La Voyageuse de petite ceinture

Note: 1.67/5
(1.67/5 pour 6 avis)

Une jeune femme passe sa vie à faire le tour de Paris sur les rails abandonnés de la petite ceinture.


Autour du Rail La BD au féminin Pierre Christin

Une jeune femme passe sa vie à faire le tour de Paris sur les rails abandonnés de la petite ceinture. Vivant seule cette vie d'errante dans les quartiers désaffectés, elle finit par rejoindre ses amis et sa famille. Ceux-ci ont des soucis et sont impliqués dans des embrouilles pas nettes. Notre héroïne va tenter d'user de son intelligence et de son charme pour les aider, abandonnant sa vie de recluse volontaire. .

Scénariste
Dessinateur
Editeur / Collection
Genre / Public / Type
Date de parution Mars 1985
Statut histoire One shot 1 tome paru
Couverture de la série La Voyageuse de petite ceinture
Les notes (6)
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29/02/2004 | Ro
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Par BobArdKor
Note: 1/5

Mon dieu que c'est mauvais... Le dessin n'est pas *tout à fait* hideux mais les personnages ont des poses figées, pas naturelles du tout, exposent inutilement à voix haute ce qu'ils sont en train de faire, l'intrigue ne va nulle part... On sent bien que ça part d'un bon sentiment, mais j'ai vraiment eu du mal à finir l'album tellement il me tombait des mains

05/07/2017 (modifier)
Par etoilawst
Note: 1/5

Je suis un lecteur pas très difficile mais ici, j'ai beau chercher je ne trouve vraiment rien d'intéressant dans cette BD. L'histoire est soporifique. On ne voit pas très bien où l'auteur veut nous emmener avec cette héroine qui tourne en rond sur le réseau ferroviaire parisien désaffecté. Les personnages manquent complètement de charisme. Le dessin est quand à lui pauvre, plat et clairement daté des années 80. Les couleurs sont tristounettes. L'ennui apparait rapidement au fil des pages si bien que j'ai eu le plus grand mal pour terminer cette BD.

19/06/2012 (modifier)

Voici un album seul au dessin très daté. L’histoire se déroule au cœur de Paris, sur le vaste réseau de chemin de fer qui sillonne la capitale : tantôt encore en activité tantôt désaffectées, ces voies forment un refuge pour nombre de paumés. Pour qui ne connaît pas Paris et ces multiples lieux remplis de charme désuet, je me doute que cet album paraîtra bien vide, et pourtant quelle émotion de voir tous ces lieux plus ou moins désaffectés il y a 20 ans, restructurés pour certains aujourd’hui. J’y retrouvais mon envie d’ado de parcourir ces voies de l’ancienne petite ceinture parisienne. Les autres avis parlent d’un décor peu fouillé, et pourtant… Des nombreux passages à tunnel du 20ème (Ménilmontant, goutte d’or) en passant par le réseau sud, celui de la gare ST Lazare, le pont sur lequel passe aujourd’hui le Rer C, les forêts de rails qui partent derrière les gares du Nord et de l’est, je reconnaissais chaque lieu dont il était question, presque chaque recoin au détour d’un tunnel pour la partie Est parisien près duquel j’ai grandi. Le dessin en ce sens me parait particulièrement réussi. Oui les vêtements sont aujourd’hui fortement démodés, oui les couleurs flashy nous paraissent aujourd’hui d’un goût douteux, oui même les tenues chic déstructurées de l’époque que l’on retrouve en seconde partie de récit nous paraissent totalement ringarde, mais tout ceci donne justement toute sa crédibilité à ce récit daté. Les personnages paraissent parfois taillés à la serpe dans leurs expressions, mais cela ne m’a pas choqué. Certes, possédant l’édition tirage de tête, la qualité du papier et la toile de couverture m’avaient placé dans des conditions sobres que la couverture de l’édition ordinaire ne permet pas. Niveau scénario, notre héroïne d’origine migratoire se laisse apprivoiser dans son milieu ferroviaire. Le récit ne passionne pas : les rencontres de cette fille ne réjouissent guère, cependant le récit réussit à conserver une ligne intéressante qui ne flirte ni avec l’angélisme ni avec le misérabilisme. Son frère, ce jeune truand en devenir, a revu ses origines : il s’en trouve déraciné de partout. Rejeté au nord de la méditerranée, le mode de vie de sa famille du sud ne convient plus, il entraîne son frère dans sa chute, d’où la révolte de notre héroïne partagée entre le nécessaire besoin de subsistance et la volonté de garder une attitude honnête. Pourtant elle aussi déviera du chemin en consentant des activités féminines peu enviables pour gagner quelques deniers. Là aussi les propos seront justes et intéressants avec une critique des immigrés ayant réussi financièrement exploitant sans vergogne leurs anciens cousins, montrant que tout cela va au-delà de la simple origine géographique. Certes le scénario ne casse pas trois pattes à un canard, mais il roule bien le long des voies de chemin de fer jusqu’à la chute finale. J’ai particulièrement apprécié le traitement non manichéen des propos, tout comme l’ambiance 80 qui suinte du récit. Les personnages secondaires sur-jouent quelque peu et l’ensemble se finit trop vite pour participer à un récit marquant, mais le moment fut tout de même agréable. Une bonne BD A lire pour les parisiens de plus de 20 ans ayant connu Paris avant Delanoe, pour les autres je crains que tout cela ne paraisse très fade.

