Je suis rassuré quand je vois des dessins aussi nuls. Je vais demander à ma fille d'un an de dessiner une BD, elle ne pourra pas faire pire. Et si des gens ont acheté ces albums je vais devenir riche moi aussi.
Pourtant j'aime les peplums, j'adore même. Mais là il faut avouer que c'est une calamité.
Les dessins et les couleurs sont horribles, mais l'histoire est pire, elle n'a aucun sens. A moins d'être sous l'emprise de psychotropes, je ne vois vraiment pas où est l'intérêt de cette série. Il n'y a pas de dialogues (dans le premier album il y a une phrase par case et je n'exagère pas), les personnages n'ont aucun fond.
Quant à la fin du troisième tome... sérieux messieurs les auteurs si vous n'aviez plus d'idées il fallait m'appeler. J'aurais trouvé un truc mieux.
J'avoue être un peu énervé quand je pense au nombre de personnes qui galèrent dans leur vie quotidienne et que je vois du travail aussi bâclé et qu'on puisse faire de l'argent avec des bouzasses pareilles.
Je ne sais pas lequel devrait avoir le plus honte : l'éditeur, le dessinateur ou le scénariste ?
J'ai mis une étoile parce qu'on ne peut pas en mettre moins.
Après une absence de cinq années sur le territoire Français la première chose que j'ai faite a été de me replonger dans mes bandes dessinées (croyez-moi, cinq ans sans BD pour un bédéphile c'est long, en plus j'ai pris du retard sur mes collections...)
Alors en relisant mes anciennes BD je tombe fatalement sur Lanfeust de Troy, que j'avais acheté étant adolescent... malheureusement maintenant je suis un adulte (enfin je crois).
PFFFFFF quelle nullité, à l'époque je n’étais pas fan mais alors aujourd'hui.
J'ai juste envie d'entrer dans la BD pour claquer Lanfeust, en plus il ne se change jamais même quand un crabe lui mange un bras il a encore des gants. Et Hébus mon dieu qu'il est sans intérêt. Hébus est la solution de facilité par excellence : je ne sais pas comment ils vont s'en sortir. Pas de problème Hébus est là pour arracher des portes, tuer 200 ennemis, faire peur, se bourrer la gueule.
Un peu de scénario et d'esprit que diable.
Certaines scènes sont absolument débiles, par exemple : Lanfeust vient de se faire couper une jambe (encore) il a perdu sa botte, Cian lui dit "Lanfeust, je viens de coudre une nouvelle botte dans le cuir du pétaure qui est mort" QUOIIIIIIIIIIIII ??? Allo Arleston ? Sérieux, on est dans un monde magique, t'as rien trouvé de mieux pour que Lanfeust trouve une nouvelle botte ?
Sans parler des jeux de mots du style "feh-rehr... auroch d'or" ou autre "mon fouet s'appelle polprédo"... je n’irai pas jusqu'à dire que c'est aussi minable que dans Kran mais presque. Au bout du cinquième album on a envie de bouffer les pages.
Allez, juste pour dire qu'il mérite son étoile, l'idée est originale et les dessins sont bons.
De qui se moque-t-on?
C'est cette série qui m'a donné envie de m'inscrire sur ce forum.
Je suis consterné par les avis favorables alors je me demande si on a bien lu la même série?
Le premier album était très bien, très prenant avec une bonne mise en place des personnages. Dorison avait réussi à créer une atmosphère et une ambiance plutôt originales avec une entrée dans la forêt amazonienne (pour une fois que ce n'est pas les Caraïbes cela méritait d'être souligné), et un Bristol froid et enneigé.
Jusque là tout va bien.
Tome 2, aïe une calamité scénaristique et graphique. Un album où il ne se passe rien... C'est une blague ou quoi ? Cela fait déjà un mois que nos personnages sont partis, Livesey veut nous faire croire que Silver tient "une meute de coupe jarret"... bon ! Ils sont seulement 3. Lors de la mutinerie (qui représente tout de même un moment phare de la série) on ne voit rien, seulement des onomatopées du style "cling" "clang" qui sous-entendent qu'il y a une bataille sur le navire. De plus on essaye de nous faire croire que Long John serait intimement lié à O'Kief alors qu'ils ne se sont parlé qu'une fois dans l'album précédent.
Et Paris ? Voilà un personnage que l'on présente comme important dans la fin du premier tome et qu'en est-il dans le second ? Une simple phrase "Paris s'est fait mettre aux fers"... quoi ?
