J'ai rarement lu un BD documentaire à portée historico-biographique aussi mal fichue.
Tout, TOUT est brouillon. D'abord le sujet ; on comprend que ça se passe surtout durant la Guerre d'Espagne, mais s'il n'y avait pas eu l'introduction de Françoise Denoyelle, professeure d'université, je n'aurais jamais pu déterminer qui était le/les héros de l'histoire. Qui se trouve être Robert Capa, célèbre photographe aux origines obscures et au parcours incroyable. Lequel n'est vraiment pas représenté ici, puisque le récit fait des va et vient dans le temps et l'espace, sans prévenir, avec des personnages aux visages mouvants (on sent poindre une influence du Picasso de Guernica, mais quand même...).
Le sujet est donc, officiellement, l'engagement de Capa au sein des forces républicaines espagnoles dans les années 1930-40... Bien bien bien. Mais alors cela n'est jamais montré, on a des saynètes avec des personnages qui citent les différentes factions, de temps en temps des "boom", des "aaaargh" et c'est un véritable bordel. Ca devait l'être aussi à l'époque, mais ceci est un autre débat.
Le dessin fait penser à celui de Dupuy et Berberian, mais avec moins de constance, de maîtrise. Il n'est pas désagréable avec cette bichromie en bleu, mais j'ai eu du mal à comprendre le pourquoi de tel ou tel découpage du calque bleu. Je n'ai d'ailleurs toujours pas compris, et je m'en vais refermer cet avis sur une amère impression de gâchis et de perte de temps.
Baladi à vraiment du mal à me convaincre. Je trouve ses idées de départ pas inintéressantes, mais ça tourne vite au gloubiboulga. Et c'est encore le cas ici. De disco il est finalement très peu question, et ce qui aurait pu être drôle et originel se révèle presque sinistre et terne.
Le dessin ne me déplaît pas, mais je trouve l'utilisation du noir et blanc plus subtile dans Nuit Noire, par exemple. Il reste la mise en scène, assez originale dans sa de construction, mais c'est bien trop peu.
J'ai retrouvé dans Chninkel tout ce que je n'aime pas dans Thorgal, un univers superficiel qui s'arrête au visuel et des personnages clichés.
On subit certains tics agaçants de la mauvaise fantasy, notamment avec les apostrophes pour faire exotique et original. Ainsi le héros s'appelle J'on, il va devoir se charger d'une mission par U'n, le monolithe de 2001 l'Odyssée de l'espace (les références sont d'une subtilité confondante) ; rétablir la paix dans ce monde toujours en guerre, sinon c'est l'apocalypse !
C'est au fond une relecture antireligieuse du Nouveau Testament, une relecture primaire pour ne pas dire inculte et idiote, mais drapée dans un univers fantasy superficiel comme pour ne pas trop se mouiller. Au fond Jean Van Hamme est aussi peu calé en religion qu'il l'était en mythologie nordique, mais au moins dans Thorgal il nous épargnait ses opinions du dimanche.
L'idée de départ est intéressante : Nine Antico nous invite à découvrir en parallèle les vies de Betty Page, celebre pin-up des années 50, et Linda Lovelace, interprète du film Gorge profonde.
Malheureusement, le scénario ne tient pas ses promesses : les personnages ne sont qu'esquissés maladroitement. Ils évoluent trop vite, au fil de saynètes trop superficielles, pour qu'on puisse comprendre leurs motivations réelles et l'on finit par les regarder de loin, sans empathie, avec l'impression de ne pas arriver à se sentir concerné.
L'intrigue de fond qui lie les deux histoires -la rencontre entre le directeur de Playboy et deux apprentis playmates, à qui il raconte la vie de leurs devancières- n'apporte pas grand chose.
Le dessin, mal maîtrisé, un peu ingrat, n'est pas fait pour faciliter la lecture.
J'ai laissé tomber au bout de 30 pages et j'ai survolé le reste.
Mouais... vraiment c'est dommage de gâcher une bande dessinée avec un réel potentiel. Ce recueil d'humour noir ne fait malheureusement que rester à un niveau assez bas. Quelques blagues m'ont fait sourire (2 ou 3 maximum), y'en a quelques unes que j'ai pas totalement saisi, et le reste est mauvais... Et puis certaines blagues ont du être écrites par des gamins de CM1, tellement c'est peu recherché. Et encore, je critique le sens artistique de nos chers bambins alors que je suis persuadé qu'ils peuvent faire carrément mieux que le produit que j'ai dans les mains.
