Aie, aie, ouille.
J'ai récemment acheté (pour une bouchée de pain) les quatre premiers tomes de cette série dont je n'attendais rien de particulier et bien... j'ai tout de même été déçu !
Pas étonnant que le vendeur ait cherché à s'en débarrasser.
Tout est ultra kitch, c'est de la science fiction de bas étage des années 60/70 dont le héros est un surhomme quasi-invincible et bien plus intelligent que tous ses congénères.
Le design est ri-di-cule.
"Tiens on va prendre des romains en jupette, on va leur mettre des super pistolets laser de la mort dans les mains et leur faire piloter des engins volants de fou et ça va faire une super série!!"
Et bien non, ça ne prend pas. Si c'était le but, il fallait faire quelque chose du genre de Le fléau des dieux...
Là c'est tellement kitch et ridicule que Flash Gordon pourrait passer pour un chef d’œuvre à côté.
Bref... ça mérite de rester dans des cartons d'un grenier mais pas plus!
Cet album est une sorte de parodie de comics de super héros. Mais j’ai très vite déchanté. Au bout de 8 pages j’en avais déjà marre. Je me suis forcé jusqu’à la moitié de l’album avant de me décider à arrêter de me faire du mal et à refermer le bouquin. Le niveau est tellement bas que même en prenant ça au 36e degré je n’y suis pas arrivé.
Tout le premier chapitre est basé sur un thème qui a fait ses preuves : le pipi. Donc notre héros se tient le pantalon car il a une envie terrible et qu’il va finir par se faire dessus. Pour accompagner ça on a droit au mot pipi dans toutes les phrases. Tordant.
La suite est du même tonneau, on a droit aux passages sur la crotte de nez, avec notre héros qui va en chercher une bien au fond de sa narine tout en courant… du coup lorsqu’il la jette elle lui atterrit sur le front.
Autre réplique culte :
- bla bla bla … les lois naturelles …
- les voies naturelles ? l’anus ?
Pourtant Titeuf et Captain Biceps ont le même créneau niveau humour, et ça me fait rire. Donc ça peut marcher, mais là c’est pas drôle, c’est juste lourd. Très lourd.
Mais que cette série est nulle ! Je ne comprends absolument pas pourquoi ce dyptique figure parmi le best of de 2011. La série est zéro du début à la fin avec le final du tome 2 qui est d’un ridicule rarement vu (on le voit venir une page avant tellement c’est énorme) pour bien nous rappeler une dernière fois au cas où que cette série aura été lamentable de bout en bout. Alors c’est difficile de décrire ce que j’ai ressenti durant ma lecture sans faire de spoilers mais je ne vais pas me gêner parce que franchement ce n’est pas possible de considérer ça comme le top du top.
Je commence par le dessin qui est le point sur lequel j’ai le moins à redire puisqu’il est plutôt bon même si je n’ai pas aimé, c’est juste une question de goût. Le dessin est trop figé je trouve, le cadrage ne varie pas suffisamment ce qui fait qu’on se retrouve tout le temps avec des toutes petites cases et des dessins minimalistes. Il n’y a pas un seul dessin en pleine page, signe d’une technique moyenne. Voilà, je trouve qu’on a vu beaucoup mieux que ça même si ça reste plus ou moins agréable à regarder.
De même, les couleurs ne m’ont pas impressionnée. Le dessin est figé, mais les couleurs sont froides, ça ne colle pas à l’ambiance je trouve, qu’on soit à Berlin, en Angleterre ou à Jérusalem, c’est pareil. Et comme il y a un changement de coloriste dans le tome 2, c’est pire encore.