J'ai bien compris que Dorison voulait nous faire un album basé sur la guerre psychologique entre Hasting et Silver mais c'est un gros raté.
Tome 3... alors là... dîtes moi ce que les auteurs ont fumé, je veux essayer.
On se barre dans un délire psychédélique aussi nul qu'improbable (autant imaginer que dans l'île au trésor de Stevenson, lorsqu'ils arrivent sur l'île, ils ne rencontrent pas des Espagnols mais une ordre de zombies, dans ce cas cela aurait pu être cohérent mais là...). Paris qu'on nous avait présenté dans le tome 1, qu'on ne voyait pas dans le tome 2 se fait tuer en une case dans le tome 3, expliquez moi l'intérêt qu'avait ce personnage.
Un mot sur les dessins, je ne comprends pas qu'on attende aussi longtemps entre les albums car ils ne sont pas du tout soignés.
Là aussi on se moque de nous, un coup Silver a la jambe droite amputée, et 10 pages plus loin c'est la gauche. Les proportions ne sont pas respectées non plus et c'est pareil pour les visages (Silver a la tête de Charlton Heston au début avant de dériver vers le pirate de "la planète au trésor " de Disney). Certaines couleurs sont abjectes et certains personnages ont des smileys à la place de la tête.
Bref, une honte médiatique.
Le 1 c'est pour le dessin qui fait album pour enfants (vous me direz c'est la cible ici) sinon pour le reste rien du tout.
On pourrait se dire on est dans du loufoque et cela peut être drôle et bien non pas du tout. Derrière ce titre se cache une BD avec une petite morale "à la fin on peut tous être ami quand on s'écoute". Oui mais là la morale arrive et hormis du grand n'importe quoi pas un rire même pas un sourire.
Quant au dessin, 1 point c'est mérité. A un moment donné on a même le visage de l'indien à la mode Picasso, c'est à dire qu'il est de profil mais les deux yeux sont visibles, bizarre, non juste une BD à vendre aux plus jeunes et après la qualité on s'en fout.
A éviter donc.
Batman Arkham City est un récit lié à l'univers du jeu vidéo éponyme. J'ai l'impression qu'il suit une histoire préétablie pour se terminer en queue de poisson ou comme pour inciter le lecteur à découvrir la suite dans le jeu vidéo.
En effet, on ne connaîtra pas la fin du combat de Batman contre ce mystérieux ennemi qui tire les ficelles du jeu pour le contrôle de Gotham à moins d'être un accro de la manette. Un peu facile ...
Il est dommage que le scénario ne serve que de prétexte à présenter chaque personnage de la galaxie Batman. Bref, le fil conducteur va être dilué dans des combats assez stériles.
Il reste néanmoins un beau dessin qui donne visuellement un style cartoonesque à l'ensemble. Graphiquement beau mais scénaristiquement décevant: voilà pour résumer !
Avis partiel et partial qui ne vaut que pour le dernier et huitième tome paru à ce jour.
Premier et certainement dernier tome de cette série que je lirai, tant j'ai trouvé ça mauvais.
D'une part le pompage de concept sur la série Donjon, c'est déjà limite, mais si c'est en plus pour nous pondre des trucs aussi indigestes, je pleure !!!
François Duprat et Saturax qui se collent dans ce 8e tome à l'exercice de (mauvais) style devaient avoir des fins de mois difficiles pour nous conter l'histoire de ce triste Wa Wabbit.
Bon, déjà, j'suis novice en Dofus, mais je me suis dit que c'était l'occasion de découvrir cet univers jeunesse qui fait tant d'émules. Sauf que là, c'est mauvaise pioche. Car cette histoire de Wabbit m'a plus gonflé et consterné qu'autre chose. L'histoire de cette bande de lapins crétins est en effet affligeante. Tout y passe pour nous narrer l'histoire de ce personnage despote qui veux devenir chef des wabbits. Manipulation, meurtres, asservissement de son peuple, racisme, extermination des autres races... Voilà comment tranquillement on nous montre comment un wabbit (quelle connewie aussi ces W à la place des R !!!) finit tranquillement dictateur sans être inquiété. L'histoire se termine même sur l'image de ce dictateur allant jouer avec ses femelles, puisque aucun adversaire à sa taille ne se présente plus pour l'affronter...
Wow ! J'suis pas pour les BD moralisatrices, mais là on va quand même chercher loin dans l'excès inverse, surtout quand il s'agit de BD jeunesse...
