Bon, ça commence déjà un peu difficilement, avec Germain Grandpin qui essaie de faire la traversée de l'Atlantique à la rame en solitaire... en 1625. Certes, ça rate, mais quand même... De manière générale, ceci illustre un des problèmes de cette série : mal située entre la BD historique, qui demande une certaine crédibilité, et la BD d'aventures, qui demande plus de rythme que ce récit souvent laborieux. Les motivations des personnages sont de plus en plus simplistes et peu crédibles, et le scénario a une nette tendance à tourner en rond. L'explicitation du rôle de Léonard Langue-Agile, à la fois Diable et incarnation du scénariste, devient franchement lourde : merci, on avait compris !
Ceci dit, avec Plume au Vent, il s'agit d'une des moins pires suites des Sept Vies de l'Épervier. Pour être honnête, les deux premiers tomes sont même tout à fait lisibles. Mais à partir du changement de dessinateur au tome 3, ça devient franchement pénible. Je n'ai rien contre le dessin "de caractère", bien au contraire mais d'une part, ce n'est pas forcément le mieux pour une BD historique ; d'autre part, ce dessin-là en particulier, je le trouve juste moche.
Verdict : pour les deux premiers tomes, pour les suivants.
Aprés la lecture d'une paire d'album que j'ai trouvé chez ma grand-mère.
Typiquement le genre de série qui a mal vieilli avec des dialogues et une ambiance d'un autre temps, des histoires elles aussi d'une époque révolue à l'intéret plus que relatif ; quant à l'humour employé, disons-le carrément il m'a laissé de marbre.
Du coup la lecture en devient vite ennuyeuse et fastidieuse ; il n'y a rien à faire la mayonnaise ne prend pas et ne prendra sûrement jamais ; c'est pas mon délire, pas ma génération, bref pour moi complètement inutile, dépassé.
Niveau dessins (pour le peu que j'en ai vu), ils restent d'une assez bonne qualité mais complètement figés, statiques et accompagnés d'une mise en page assez spéciale.
Bref une série d'un autre âge qui désormais ne parle plus qu'à nos grand-parents.
C'est quoi ce truc ?
Au départ, j'avais signalé cette BD à une connaissance mosellane (ne me basant que sur son titre pour cela) pensant que, si la BD parlait de l'histoire du département (par exemple), il aurait pu être intéressé. Il en a fait l'acquisition par correspondance, sans vraiment savoir de quoi il en retournait et s'est retrouvé en possession de cette espèce d'(auto)thérapie de 112 pages, aux styles graphique et narratif pour le moins approximatifs...
On se moque parfois de ces BDs blogs plus ou moins auto-biographiques et qui manifestement ne peuvent pas intéresser au-delà du cercle très fermé des meilleurs amis de leurs auteurs... ici c'est un peu la même chose. Soit c'est de la biographie (auto ou pas) et ce n'est pas passionnant pour un sou, soit c'est de la fiction et... ce n'est pas passionnant non plus !
On suit notre "héros" au gré de ses rencontres avec des personnages de son passé (serveuse de bar, ancien prof), comme une sorte de voyage initiatique après le suicide de son ami en début d'album... pourquoi pas, mais j'avoue que je reste hermétique à la signification profonde de tout ça... c'est trop marginal et déjanté pour moi (autant au niveau du personnage principal, que de son ami du début ou des gens qu'il rencontre).
Graphiquement c'est malheureusement très moyen, en général j'aime assez le style crayonné pas fini, mais il y a de gros défauts de proportions au niveau des personnages et c'est très gênant.
En revanche, les quelques rares décors urbains sont bien reproduits (un habitant de Metz reconnaîtra sans peine la gare, la cathédrale, et un petit passage souterrain reliant les berges du plan d'eau aux vieilles rues proches du centre ville et de la rue des Roches) mais cela reste assez maigre comme attrait, et il devient inexistant pour qui ne connaît pas la ville!
La fin de l'histoire, dans le train qui ramène notre personnage chez lui, à Thionville (pour les régionaux qui passent par là) alors qu'il a failli prendre le train pour Forbach (la ruine ultime semble-t-il... désolée pour le spoil...), ne relève pas le niveau, avec cette histoire de mouchoir déjà utilisé...
Je me demande s'il existe réellement un lectorat pour ce genre d'ouvrage.