Le pire, j’y viens, c'est le scénario. Que d’incohérences dans cette histoire, des situations qui n’ont pas de sens, des deus ex machina et j’en passe. C’est le genre de bd blockbuster qui mise tout sur l’apparence mais qui n’a rien dans le fond. Le synopsis, vous l’avez lu, semble plutôt fun et décapant de prime abord mais j’ai vite déchanté à la lecture. Exemples de situations complètement absurdes et qui feraient passer des films du style Avengers ou Sucker Punch (pour faire une comparaison cinématographique) pour des monuments du cinéma :
Ces fameux assassins protègent un secret millénaire qui, s’il venait à être découvert par de mauvaises personnes, plongerait le monde dans le chaos (selon eux) : l’accession à l'immortalité. Et donc, ces assassins, qui se veulent de bonnes vertus, tuent toutes personnes s’approchant trop près de la vérité sans même chercher à découvrir leurs intentions (le héros Lawrence d’Arabie en fera les frais). Les mecs sont vachement cohérents, ils disent tuer uniquement par nécessité et pourtant on nous raconte en légende qu’ils ont justement profité de cette immortalité pour devenir des assassins et vendre leur talent aux plus fortunés. Allez comprendre leur logique… Et puis, si seuls les gens bons ont le droit d’être initié, pourquoi ne reste t-il plus qu’un seul assassin ? Leur ordre est millénaire, ils sont immortels et pourtant ils sont en voie d’extinction ? D’ailleurs je dis qu’il n’en reste plus qu’un mais on en voit deux autres au début mais « pouf », ils vont tomber dans un trou du scénario et on ne va plus les revoir.
Mais dès le début l’intrigue est foireuse ! L’histoire commence vraiment avec cette histoire de papyrus sur lequel est écrite la formule pour accéder à l’immortalité et les deux personnages principaux (qui sont censés protéger le secret je le rappel) ont la brillante idée de voler le papyrus pour… euh… pour rien en fait, ils peuvent l’examiner sur place mais non, ils veulent le voler. Et tout ça alors qu’ils sont suivis par des nazis qui eux, aimeraient bien devenir immortels et qui n’auraient jamais eu connaissance du papyrus si les deux autres abrutis n’avaient pas eu l’idée d’y jeter un œil.
Il y a aussi la façon dont les personnages reviennent à la vie : pendant la période où ils sont morts, ils sont dans une sorte de dimension noire avec une petite lumière blanche et pour revenir à la vie, il faut prendre une porte… Mouais. On est dans Docteur Who ou quoi ?! Pourquoi pas une cabine téléphonique pendant qu’on y est ?!
Pff, j’en passe des pires et des meilleurs, mais bon, lisez-la, vous verrez, c’est comme ça du début à la fin. Une bd qui ne mérite pas qu’on s’y attarde.
Ah tiens je n'avais pas avisé cet...ce...
Je n'arrive même pas à trouver de mot pour définir la bétise de ce manga. Prenez tous les stéréotypes à la con qu'on peut trouver sur les mangas, fusionnez les, vous obtiendrez ça.
C'est nul. Zéro.
On va détailler un peu: les personnages sont grotesques (un gamin de 1m20 qui fout une patée à 10 gars 3 fois comme lui), certains se transforment selon leur gré (en fait je ne suis pas une petite fille mais une bonnasse aux seins surdimensionnés !), ça n'a ni queue ni tête et surtout aucun intérêt !
Bref à éviter à tout prix. Entre ça et la peste je choisis la peste.
Du gore inintéressant qui donne dans le trash pour être à la mode.
Passez votre chemin, rien à voir ici.
L'intrigue n'est pas intéressante et on ne s'attache pas aux personnages. Une des rares séries pour lesquelles je n'ai pas pu pousser plus loin que le premier tome...
Le dessin quant à lui est quelconque.
Je ne dois pas être fait pour ce genre de mangas. Il faut dire que je n'aime pas spécialement les oeuvres d'horreur ou de gore, leur préférant les oeuvres plus basées sur l'ambiance (dans le genre Lovecraft par exemple même si ça n'existe pas en manga ^^).
Très mauvaise histoire de Batman que cette "nouvelle Aube" (new Dawn, jeu de mot sur le prénom de la jeune fille dont il est question dans ce... truc).
Alors le début du comic est plutôt correct même s'il faut une bonne culture batmanesque pour s'y retrouver mais hélas le tout part très rapidement en délire avec des personnages issus d'oeuvres qui me sont totalement inconnues: des forces démoniaques qui ne collent pas vraiment avec l'univers de Batman. Même si batman a pour habitude de cotoyer super vilains et super héros, c'est en général plus réussi.
Comme quoi il faut se méfier des sorties Urban Comics, il y'a du bon et du moins bon.
Si vous cherchez une bonne histoire de Batman sortie récemment, rabattez vous plutôt sur Batman - Sombre Reflet.
A éviter.
Je n'ai pas réussi à finir cet album, qui est en fait l'intégrale de trois tomes parus chez PLG dans les années 1990, considérée comme précurseur dans le domaine de la BD autobiographique.
