Les derniers avis (5295 avis)

Par gruizzli
Note: 1/5
Couverture de la série Les Toubibs
Les Toubibs

Et bien, dans le genre "J'ai pas aimé", je crois qu'on tient le summum. Le dessin n'est franchement pas sympathique, je le trouve même assez laid. Ensuite vient se greffer un truc typique que je ne supporte pas : dans toute la BD, des phylactères avec des points d'interrogation ou d'exclamation viennent ponctuer les bulles déjà présentes. Je trouve ça assez inutile, et surtout très lourd à la longue. Ensuite, je dois dire que l'humour est vraiment bas de gamme. Sur le premier tome, j'ai trouvé deux gags "amusants", le reste ne me faisant même pas sourire. J'ai feuilleté les autres tomes, je n'ai toujours pas souri, ça reste du même acabit. A éviter de toute urgence si on tombe dessus. C'est contre indiqué pour la santé.

14/04/2012 (modifier)
Par rige666
Note: 1/5
Couverture de la série Miller
Miller

Dommage, les histoires ne présentent aucun intéret. Le personnage et l'époque sont intéressants, les dessins sympas et certaines idées narratives aussi, mais il y a zéro histoire. Chaque petite histoire pourrait être le début (ou l'idée de base) d'une bonne (et plus longue) histoire, mais ca dure deux pages et ça s'arrete (sans début, chute ou intrigue).

13/04/2012 (modifier)
Par Ro
Note: 1/5
Couverture de la série Theophilia Werner
Theophilia Werner

Cette bande dessinée m'est apparue comme un vrai désastre. Alors certes il est possible que la suite redore son blason à mes yeux car ce qui apparait au départ comme une banale histoire d'action/espionnage à l'américaine pourrait prendre un tournant très différent au vu de la dernière page de ce premier tome, mais pour le moment, ça ne va pas du tout. D'abord, il faut bien voir que je n'aime pas les récits d'espionnage. Cela partait donc mal. Si l'on passe outre un cadre scénaristique un peu original à base d'ONG et d'environnement, celui-ci présente presque tous les clichés du genre, frôlant même souvent le ridicule. Il en présente aussi les nombreux défauts comme cette habitude qu'a tout le monde d'aligner les sous-entendus à demi-mots et les paroles énigmatiques. Sans parler de ces acronymes et autres surnoms spécialisés utilisés de manière récurrente comme si c'était des évidences pour tous les lecteurs, à commencer par ces fameux "whistleblowers" dont il est question en permanence. Ca aurait pu passer si l'histoire était divertissante, originale ou au moins bien montée. Mais outre les clichés, c'est surtout l'abondance d'énormes coincidences et de pénibles facilités qui m'a doucement mais sûrement énervé au fur et à mesure de ma lecture. J'avais d'ailleurs fait une liste des incohérences et autres bizarreries bancales, tant dans le scénario que parfois aussi dans leur représentation graphique, mais j'estime que cela ne vaut même pas la peine de les citer. A cela s'ajoute justement un dessin que j'ai trouvé tout sauf agréable, avec quelques gros loupés sur les visages et les scènes d'action et une colorisation informatique qui masque trop souvent l'encrage. Bref, je n'ai pas aimé cette lecture. Alors peut-être ne s'agissait-il que d'une introduction en vue de ce qu'annonce la dernière page de l'album, avec dans l'idée que les incohérences et facilités n'y étaient pas bien graves puisque c'est la suite qui aura vraiment son importance. Mais si cette suite est du même acabit, je pense qu'on peut d'ors-et-déjà l'oublier.

13/04/2012 (modifier)
Par Miranda
Note: 1/5
Couverture de la série Orcs - Forgés pour la guerre
Orcs - Forgés pour la guerre

