Du gore inintéressant qui donne dans le trash pour être à la mode.
Passez votre chemin, rien à voir ici.
L'intrigue n'est pas intéressante et on ne s'attache pas aux personnages. Une des rares séries pour lesquelles je n'ai pas pu pousser plus loin que le premier tome...
Le dessin quant à lui est quelconque.
Je ne dois pas être fait pour ce genre de mangas. Il faut dire que je n'aime pas spécialement les oeuvres d'horreur ou de gore, leur préférant les oeuvres plus basées sur l'ambiance (dans le genre Lovecraft par exemple même si ça n'existe pas en manga ^^).
Très mauvaise histoire de Batman que cette "nouvelle Aube" (new Dawn, jeu de mot sur le prénom de la jeune fille dont il est question dans ce... truc).
Alors le début du comic est plutôt correct même s'il faut une bonne culture batmanesque pour s'y retrouver mais hélas le tout part très rapidement en délire avec des personnages issus d'oeuvres qui me sont totalement inconnues: des forces démoniaques qui ne collent pas vraiment avec l'univers de Batman. Même si batman a pour habitude de cotoyer super vilains et super héros, c'est en général plus réussi.
Comme quoi il faut se méfier des sorties Urban Comics, il y'a du bon et du moins bon.
Si vous cherchez une bonne histoire de Batman sortie récemment, rabattez vous plutôt sur Batman - Sombre Reflet.
A éviter.
Je n'ai pas réussi à finir cet album, qui est en fait l'intégrale de trois tomes parus chez PLG dans les années 1990, considérée comme précurseur dans le domaine de la BD autobiographique.
Joe Pinelli y raconte plusieurs de ses escapades, avec ses amis, ses maîtresses. Il y fait part de ses sentiments, ses pensées, ses doutes. C'est cru -notamment lors des scènes de sexe-, c'est brut de décoffrage, c'est... très difficile à lire, car complètement déstructuré, l'auteur y suit complètement ses pensées, parfois embrumées par l'alcool, enivrées par le sexe ou transformées par la colère. Pourquoi pas, mais c'est très difficile à suivre.
Le dessin est quant à lui assez brouillon, il n'aide vraiment pas à la compréhension. J'ai réussi à tenir pendant les deux tiers de l'album, puis il m'est tombé des mains.
Beurk, quelle purge...
J'étais en vacances en Bretagne, je tombe sur cette série, et je me laisse tenter par le coffret regroupant les trois tomes des « Sorcières de Brocéliande » (les tomes 8, 9 et 10).
GROSSE ERREUR ! Le plus mauvais achat de l'année…
Même si la série Vick et Vicky s'adresse à un public très enfantin, il faudrait être extraordinairement indulgent pour ne pas remarquer sa profonde médiocrité.
Le dessin est approximatif et bâclé. Les personnages ont des faces de robots et se meuvent avec la même souplesse. Les proportions et les cadrages sont presque systématiquement erronés. Et les décors se résument à quelques traits dans la plupart des cases. Heureusement que l'auteur s'applique à recopier quelques cartes postales de bâtiments de temps à autres. A bout de 10 albums, ce gars-là n’avait toujours pas pris de cours de dessin !
Quant au scénario, il est pour sa part d'une parfaite indigence, qui ferait comparativement passer le script d'un manga télévisé des années 1980 pour un modèle d'intelligence. L'histoire est incompréhensible, baignant dans une soupe ésotérico-policière qui mélange les légendes locales et les dépliants que les stagiaires estivaux des offices du tourisme ont péniblement rédigés. Les rebondissements s’enchaînent d’une façon aussi invraisemblable que soporifique. Les ficelles du scénario sont si épaisses qu’elles ne peuvent même plus être qualifiées de câbles. Les dialogues sont d’une rare platitude. Ajoutez à cela que les personnages ont le charisme et la profondeur d’une palourde…
Et cette série subsiste depuis bientôt 20 ans, 18 albums ! Je ne les ai pas tous lus, certes, et peut-être que certains relèvent le niveau… Mais tout de même ! En plus les albums ne comptent que 40 ou 41 planches, complétées par un « dossier » très niais qui se veut pédagogique.