Quant au dessin, bof, sans plus... Rien de très original dans le découpage et le trait reste plutôt quelconque.
Bref, un tome unique qui m'a littéralement refroidi sur la série et qui me pousse à bannir cette série des rayonnages de la biblio que je gère.
Cela faisait longtemps que je ne m’étais pas autant ennuyé à la lecture d’une BD.
L’histoire se veut loufoque et onirique, mais je l’ai trouvée laborieuse et inintéressante au possible. La fin est fade et prévisible, et l’héroïne pas attachante pour un sou. Ou alors s’agit-il d’une BD jeunesse ? C’est indiqué nulle part, et surtout un passage un peu sanglant semble indiquer que non.
Le dessin est certes stylé et original, mais souvent approximatif et finalement assez peu esthétique.
Je n’ai vraiment rien retenu de positif de cette fastidieuse lecture.
J'aime bien, voire beaucoup, les bds de Servais. Pour dessiner la campagne, les forêts et le soleil qui passe à travers il est fortiche, on sent qu'il y met de son intime.
La forêt c'est bien la seule chose intéressante de cette bd. L'histoire est tellement archi-conventionnelle qu'elle en devient presque exaspérante et gâche tout le plaisir de la lecture. Avec des personnages un peu fins et recherchés, ça aurait peut-être pu sauver l'ensemble... hélas, les personnages collent parfaitement à l’histoire.
Mon dieu que c'est beau !
Mon dieu que c'est froid !
Mon dieu que j'ai du mal à suivre une histoire inintéressante au possible !
Mon dieu mais qu'ai-je donc fait de toutes ces bds ?
Mon dieu ! mais j'ai tout oublié !
Un pater et deux je vous salue marie mon fils et vous pouvez passer à autre chose !
Voilà à peu près tout le bien que je pense de cette "curiosité".
Je pensais comme pas mal de lecteurs ici que ce récit aurait conservé du charme kitsch auquel on l’associe mais en dépit de quelques dessins dignes de figurer dans un artbook, les dessins ne s’animent pas de la façon la plus logique pour former ce que j’appellerais communément une histoire. Ca ressemble à du préfabriqué sans susciter beaucoup d’intérêt.
Il y a deux formes de nostalgie, celle qui vieillit bien et traverse les années avec brio et celle qui reste datée malgré ses origines et celle-ci, constituée de quelques ambiances organiques et dont l’intérêt s’émousse aussi rapidement qu’une matière friable une fois en mains.
A priori ce style aurait dû me toucher mais je n’ai réellement pas réussi à accrocher au-delà du 6ème tome. Il n’y a pas d’humour et le tout est si glacial qu’on pourrait faire passer les Sang Royal de Jodorowsky comme une aimable plaisanterie.
Ici tout est sérieux et manque cruellement de fantaisie, un comble pour une œuvre qui s’en veut le porte-étendard non ? :)
Une couverture réussie pour une bédé ratée. J’ai trouvé le dessin paresseux et bâclé, les visages inexpressifs (et pour peu qu’ils expriment quelque chose, c’est toujours la même expression). Les personnages comportent souvent des disproportions qui gênent l’oeil, et l’auteur semble avoir manqué de temps pour terminer les décors… Je préfère un trait franchement minimaliste découlant d’un parti pris. Ici, le dessinateur use d’un style descriptif qui lui va comme un gant irait à un pied. Quant aux couleurs, certes on a vu pire, mais elles semblent avoir été faites à l’ordi, sans une once d’imagination. Les rares efforts semblent avoir été axés sur le découpage et la mise en page, mais cela ne suffit même pas à rendre l’histoire agréable à lire. En effet, j’ai trouvé le récit parfois confus et j’ai dû plusieurs fois revenir en arrière pour comprendre ce que je lisais.