Habituellement je ne lis pas les préfaces élogieuses des auteurs/éditeurs, seulement ici c’est l’auteur lui-même qui s’exprime, piquée de curiosité j’ai entamé les premières phrases, et ô frayeur ! Voici ce qu’on peut lire : « Ce livre pourrait bien vous amener à changer de point de vue sur les orcs. [Petit compliment à l’œuvre de Tolkien (pour la forme)] Il me semble qu’une certaine confusion découle de l’idée erronée selon laquelle Tolkien aurait inventé les orcs. En réalité, ceux-ci figurent dans le folklore européen depuis des centaines d’années, et ils apparaissent dans différents récits dont les plus vieux remontent au XVème siècle. Lorsque Tolkien a eu besoin d’une horde sauvage pour personnifier le Mal, il a été chercher les orcs dans la mythologie (…). D’une certaine façon il les a rendus populaires - tout comme Bram Stoker a rendu les vampires populaires à travers Dracula et comme Anne McCaffrey a abordé les dragons sous un nouvel angle, même si aucun des deux ne se prétend l’inventeur de ces créatures. » On notera bien cette dernière phrase révélatrice d’une frustration latente et d’une jalousie certaine pour le maître incontesté de la fantasy. Il ajoute que lui aussi a le droit d’utiliser ces personnages fantastiques à sa guise, et sous des faux airs d’humilité nous propose une version indéniablement originale puisque apparemment personne n’y aurait pensé auparavant : faire des orcs les gentils de l’histoire, comme si le détournement de personnages était de son cru ! Ce qui est évident, c’est qu’il n’aura jamais le centième du talent de conteur de Tolkien et que l’univers qu’il crée n’arrive même pas à la semelle du monde imaginé par Tolkien. Monsieur Nicholls ne recule devant rien allant jusqu’à citer ses 1,25 millions d’exemplaires vendus de sa série principale, son égo est surdimensionné, sa tête ne passe plus les portes, un talent pareil doit être très lourd à porter, c’est pathétique. Après cette introduction dithyrambique on est en droit de recevoir ce qui nous a été promis, à savoir une histoire inoubliable. J'aurais certainement mis un 2/5 ayant juste ressenti une vive déception après tant de banalité, mais la prouesse imaginative que nous fait espérer l‘auteur mérite une critique à sa mesure. Donc, il « imagine » des orcs surprenants d’humanité perdant par là même leur barbarie et bestialité originelles, hélas, celles-ci sont juste échangées contre de la bêtise, reconvertis dans une bande d’esclaves à la soldes d’autres races, c‘est vrai, j‘avoue c‘est plutôt surprenant, tant de pouvoir créatif m’égare. Peut-être qu’Astérix en sérial killer et Obélix anorexique seraient aussi de bonnes idées de scénario, non ? Et Idéfix ? Bah, Astérix s’en ferait un slip. Et la médiocrité ne s’arrête pas là, on évolue dans un monde ou les « multis », polythéistes et les « unis », monothéistes, se font la guerre, merde on n‘y aurait pas pensé si Nicholls ne l’avait pas inventé. Les scènes d’action s’enchainent, entrecoupées de scènes soporifiques sans intérêt, d’ailleurs l’histoire ne démarre véritablement qu’à la page 100, mais le manque d’originalité à tous les niveaux, ainsi que l’absence totale de charisme des personnages, font de cette histoire une preuve de plus que le 9ème art est en crise et que les éditeurs doivent sacrément avoir besoin de fric. La seule femme que l’on voit (qui n’ait pas une fonction décorative) est une psychopathe et apparemment il y en aurait une autre chez les orcs, mais j’avoue ne pas l’avoir distinguée des autres orcs. C’est aussi inutilement gore et cruel à certains moments, voulant donner une dimension plus cynique et adulte à son univers, ce qui est totalement raté, car il dépasse difficilement le stade de la lecture pour adolescents. Quant à la voix off, on pouvait s’attendre à une narration recherchée, elle est juste réduite au minimum, plate, morne et décevante. Graphiquement ? Les orcs se ressemblent tous, seul un effort a été fait sur les principaux personnages, les détails sont grossiers et les couleurs tristes, ni bon ni mauvais, c’est juste moyen. Ce genre de graphisme peut passer avec un scénario béton, ce n’est pas le cas, il est donc sans intérêt. Attendez voir, qu’est-ce que j’oublie ? Le prix ! 25 euros, rien que ça ! Pour 15 pauvres minutes de lecture, et quand je dis pauvres c’est au sens premier et à tous les niveaux qu’il faut le prendre.

13/04/2012 (modifier)
Couverture de la série Les Vacances de Jésus & Bouddha
Les Vacances de Jésus & Bouddha

Alors voilà, ma moitié n'a pas arrêté de se fendre la poire à la lecture des 3 premiers tomes. Mon libraire n'arrêtait pas non plus de me pousser à l'acheter depuis plusieurs mois (chose que je n'ai pas faite, ma moitié s'en étant chargée - cf. phrase juste avant). J'ai donc lu le premier tome, vu que je l'avais sous la main (cf. ci-avant). Résultat : j'ai souri deux fois. Mon libraire n'est d'ailleurs plus libraire depuis peu. Il fait bien. Bref, même si j'aime beaucoup de mangas et que je suis relativement bon public, je n'aime décidément toujours pas du tout l'humour neuneu pas subtil à la japonaise.