Probablement que la pérennité des « aventures de Vick et Vicky » est liée à son ancrage régionaliste, qui lui permet de se vendre localement grâce au chauvinisme breton et à la naïveté de quelques touristes curieux des productions régionales. Je ne m’étonne guère que son succès n’ait pas dépassé les frontières de cette région.
Bref : une série qui ne mérite vraiment pas le détour.
Cet album parodie les principales séries de fantasy des années 90 de l’éditeur Soleil.
Cette tentative d’autodérision aurait pu être intéressante si l’éditeur s’en était donné les moyens…
Ce qui n’est absolument pas le cas ! Absolument tout est bâclé : les dessins sont grossiers et vite faits, les scénarios pensés par un gamin de 4 ans et l’humour est navrant.
Bref, c’est un ratage sur toute la ligne, indigne d’une publication.
A éviter !
Finalement, je n’ai pas réussi à terminer cet album, tant sa narration, très typées « intellectuelle sous influence de psychotropes dans les années ‘70 » m’a emmerdé (pour le dire platement).
Pourtant, j’ai bien aimé le dessin qui me rappelle celui d’Alexis. Il est faussement réaliste mais franchement caricatural. Certains personnages ont des têtes savoureuses. La mise en page est très éclatée et a souvent recours à des cases en forme de bulles (toujours ce côté années ’70). Ce n’est donc pas toujours évident de savoir dans quel ordre doivent se lire ces cases. Mais, bon, comme d’un autre côté, la narration, c’est du grand n’importe quoi, je ne peux pas dire que c’est cette mise en page qui m’a empêché de terminer l’album.
L’histoire, elle, est très décousue, se veut drôle mais ne parvient qu’à être assommante à force de vouloir faire « allumée ».
Une curiosité mais loin d’être une priorité.
Comme je n’ai pas réussi à terminer l’album, je ne peux rien dire d’autre que « pas aimé »…
Je suis d'habitude bon client, mais là je dois dire que j'ai été assez déçu. Connaissant assez mal l'histoire de Samson, j'ai compris que l'histoire était plus qu'une inspiration du colosse invulnérable, mais carrément une adaptation moderne.
Encore une fois, d'habitude, je fais très facilement abstraction des facilités scénaristiques mais là c'est trop pour moi.
Sam, c'est le roi des tombeurs (ou des neuneu) : il croise une fille canon, dont il vient de casser la tête au père, il fait peut-être une hémorragie cérébrale ou un truc du genre mais elle n'a d'yeux que pour Sam... ils couchent ensemble et se fiancent en moins de 5 minutes montre en main, le tout à moitié nu devant la mère ultra religieuse de Sam, le père sociopathe de la mafia de Phyllis (la future mariée), une enfant de 12-13 ans et deux trois hommes de mains... Juste impressionnant.
Toute l'histoire c'est ça, une suite d'incohérences à peine croyables, de comportements et de réactions illogiques. Ça aurait été génial si le tout avait été second degré, mais même pas, c'est du pur premier degré du début à la fin.
Je suis d'autant plus déçu qu'avec très peu d'effort on aurait pu faire une histoire subtile, intéressante et respectueuse de l'histoire d'origine.
Après Long John Silver, il s'agit de ma deuxième expérience avec un ouvrage signé Dorison, et je suis encore plus échaudé cette fois-ci.
Curieusement, ces deux oeuvres ont de très bonnes notes, mais décidément , je n'y arrive pas...
Malgré des couvertures racoleuses, et je dois bien reconnaitre que celle du tome 1 est très réussie, il ne s'agit tout bonnement pour moi que d'une succession de situations sans queue ni tête toutes plus incrédibles les unes que les autres...et v'la ti-pas que nos héros arrivent sans problème à passer par une trappe en pierre complètement immergée, sous des mètres d'eau, et puis, tiens, escalader la tour d'un château à-pic, pas de problème! Discuter à coté de moines qui passent tranquillement alors qu'il ne faut pas se faire repérer?...si si, c'est possible aussi!