Aie, ouille... C'est quoi ça ? Cela commence bien, très bien même et puis dès la moitié de l'album, ça part en vrille. Non mais franchement, c'est quoi ces monstres maléfiques? Les auteurs oublient-ils qu'il est parfois bon d'introduire un tantinet ses personnages ? Là, rien, aucune explication... Moi, ça me dérange parce que la suite devient limite indigeste et ce n'est pas la carte graphique de l'album - classique mais réussie - qui relève ce one-shot.
En conclusion, pour moi, ce fut plutôt Batman - la nouvelle daube...
Je me suis ennuyé ferme à la lecture de ce roman graphique. Je n’ai même pas réussi à aller au-delà de la moitié de l’ouvrage.
J’ai trouvé ce récit autobiographique extrêmement nombriliste et pleurnichard.
Le bonhomme se complait dans son malheur et ses questions existentielles.
C'est peut être trop personnel pour moi ...
Comme beaucoup de monde, j'aime vraiment bien Litteul Kévin, mais ce "Mammouth et Piston", c'est toute la bd que je n'aime pas. Je ne parle pas du graphisme qui est toujours aussi bien maîtrisé par Coyote, je parle des valeurs que véhiculent les histoires ; intolérance à l'autre (je pourrais donner plein d'exemples mais je vais éviter de faire dans l'analyse de texte), apologie de la violence, de la femme objet, homophobie etc. En adaptant beaucoup de blagues à cinquante centimes d'euros, Coyote fait du rase motte. Ca donne une bd, assez pathétique et pitoyable dans son propos. Heureusement que Coyote demeure un très bon dessinateur et qu'il a démontré avec Litteul Kévin qu'il pouvait être très drôle sans être lourd....
Cette bd n'est vraiment pas intéressante.
La plupart des blague tombent à l'eau, les dessins et couleurs ne sont vraiment pas exceptionnels.
Effectivement, ça peut être marrant, une planche dans un magazine mais là, c'est répétitif à souhait, et grotesque sans être drôle.
Bref ! Passez votre chemin.
Je n'ai pas apprécié cette série du tout. On y suit cette jeune fille à travers différentes époques, au fil de chapitres "histoires". Je n'ai déjà pas aimé la narration, très saccadée. On y enchaîne les flash back, les retours etc à grande vitesse (parfois d'une page à l'autre) ce qui nuit grandement à la fluidité. Le dessin est de bonne qualité, plutôt fin et expressif. Par contre, seuls les personnages sont chiadés, le reste passe véritablement au second plan.
Ensuite, l'auteur passe d'une époque à une autre, d'un tyran médieval à Jack l'Eventreur (celle là est gratinée niveau Portnawak), sans liant, à la va vite et toute la série est sur ce moule. Il n'y a pas de cohésion sinon le personnage principal et au fil des tomes, cela tourne en rond.
La cible est clairement adolescente, la narration et le déroulé leur sont réservés semble-t-il....
Je démarre ma "conversion" manga, mais cette série ne me donne pas envie d'aller plus loin, heureusement que j'ai déjà connu des bonnes surprises par ailleurs.
Bon ben y a des fois, vaut mieux pas chercher à comprendre... Soit il n'y a rien à comprendre, soit mon cerveau n'a pas toutes les connexions pour cela . C'est un truc que j'ai déjà vu avec la physique quantique...
Bon, je ne pense pas être la cible donc mon jugement en est faussé je pense, mais globalement, c'est moche, sans intérêt que ce soit du point de vue graphique, scénaristique, humoristique ou lacrymal... Rien de rien, juste du délire pour le délire, mais dans ce genre là, je préfère vraiment Kafka.
J'avais déjà lu quelques-uns de ces gags ici et là et notamment dans le journal de Mickey, les trouvant médiocres. Mais j'ai eu finalement l'occasion d'en lire un album entier, le tome 2, et de les trouver exceptionnellement mauvais.
C'est vraiment de l'humour basique, clownesque dans l'esprit, totalement artificiel dans la mise en scène, et strictement pas drôle du tout. J'ai été effaré par le niveau de qualité de certains gags tellement éculés que je croyais ne plus en voir de tels depuis les blagues de l'école élémentaire.
Graphiquement, ceci dit, cela tient la route dans le genre humour gros-nez. Mais le personnage de Roméo lui-même m'agace profondément.
Rien à en tirer en ce qui me concerne.