L'idée d'associer du gore-humour-macabre n'était à priori pas une mauvaise idée. Le problème étant qu'on ne saisit pas toujours bien les tenants et aboutissants de cette histoire. Lenore, cette petite fille un brin psychopathe sur les bords, tue à qui mieux mieux sans réelle raison apparente. Elle est tombée malade puis (si j'ai bien compris) elle est morte. Et donc les saynètes, auxquelles nous assistons, reflètent l'univers dans lequel elle est tombée. Là encore mouais... l'auteur aurait pu nous pondre n'importe quoi pour expliquer son background en fait.
Petit florilège (rayer la mention inutile) :
- Lenore est un fantôme et elle rencontre plein de gens bizarres.
- Lenore se balade dans ses cauchemards.
- Lenore est une psychopathe et vit dans le monde réel.
- Lenore est une démone et fait subir les pires tourments aux êtres vivants.
Honnêtement, chaque petite phrase pourrait s'appliquer pour expliquer le contexte de cette histoire. C'est vous dire si c'est réfléchi, hein !
Mon intérêt a fortement décliné au fil de la lecture, pour finalement atteindre un attrait proche de zéro...
Un couple part en vacances dans l'espoir de surmonter ses problèmes, mais pour le mari, c'est en réalité une opportunité de tuer sa femme.
Au départ l'histoire est joliment perverse ; entre une femme chiante et entretenue et un écrivain looser sur les bords, la relation est difficile et au fond le pire des deux n'est pas forcément celui qu'on croit. Leur passé relaté en flashbacks laisse peu à peu entrevoir d'autres traumatismes.
Puis, au lieu de continuer à explorer cette histoire de couple, on tombe dans le n'importe quoi horrifique. Au milieu de nulle part vit une famille de psychopathes dans une sorte de bunker sous-terrain, qui va capturer nos héros. Ces derniers pour s'en sortir vont se transformer en psychopathes à leur tour. Les ressorts psychologiques sont simplistes voire invraisemblables, et les enjeux de départ sont annulés.
Dommage, le dessin est sombre à souhait, et il y avait tellement mieux à faire !
Bon alors ça va être rapide...Je n'ai vraiment pas aimé cette BD.
Pourtant l'histoire est prenante et intéressante, les personnages sont sympathiques (ou antipathiques pour les méchants) et les rebondissements sont présents.
Les dessins quant à eux ne sont pas trop mauvais (encore que...).
Seulement c'est tellement moins bon que le dessin animé que je ne vois pas comment lui attribuer une note correcte. Les angles et mises en scènes de la BD sont mauvais (et oui, c'est plus dur de donner du dynamisme dans une bd que dans un film ou un dessin animé) et les couleurs sont fades.
Si vous pensez que cela peut vous intéresser, préférez le dessin animé qui s'il n'est pas un chef d'oeuvre reste agréable à voir et amusant.
Ouch...Bob et Bobette...
J'aurais personnellement hésité à poster ce truc sur le site tant je ne considère pas ça digne d'être appelé bande dessinée.
C'est zéro. Le dessin est mauvais (ligne claire moisie..comment pouvoir espérer dessiner des personnages ayant des expressions quand leurs yeux sont des points??) et les scénars ne sont pas en reste : c'est du grand n'importe quoi.
Les personnages sont mal définis, utilisés, dessinés, bref tout est mauvais.
Je ne sais pas s'il est de bon ton de taper sur les vieilles bd (moi il me semble au contraire que pas mal de bd anciennes figurent dans les incontournables) mais celle-ci est définitivement à éviter.
De plus, avec ses (ridicules) 318 tomes, même si un enfant naif et très jeune aimait cette BD, je ne conseillerais pas de lui en acheter car elle ne lui plairait plus avant de l'avoir terminée.
Et puis franchement...déjà 3 tomes sortis en 2012. Ca en dit long sur la qualité des scénarios, non?
Cauvin c'est un peu le Lidl de la bd. Le "tricatel" (l'aile ou la cuisse) de la bd...
De la bd prémachée, prédigérée...
L'humour est quasi inexistant de ces planches, les gags tombent à plat et sont surtout LONGS à se mettre en place.
Les dessins sont quelconques.
De la sous-bd quoi. Je conseille d'en éviter la lecture pour ne pas perdre inutilement son temps.
Rantanplan est un personnage qui a tout à fait sa place dans Lucky Luke en tant que détail comique.
Par contre, en faire une série est un puéril détournement commercial que je ne cautionne pas.
Les gags sont lourds et ne font que très très rarement mouche. Et même lorsque c'est le cas c'est quand même très loin d'être drôle, ça fait sourire tout au plus.
Typiquement la bd qu'on se fait offrir par quelqu'un qui n'y connait rien en BD et qui finit par prendre la poussière (ça ne se revend même pas).
A éviter, préférez les Lucky Luke ou une série comique dont le personnage principal est légitime.