On nous sert le personnage éculé du preux bretteur qui arrive à se farcir une armée de soldats à lui tout seul sans problème, mais aussi celui de la jeune et intelligente rebelle qui sait se battre, à une époque où la libération de la femme était encore très loin.
L'intrigue n'est pas très bien construite. On nous mène d'un coin à un autre sans que cela ressemble le moins du monde à une quête en bonne et due forme. En un tome et demi, on est baladé de la France, à l'Espagne, puis l'Ecosse. Bien évidemment, nos trois compères sont poursuivis par des méchants très très forts, mais qui ne parviennent pas à les avoir, sinon c'est pas marrant.
Les enchainements sont catastrophiques. J'ai en mémoire une scène dans laquelle Marbourg, désarmé, arrive à prendre l'ascendant sur son adversaire. Comment? Et bien en intercalant une case dans laquelle le-dit adversaire est accompagné d'un phylactère avec un point d'interrogation ! Facile !!!
Nos héros ont besoin d'un bâteau? Qu'à cela ne tienne ! Trois cases avec un jeune pêcheur qui se fait molester par de vilains bandits, et les voilà ensuite voguant sur la mer!
Ajoutons à cela une qualité graphique très irrégulière, souvent médiocre, et une colorisation fadasse, et vous obtenez une BD qui ne vaut pas plus que 1/5, et qui est très très très nettement surcotée.
(152)
(Après lecture des tomes 1, 2 et passage direct au 6).
Bon, je ne vais pas y aller par 4 chemins : c'est complètement grotesque. Le scénario n'est basé sur rien, le personnage principal n'est pas crédible deux minutes, c'est lamentable. Comme dans le Fou du Roy, il y a plusieurs fois dans le texte off une expression du style : "Et le temps passe...". Comme si le scénariste lui-même s'ennuyait de l'histoire qu'il est en train de raconter !
Au début, le dessin est tout simplement époustouflant. Encore un point commun avec le Fou du Roy : ça fait vraiment de la peine de voir un dessinateur aussi talentueux gâcher son talent sur un scénario aussi inepte. Mais y aurait-il deux Marc-Renier ? Très précisément à partir de la planche 32 du tome 2, on constate un changement de style : le dessin est moins élégant, le lettrage devient tremblant (comme d'autres posteurs l'ont déjà remarqué) et même la signature n'est plus la même. Mystère. Cela reste correct ceci dit, mais comme seul le dessin exceptionnel me retenait jusque là, j'ai zappé directement au dernier tome pour constater que la fin était aussi ridicule que le début, et puis basta.
Pour faire une série historique en neuf tomes :
- Rattachez le personnage principal à une série connue de la façon la plus grotesque possible. Astuce : il peut être, par exemple, le fils caché d'un personnage de la première série.
- Procurez-vous une bonne encyclopédie historique. Astuce : inutile d'assimiler son contenu et de lui donner vie en le mettant en scène dans différentes situations ; au lieu de cela, pour une bonne moitié des pages, vous pouvez recopier l'encyclopédie en voix off et demander au dessinateur d'accompagner cela par quelques dessins de circonstance.
- Pour remplir presque l'autre moitié des pages, on pourra ajouter une intrigue en stand-by permanent. Par exemple : allons-nous lui révéler qu'il est le fils caché de X ? Non. Et puis oui, mais finalement au dernier moment non. Et puis non en fait. Oui ? Non. Ah je sais pas. Ben non en fait. Si ? Non. Ainsi, le suspense est insoutenable.
- Recensez quelques faits violents ou inexpliqués de l'époque, et expliquez-les en rapport avec le personnage principal. Astuce : ne vous embarrassez pas de la notion très démodée de « crédibilité ».
- Laissez tomber la psychologie et toutes ces fadaises. Les personnages peuvent avoir des motivations et des comportement complètement caricaturaux.
- Recrutez un dessinateur qui fait un travail remarquable, digne de comparaison avec celui de la série originale.
Et le tour est joué !