Joe Pinelli y raconte plusieurs de ses escapades, avec ses amis, ses maîtresses. Il y fait part de ses sentiments, ses pensées, ses doutes. C'est cru -notamment lors des scènes de sexe-, c'est brut de décoffrage, c'est... très difficile à lire, car complètement déstructuré, l'auteur y suit complètement ses pensées, parfois embrumées par l'alcool, enivrées par le sexe ou transformées par la colère. Pourquoi pas, mais c'est très difficile à suivre.
Le dessin est quant à lui assez brouillon, il n'aide vraiment pas à la compréhension. J'ai réussi à tenir pendant les deux tiers de l'album, puis il m'est tombé des mains.
Beurk, quelle purge...
J'étais en vacances en Bretagne, je tombe sur cette série, et je me laisse tenter par le coffret regroupant les trois tomes des « Sorcières de Brocéliande » (les tomes 8, 9 et 10).
GROSSE ERREUR ! Le plus mauvais achat de l'année…
Même si la série Vick et Vicky s'adresse à un public très enfantin, il faudrait être extraordinairement indulgent pour ne pas remarquer sa profonde médiocrité.
Le dessin est approximatif et bâclé. Les personnages ont des faces de robots et se meuvent avec la même souplesse. Les proportions et les cadrages sont presque systématiquement erronés. Et les décors se résument à quelques traits dans la plupart des cases. Heureusement que l'auteur s'applique à recopier quelques cartes postales de bâtiments de temps à autres. A bout de 10 albums, ce gars-là n’avait toujours pas pris de cours de dessin !
Quant au scénario, il est pour sa part d'une parfaite indigence, qui ferait comparativement passer le script d'un manga télévisé des années 1980 pour un modèle d'intelligence. L'histoire est incompréhensible, baignant dans une soupe ésotérico-policière qui mélange les légendes locales et les dépliants que les stagiaires estivaux des offices du tourisme ont péniblement rédigés. Les rebondissements s’enchaînent d’une façon aussi invraisemblable que soporifique. Les ficelles du scénario sont si épaisses qu’elles ne peuvent même plus être qualifiées de câbles. Les dialogues sont d’une rare platitude. Ajoutez à cela que les personnages ont le charisme et la profondeur d’une palourde…
Et cette série subsiste depuis bientôt 20 ans, 18 albums ! Je ne les ai pas tous lus, certes, et peut-être que certains relèvent le niveau… Mais tout de même ! En plus les albums ne comptent que 40 ou 41 planches, complétées par un « dossier » très niais qui se veut pédagogique.
Probablement que la pérennité des « aventures de Vick et Vicky » est liée à son ancrage régionaliste, qui lui permet de se vendre localement grâce au chauvinisme breton et à la naïveté de quelques touristes curieux des productions régionales. Je ne m’étonne guère que son succès n’ait pas dépassé les frontières de cette région.
Bref : une série qui ne mérite vraiment pas le détour.
Cet album parodie les principales séries de fantasy des années 90 de l’éditeur Soleil.
Cette tentative d’autodérision aurait pu être intéressante si l’éditeur s’en était donné les moyens…
Ce qui n’est absolument pas le cas ! Absolument tout est bâclé : les dessins sont grossiers et vite faits, les scénarios pensés par un gamin de 4 ans et l’humour est navrant.
Bref, c’est un ratage sur toute la ligne, indigne d’une publication.
A éviter !
Finalement, je n’ai pas réussi à terminer cet album, tant sa narration, très typées « intellectuelle sous influence de psychotropes dans les années ‘70 » m’a emmerdé (pour le dire platement).
Pourtant, j’ai bien aimé le dessin qui me rappelle celui d’Alexis. Il est faussement réaliste mais franchement caricatural. Certains personnages ont des têtes savoureuses. La mise en page est très éclatée et a souvent recours à des cases en forme de bulles (toujours ce côté années ’70). Ce n’est donc pas toujours évident de savoir dans quel ordre doivent se lire ces cases. Mais, bon, comme d’un autre côté, la narration, c’est du grand n’importe quoi, je ne peux pas dire que c’est cette mise en page qui m’a empêché de terminer l’album.
L’histoire, elle, est très décousue, se veut drôle mais ne parvient qu’à être assommante à force de vouloir faire « allumée ».
Une curiosité mais loin d’être une priorité.