Je n’appellerais pas ça un hommage à Lovecraft mais plutôt une malédiction, que je vais d’ailleurs très vite oublier… je n’aime pas descendre pour descendre, mais là… Un auteur aussi important que Lovecraft n’avait pas besoin de ça, tout amateur d’horreur qu’il est. Heureusement que je connais un peu, parce que sinon je n’aurai pas eu envie de découvrir davantage sa biographie… Non, je ne dissuaderai pas Culbard d’arrêter de dessiner parce que je suis sympa. Seulement de retourner s’entraîner sur sa table à dessin avant de vouloir jouer dans la cour des grands…
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Je suis rassuré quand je vois des dessins aussi nuls. Je vais demander à ma fille d'un an de dessiner une BD, elle ne pourra pas faire pire. Et si des gens ont acheté ces albums je vais devenir riche moi aussi. Pourtant j'aime les peplums, j'adore même. Mais là il faut avouer que c'est une calamité. Les dessins et les couleurs sont horribles, mais l'histoire est pire, elle n'a aucun sens. A moins d'être sous l'emprise de psychotropes, je ne vois vraiment pas où est l'intérêt de cette série. Il n'y a pas de dialogues (dans le premier album il y a une phrase par case et je n'exagère pas), les personnages n'ont aucun fond. Quant à la fin du troisième tome... sérieux messieurs les auteurs si vous n'aviez plus d'idées il fallait m'appeler. J'aurais trouvé un truc mieux. J'avoue être un peu énervé quand je pense au nombre de personnes qui galèrent dans leur vie quotidienne et que je vois du travail aussi bâclé et qu'on puisse faire de l'argent avec des bouzasses pareilles. Je ne sais pas lequel devrait avoir le plus honte : l'éditeur, le dessinateur ou le scénariste ?
Lanfeust de Troy
J'ai mis une étoile parce qu'on ne peut pas en mettre moins. Après une absence de cinq années sur le territoire Français la première chose que j'ai faite a été de me replonger dans mes bandes dessinées (croyez-moi, cinq ans sans BD pour un bédéphile c'est long, en plus j'ai pris du retard sur mes collections...) Alors en relisant mes anciennes BD je tombe fatalement sur Lanfeust de Troy, que j'avais acheté étant adolescent... malheureusement maintenant je suis un adulte (enfin je crois). PFFFFFF quelle nullité, à l'époque je n’étais pas fan mais alors aujourd'hui. J'ai juste envie d'entrer dans la BD pour claquer Lanfeust, en plus il ne se change jamais même quand un crabe lui mange un bras il a encore des gants. Et Hébus mon dieu qu'il est sans intérêt. Hébus est la solution de facilité par excellence : je ne sais pas comment ils vont s'en sortir. Pas de problème Hébus est là pour arracher des portes, tuer 200 ennemis, faire peur, se bourrer la gueule. Un peu de scénario et d'esprit que diable. Certaines scènes sont absolument débiles, par exemple : Lanfeust vient de se faire couper une jambe (encore) il a perdu sa botte, Cian lui dit "Lanfeust, je viens de coudre une nouvelle botte dans le cuir du pétaure qui est mort" QUOIIIIIIIIIIIII ??? Allo Arleston ? Sérieux, on est dans un monde magique, t'as rien trouvé de mieux pour que Lanfeust trouve une nouvelle botte ? Sans parler des jeux de mots du style "feh-rehr... auroch d'or" ou autre "mon fouet s'appelle polprédo"... je n’irai pas jusqu'à dire que c'est aussi minable que dans Kran mais presque. Au bout du cinquième album on a envie de bouffer les pages. Allez, juste pour dire qu'il mérite son étoile, l'idée est originale et les dessins sont bons.
Long John Silver
De qui se moque-t-on? C'est cette série qui m'a donné envie de m'inscrire sur ce forum. Je suis consterné par les avis favorables alors je me demande si on a bien lu la même série? Le premier album était très bien, très prenant avec une bonne mise en place des personnages. Dorison avait réussi à créer une atmosphère et une ambiance plutôt originales avec une entrée dans la forêt amazonienne (pour une fois que ce n'est pas les Caraïbes cela méritait d'être souligné), et un Bristol froid et enneigé. Jusque là tout va bien. Tome 2, aïe une calamité scénaristique et graphique. Un album où il ne se passe rien... C'est une blague ou quoi ? Cela fait déjà un mois que nos personnages sont partis, Livesey veut nous faire croire que Silver tient "une meute de coupe jarret"... bon ! Ils sont seulement 3. Lors de la mutinerie (qui représente tout de même un moment phare de la série) on ne voit rien, seulement des onomatopées du style "cling" "clang" qui sous-entendent qu'il y a une bataille sur le navire. De plus on essaye de nous faire croire que Long John serait intimement lié à O'Kief alors qu'ils ne se sont parlé qu'une fois dans l'album précédent. Et Paris ? Voilà un personnage que l'on présente comme important dans la fin du premier tome et qu'en est-il dans le second ? Une simple phrase "Paris s'est fait mettre aux fers"... quoi ? J'ai bien compris que Dorison voulait nous faire un album basé sur la guerre psychologique entre Hasting et Silver mais c'est un gros raté. Tome 3... alors là... dîtes moi ce que les auteurs ont fumé, je veux essayer. On se barre dans un délire psychédélique aussi nul qu'improbable (autant imaginer que dans l'île au trésor de Stevenson, lorsqu'ils arrivent sur l'île, ils ne rencontrent pas des Espagnols mais une ordre de zombies, dans ce cas cela aurait pu être cohérent mais là...). Paris qu'on nous avait présenté dans le tome 1, qu'on ne voyait pas dans le tome 2 se fait tuer en une case dans le tome 3, expliquez moi l'intérêt qu'avait ce personnage. Un mot sur les dessins, je ne comprends pas qu'on attende aussi longtemps entre les albums car ils ne sont pas du tout soignés. Là aussi on se moque de nous, un coup Silver a la jambe droite amputée, et 10 pages plus loin c'est la gauche. Les proportions ne sont pas respectées non plus et c'est pareil pour les visages (Silver a la tête de Charlton Heston au début avant de dériver vers le pirate de "la planète au trésor " de Disney). Certaines couleurs sont abjectes et certains personnages ont des smileys à la place de la tête. Bref, une honte médiatique.