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Coeur brûlé
Bon, ça commence déjà un peu difficilement, avec Germain Grandpin qui essaie de faire la traversée de l'Atlantique à la rame en solitaire... en 1625. Certes, ça rate, mais quand même... De manière générale, ceci illustre un des problèmes de cette série : mal située entre la BD historique, qui demande une certaine crédibilité, et la BD d'aventures, qui demande plus de rythme que ce récit souvent laborieux. Les motivations des personnages sont de plus en plus simplistes et peu crédibles, et le scénario a une nette tendance à tourner en rond. L'explicitation du rôle de Léonard Langue-Agile, à la fois Diable et incarnation du scénariste, devient franchement lourde : merci, on avait compris ! Ceci dit, avec Plume au Vent, il s'agit d'une des moins pires suites des Sept Vies de l'Épervier. Pour être honnête, les deux premiers tomes sont même tout à fait lisibles. Mais à partir du changement de dessinateur au tome 3, ça devient franchement pénible. Je n'ai rien contre le dessin "de caractère", bien au contraire mais d'une part, ce n'est pas forcément le mieux pour une BD historique ; d'autre part, ce dessin-là en particulier, je le trouve juste moche. Verdict :
pour les deux premiers tomes,
pour les suivants.
Bécassine
Aprés la lecture d'une paire d'album que j'ai trouvé chez ma grand-mère. Typiquement le genre de série qui a mal vieilli avec des dialogues et une ambiance d'un autre temps, des histoires elles aussi d'une époque révolue à l'intéret plus que relatif ; quant à l'humour employé, disons-le carrément il m'a laissé de marbre. Du coup la lecture en devient vite ennuyeuse et fastidieuse ; il n'y a rien à faire la mayonnaise ne prend pas et ne prendra sûrement jamais ; c'est pas mon délire, pas ma génération, bref pour moi complètement inutile, dépassé. Niveau dessins (pour le peu que j'en ai vu), ils restent d'une assez bonne qualité mais complètement figés, statiques et accompagnés d'une mise en page assez spéciale. Bref une série d'un autre âge qui désormais ne parle plus qu'à nos grand-parents.
La Moselle
C'est quoi ce truc ? Au départ, j'avais signalé cette BD à une connaissance mosellane (ne me basant que sur son titre pour cela) pensant que, si la BD parlait de l'histoire du département (par exemple), il aurait pu être intéressé. Il en a fait l'acquisition par correspondance, sans vraiment savoir de quoi il en retournait et s'est retrouvé en possession de cette espèce d'(auto)thérapie de 112 pages, aux styles graphique et narratif pour le moins approximatifs... On se moque parfois de ces BDs blogs plus ou moins auto-biographiques et qui manifestement ne peuvent pas intéresser au-delà du cercle très fermé des meilleurs amis de leurs auteurs... ici c'est un peu la même chose. Soit c'est de la biographie (auto ou pas) et ce n'est pas passionnant pour un sou, soit c'est de la fiction et... ce n'est pas passionnant non plus ! On suit notre "héros" au gré de ses rencontres avec des personnages de son passé (serveuse de bar, ancien prof), comme une sorte de voyage initiatique après le suicide de son ami en début d'album... pourquoi pas, mais j'avoue que je reste hermétique à la signification profonde de tout ça... c'est trop marginal et déjanté pour moi (autant au niveau du personnage principal, que de son ami du début ou des gens qu'il rencontre). Graphiquement c'est malheureusement très moyen, en général j'aime assez le style crayonné pas fini, mais il y a de gros défauts de proportions au niveau des personnages et c'est très gênant. En revanche, les quelques rares décors urbains sont bien reproduits (un habitant de Metz reconnaîtra sans peine la gare, la cathédrale, et un petit passage souterrain reliant les berges du plan d'eau aux vieilles rues proches du centre ville et de la rue des Roches) mais cela reste assez maigre comme attrait, et il devient inexistant pour qui ne connaît pas la ville! La fin de l'histoire, dans le train qui ramène notre personnage chez lui, à Thionville (pour les régionaux qui passent par là) alors qu'il a failli prendre le train pour Forbach (la ruine ultime semble-t-il... désolée pour le spoil...), ne relève pas le niveau, avec cette histoire de mouchoir déjà utilisé... Je me demande s'il existe réellement un lectorat pour ce genre d'ouvrage.