24/11/2009 (modifier)
L'avatar du posteur Mac Arthur

Comme les aviseurs ci-dessous, je n’ai pas retiré grand-chose de cette lecture. Le dessin est trop raide, trop froid et trop pauvre pour m’intéresser. Les personnages tirent de tronches jusque par terre, mais ce trait trop schématique ne parvient même pas à donner une certaine profondeur à ces physionomies. Les décors sont trop succincts pour capter mon attention. Les couleurs sont fades et sans nuances. L’histoire manque de passion. Le portrait de cette maghrébine manque d’intérêt, tant l’héroïne manque de charisme. La seconde partie du récit se veut plus dynamique mais rien, ni dans le dessin, ni dans la narration, ne parvient à donner vie à cette aventure. Enfin, l’esthétique des années ’80 était particulièrement rebutante. Par conséquent, revoir ces horribles coupes de cheveux, ces vêtements aussi ridicules que flashants (et la page de la galerie en est un bon exemple) n’était pas fait pour me séduire. Et c’est bien parce que je me suis retrouvé enfermé dans un local exigu (le genre d’endroit où l’on s’assied le pantalon baissé) avec le présent ouvrage pour seule lecture que je suis parvenu au terme de celle-ci.

25/05/2009 (modifier)
Par Erik
Note: 2/5
L'avatar du posteur Erik

L'auteur en se servant des lignes de chemin de fer désaffectées de la ceinture parisienne a voulu recréer une certaine ambiance à son histoire au travers des errances d'une fille d'immigré à savoir Neïma. Y est 'elle parvenue ? Pas vraiment car cela reste de la superposition d'impression. L'auteur reprend encore une femme au caractère fort trempé avec l'objectif de la faire avancer dans cette déambulation. Il y a beaucoup de planches contemplatives du genre 7 cases pour se lever et affronter une belle journée. Des dialogues qui sonnent creux voir qui sont réellement ridicules pour commenter faits et gestes anodins. A cela, il faut ajouter un dessin plus très jeune qui semble totalement figé. Il manque également de bonnes idées pour faire avancer l'ensemble. Cela se lit tout de même mais il n'en reste rien au final.

18/04/2009 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
L'avatar du posteur Ro

Tout d'abord, je n'aime pas le dessin. Il est trop typé début des années 80, les décors sont peu fouillés et presque sans interêt alors que justement l'histoire devait révéler des endroits désaffectés et oubliés, les personnages sont moyennement dessinés (l'héroïne, par exemple, se révèle être une beurette et il faut vraiment qu'on vous le dise pour le savoir) et les expressions des visages sont rarement réussies. Puis ensuite, l'histoire... Elle aussi, très typée années 80. Le début a l'air de vouloir jouer sur l'ambiance de ces lignes ferroviaires désaffectées, de cette vie au grand air et solitaire de l'héroïne, mais je n'ai franchement rien ressenti pas plus que je n'appréciais l'héroïne. Et ensuite, l'histoire légèrement aventureuse qui s'ensuit, impliquant loubards, petits mafieux, etc. ne m'a strictement pas intéressé. Bref, une BD qui m'a vraiment très peu plu malgré l'originalité de son idée de départ.

29/02/2004 (modifier)