L'Ours voleur de merguez
Le 1 c'est pour le dessin qui fait album pour enfants (vous me direz c'est la cible ici) sinon pour le reste rien du tout. On pourrait se dire on est dans du loufoque et cela peut être drôle et bien non pas du tout. Derrière ce titre se cache une BD avec une petite morale "à la fin on peut tous être ami quand on s'écoute". Oui mais là la morale arrive et hormis du grand n'importe quoi pas un rire même pas un sourire. Quant au dessin, 1 point c'est mérité. A un moment donné on a même le visage de l'indien à la mode Picasso, c'est à dire qu'il est de profil mais les deux yeux sont visibles, bizarre, non juste une BD à vendre aux plus jeunes et après la qualité on s'en fout. A éviter donc.
Batman - Arkham City
Batman Arkham City est un récit lié à l'univers du jeu vidéo éponyme. J'ai l'impression qu'il suit une histoire préétablie pour se terminer en queue de poisson ou comme pour inciter le lecteur à découvrir la suite dans le jeu vidéo. En effet, on ne connaîtra pas la fin du combat de Batman contre ce mystérieux ennemi qui tire les ficelles du jeu pour le contrôle de Gotham à moins d'être un accro de la manette. Un peu facile ... Il est dommage que le scénario ne serve que de prétexte à présenter chaque personnage de la galaxie Batman. Bref, le fil conducteur va être dilué dans des combats assez stériles. Il reste néanmoins un beau dessin qui donne visuellement un style cartoonesque à l'ensemble. Graphiquement beau mais scénaristiquement décevant: voilà pour résumer !
Dofus Monster
Avis partiel et partial qui ne vaut que pour le dernier et huitième tome paru à ce jour. Premier et certainement dernier tome de cette série que je lirai, tant j'ai trouvé ça mauvais. D'une part le pompage de concept sur la série Donjon, c'est déjà limite, mais si c'est en plus pour nous pondre des trucs aussi indigestes, je pleure !!! François Duprat et Saturax qui se collent dans ce 8e tome à l'exercice de (mauvais) style devaient avoir des fins de mois difficiles pour nous conter l'histoire de ce triste Wa Wabbit. Bon, déjà, j'suis novice en Dofus, mais je me suis dit que c'était l'occasion de découvrir cet univers jeunesse qui fait tant d'émules. Sauf que là, c'est mauvaise pioche. Car cette histoire de Wabbit m'a plus gonflé et consterné qu'autre chose. L'histoire de cette bande de lapins crétins est en effet affligeante. Tout y passe pour nous narrer l'histoire de ce personnage despote qui veux devenir chef des wabbits. Manipulation, meurtres, asservissement de son peuple, racisme, extermination des autres races... Voilà comment tranquillement on nous montre comment un wabbit (quelle connewie aussi ces W à la place des R !!!) finit tranquillement dictateur sans être inquiété. L'histoire se termine même sur l'image de ce dictateur allant jouer avec ses femelles, puisque aucun adversaire à sa taille ne se présente plus pour l'affronter... Wow ! J'suis pas pour les BD moralisatrices, mais là on va quand même chercher loin dans l'excès inverse, surtout quand il s'agit de BD jeunesse... Quant au dessin, bof, sans plus... Rien de très original dans le découpage et le trait reste plutôt quelconque. Bref, un tome unique qui m'a littéralement refroidi sur la série et qui me pousse à bannir cette série des rayonnages de la biblio que je gère.
