnaissable. Lorsque son trait est mis à profit sur la mignonne série Docteur Poche, pas de soucis.. la narration s'adapte au dessin et donne une touche immédiatement identifiable et unique ! Par contre dès que ce monsieur veut s'attaquer au monde des grands reporters avec sa rouquine Jeannette aussi charismatique qu'un cornet de moules sur la côte d'Azur en se voulant "réaliste" et docufictioniste (joli mot n'est-ce-pas ?) il se plante royalement et sur toute la ligne. Après avoir taté de quelques scénarios pour Walthéry et sa Natacha, Wasterlain a du vouloir donner un sens "sérieux" à sa carrière en contrepoint du Docteur Poche. Tout le problème vient de là : c'est pas drôle, c'est ennuyant au possible et ça se permet même de nous faire la morale de surcroit ! Mais le pire c'est que le dessin n'est pas du tout adapté aux situations et en devient très déplaisant. Il est rare que je me contrefiche à ce point du destin d'une héroïne même si elle ne sort pas toujours indemne de ses aventures. On ressent trop le bricolage et c'est bien dommage car je suis persuadé que Wasterlain n'est pas un auteur prétentieux... Mais c'est exactement tout le contraire qui en ressort et ce n'est pas les dernières orientations fantastiques ou relooking de l'héroine qui vont entacher cela... Mieux vaut lire Docteur Poche qui correspond bien plus à la charte graphique Wasterlain.
Les Amateurs
Cet album a attiré mon regard car il faisait partie de la sélection générale d’Angoulême. Mais il ne restera pas dans les annales, en fait je me demande même pourquoi il fait partie de la sélection si ce n’est pour la provenance géographique. Nous verrons ici un groupe provincial de gens s’intéresser à l’art contemporain. Un artiste ira sur place et verra de grands projets avec une bande d’illuminés. Tout le récit semblera surréaliste, jusqu’à cette tempête subtilement destructrice. L’album servira plutôt à un exercice de style sur une galerie de personnages tonitruants, décalés, grotesques, désabusés. Le style graphique ne dégage pas de stabilité, certes certaines planches chatoyantes trouvent une place dans un atelier de création graphique, mais je n’ai jamais réussi à rentrer dans le scénario. Evidemment on peut lire un travail de planche sensible au fort intérieur de l’interlocuteur de notre artiste, mais cela ne m’a pas convaincu. La créativité graphique ne manque pas de talent et de style, mais on perd le lien narratif pour s’intéresser à l’image uniquement. Le lecteur ne trouve pas de liant. Au final gros étonnement sur cet album ressemblant plus à une recherche qu’à un produit fini, ou alors je n’ai rien compris ce qui parait également possible tant tout m’a semblé sans objet.
John Carter - Une princesse de Mars
Avec ce récit le mot « moisi » prend tout son sens. J’imagine que la seule chose qui pousse les éditeurs à adapter des choses aussi niaises et périmées ne peut être que la nostalgie, et c’est bien triste, il y a des écrits qu’il est préférable d’enterrer et de laisser reposer en paix. Ce scénario est niais et bourré de raccourcis, quant aux personnages soit ils sont cons-cons soit ils sont cuculs, ce qui revient grosso modo à la même chose. La lecture fut ennuyeuse à mourir et cela va de soi, je n'ai pas atteint le bout du bout. Son classement dans la science-fiction est totalement illusoire, des deux mots celui de « science » est totalement absent et « fiction » fatalement creux. C’est toutefois très joliment dessiné, j’aime le trait anguleux du dessinateur ainsi que ses couleurs et leurs textures, dommage qu’il ait perdu son temps sur cette chose.