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
MPD-Psycho, le détective schizophrène
Du gore inintéressant qui donne dans le trash pour être à la mode. Passez votre chemin, rien à voir ici. L'intrigue n'est pas intéressante et on ne s'attache pas aux personnages. Une des rares séries pour lesquelles je n'ai pas pu pousser plus loin que le premier tome... Le dessin quant à lui est quelconque. Je ne dois pas être fait pour ce genre de mangas. Il faut dire que je n'aime pas spécialement les oeuvres d'horreur ou de gore, leur préférant les oeuvres plus basées sur l'ambiance (dans le genre Lovecraft par exemple même si ça n'existe pas en manga ^^).
Batman - La Nouvelle Aube
Très mauvaise histoire de Batman que cette "nouvelle Aube" (new Dawn, jeu de mot sur le prénom de la jeune fille dont il est question dans ce... truc). Alors le début du comic est plutôt correct même s'il faut une bonne culture batmanesque pour s'y retrouver mais hélas le tout part très rapidement en délire avec des personnages issus d'oeuvres qui me sont totalement inconnues: des forces démoniaques qui ne collent pas vraiment avec l'univers de Batman. Même si batman a pour habitude de cotoyer super vilains et super héros, c'est en général plus réussi. Comme quoi il faut se méfier des sorties Urban Comics, il y'a du bon et du moins bon. Si vous cherchez une bonne histoire de Batman sortie récemment, rabattez vous plutôt sur Batman - Sombre Reflet. A éviter.
No mas pulpo
Je n'ai pas réussi à finir cet album, qui est en fait l'intégrale de trois tomes parus chez PLG dans les années 1990, considérée comme précurseur dans le domaine de la BD autobiographique. Joe Pinelli y raconte plusieurs de ses escapades, avec ses amis, ses maîtresses. Il y fait part de ses sentiments, ses pensées, ses doutes. C'est cru -notamment lors des scènes de sexe-, c'est brut de décoffrage, c'est... très difficile à lire, car complètement déstructuré, l'auteur y suit complètement ses pensées, parfois embrumées par l'alcool, enivrées par le sexe ou transformées par la colère. Pourquoi pas, mais c'est très difficile à suivre. Le dessin est quant à lui assez brouillon, il n'aide vraiment pas à la compréhension. J'ai réussi à tenir pendant les deux tiers de l'album, puis il m'est tombé des mains. Beurk, quelle purge...
Les Aventures de Vick et Vicky
J'étais en vacances en Bretagne, je tombe sur cette série, et je me laisse tenter par le coffret regroupant les trois tomes des « Sorcières de Brocéliande » (les tomes 8, 9 et 10). GROSSE ERREUR ! Le plus mauvais achat de l'année… Même si la série Vick et Vicky s'adresse à un public très enfantin, il faudrait être extraordinairement indulgent pour ne pas remarquer sa profonde médiocrité. Le dessin est approximatif et bâclé. Les personnages ont des faces de robots et se meuvent avec la même souplesse. Les proportions et les cadrages sont presque systématiquement erronés. Et les décors se résument à quelques traits dans la plupart des cases. Heureusement que l'auteur s'applique à recopier quelques cartes postales de bâtiments de temps à autres. A bout de 10 albums, ce gars-là n’avait toujours pas pris de cours de dessin ! Quant au scénario, il est pour sa part d'une parfaite indigence, qui ferait comparativement passer le script d'un manga télévisé des années 1980 pour un modèle d'intelligence. L'histoire est incompréhensible, baignant dans une soupe ésotérico-policière qui mélange les légendes locales et les dépliants que les stagiaires estivaux des offices du tourisme ont péniblement rédigés. Les rebondissements s’enchaînent d’une façon aussi invraisemblable que soporifique. Les ficelles du scénario sont si épaisses qu’elles ne peuvent même plus être qualifiées de câbles. Les dialogues sont d’une rare platitude. Ajoutez à cela que les personnages ont le charisme et la profondeur d’une palourde… Et cette série subsiste depuis bientôt 20 ans, 18 albums ! Je ne les ai pas tous lus, certes, et peut-être que certains relèvent le niveau… Mais tout de même ! En plus les albums ne comptent que 40 ou 41 planches, complétées par un « dossier » très niais qui se veut pédagogique. Probablement que la pérennité des « aventures de Vick et Vicky » est liée à son ancrage régionaliste, qui lui permet de se vendre localement grâce au chauvinisme breton et à la naïveté de quelques touristes curieux des productions régionales. Je ne m’étonne guère que son succès n’ait pas dépassé les frontières de cette région. Bref : une série qui ne mérite vraiment pas le détour.