Comme je n’ai pas réussi à terminer l’album, je ne peux rien dire d’autre que « pas aimé »…
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L'Empire de Trigan
Aie, aie, ouille. J'ai récemment acheté (pour une bouchée de pain) les quatre premiers tomes de cette série dont je n'attendais rien de particulier et bien... j'ai tout de même été déçu ! Pas étonnant que le vendeur ait cherché à s'en débarrasser. Tout est ultra kitch, c'est de la science fiction de bas étage des années 60/70 dont le héros est un surhomme quasi-invincible et bien plus intelligent que tous ses congénères. Le design est ri-di-cule. "Tiens on va prendre des romains en jupette, on va leur mettre des super pistolets laser de la mort dans les mains et leur faire piloter des engins volants de fou et ça va faire une super série!!" Et bien non, ça ne prend pas. Si c'était le but, il fallait faire quelque chose du genre de Le fléau des dieux... Là c'est tellement kitch et ridicule que Flash Gordon pourrait passer pour un chef d’œuvre à côté. Bref... ça mérite de rester dans des cartons d'un grenier mais pas plus!
La Traînée Jaune de Comicswood
Cet album est une sorte de parodie de comics de super héros. Mais j’ai très vite déchanté. Au bout de 8 pages j’en avais déjà marre. Je me suis forcé jusqu’à la moitié de l’album avant de me décider à arrêter de me faire du mal et à refermer le bouquin. Le niveau est tellement bas que même en prenant ça au 36e degré je n’y suis pas arrivé. Tout le premier chapitre est basé sur un thème qui a fait ses preuves : le pipi. Donc notre héros se tient le pantalon car il a une envie terrible et qu’il va finir par se faire dessus. Pour accompagner ça on a droit au mot pipi dans toutes les phrases. Tordant. La suite est du même tonneau, on a droit aux passages sur la crotte de nez, avec notre héros qui va en chercher une bien au fond de sa narine tout en courant… du coup lorsqu’il la jette elle lui atterrit sur le front. Autre réplique culte : - bla bla bla … les lois naturelles … - les voies naturelles ? l’anus ? Pourtant Titeuf et Captain Biceps ont le même créneau niveau humour, et ça me fait rire. Donc ça peut marcher, mais là c’est pas drôle, c’est juste lourd. Très lourd.
Assassin
Mais que cette série est nulle ! Je ne comprends absolument pas pourquoi ce dyptique figure parmi le best of de 2011. La série est zéro du début à la fin avec le final du tome 2 qui est d’un ridicule rarement vu (on le voit venir une page avant tellement c’est énorme) pour bien nous rappeler une dernière fois au cas où que cette série aura été lamentable de bout en bout. Alors c’est difficile de décrire ce que j’ai ressenti durant ma lecture sans faire de spoilers mais je ne vais pas me gêner parce que franchement ce n’est pas possible de considérer ça comme le top du top. Je commence par le dessin qui est le point sur lequel j’ai le moins à redire puisqu’il est plutôt bon même si je n’ai pas aimé, c’est juste une question de goût. Le dessin est trop figé je trouve, le cadrage ne varie pas suffisamment ce qui fait qu’on se retrouve tout le temps avec des toutes petites cases et des dessins minimalistes. Il n’y a pas un seul dessin en pleine page, signe d’une technique moyenne. Voilà, je trouve qu’on a vu beaucoup mieux que ça même si ça reste plus ou moins agréable à regarder. De même, les couleurs ne m’ont pas impressionnée. Le dessin est figé, mais les couleurs sont froides, ça ne colle pas à l’ambiance je trouve, qu’on soit à Berlin, en Angleterre ou à Jérusalem, c’est pareil. Et comme il y a un changement de coloriste dans le tome 2, c’est pire encore. Le pire, j’y viens, c'est le scénario. Que d’incohérences dans cette histoire, des situations qui n’ont pas de sens, des deus ex machina et j’en passe. C’est le genre de bd blockbuster qui mise tout sur l’apparence mais qui n’a rien dans le fond. Le synopsis, vous l’avez lu, semble plutôt fun et décapant de prime abord mais j’ai vite déchanté à la lecture. Exemples de situations complètement absurdes et qui feraient passer des films du style Avengers ou Sucker Punch (pour faire une comparaison cinématographique) pour des monuments du cinéma : Ces fameux assassins protègent un secret millénaire qui, s’il venait à être découvert par de mauvaises personnes, plongerait le monde dans le chaos (selon eux) : l’accession à l'immortalité. Et donc, ces assassins, qui se veulent de bonnes vertus, tuent toutes personnes s’approchant trop près de la vérité sans même chercher à découvrir leurs intentions (le héros Lawrence d’Arabie en fera les frais). Les mecs sont vachement cohérents, ils disent tuer uniquement par nécessité et pourtant on nous raconte en légende qu’ils ont justement profité de cette immortalité pour devenir des assassins et vendre leur talent aux plus fortunés. Allez comprendre leur logique… Et puis, si seuls les gens bons ont le droit d’être initié, pourquoi ne reste t-il plus qu’un seul assassin ? Leur ordre est millénaire, ils sont immortels et pourtant ils sont en voie d’extinction ? D’ailleurs je dis qu’il n’en reste plus qu’un mais on en voit deux autres au début mais « pouf », ils vont tomber dans un trou du scénario et on ne va plus les revoir. Mais dès le début l’intrigue est foireuse ! L’histoire commence vraiment avec cette histoire de papyrus sur lequel est écrite la formule pour accéder à l’immortalité et les deux personnages principaux (qui sont censés protéger le secret je le rappel) ont la brillante idée de voler le papyrus pour… euh… pour rien en fait, ils peuvent l’examiner sur place mais non, ils veulent le voler. Et tout ça alors qu’ils sont suivis par des nazis qui eux, aimeraient bien devenir immortels et qui n’auraient jamais eu connaissance du papyrus si les deux autres abrutis n’avaient pas eu l’idée d’y jeter un œil. Il y a aussi la façon dont les personnages reviennent à la vie : pendant la période où ils sont morts, ils sont dans une sorte de dimension noire avec une petite lumière blanche et pour revenir à la vie, il faut prendre une porte… Mouais. On est dans Docteur Who ou quoi ?! Pourquoi pas une cabine téléphonique pendant qu’on y est ?! Pff, j’en passe des pires et des meilleurs, mais bon, lisez-la, vous verrez, c’est comme ça du début à la fin. Une bd qui ne mérite pas qu’on s’y attarde.
Enfer & paradis
Ah tiens je n'avais pas avisé cet...ce... Je n'arrive même pas à trouver de mot pour définir la bétise de ce manga. Prenez tous les stéréotypes à la con qu'on peut trouver sur les mangas, fusionnez les, vous obtiendrez ça. C'est nul. Zéro. On va détailler un peu: les personnages sont grotesques (un gamin de 1m20 qui fout une patée à 10 gars 3 fois comme lui), certains se transforment selon leur gré (en fait je ne suis pas une petite fille mais une bonnasse aux seins surdimensionnés !), ça n'a ni queue ni tête et surtout aucun intérêt ! Bref à éviter à tout prix. Entre ça et la peste je choisis la peste.
MPD-Psycho, le détective schizophrène
Du gore inintéressant qui donne dans le trash pour être à la mode. Passez votre chemin, rien à voir ici. L'intrigue n'est pas intéressante et on ne s'attache pas aux personnages. Une des rares séries pour lesquelles je n'ai pas pu pousser plus loin que le premier tome... Le dessin quant à lui est quelconque. Je ne dois pas être fait pour ce genre de mangas. Il faut dire que je n'aime pas spécialement les oeuvres d'horreur ou de gore, leur préférant les oeuvres plus basées sur l'ambiance (dans le genre Lovecraft par exemple même si ça n'existe pas en manga ^^).
Batman - La Nouvelle Aube
Très mauvaise histoire de Batman que cette "nouvelle Aube" (new Dawn, jeu de mot sur le prénom de la jeune fille dont il est question dans ce... truc). Alors le début du comic est plutôt correct même s'il faut une bonne culture batmanesque pour s'y retrouver mais hélas le tout part très rapidement en délire avec des personnages issus d'oeuvres qui me sont totalement inconnues: des forces démoniaques qui ne collent pas vraiment avec l'univers de Batman. Même si batman a pour habitude de cotoyer super vilains et super héros, c'est en général plus réussi. Comme quoi il faut se méfier des sorties Urban Comics, il y'a du bon et du moins bon. Si vous cherchez une bonne histoire de Batman sortie récemment, rabattez vous plutôt sur Batman - Sombre Reflet. A éviter.