12/04/2012 (modifier)
Par McClure
Note: 1/5
Couverture de la série Le Style Catherine
Le Style Catherine

Je ne connaissais pas du tout la série et, grand dieu, je n'ai pas aimé. Quand je lis les autres avis, je suis heureux de voir que c'est plus mon ressenti qu'autre chose, mais alors là, je suis passé à côté. La faute principalement à une narration pompeuse, enchainant les grandes phrases et pensées, faisant avancer ce récit par ellipses, c'est pédant, peu intéressant, vraiment je n'apprécie pas ce mode narratif et je trouve qu'il sert ici de cache-misère à ce récit, car, malgré la bonne volonté de l'auteur, je ne me suis pas attaché 2 secondes à cette héroïne, ses malheurs et errances. Le dessin est lui réussi, j'ai aimé la mise en place, par contre, loin des clichés banlieue, ce qui redonne un peu d'intérêt. Mais finalement, non, pas convaincu du tout. Je pense que d'autres apprécieront.

10/04/2012 (modifier)
Par Jetjet
Note: 1/5
Couverture de la série Undead
Undead

- Tiens en vlà une idée qu’elle est bonne : et si on prenait un gugusse blond coiffé comme un super sayen et que des démons de Bleach tuaient sa mère et capturaient son petit frère ? - Ouais pis les démons on les appellerait les Undead et notre gamin ben il deviendrait un super démon de Undead ! - Voilà on a déjà rempli les trois premières pages parce que c’est tellement vu et revu qu’il y a pas besoin d’en faire davantage ! - Ouais pis on envoie notre zéro dans un bar de chasseurs de démons, le Lovecraft, pour qu’il apprenne à se battre ce petit con, parce que les Undead ben ils sont méchaaaaaaaaaants ! - Ouais on va lui tailler une de ces initiations à ce petit con, un monstre à avaler par chapitre ! - T’en fais quoi de la narration de ce Shonen ? - Pas la peine, les lecteurs s’en tapent royal, ce qu’ils veulent voir c’est des combats trop stylés où y a tellement de détails que tu piges que dalle à ce qui se passe, mais à la fin ben notre gentil il gagne ! - Du détail ? pourtant y en a pas des masses dans les décors du détail ? - Ben justement on se rattrape là comme on peut. Faut pas que le lecteur il reprenne son souffle ou qu’il commence à comprendre sinon il va bailler. - Y a du fan service ? - Non pas encore mais on va ptet en rajouter sur les 4 tomes de cette fantastique série ! Attends un peu y a plein de trucs à refourguer là dedans ! - Ouais parce que c’est un peu court à lire malgré les 160 pages non ? - Yep c’est pour ça qu’on a emballé le premier tome sous cellophane avec un super badge « The Undead » made in China, histoire que le lecteur trop dég, il puisse pas revenir une demi-heure plus tard chez son libraire pour se faire rembourser, hé pas con hein ? - Woué on est trop forts !!! Achetez The Undead, les gens que même bidoile.info y zen disent que du bien en citant du Frank Miller sous acides ! - Euh c’est bon là stop on arrête de déconner ! :)

10/04/2012 (modifier)
Par Chéreau
Note: 1/5
Couverture de la série Alain Chevallier
Alain Chevallier

Je n'aime pas beaucoup les scénarios playmobil souvent naïfs et toujours rocambolesques de Duchâteau, scénariste graphorrhéique et immortel auteur de Ric Hochet. Je n'aime pas du tout le dessin figé, maladroit, criard et laborieux de Denayer. Et j'ai beaucoup de mal avec les séries 'vroum-vroum' à la Michel Vaillant, où l'histoire tirée par les cheveux n'est qu'un prétexte à dessiner des grosses voitures et des beaux camions. De la BD de série B des années 70-80, aux derniers beaux jours des illustrés à épisodes. Bof.

07/04/2012 (modifier)
Par gruizzli
Note: 1/5
Couverture de la série Gnomes de Troy
Gnomes de Troy

C'est censé être drôle ? Parce que dans ce cas, le but est raté et de loin selon moi. En deux tomes lus, pas un sourire. C'est fort pour une BD d'humour. Et j'ai essayé pourtant. Mais en fait c'est vraiment pas drôle. Pas un seul instant. Le dessin est bof, sans réel plus, et n'apporte rien du tout à la BD. En bref une superbe série ratée, à oublier au plus vite.

02/04/2012 (modifier)
Par Jérem
Note: 1/5
Couverture de la série Blood Rain
Blood Rain

Je vais faire court car ce navet ne mérite pas que l’on s’attarde dessus. L’histoire est affligeante et les rebondissements sensés redonnés du souffle à l’intrigue sont tous plus grotesques les uns que les autres. En fait, le genre du thriller (sanglant) n’est qu’un prétexte pour proposer au lecteur pléthore de filles aux poitrines surdimensionnées, se baladant la plupart du temps nues et victimes d’un nombre de sévices sexuels défiant les lois de la statistique. Blood Rain est une série racoleuse et commerciale dont le seul argument est de proposer du cul et du sang. A oublier.

02/04/2012 (modifier)