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Tristes cendres
J'ai rarement lu un BD documentaire à portée historico-biographique aussi mal fichue. Tout, TOUT est brouillon. D'abord le sujet ; on comprend que ça se passe surtout durant la Guerre d'Espagne, mais s'il n'y avait pas eu l'introduction de Françoise Denoyelle, professeure d'université, je n'aurais jamais pu déterminer qui était le/les héros de l'histoire. Qui se trouve être Robert Capa, célèbre photographe aux origines obscures et au parcours incroyable. Lequel n'est vraiment pas représenté ici, puisque le récit fait des va et vient dans le temps et l'espace, sans prévenir, avec des personnages aux visages mouvants (on sent poindre une influence du Picasso de Guernica, mais quand même...). Le sujet est donc, officiellement, l'engagement de Capa au sein des forces républicaines espagnoles dans les années 1930-40... Bien bien bien. Mais alors cela n'est jamais montré, on a des saynètes avec des personnages qui citent les différentes factions, de temps en temps des "boom", des "aaaargh" et c'est un véritable bordel. Ca devait l'être aussi à l'époque, mais ceci est un autre débat. Le dessin fait penser à celui de Dupuy et Berberian, mais avec moins de constance, de maîtrise. Il n'est pas désagréable avec cette bichromie en bleu, mais j'ai eu du mal à comprendre le pourquoi de tel ou tel découpage du calque bleu. Je n'ai d'ailleurs toujours pas compris, et je m'en vais refermer cet avis sur une amère impression de gâchis et de perte de temps.
Mort disco
Baladi à vraiment du mal à me convaincre. Je trouve ses idées de départ pas inintéressantes, mais ça tourne vite au gloubiboulga. Et c'est encore le cas ici. De disco il est finalement très peu question, et ce qui aurait pu être drôle et originel se révèle presque sinistre et terne. Le dessin ne me déplaît pas, mais je trouve l'utilisation du noir et blanc plus subtile dans Nuit Noire, par exemple. Il reste la mise en scène, assez originale dans sa de construction, mais c'est bien trop peu.
Le Grand Pouvoir du Chninkel
J'ai retrouvé dans Chninkel tout ce que je n'aime pas dans Thorgal, un univers superficiel qui s'arrête au visuel et des personnages clichés. On subit certains tics agaçants de la mauvaise fantasy, notamment avec les apostrophes pour faire exotique et original. Ainsi le héros s'appelle J'on, il va devoir se charger d'une mission par U'n, le monolithe de 2001 l'Odyssée de l'espace (les références sont d'une subtilité confondante) ; rétablir la paix dans ce monde toujours en guerre, sinon c'est l'apocalypse ! C'est au fond une relecture antireligieuse du Nouveau Testament, une relecture primaire pour ne pas dire inculte et idiote, mais drapée dans un univers fantasy superficiel comme pour ne pas trop se mouiller. Au fond Jean Van Hamme est aussi peu calé en religion qu'il l'était en mythologie nordique, mais au moins dans Thorgal il nous épargnait ses opinions du dimanche.
Coney Island Baby
L'idée de départ est intéressante : Nine Antico nous invite à découvrir en parallèle les vies de Betty Page, celebre pin-up des années 50, et Linda Lovelace, interprète du film Gorge profonde. Malheureusement, le scénario ne tient pas ses promesses : les personnages ne sont qu'esquissés maladroitement. Ils évoluent trop vite, au fil de saynètes trop superficielles, pour qu'on puisse comprendre leurs motivations réelles et l'on finit par les regarder de loin, sans empathie, avec l'impression de ne pas arriver à se sentir concerné. L'intrigue de fond qui lie les deux histoires -la rencontre entre le directeur de Playboy et deux apprentis playmates, à qui il raconte la vie de leurs devancières- n'apporte pas grand chose. Le dessin, mal maîtrisé, un peu ingrat, n'est pas fait pour faciliter la lecture. J'ai laissé tomber au bout de 30 pages et j'ai survolé le reste.
