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Bastien Vivès

Note: 2.2/5
(2.2/5 pour 5 avis)

Le blog de Batien Vivès, sobrement intitulé... "Bastien Vivès", en albums...


Gobelins, l'École de l'Image Jeux vidéo Webcomics

Né le 11 février 1984, Bastien Vivès représente une nouvelle génération d'auteur de bande dessinée. Salué par la critique pour ses romans graphiques Le Goût du chlore et Polina, il nous fait partager cette fois-ci son dark side. Grand passionné de jeux vidéo, il décide d'abandonner son air "jeune romantique" pour enfoncer ses mains expertes dans les boyaux de l'esprit humain.

Scénariste
Dessinateur
Editeur / Collection
Genre / Public / Type
Date de parution 25 Janvier 2012
Statut histoire Strips - gags 7 tomes parus
Couverture de la série Bastien Vivès © Delcourt 2012

01/02/2012 | Spooky
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Par Don Lope
Note: 5/5

Je suis assez sidéré de voir de si mauvaises notes pour ces tomes reprenant l'excellent blog de Bastien Vivès. Autant je ne suis pas très grand fan de son pourtant multi-récompensé "Goût du chlore", autant je suis fan absolu de cette série. Bastien Vivès saisit à la perfection certaines scènes de la vie quotidienne (le mec expliquant à sa femme qu'il l'aime mais qu'il n'a pas le choix, que c'est le jeu et qu'il est obligé d'envoyer ses bombes à Mario Kart), les exagère souvent bien sûr (le père de famille foutant des torgnoles à son môme qui risque de corner les pages de sa BD) avec un humour décapant la plupart du temps. Vivès franchit souvent les limites de la bienséance mais c'est très souvent hyper drôle et inventif (l'Islande n'existe pas, c'est un complot!). Le graphisme est assez minimaliste mais ce n'est clairement pas l'intérêt principal de cette série. Encore!

26/05/2015 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
L'avatar du posteur Ro

Lastman m'a réconcilié récemment avec Bastien Vivès dont j'étais devenu allergique au style graphique et à l'ambiance des récits. Alors je me suis dit que j'allais peut-être retenter ma chance avec les récits issus de son blog et publiés dans cette série d'albums, récits qui ne m'avaient guère convaincu en première lecture sur le Web. Mais non, même relu en albums cette fois, ils ne me convainquent toujours pas. Le graphisme n'est pas plaisant car trop épuré et utilisant trop l'astuce de l'itération iconique (l'utilisation répétitive des mêmes images avec juste les dialogues qui évoluent). Pourtant je reconnais le talent de l'auteur dans l'expressivité des corps de ses personnages. Les sujets abordés auraient pu m'intéresser puisque la moitié est universelle et l'autre moitié aborde des thématiques de geeks comme moi. Mais c'est l'humour qui ne passe pas. Il est régulièrement assez politiquement incorrect, un peu caustique, mettant en scène quelques personnages crus, absurdes ou détestables, mais il ne me touche pas. Les gags tombent à plat ou alors les personnages m'irritent parfois un peu. Certains récits me sont passés complètement à côté, ne voyant pas où l'auteur voulait en venir et ce qu'il trouvait d'amusant à raconter ça. Ça ne me parle pas ou alors de très loin. Bref : bof !

17/06/2014 (modifier)
Par Tomeke
Note: 2/5

Je vais ajouter une petite étoile à cette série car, selon l'un ou l'autre tome, elle m'a fait rire. Certaines saynètes sont franchement drôles là où les autres sont d'une platitude déconcertante. J'en suis venu à me demander quels objectifs poursuivait l'auteur. Dans un autre registre, quoique, je lui préfère mille fois Tu mourras moins bête. Le dessin n'est pas là non plus pour relever le niveau, c'est caricatural et très minimaliste. Bref, le tome "La bande dessinée" se laisse lire, sur le pot ou dans une salle d'attente mais ça ne casse pas trois briques.

09/05/2014 (modifier)

Etrange de vouloir nommer cette série naissante du nom de l’auteur, il n’est pourtant pas question de lui dans l’album. Ce tome nous montre des histoires courtes de quelques planches sur lesquelles deux protagonistes vont échanger sur l’univers du jeu vidéo. Ces échanges donneront lieu à des scènes presque fixes répétées tout le long du dialogue. Pour le côté travail de cadrage il faudra donc repasser, mais je trouve par ailleurs que le style adopté proche du crayonné de première ébauche à main levée finit par porter et transmet ce côté statique du geek vivant de multiples aventures trépidantes virtuelles tout en étant on ne peut plus ancré (au sens lesté) dans la réalité. Les dialogues nous présenteront ces couples où la fille ne peut pas comprendre son homme, ces brèves de comptoir, ou encore ces scènes in situ où des humains devant leur écran communiquent ou tentent de le faire. Franchement rien d’extraordinaire au final, plutôt que de papillonner comme le fait Vivès à participer à un grand nombre de projet de qualité relative, le lecteur préfèrerait voir un travail plus soigné et suivi comme le polina récent. Dans cet opus le trait facile finit par desservir l’auteur : on voit très bien qu’il est « facile » et du coup on se dit juste qu’il est fainéant ! Quel dommage de voir des décors vides et des ébauches de personnages… Vous l’aurez compris, cet opus ne convainc ni sur le fond ni sur la forme. Il fait sourire rarement et semble fait à la va vite souvent. Dommage car quelques fulgurances prouvent qu’il y a du talent par ailleurs chez l’auteur… Le tome 2 change de sujet mais reste dans la superficialité facile.

03/05/2012 (modifier)
Par Spooky
Note: 1/5
L'avatar du posteur Spooky

Grand observateur des turpitudes de l'adolescence, auteur de soporifiques romans graphiques, Bastien Vivès essaie donc de nous livrer des chroniques dessinées plus légères... Le premier tome traite donc des jeux video, que Vivès semble avoir beaucoup pratiqué quelques années plus tôt. A base d'expressions spécialisées, de situations probablement vécues et digérées, il nous montre la vacuité de la vie de joueurs accros de jeux video, de hard gamers... Et ne réussit qu'à proposer un somnifère de plus, d'autant plus qu'il y a un certain nombre de dessins copiés-collés. L'intérêt, du coup, est proche du néant... Je n'accroche vraiment pas...

01/02/2012 (modifier)