Destroy Fantaisies
Cet album parodie les principales séries de fantasy des années 90 de l’éditeur Soleil. Cette tentative d’autodérision aurait pu être intéressante si l’éditeur s’en était donné les moyens… Ce qui n’est absolument pas le cas ! Absolument tout est bâclé : les dessins sont grossiers et vite faits, les scénarios pensés par un gamin de 4 ans et l’humour est navrant. Bref, c’est un ratage sur toute la ligne, indigne d’une publication. A éviter !
Clodomir Free
Finalement, je n’ai pas réussi à terminer cet album, tant sa narration, très typées « intellectuelle sous influence de psychotropes dans les années ‘70 » m’a emmerdé (pour le dire platement). Pourtant, j’ai bien aimé le dessin qui me rappelle celui d’Alexis. Il est faussement réaliste mais franchement caricatural. Certains personnages ont des têtes savoureuses. La mise en page est très éclatée et a souvent recours à des cases en forme de bulles (toujours ce côté années ’70). Ce n’est donc pas toujours évident de savoir dans quel ordre doivent se lire ces cases. Mais, bon, comme d’un autre côté, la narration, c’est du grand n’importe quoi, je ne peux pas dire que c’est cette mise en page qui m’a empêché de terminer l’album. L’histoire, elle, est très décousue, se veut drôle mais ne parvient qu’à être assommante à force de vouloir faire « allumée ». Une curiosité mais loin d’être une priorité. Comme je n’ai pas réussi à terminer l’album, je ne peux rien dire d’autre que « pas aimé »…
Ruule
Je suis d'habitude bon client, mais là je dois dire que j'ai été assez déçu. Connaissant assez mal l'histoire de Samson, j'ai compris que l'histoire était plus qu'une inspiration du colosse invulnérable, mais carrément une adaptation moderne. Encore une fois, d'habitude, je fais très facilement abstraction des facilités scénaristiques mais là c'est trop pour moi. Sam, c'est le roi des tombeurs (ou des neuneu) : il croise une fille canon, dont il vient de casser la tête au père, il fait peut-être une hémorragie cérébrale ou un truc du genre mais elle n'a d'yeux que pour Sam... ils couchent ensemble et se fiancent en moins de 5 minutes montre en main, le tout à moitié nu devant la mère ultra religieuse de Sam, le père sociopathe de la mafia de Phyllis (la future mariée), une enfant de 12-13 ans et deux trois hommes de mains... Juste impressionnant. Toute l'histoire c'est ça, une suite d'incohérences à peine croyables, de comportements et de réactions illogiques. Ça aurait été génial si le tout avait été second degré, mais même pas, c'est du pur premier degré du début à la fin. Je suis d'autant plus déçu qu'avec très peu d'effort on aurait pu faire une histoire subtile, intéressante et respectueuse de l'histoire d'origine.