Batman - La Nouvelle Aube
Aie, ouille... C'est quoi ça ? Cela commence bien, très bien même et puis dès la moitié de l'album, ça part en vrille. Non mais franchement, c'est quoi ces monstres maléfiques? Les auteurs oublient-ils qu'il est parfois bon d'introduire un tantinet ses personnages ? Là, rien, aucune explication... Moi, ça me dérange parce que la suite devient limite indigeste et ce n'est pas la carte graphique de l'album - classique mais réussie - qui relève ce one-shot. En conclusion, pour moi, ce fut plutôt Batman - la nouvelle daube...
La Vie est belle malgré tout
Je me suis ennuyé ferme à la lecture de ce roman graphique. Je n’ai même pas réussi à aller au-delà de la moitié de l’ouvrage. J’ai trouvé ce récit autobiographique extrêmement nombriliste et pleurnichard. Le bonhomme se complait dans son malheur et ses questions existentielles. C'est peut être trop personnel pour moi ...
Mammouth et Piston
Comme beaucoup de monde, j'aime vraiment bien Litteul Kévin, mais ce "Mammouth et Piston", c'est toute la bd que je n'aime pas. Je ne parle pas du graphisme qui est toujours aussi bien maîtrisé par Coyote, je parle des valeurs que véhiculent les histoires ; intolérance à l'autre (je pourrais donner plein d'exemples mais je vais éviter de faire dans l'analyse de texte), apologie de la violence, de la femme objet, homophobie etc. En adaptant beaucoup de blagues à cinquante centimes d'euros, Coyote fait du rase motte. Ca donne une bd, assez pathétique et pitoyable dans son propos. Heureusement que Coyote demeure un très bon dessinateur et qu'il a démontré avec Litteul Kévin qu'il pouvait être très drôle sans être lourd....
Izbarkan le Sorcier
Cette bd n'est vraiment pas intéressante. La plupart des blague tombent à l'eau, les dessins et couleurs ne sont vraiment pas exceptionnels. Effectivement, ça peut être marrant, une planche dans un magazine mais là, c'est répétitif à souhait, et grotesque sans être drôle. Bref ! Passez votre chemin.
Enma
Je n'ai pas apprécié cette série du tout. On y suit cette jeune fille à travers différentes époques, au fil de chapitres "histoires". Je n'ai déjà pas aimé la narration, très saccadée. On y enchaîne les flash back, les retours etc à grande vitesse (parfois d'une page à l'autre) ce qui nuit grandement à la fluidité. Le dessin est de bonne qualité, plutôt fin et expressif. Par contre, seuls les personnages sont chiadés, le reste passe véritablement au second plan. Ensuite, l'auteur passe d'une époque à une autre, d'un tyran médieval à Jack l'Eventreur (celle là est gratinée niveau Portnawak), sans liant, à la va vite et toute la série est sur ce moule. Il n'y a pas de cohésion sinon le personnage principal et au fil des tomes, cela tourne en rond. La cible est clairement adolescente, la narration et le déroulé leur sont réservés semble-t-il.... Je démarre ma "conversion" manga, mais cette série ne me donne pas envie d'aller plus loin, heureusement que j'ai déjà connu des bonnes surprises par ailleurs.
Emily the Strange
Bon ben y a des fois, vaut mieux pas chercher à comprendre... Soit il n'y a rien à comprendre, soit mon cerveau n'a pas toutes les connexions pour cela . C'est un truc que j'ai déjà vu avec la physique quantique... Bon, je ne pense pas être la cible donc mon jugement en est faussé je pense, mais globalement, c'est moche, sans intérêt que ce soit du point de vue graphique, scénaristique, humoristique ou lacrymal... Rien de rien, juste du délire pour le délire, mais dans ce genre là, je préfère vraiment Kafka.
Les Amours compliquées de Roméo et Juliette
J'avais déjà lu quelques-uns de ces gags ici et là et notamment dans le journal de Mickey, les trouvant médiocres. Mais j'ai eu finalement l'occasion d'en lire un album entier, le tome 2, et de les trouver exceptionnellement mauvais. C'est vraiment de l'humour basique, clownesque dans l'esprit, totalement artificiel dans la mise en scène, et strictement pas drôle du tout. J'ai été effaré par le niveau de qualité de certains gags tellement éculés que je croyais ne plus en voir de tels depuis les blagues de l'école élémentaire. Graphiquement, ceci dit, cela tient la route dans le genre humour gros-nez. Mais le personnage de Roméo lui-même m'agace profondément. Rien à en tirer en ce qui me concerne.