Les Monstres de Mayuko
Cela faisait longtemps que je ne m’étais pas autant ennuyé à la lecture d’une BD. L’histoire se veut loufoque et onirique, mais je l’ai trouvée laborieuse et inintéressante au possible. La fin est fade et prévisible, et l’héroïne pas attachante pour un sou. Ou alors s’agit-il d’une BD jeunesse ? C’est indiqué nulle part, et surtout un passage un peu sanglant semble indiquer que non. Le dessin est certes stylé et original, mais souvent approximatif et finalement assez peu esthétique. Je n’ai vraiment rien retenu de positif de cette fastidieuse lecture.
Le Dernier Brame
J'aime bien, voire beaucoup, les bds de Servais. Pour dessiner la campagne, les forêts et le soleil qui passe à travers il est fortiche, on sent qu'il y met de son intime. La forêt c'est bien la seule chose intéressante de cette bd. L'histoire est tellement archi-conventionnelle qu'elle en devient presque exaspérante et gâche tout le plaisir de la lecture. Avec des personnages un peu fins et recherchés, ça aurait peut-être pu sauver l'ensemble... hélas, les personnages collent parfaitement à l’histoire.
Le Mercenaire
Mon dieu que c'est beau ! Mon dieu que c'est froid ! Mon dieu que j'ai du mal à suivre une histoire inintéressante au possible ! Mon dieu mais qu'ai-je donc fait de toutes ces bds ? Mon dieu ! mais j'ai tout oublié ! Un pater et deux je vous salue marie mon fils et vous pouvez passer à autre chose ! Voilà à peu près tout le bien que je pense de cette "curiosité". Je pensais comme pas mal de lecteurs ici que ce récit aurait conservé du charme kitsch auquel on l’associe mais en dépit de quelques dessins dignes de figurer dans un artbook, les dessins ne s’animent pas de la façon la plus logique pour former ce que j’appellerais communément une histoire. Ca ressemble à du préfabriqué sans susciter beaucoup d’intérêt. Il y a deux formes de nostalgie, celle qui vieillit bien et traverse les années avec brio et celle qui reste datée malgré ses origines et celle-ci, constituée de quelques ambiances organiques et dont l’intérêt s’émousse aussi rapidement qu’une matière friable une fois en mains. A priori ce style aurait dû me toucher mais je n’ai réellement pas réussi à accrocher au-delà du 6ème tome. Il n’y a pas d’humour et le tout est si glacial qu’on pourrait faire passer les Sang Royal de Jodorowsky comme une aimable plaisanterie. Ici tout est sérieux et manque cruellement de fantaisie, un comble pour une œuvre qui s’en veut le porte-étendard non ? :)
L'Affaire Charles Dexter Ward
Une couverture réussie pour une bédé ratée. J’ai trouvé le dessin paresseux et bâclé, les visages inexpressifs (et pour peu qu’ils expriment quelque chose, c’est toujours la même expression). Les personnages comportent souvent des disproportions qui gênent l’oeil, et l’auteur semble avoir manqué de temps pour terminer les décors… Je préfère un trait franchement minimaliste découlant d’un parti pris. Ici, le dessinateur use d’un style descriptif qui lui va comme un gant irait à un pied. Quant aux couleurs, certes on a vu pire, mais elles semblent avoir été faites à l’ordi, sans une once d’imagination. Les rares efforts semblent avoir été axés sur le découpage et la mise en page, mais cela ne suffit même pas à rendre l’histoire agréable à lire. En effet, j’ai trouvé le récit parfois confus et j’ai dû plusieurs fois revenir en arrière pour comprendre ce que je lisais. Je n’appellerais pas ça un hommage à Lovecraft mais plutôt une malédiction, que je vais d’ailleurs très vite oublier… je n’aime pas descendre pour descendre, mais là… Un auteur aussi important que Lovecraft n’avait pas besoin de ça, tout amateur d’horreur qu’il est. Heureusement que je connais un peu, parce que sinon je n’aurai pas eu envie de découvrir davantage sa biographie… Non, je ne dissuaderai pas Culbard d’arrêter de dessiner parce que je suis sympa. Seulement de retourner s’entraîner sur sa table à dessin avant de vouloir jouer dans la cour des grands…