Le Troisième Testament
Après Long John Silver, il s'agit de ma deuxième expérience avec un ouvrage signé Dorison, et je suis encore plus échaudé cette fois-ci. Curieusement, ces deux oeuvres ont de très bonnes notes, mais décidément , je n'y arrive pas... Malgré des couvertures racoleuses, et je dois bien reconnaitre que celle du tome 1 est très réussie, il ne s'agit tout bonnement pour moi que d'une succession de situations sans queue ni tête toutes plus incrédibles les unes que les autres...et v'la ti-pas que nos héros arrivent sans problème à passer par une trappe en pierre complètement immergée, sous des mètres d'eau, et puis, tiens, escalader la tour d'un château à-pic, pas de problème! Discuter à coté de moines qui passent tranquillement alors qu'il ne faut pas se faire repérer?...si si, c'est possible aussi! On nous sert le personnage éculé du preux bretteur qui arrive à se farcir une armée de soldats à lui tout seul sans problème, mais aussi celui de la jeune et intelligente rebelle qui sait se battre, à une époque où la libération de la femme était encore très loin. L'intrigue n'est pas très bien construite. On nous mène d'un coin à un autre sans que cela ressemble le moins du monde à une quête en bonne et due forme. En un tome et demi, on est baladé de la France, à l'Espagne, puis l'Ecosse. Bien évidemment, nos trois compères sont poursuivis par des méchants très très forts, mais qui ne parviennent pas à les avoir, sinon c'est pas marrant. Les enchainements sont catastrophiques. J'ai en mémoire une scène dans laquelle Marbourg, désarmé, arrive à prendre l'ascendant sur son adversaire. Comment? Et bien en intercalant une case dans laquelle le-dit adversaire est accompagné d'un phylactère avec un point d'interrogation ! Facile !!! Nos héros ont besoin d'un bâteau? Qu'à cela ne tienne ! Trois cases avec un jeune pêcheur qui se fait molester par de vilains bandits, et les voilà ensuite voguant sur la mer! Ajoutons à cela une qualité graphique très irrégulière, souvent médiocre, et une colorisation fadasse, et vous obtenez une BD qui ne vaut pas plus que 1/5, et qui est très très très nettement surcotée. (152)
Le Masque de fer
(Après lecture des tomes 1, 2 et passage direct au 6). Bon, je ne vais pas y aller par 4 chemins : c'est complètement grotesque. Le scénario n'est basé sur rien, le personnage principal n'est pas crédible deux minutes, c'est lamentable. Comme dans le Fou du Roy, il y a plusieurs fois dans le texte off une expression du style : "Et le temps passe...". Comme si le scénariste lui-même s'ennuyait de l'histoire qu'il est en train de raconter ! Au début, le dessin est tout simplement époustouflant. Encore un point commun avec le Fou du Roy : ça fait vraiment de la peine de voir un dessinateur aussi talentueux gâcher son talent sur un scénario aussi inepte. Mais y aurait-il deux Marc-Renier ? Très précisément à partir de la planche 32 du tome 2, on constate un changement de style : le dessin est moins élégant, le lettrage devient tremblant (comme d'autres posteurs l'ont déjà remarqué) et même la signature n'est plus la même. Mystère. Cela reste correct ceci dit, mais comme seul le dessin exceptionnel me retenait jusque là, j'ai zappé directement au dernier tome pour constater que la fin était aussi ridicule que le début, et puis basta.
Le Fou du Roy
Pour faire une série historique en neuf tomes : - Rattachez le personnage principal à une série connue de la façon la plus grotesque possible. Astuce : il peut être, par exemple, le fils caché d'un personnage de la première série. - Procurez-vous une bonne encyclopédie historique. Astuce : inutile d'assimiler son contenu et de lui donner vie en le mettant en scène dans différentes situations ; au lieu de cela, pour une bonne moitié des pages, vous pouvez recopier l'encyclopédie en voix off et demander au dessinateur d'accompagner cela par quelques dessins de circonstance. - Pour remplir presque l'autre moitié des pages, on pourra ajouter une intrigue en stand-by permanent. Par exemple : allons-nous lui révéler qu'il est le fils caché de X ? Non. Et puis oui, mais finalement au dernier moment non. Et puis non en fait. Oui ? Non. Ah je sais pas. Ben non en fait. Si ? Non. Ainsi, le suspense est insoutenable. - Recensez quelques faits violents ou inexpliqués de l'époque, et expliquez-les en rapport avec le personnage principal. Astuce : ne vous embarrassez pas de la notion très démodée de « crédibilité ». - Laissez tomber la psychologie et toutes ces fadaises. Les personnages peuvent avoir des motivations et des comportement complètement caricaturaux. - Recrutez un dessinateur qui fait un travail remarquable, digne de comparaison avec celui de la série originale. Et le tour est joué !