Lenore
Mouais... vraiment c'est dommage de gâcher une bande dessinée avec un réel potentiel. Ce recueil d'humour noir ne fait malheureusement que rester à un niveau assez bas. Quelques blagues m'ont fait sourire (2 ou 3 maximum), y'en a quelques unes que j'ai pas totalement saisi, et le reste est mauvais... Et puis certaines blagues ont du être écrites par des gamins de CM1, tellement c'est peu recherché. Et encore, je critique le sens artistique de nos chers bambins alors que je suis persuadé qu'ils peuvent faire carrément mieux que le produit que j'ai dans les mains. L'idée d'associer du gore-humour-macabre n'était à priori pas une mauvaise idée. Le problème étant qu'on ne saisit pas toujours bien les tenants et aboutissants de cette histoire. Lenore, cette petite fille un brin psychopathe sur les bords, tue à qui mieux mieux sans réelle raison apparente. Elle est tombée malade puis (si j'ai bien compris) elle est morte. Et donc les saynètes, auxquelles nous assistons, reflètent l'univers dans lequel elle est tombée. Là encore mouais... l'auteur aurait pu nous pondre n'importe quoi pour expliquer son background en fait. Petit florilège (rayer la mention inutile) : - Lenore est un fantôme et elle rencontre plein de gens bizarres. - Lenore se balade dans ses cauchemards. - Lenore est une psychopathe et vit dans le monde réel. - Lenore est une démone et fait subir les pires tourments aux êtres vivants. Honnêtement, chaque petite phrase pourrait s'appliquer pour expliquer le contexte de cette histoire. C'est vous dire si c'est réfléchi, hein ! Mon intérêt a fortement décliné au fil de la lecture, pour finalement atteindre un attrait proche de zéro...
Hideout
Un couple part en vacances dans l'espoir de surmonter ses problèmes, mais pour le mari, c'est en réalité une opportunité de tuer sa femme. Au départ l'histoire est joliment perverse ; entre une femme chiante et entretenue et un écrivain looser sur les bords, la relation est difficile et au fond le pire des deux n'est pas forcément celui qu'on croit. Leur passé relaté en flashbacks laisse peu à peu entrevoir d'autres traumatismes. Puis, au lieu de continuer à explorer cette histoire de couple, on tombe dans le n'importe quoi horrifique. Au milieu de nulle part vit une famille de psychopathes dans une sorte de bunker sous-terrain, qui va capturer nos héros. Ces derniers pour s'en sortir vont se transformer en psychopathes à leur tour. Les ressorts psychologiques sont simplistes voire invraisemblables, et les enjeux de départ sont annulés. Dommage, le dessin est sombre à souhait, et il y avait tellement mieux à faire !
Taram et le chaudron magique
Bon alors ça va être rapide...Je n'ai vraiment pas aimé cette BD. Pourtant l'histoire est prenante et intéressante, les personnages sont sympathiques (ou antipathiques pour les méchants) et les rebondissements sont présents. Les dessins quant à eux ne sont pas trop mauvais (encore que...). Seulement c'est tellement moins bon que le dessin animé que je ne vois pas comment lui attribuer une note correcte. Les angles et mises en scènes de la BD sont mauvais (et oui, c'est plus dur de donner du dynamisme dans une bd que dans un film ou un dessin animé) et les couleurs sont fades. Si vous pensez que cela peut vous intéresser, préférez le dessin animé qui s'il n'est pas un chef d'oeuvre reste agréable à voir et amusant.
Bob et Bobette
Ouch...Bob et Bobette... J'aurais personnellement hésité à poster ce truc sur le site tant je ne considère pas ça digne d'être appelé bande dessinée. C'est zéro. Le dessin est mauvais (ligne claire moisie..comment pouvoir espérer dessiner des personnages ayant des expressions quand leurs yeux sont des points??) et les scénars ne sont pas en reste : c'est du grand n'importe quoi. Les personnages sont mal définis, utilisés, dessinés, bref tout est mauvais. Je ne sais pas s'il est de bon ton de taper sur les vieilles bd (moi il me semble au contraire que pas mal de bd anciennes figurent dans les incontournables) mais celle-ci est définitivement à éviter. De plus, avec ses (ridicules) 318 tomes, même si un enfant naif et très jeune aimait cette BD, je ne conseillerais pas de lui en acheter car elle ne lui plairait plus avant de l'avoir terminée. Et puis franchement...déjà 3 tomes sortis en 2012. Ca en dit long sur la qualité des scénarios, non?
Les Paparazzi
Cauvin c'est un peu le Lidl de la bd. Le "tricatel" (l'aile ou la cuisse) de la bd... De la bd prémachée, prédigérée... L'humour est quasi inexistant de ces planches, les gags tombent à plat et sont surtout LONGS à se mettre en place. Les dessins sont quelconques. De la sous-bd quoi. Je conseille d'en éviter la lecture pour ne pas perdre inutilement son temps.
Rantanplan
Rantanplan est un personnage qui a tout à fait sa place dans Lucky Luke en tant que détail comique. Par contre, en faire une série est un puéril détournement commercial que je ne cautionne pas. Les gags sont lourds et ne font que très très rarement mouche. Et même lorsque c'est le cas c'est quand même très loin d'être drôle, ça fait sourire tout au plus. Typiquement la bd qu'on se fait offrir par quelqu'un qui n'y connait rien en BD et qui finit par prendre la poussière (ça ne se revend même pas). A éviter, préférez les Lucky Luke ou une série comique dont le personnage principal est légitime.