No mas pulpo
Je n'ai pas réussi à finir cet album, qui est en fait l'intégrale de trois tomes parus chez PLG dans les années 1990, considérée comme précurseur dans le domaine de la BD autobiographique. Joe Pinelli y raconte plusieurs de ses escapades, avec ses amis, ses maîtresses. Il y fait part de ses sentiments, ses pensées, ses doutes. C'est cru -notamment lors des scènes de sexe-, c'est brut de décoffrage, c'est... très difficile à lire, car complètement déstructuré, l'auteur y suit complètement ses pensées, parfois embrumées par l'alcool, enivrées par le sexe ou transformées par la colère. Pourquoi pas, mais c'est très difficile à suivre. Le dessin est quant à lui assez brouillon, il n'aide vraiment pas à la compréhension. J'ai réussi à tenir pendant les deux tiers de l'album, puis il m'est tombé des mains. Beurk, quelle purge...
Les Aventures de Vick et Vicky
J'étais en vacances en Bretagne, je tombe sur cette série, et je me laisse tenter par le coffret regroupant les trois tomes des « Sorcières de Brocéliande » (les tomes 8, 9 et 10). GROSSE ERREUR ! Le plus mauvais achat de l'année… Même si la série Vick et Vicky s'adresse à un public très enfantin, il faudrait être extraordinairement indulgent pour ne pas remarquer sa profonde médiocrité. Le dessin est approximatif et bâclé. Les personnages ont des faces de robots et se meuvent avec la même souplesse. Les proportions et les cadrages sont presque systématiquement erronés. Et les décors se résument à quelques traits dans la plupart des cases. Heureusement que l'auteur s'applique à recopier quelques cartes postales de bâtiments de temps à autres. A bout de 10 albums, ce gars-là n’avait toujours pas pris de cours de dessin ! Quant au scénario, il est pour sa part d'une parfaite indigence, qui ferait comparativement passer le script d'un manga télévisé des années 1980 pour un modèle d'intelligence. L'histoire est incompréhensible, baignant dans une soupe ésotérico-policière qui mélange les légendes locales et les dépliants que les stagiaires estivaux des offices du tourisme ont péniblement rédigés. Les rebondissements s’enchaînent d’une façon aussi invraisemblable que soporifique. Les ficelles du scénario sont si épaisses qu’elles ne peuvent même plus être qualifiées de câbles. Les dialogues sont d’une rare platitude. Ajoutez à cela que les personnages ont le charisme et la profondeur d’une palourde… Et cette série subsiste depuis bientôt 20 ans, 18 albums ! Je ne les ai pas tous lus, certes, et peut-être que certains relèvent le niveau… Mais tout de même ! En plus les albums ne comptent que 40 ou 41 planches, complétées par un « dossier » très niais qui se veut pédagogique. Probablement que la pérennité des « aventures de Vick et Vicky » est liée à son ancrage régionaliste, qui lui permet de se vendre localement grâce au chauvinisme breton et à la naïveté de quelques touristes curieux des productions régionales. Je ne m’étonne guère que son succès n’ait pas dépassé les frontières de cette région. Bref : une série qui ne mérite vraiment pas le détour.
Destroy Fantaisies
Cet album parodie les principales séries de fantasy des années 90 de l’éditeur Soleil. Cette tentative d’autodérision aurait pu être intéressante si l’éditeur s’en était donné les moyens… Ce qui n’est absolument pas le cas ! Absolument tout est bâclé : les dessins sont grossiers et vite faits, les scénarios pensés par un gamin de 4 ans et l’humour est navrant. Bref, c’est un ratage sur toute la ligne, indigne d’une publication. A éviter !
Clodomir Free
Finalement, je n’ai pas réussi à terminer cet album, tant sa narration, très typées « intellectuelle sous influence de psychotropes dans les années ‘70 » m’a emmerdé (pour le dire platement). Pourtant, j’ai bien aimé le dessin qui me rappelle celui d’Alexis. Il est faussement réaliste mais franchement caricatural. Certains personnages ont des têtes savoureuses. La mise en page est très éclatée et a souvent recours à des cases en forme de bulles (toujours ce côté années ’70). Ce n’est donc pas toujours évident de savoir dans quel ordre doivent se lire ces cases. Mais, bon, comme d’un autre côté, la narration, c’est du grand n’importe quoi, je ne peux pas dire que c’est cette mise en page qui m’a empêché de terminer l’album. L’histoire, elle, est très décousue, se veut drôle mais ne parvient qu’à être assommante à force de vouloir faire « allumée ». Une curiosité mais loin d’être une priorité. Comme je n’ai pas réussi à terminer l’album, je ne peux rien dire d’autre que « pas aimé »…